Posts Tagged ‘Jean-Pierre Bemba’

RDC – Jean-Pierre Bemba: la CPI rendra sa décision le 17 septembre

août 29, 2018

 

L’ancien vice-président congolais, Jean-Pierre Bemba, devant la Cour pénale internationale à La Haye, le 21 juin 2016. © Michael Kooren/AP/SIPA

La Cour pénale internationale rendra sa décision le 17 septembre dans l’affaire de subornation de témoins dans laquelle Jean-Pierre Bemba est toujours poursuivi. Le parquet avait requis cinq ans de prison, la défense plaidant la relaxe.

Jean-Pierre Bemba sera donc fixé sur son sort judiciaire le 17 septembre. « La Chambre de première instance VII de la Cour pénale internationale a programmé une audience le 17 septembre 2018 (…) pour rendre sa décision sur les peines à l’encontre de M. Jean-Pierre Bemba Gombo, M. Aimé Kilolo Musamba et M. Jean-Jacques Mangenda Kabongo », a annoncé la Cour dans un communiqué publié mercredi 29 août.

Cinq ans de prison requis

Acquitté des charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité en juin dernier, Jean-Pierre Bemba reste poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI) dans l’affaire de subornation de témoins. Une affaire qui a valu à l’ex-chef de guerre de voir sa candidature à la présidentielle en RDC écartée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), le 25 août. Jean-Pierre Bemba, qui conteste cette décision, a saisi la Cour constitutionnelle congolaise.

La liste définitive des candidats à l’élection de décembre prochain est prévue le 19 septembre, soit deux jours après l’audience de la CPI fixée au 17.

Lors de l’audience du 4 juillet dernier devant la chambre de première instance VII de la CPI, Me Kweku Vanderpuye, premier substitut de la procureure Fatou Bensouda, a requis « cinq ans d’emprisonnement et une amende conséquente » contre Jean-Pierre Bemba et ses coaccusés pour avoir « suborné 14 témoins ». Les avocats ont pour leur part demandé à la Cour d’« ordonner la relaxe moyennant une amende raisonnable au profit du fond pour les victimes. »

Jeuneafrique.com

RDC: Réaction virulente d’un militant du MLC sur l’invalidation de la candidature de Jean-Pierre Bemba à la présidentielle

août 27, 2018

 

RDC: Réaction de Jean-Pierre Bemba suite à l’invalidation de sa candidature par la CENI

août 26, 2018

 

Bemba écarté en RDC: ses partisans mobilisés, la police déployée par « dissuasion »

août 25, 2018

Des partisans de l’opposant congolais Jean-Pierre Bemba, rassemblés devant son parti, le MLC, à Gemena, le 30 juillet 2018. © AFP/Junior D. KANNAH

Les partisans de l’opposant Jean-Pierre Bemba ont prévenu samedi qu’ils allaient se mobiliser contre le rejet de sa candidature pour la présidentielle en République démocratique du Congo, où la police était déployée par « dissuasion » dans la capitale Kinshasa.

« Nous allons utiliser toutes les voies de droit à notre disposition pour faire valoir la candidature de Jean-Pierre Bemba à la présidentielle », a déclaré à l’AFP la secrétaire générale de son parti Mouvement de libération du Congo (MLC), la députée Eve Bazaiba.

Le MLC va commencer par un recours devant la Cour constitutionnelle d’ici mardi matin, dans le délai légal de 48 heures (en jours ouvrables), a-t-elle ajouté.

Dans la nuit, la commission électorale nationale indépendante (Ceni) a jugé « irrecevable » la candidature de M. Bemba à la présidentielle prévue le 23 décembre 2018.

Motif : sa condamnation par la Cour pénale internationale (CPI) pour subornation de témoins.

M. Bemba passait pour l’un des favoris à la succession du président Joseph Kabila, qui ne peut pas se représenter et qui a désigné un « dauphin », l’ancien ministre de l’Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary.

« Le peuple va faire des actions, des marches », a ajouté Mme Bazaiba sans autre précision.

Dans la nuit, les responsables de l’opposition ont appelé à la « mobilisation générale du peuple congolais » en dénonçant des « injonctions » du pouvoir à la commission électorale pour « exclure plusieurs candidats de l’opposition ».

Une présence inhabituelle de la police anti-émeute était visible samedi matin près de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC) à Kinshasa, où M. Bemba reste très populaire.

« C’est une opération de dissuasion, d’anticipation », a déclaré à l’AFP le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police.

Certains opposants « enflamment les réseaux sociaux, d’autres ont appelé à l’insurrection », a-t-il poursuivi. « Ceux qui chercheront à troubler l’ordre public trouveront la police bien présente ».

Les commerces et stations services ont ouvert normalement.

Au total, six candidats sur 25 ont été invalidés dont trois anciens Premiers ministres.

M. Bemba avait fait un retour triomphal à Kinshasa le 1er août après dix ans de prison et son acquittement en juin en appel par la CPI dans l’affaire principale portant sur des exactions commises par sa milice en Centrafrique en 2002-2003, pour laquelle il avait été condamné à 18 ans de prison en première instance.

