Posts Tagged ‘Jeunes’

Congo/Présidentielle 2021 : les jeunes de Bacongo appelés à faire preuve de responsabilité

novembre 16, 2020

Elus locaux de Brazzaville, Gilles Latran Ngabangui, Marlin Dominique Okemba et Gerry Mbimba ont invité, le 14 novembre, la jeunesse du 2e arrondissement à la responsabilité et à la vigilance à quelques mois de l’élection présidentielle de mars prochain.

Gilles Latran Ngabangui entouré de Marlin Dominique Okemba et Carel Gerry Mbimba ; les participants/Adiac

La campagne de proximité sur la lutte contre la délinquance juvénile, notamment le phénomène « bébés noirs », se poursuit dans les différents arrondissements de Brazzaville.

En effet, après Djiri et Ouenzé, le tour était revenu, le week-end dernier, à la jeunesse de Bacongo de recevoir la délégation des élus les plus jeunes du conseil départemental et municipal de Brazzaville.

A la différence des autres arrondissements, les échanges à Bacongo ont été beaucoup plus focalisés sur l’élection présidentielle de l’année prochaine. Selon les initiateurs, les jeunes du 2e arrondissement sont souvent instrumentalisés à la veille et pendant les élections dans le pays. « Quand les rats du jardin viennent manger le fromage qui se trouve dans le buffet du salon, c’est qu’ils ont bénéficié de la complicité des souris de la maison. A travers cet adage, je voudrais expliquer aux jeunes de Bacongo qu’on ne peut pas les manipuler sans qu’ils aient leur accord », a déclaré Gerry Mbimba, l’élu local de Poto-Poto, appelant tout le monde à la responsabilité.

La jeunesse de Bacongo a, de son côté, interpellé les autorités municipales sur les questions de sécurité, notamment le phénomène des « kulunas », les difficultés de transport, ainsi que les problèmes de l’emploi des jeunes. Elle souhaite également que la mairie de Brazzaville puisse poursuivre son programme d’aménagement des routes et oeuvrer au respect des barrières édictées par le gouvernement dans la lutte contre la Covid-19.

 « Nous demandons à ce que les conseillers puissent se mettre au travail avec les services de police basés à Bacongo afin de garantir la sécurité de la population. Au regard des tracasseries que les étudiants rencontrent au quotidien, il serait mieux d’alléger le coût de transport en augmentant le nombre de passagers à bord des bus », a plaidé  Christ Milolo qui a participé à la rencontre.

Conseiller municipal élu à Djiri, dans le 9e arrondissement, Gilles Latran Ngabangui s’est dit confiant des assurances de la jeunesse de Bacongo qui veut être désormais le réservoir d’idées et non de violences.

« Nous retiendrons aussi que les jeunes de Bacongo veulent être une force de proposition, ils veulent être compris, écoutés par les autorités. J’ai rappelé aux jeunes de Bacongo de ne pas accepter le désordre dans cet arrondissement. Ils doivent se lever et dire stop à la manipulation parce qu’ils sont assez grands pour respecter le choix. L’engagement est citoyen, dans notre pays nous voulons la paix et non le désordre », a-t-il martelé.

Notons que la campagne de sensibilisation qui prendra fin le 5 février 2021 est aussi une occasion pour les organisateurs de rendre compte des textes adoptés au conseil départemental et municipal, d’expliquer le motif des changements intervenus à la tête de la mairie de Brazzaville. 

Avec Adiiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Congo-Nkayi : les jeunes décident de ne plus assister aux meetings politiques

octobre 22, 2020
Béni

Pour les jeunes de la ville de Nkayi, les hommes politiques dans leur ensemble ne sont que des menteurs sans vergogne et il n’est plus besoin pour eux, d’être manipulés comme des moutons. Les récents événements malheureux dans la ville semblent avoir ouverts les yeux de la jeunesse qui estime servir de tremplin à la réalisation des rêves des menteurs et ingrats.