Rival malheureux de M. Kabila à l’élection présidentielle de 2006, M. Bemba avait quitté la RDC sous escorte des Nations unies en avril 2007 après des combats entre sa milice et l’armée qui avaient fait entre 200 et 300 morts.

Jeuneafrique.com

RDC: la candidature de Bemba « irrecevable », la tension remonte

août 24, 2018

L’opposant congolais Jean-Pierre Bemba s’adresse à la presse le 2 août 2018 à Kinshasa. / © AFP / Junior D. KANNAH

La tension est repartie à la hausse en République démocratique du Congo où la candidature de l’ex-chef de guerre Jean-Pierre Bemba a été jugée « irrecevable » vendredi par la commission électorale, ce qui a suscité la colère de l’opposition contre le président Joseph Kabila et un « simulacre » d’élection.

La commission électorale nationale et indépendante (Céni) a officiellement rejeté la candidature de M. Bemba, adversaire du président Kabila depuis 2006, en raison de sa condamnation par la Cour pénale internationale dans une affaire annexe de subornation de témoins.

M. Bemba avait fait un retour triomphal à Kinshasa le 1er août après son acquittement en juin par la CPI dans l’affaire principale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité (18 ans de prison).

Début juillet, l’affaire pour subornation de témoins est revenue devant un procureur de la CPI qui a requis un maximum de cinq ans de prison. Les avocats de M. Bemba plaident la relaxe, mettant en avant ses dix ans déjà passés derrière les barreaux.

A Kinshasa, le cas Bemba est avant tout politique.

Juste avant l’annonce de la commission électorale, l’ensemble de l’opposition au président Joseph Kabila avait lancé un appel à la « mobilisation générale » en accusant « le pouvoir en place » de vouloir « exclure » plusieurs de ses candidats.

L’opposition exige « que monsieur Kabila et sa famille politique libèrent le processus électoral, en arrêtant de donner des injonctions à la commission électorale », lit-on dans ce communiqué signé par M. Bemba, l’opposant en exil Moïse Katumbi et Félix Tshisekedi.

– Liste définitive le 19 septembre –

Au total, la commission électorale a écarté six candidats sur les 25 qui avaient déposé leur dossier à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre.

Outre M. Bemba, la commission a écarté trois anciens premiers ministres de M. Kabila, Samy Badibanga, Adolphe Muzito, et Antoine Gizenga, 92 ans, ex-frère d’armes du héros de l’indépendance Patrice Lumumba en 1960.

« Ces invalidations sont inacceptables et montrent encore une fois l’instrumentalisation totale de la Céni par Kabila », a réagi sur Twitter Moïse Katumbi.

Ex-gouverneur du Katanga passé à l’opposition en 2015, M. Katumbi affirme avoir été lui-même empêché de rentrer en RDC pour déposer sa candidature lorsqu’il s’est présenté les 3 et 4 août au poste-frontalier entre la Zambie et le Congo.

Il vit depuis mai 2016 en Belgique et a été condamné en son absence à trois ans de prison. « Un fugitif », pour le ministre de la Justice, qui fait état d’un mandat d’arrêt international contre lui.

« Avec la population, l’opposition, la société civile, et nos partenaires, faisons front, augmentons la pression, refusons le simulacre d’élections +kabilistes+ », ajoute M. Katumbi.

Les six candidats écartés peuvent saisir la Cour constitutionnelle dans les 48 heures. La commission électorale doit publier la liste définitive -après recours- des candidats le 19 septembre.

La commission a en revanche retenu le dossier de Félix Tshisekedi, président du parti historique d’opposition UPDS, et fils de son fondateur, Etienne Tshisekedi, décédé à Bruxelles le 1er février 2017.

Elle a aussi validé la candidature de l’ex-ministre de l’Intérieur et chef du parti présidentiel PPRD Emmanuel Ramazani Shadary, le « dauphin » désigné par le président Kabila et sa coalition Front commun pour le Congo (FCC).

Le retrait de M. Kabila, qui ne pouvait plus se représenter mais que ses adversaires soupçonnaient de vouloir passer en force, avait été perçu comme un signe encourageant par certains observateurs.

« Le renoncement de M. Kabila à un troisième mandat inconstitutionnel ne constituait pas la fin du combat dans la quête d’élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisées », préviennent les opposants dans leur communiqué.

Plus grand pays d’Afrique sub-saharienne (2,3 millions de km2, quelque 80 millions d’habitants), la RDC n’a jamais connu de transition pacifique du pouvoir.

Le pays regorge de coltan, cobalt cuivre, or…mais le revenu moyen de ses habitants est de 1,25 dollar par jour.

La commission électorale a aussi validé 15.222 candidatures aux élections législatives, en écartant 283 dossiers.