« Il est temps que tous les jeunes du Congo prennent conscience et arrêtent d’accompagner des voleurs égoïstes qui nous mentent depuis des années. Si ces gens-là n’ont pas pu nous apporter ne fut ce que le minimum en toutes ces années, ils ne le feront plus ! » justifie J Kimbamba, un jeune lycéen de la ville.

Dans cette ville sucrière de la Bouenza au sud du Congo, un mineur avait été interpellé par la police pour avoir surnommé son propre chien « PCT ». Quelques semaines plus tard, Merveille Banzonzila était victime de la barbarie d’un gendarme. Ajouté à cela toutes les promesses irréalisables faites par les hommes politiques lors des campagnes électorales, les jeunes ont tout simplement décidé de ne plus faire leur jeu, toute formation politique confondue.

Au Congo, la jeunesse est le dernier des soucis des hommes politiques, qui ont choisi la voie des les assujettir que de leur donner un avenir meilleur. Dans les quartiers nord de Brazzaville par exemple, ce sont les politiciens, militaires et policiers qui alimentent le phénomène « Bébé Noir ». Ils préfèrent maintenir des jeunes dans la violence que de leur donner du travail.

« Je pense que si ces menteurs se rendent compte que plus personne ne va à leurs meetings, la conscience va leur revenir » conclut B Mabounda.

Avec Sacer-infos par Pascal Nguie

Coronavirus: 74 jeunes arrêtés à Dakar pour violation du couvre-feu

avril 21, 2020

La police sénégalaise a annoncé mardi 21 avril l’interpellation dans la nuit de lundi à mardi de 74 jeunes d’un quartier populaire de Dakar pour violation du couvre-feu instauré contre le Covid-19.

«Ils sont 74 jeunes de la Médina à avoir été interpellés entre 20H00 et 06H00 pour non respect du couvre-feu. Ils traînaient dans la rue», a déclaré à l’AFP un responsable de la police. Des jeunes de la Médina, quartier jouxtant le centre de Dakar, bravent depuis plusieurs jours le couvre-feu annoncé le 23 mars par le président Macky Sall pour tout le pays. Des images circulant sur les réseaux sociaux les montrent défiant la police ou jubilant en groupe au retour de proches sortis de quarantaine.

Inquiétude autour d’une transmission «communautaire»

Le ministre sénégalais de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye avait prévenu que ces actes allaient cesser. Le Sénégal a déclaré officiellement 412 cas de contamination par le Covid-19, et cinq décès. Plusieurs cas ont été rapportés à la Médina. La pandémie est restée jusqu’alors relativement contenue au Sénégal, mais les autorités observent avec préoccupation la progression des transmissions dites «communautaires», c’est-à-dire que l’on ne peut relier à des cas connus.

Les autorités sénégalaises ont fermé les frontières et les écoles et interdit les rassemblements et les prières collectives ainsi que la circulation entre les villes. Elles ont imposé dimanche le port obligatoire du masque dans les services publics et privés, les commerces et les transports. Elles se sont gardées jusqu’alors d’imposer le confinement. Il représenterait un défi considérable dans ce pays pauvre dont une bonne partie de la population vit au jour le jour.

Par Le Figaro avec AFP

Ces 25-35 ans qui ne veulent plus faire carrière

janvier 27, 2020

Jeunes diplomés en quête de sens

Les millenials, nouveaux affranchis.

Vie active ou vie rêvée ? Pour certains jeunes diplômés sur le point de se lancer dans le monde du travail, le choix est clair. Pour vivre heureux, ils ont décidé de ne pas travailler, ou juste assez pour économiser et satisfaire d’autres envies. Une décision mûrement réfléchie. Et une remise en cause d’un modèle qu’ils jugent obsolète.

«Choisis un travail, une carrière, une famille, une énorme télévision.» Ces épisodes balisés d’une vie bien tracée, magistralement épinglés par Irvine Welsh dans son célèbre roman Trainspotting (Éditions du Seuil, 1996), ne font plus l’unanimité. De plus en plus de jeunes diplômés, issus de tous les milieux sociaux, refusent de s’y conformer. L’idée même d’une voie unique leur donne le tournis, quand eux rêvent de vertige. D’imprévu, d’espace, d’une liberté nouvelle, où l’identité et l’accomplissement de soi se jouent ailleurs que dans le choix de sa profession.

Appelez-les paresseux, rebelles ou marginaux, ils sont pourtant nombreux à s’être impliqués dans de longues et prenantes études pour, une fois sur le marché du travail, être emportés par l’envie d’autre chose. Issus d’une génération à laquelle l’allongement des études a promis un emploi passionnant, confrontés au manque de sens d’un job fatigant, ultraconnecté et chronophage, biberonnés aux discours sur le revenu universel, ces jeunes jouent avec les codes du travail pour mieux le fuir.

Un quart des Français est en état d’hyper stress au travail

L’historien américain James Livingston défend leur position dans son ouvrage au titre évocateur, Fuck Work ! Pour une vie sans travail (Éditions Flammarion, 2018) : «Les jeunes ne me semblent pas cyniques ou désillusionnés, mais idéalistes.» «Et si nous n’étions pas faits pour travailler ainsi», disent-ils ? Immaturité ? Rêve bourgeois ? Utopie pour une jeunesse privilégiée ? Le choix de ne pas travailler ou d’emprunter des chemins sinueux est souvent mûrement réfléchi. De quelle vie rêvent ces jeunes qui bouleversent des codes suivis (ou subis) par leurs parents ? Comment s’en sortent-ils financièrement ? Sont-ils des cas isolés ou est-ce l’amorce d’un mouvement plus large, qui annoncerait une révolution ?

Oisifs et affirmés

Jeunes diplomés en quête de sens

Le travail moderne tue la partie onirique, florale, le fantasme.

«Tu fais quoi dans la vie ?» En France, c’est l’une des premières questions que l’on pose. C’est le règne du je-bosse-donc-je-suis. La preuve que le travail reste un puissant marqueur social. Selon l’Insee, 80 % des Français le considèrent comme l’une des composantes essentielles de l’identité. Mais à 26 ans et après des études littéraires (hypokhâgne, khâgne, une licence en lettres modernes à Paris-IV), Quentin a décidé de s’extraire du monde professionnel : «J’ai regardé ceux qui triment et je me suis dit : « Refuse de faire d’un métier le manifeste de ton existence. » Le travail moderne tue la partie onirique, florale, le fantasme. Je pense à mon amie Laura, qui fait du marketing-commerce-communication. Là, on s’aliène, on se fait lobotomiser. Je me rends bien compte que je suis un pur produit de l’individualisme, celui qui n’estime pas devoir redistribuer quoi que ce soit à la société. Et, en même temps, je n’ai pas envie de me donner pour des entreprises qui ne veulent faire que du profit.»

Ce dandy espiègle a trouvé sa forme d’épanouissement : l’oisiveté. Le travail commun l’irrite, les livres l’apaisent. «Il y a toujours quelque chose à lire, à créer, à voir.» Seul dans son petit appartement au centre de Paris, il a pour compagnons Victor Hugo, Antonin Artaud et George Romero. «Mais quand je suis en soirée chez des amis et que tout le monde parle boulot, je suis sur la défensive. Je ressens une honte sociale. Pourtant, j’écris une critique de chaque œuvre que je lis. Je ne fais pas rien !» Si Quentin peut s’appuyer sur ses parents (une mère en politique et un père ingénieur informaticien), ce n’est pas le cas de tout le monde.

Stress numérique

Jeunes diplomés en quête de sens

«Lorsque j’ai assez d’argent de côté, je pars au Brésil pour plusieurs mois. Je rentre pour renflouer les caisses et je repars.»