Les trois élections présidentielle, législatives, et provinciales doivent se tenir le 23 décembre. Elles ont été deux fois reportées depuis décembre 2016, date de la fin officielle du deuxième et dernier mandat de M. Kabila.

Romandie.com avec(©AFP / (25 août 2018 04h09)

Retrait de Kabila en RDC: l’opposition maintient la pression

août 13, 2018

Kinshasa – L’opposition et les ex-rebelles du M23 ont maintenu lundi la pression pour des élections « crédibles » en République démocratique du Congo après le retrait du président Joseph Kabila qui ne s’est pas représenté conformément à la Constitution.

Tous les leaders de l’opposition ont exigé lundi soir « le retour de Moïse Katumbi dans son pays pour qu’il participe à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018 » dans leur première déclaration commune depuis la clôture des candidatures le 8 août.

Ex-allié de M. Kabila, M. Katumbi affirme avoir été empêché de rentrer en RDC pour déposer sa candidature à l’élection présidentielle.

Les opposants ont mis en garde la commission électorale et la cour constitutionnelle de ne pas « invalider des candidatures des opposants notamment le sénateur Jean-Pierre Bemba ».

L’ex-chef de guerre a été acquitté par la Cour pénale internationale (CPI) des chefs d’accusation de crimes de guerre et crimes contre l’humanité mais il est toujours poursuit dans une affaire annexe de subornation de témoins.

Les opposants ont indiqué qu’ils « poursuivent les concertations en vue de désigner un candidat commun ».

La déclaration a été signée par les candidats Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe, et par des représentants de M. Bemba, rentré en Belgique, et de M. Katumbi.

Les opposants « prennent acte » de la décision du président Joseph Kabila de ne pas se représenter et de désigner un candidat.

De leur côté, les ex-rebelles du M23 « considère encourageant » cette décision: « Néanmoins, nous lui demandons de lever tous les obstacles à la bonne tenue d’un scrutin libre, transparent, crédible, inclusif et apaisé », poursuit le M23 dans un communiqué.

Le groupe rebelle affirme être « physiquement présents sur le territoire national congolais depuis le 14 janvier 2017 », et ne pas « répondre aux multiples provocations » de l’armée.

« Cependant cette attitude d’abstention ne sera maintenue que si, et seulement si, le processus électoral actuel se révèle plus inclusif, transparent et libre de manière à garantir toute la confiance des électeurs », prévient le M23.

Le Mouvement du 23 mars (M23) est considéré comme le dernier avatar de la rébellion à dominante tutsi soutenue par le Rwanda et l’Ouganda en RDC. Il a été vaincu fin 2013 après avoir occupé Goma un an auparavant.

Dimanche, le principal relais de M. Katumbi à Kinshasa, Pierre Lumbi, s’est adressé directement au président Kabila dans une déclaration écrite : « Monsieur le président, libérez les prisonniers politiques encore en prison, levez cette malheureuse mesure qui retient injustement Moïse Katumbi à l’extérieur du pays ».

Romandie.com avec(©AFP / 13 août 2018 21h42)                                                        

RDC: Rencontre Jean-Pierre Bemba, Félix Tshisekedi et Vital Kamerhe (Unité de l’opposition)

août 4, 2018

 

RDC: Soutien de Jean-Pierre Bemba à Moïse Katumbi à RFI

août 4, 2018

 

RDC: Conférence de presse de Jean-Pierre Bemba ce 3 août 2018 à Kinshasa

août 3, 2018

 

RDC: Bemba à la commission électorale pour poser sa candidature présidentielle

août 2, 2018

L’ex-chef de guerre et ancien vice-président Jean-Pierre Bemba (d) à son arrivée à Kinshasa le 1er août 2018 / © AFP / Papy MULONGO

L’ex-chef de guerre et ancien vice-président Jean-Pierre Bemba est arrivé jeudi à la commission électorale de Kinshasa pour déposer sa candidature à la prochaine présidentielle en République démocratique du Congo, a constaté un journaliste de l’AFP.

M. Bemba est revenu mercredi en RDC, une semaine avant la date-butoir pour le dépôt des candidatures à l’élection présidentielle prévue le 23 décembre et qui doit organiser le départ du président Joseph Kabila.

Il vient de passer dix ans dans les prisons de la Cour pénale internationale (CPI). Condamné en juin 2016 à une peine de 18 ans pour des exactions de sa milice en Centrafrique en 2002-2003, il a été acquitté en juin dernier.

L’opposant congolais Jean-Pierre Bemba a annoncé jeudi à Kinshasa avoir fait acte de candidature à la présidentielle du 23 décembre, au lendemain de son retour en République démocratique du Congo, après dix ans passés dans les prisons de la CPI.

« Je viens vous confirmer que j’ai eu effectivement la carte d’électeur, et j’ai déposé tous les dossiers » de candidature à la présidentielle « au niveau de la commission électorale indépendante », a déclaré M. Bemba à la sortie d’une longue audience au siège de cette institution.

Romandie.com avec(©AFP / 02 août 2018 20h08)