Il faut bien gagner sa vie. C’est ce à quoi s’attellent de jeunes recrues, vissées derrière leur bureau, montrant une motivation à toute épreuve… et qui rêvent d’évasion. Embauchée dans un hebdomadaire national, après des études à Sciences Po Paris, puis dans une grande école de journalisme, Marine, 24 ans, constate que sa vie de journaliste est loin de ses attentes. Dans son lycée, l’un des meilleurs de Paris, «la réussite scolaire était valorisée, comme une fin en soi. En classe de seconde, on nous a dit : « Vous êtes l’élite de la nation, tâchez d’être à la hauteur. » Puis, je suis entrée dans une formation professionnalisante. En commençant à travailler, j’ai eu des moments de désespérance. Les exigences n’étaient plus seulement intellectuelles mais avant tout de rendement. À une heure du matin, je me demande parfois si je n’ai pas mal placé un guillemet dans un texte.»

Marine travaille sur des outils numériques. «Ils sont devenus indispensables pour répondre aux sollicitations du marché dans un univers hyperconcurrentiel, où l’immédiateté des réponses et l’optimisation des tâches sont primordiales», décrypte le sociologue Thierry Venin, auteur d’Un monde meilleur ? (Éditions Desclée de Brouwer, 2015). Plutôt que d’adapter les technologies au travail, c’est lui qui a dû se plier aux temps technologiques. «Les facteurs de mal-être liés au numérique (stress, difficulté à déconnecter…) sont plus marqués chez les jeunes que chez les séniors», poursuit-il. Ce que confirme Marine : «Après une journée sur l’ordinateur, je n’ai pas la force de faire autre chose. Le week-end, je suis épuisée. Je regrette ce sentiment de vide.»

Tour du monde des recettes du bonheur

Dans ce contexte, les résultats du Baromètre de l’humeur des jeunes diplômés, publié par le cabinet Deloitte, n’ont rien d’étonnant : ils sont 4 sur 10 à considérer que les compétences qu’ils ont acquises «correspondent rarement» aux attentes des entreprises. Un désenchantement que l’économiste Pierre-Yves Gomez attribue à la financiarisation de l’économie : «Les entreprises visent avant tout le résultat. Le travail est devenu une marchandise comme une autre. En résumé, quand on aime le travail, on n’aime plus travailler.»

Marine croit au revenu universel, versé à tous les citoyens et calculé de manière à couvrir les besoins de base. Elle se projette : «S’il était mis en place, je prendrais six mois par-ci, six mois par-là, pour me retrouver et trouver ma voie.» Aura-t-on vraiment le choix ? Le rapport Jobs Lost, Jobs Gained (2017) du McKinsey Global Institute estime que «50 % des emplois ont le potentiel d’être automatisés avec les technologies actuelles.» « Nos scénarios dans 46 pays suggèrent qu’entre zéro et un tiers des activités pourraient être remplacées en 2030. D’ici là, 75 à 375 millions de travailleurs devront changer de domaine», précisent les experts. Une troisième voie s’impose, et ces jeunes sentent l’urgence de la trouver.

Vers une société des loisirs ?

Jeunes diplomés en quête de sens

«Les facteurs de mal-être liés au numérique sont plus marqués chez les jeunes que chez les séniors…»

En attendant, ils rivalisent d’ingéniosité pour financer leur nouveau mode de vie. Le CDI n’est plus nécessairement vu comme le Graal. Benjamin, Lillois de 32 ans, en a refusé un dans la restauration, afin de pouvoir s’octroyer de fréquentes périodes de respiration. Le jeune homme ne vient pas d’une famille aisée. Pas de filet de sécurité. «J’entends mon père me dire : « À 22 ans, j’avais déjà une maison, des enfants. »» Lui a en vue un autre horizon. Diplômé de biologie, il travaille depuis cinq ans en tant que serveur en intérim. Son rythme de travail est très aléatoire. «Je peux faire 40 heures par semaine comme 20 heures par mois. Je passe parfois un mois et demi sans travailler. Durant ces périodes, je fais du sport, je profite de mes amis… Bref, je vis !»

«Avant, on avait recours à l’intérim dans une période de latence, avant de trouver un CDI. Maintenant, de plus en plus de jeunes le vivent comme une opportunité», analyse Stéphanie Sabau, directrice de l’agence Spring, une filiale d’Adecco. Comme ce couple de contrôleurs de gestion trentenaires qu’elle suit depuis quatre ans. «Ils n’avaient qu’un an d’expérience dans l’audit et la grande distribution. Ils appréciaient leurs collègues, la culture de l’entreprise. Désormais, entre janvier et juin, ils sont en intérim. Entre juillet et décembre, ils sont sur un catamaran. Leur cas n’est pas majoritaire, mais l’emploi est au service d’autres expériences.»

De nouveaux équilibres

Hélène, 28 ans, pousse ce désir de simplicité, d’aventure et de nature à un autre niveau. Originaire d’Apt, un BEP en charpenterie en poche, elle est embauchée en CDI, un emploi qu’elle quitte au bout de quatre années. «Mon employeur était un génie. On travaillait le châtaignier, le bois sec. On posait des toitures en roseaux de Camargue. On construisait des cabanes dans les arbres, des structures d’ombrages…» Pourquoi s’en aller, alors ? Les charges, le loyer, l’essence, les assurances, un salaire de 1 350 euros… la poussent à démissionner. Elle achète un camion qu’elle aménage. «Et là commencent tous mes rêves. Je n’ai plus de loyer, et j’ai réduit mes charges grâce aux panneaux solaires que j’ai installés.» Elle vit de chantiers occasionnels et, le reste du temps, dort au bord d’un lac ou se promène dans la forêt. Elle habite dans une yourte à Montjay, à 1 000 mètres d’altitude. Bilan mensuel : de 500 à 800 euros de dépenses.

Il s’en dégage une «conception polycentrique de l’existence», pour Dominique Méda, philosophe et coauteure avec Patricia Vendramin de l’enquête Les générations entretiennent-elles un rapport différent au travail ? (revue Sociologies, 2010) : «La famille, les relations sociales et amoureuses, les loisirs, l’engagement militant et les amis sont aussi prioritaires que le travail. Les jeunes recherchent une cohérence entre les différents aspects de leur vie, ce qui les amène parfois à préférer l’insécurité. Cette contestation de la place hégémonique du travail peut s’expliquer par différents éléments, dont un niveau d’instruction plus élevé, le refus de reproduire un modèle parental centré sur le travail ou les désillusions liées aux phénomènes de déclassement.»

Dans cet état d’esprit, la vie est un peu plus dure. Hélène vit au gré des saisons. En hiver, ses affaires sont humides, et elle ne sait pas de quoi sera fait demain. «Mais ce n’est rien à côté de la sensation de liberté que je ressens. Lorsque j’ai assez d’argent de côté, je pars au Brésil pour plusieurs mois. Je rentre pour renflouer les caisses et je repars.» Jusqu’à quand ? Jusqu’au premier enfant ? Jusqu’à la quarantaine ? Ces perspectives sont-elles durables, ou une parenthèse enchantée qui offre le luxe d’avoir tout vu, tout parcouru, tout goûté, avant de tomber dans une routine perçue comme assommante ? L’avenir le dira. Ces choix, eux, nous interrogent. Notre modèle est-il à bout de souffle ?

Avec Figaro.fr/Madame par Maïlys Khider

Congo: des jeunes activistes incarcérés à la Maison d’arrêt de Brazzaville

janvier 21, 2020

Le saviez-vous au Congo Brazzaville plusieurs jeunes activistes sont actuellement incarcérés à la Maison d’arrêt de Brazzaville depuis plusieurs mois pour un seul crime celui de dénoncer la dictature de Denis Sassou Nguesso.
Il s’agit de :
•SABOUKOULOU LOUBAKI FRANCK DONALD arrêté, le 13 Décembre 2019, à l’Angola libre, par la DGST (Brazzaville) à 14heures.

•HOJOYJ MABIALA PARFAIT arrêté, le 23 Novembre 2019, par la DGST, à Pointe-Noire et déféré, à Brazzaville, le 06 Décembre 2019.

•OSSEBI MIANGUE GUIL arrêté, à son domicile, par la DGST, à 6 heures, à Brazzaville.

•DISSIVOULOUD MELDRY ROL, arrêté, à son domicile, à 6 heures, par la DGST, à Brazzaville.

• MAKELA N’LEMVO CELESTE arrêté, le 22 Décembre 2019, à Pointe-Noire, dans un restaurant, à 18 heures, par la DGST, ensuite déféré, à Brazzaville, le 23 Décembre 2019.

BrazzaNews exige la libération sans condition de ces jeunes activistes. Nous nous demandons parfois si Denis Sassou Nguesso et ses acolytes de magistrats, connaissent le mot « HONTE » !

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Les Etats-Unis dévoilent une interdiction partielle des e-cigarettes aromatisées

janvier 2, 2020

Le but de l’interdiction est de prévenir le vapotage des jeunes.

La plupart des cartouches aromatisées de cigarettes électroniques seront interdites aux Etats-Unis.
La plupart des cartouches aromatisées de cigarettes électroniques seront interdites aux Etats-Unis. STEPHANIE KEITH / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Le gouvernement de Donald Trump a annoncé jeudi l’interdiction prochaine de la plupart des cartouches aromatisées de cigarettes électroniques, sans aller jusqu’à l’interdiction totale promise en septembre.

L’agence des médicaments, la Food and Drug Administration (FDA), a annoncé que les cartouches aux arômes autres que tabac et menthol seraient interdites. Le but est de prévenir le vapotage des jeunes.

Par Le Figaro avec AFP

Canada/Cannabis : le quart des jeunes en voiture après avoir consommé

décembre 27, 2019
© Getty images
Un quart des jeunes Canadiens de 18 à 34 ans aurait déjà conduit après avoir consommé du cannabis ou été passager d’un conducteur aux facultés affaiblies par cette drogue, selon un sondage de CAA.

L’enquête de l’Association canadienne des automobilistes (CAA) a été menée auprès de 1 517 Canadiens âgés de 18 à 34 ans.

Il révèle que 86 % des répondants reconnaissent qu’il est important de prévoir d’autres moyens de rentrer à la maison lorsqu’ils consomment de l’alcool.

Cette proportion baisse à 70 % quand il est question de cannabis.

Selon CAA, ces données révèlent d’un manque de sensibilisation et certains jeunes sont encore portés à penser que le cannabis n’altère en rien leurs facultés de conduite.

« On voit que les jeunes sont très responsables en matière d’alcool au volant, maintenant, il faut travailler sur cet élément-là et ne pas baisser la garde », Philippe St-Pierre, porte-parole de CAA Québec.

Le sondage a été mené du 27 novembre au 4 décembre 2019

CBC/Radio-Canada

Le pape appelle à transformer une Église figée qui éloigne les jeunes

octobre 3, 2018

Cité du Vatican – Le pape François a ouvert mercredi un synode d’évêques du monde entier en appelant à « transformer » les structures parfois figées de l’Eglise qui éloignent les jeunes.

Le souverain pontife, qui célébrait mercredi matin sur la place Saint-Pierre une messe lançant un synode de quatre semaines consacré aux jeunes, a souhaité aussi la bienvenue à « deux confrères évêques de la Chine continentale », une première à un synode.

La présence de ces deux évêques membres de l’Association patriotique catholique chinoise (contrôlée par le pouvoir), est la conséquence d’un accord historique scellé le 22 septembre entre le Vatican et la Chine sur la nomination des évêques. A la fin de la messe, une courte prière en chinois a résonné sur la place.

Le synode peut « transformer ces structures qui aujourd’hui nous paralysent, nous séparent et nous éloignent des jeunes, les laissant exposés aux intempéries et orphelins d’une communauté de foi qui les soutienne », a estimé le pape dans son homélie matinale.

Le synode compte quatre présidents délégués du bout du monde, des cardinaux d’Irak, de Madagascar, de Birmanie et de Papouasie Nouvelle Guinée, pays avec une grande proportion de jeunes confrontés à la misère, aux conflits ou à un statut de minorité religieuse, une façon de ne pas limiter les débats aux seuls problématiques sociétales occidentales.

Pour le pape, l’espérance des jeunes incite à rompre avec « le conformisme du +on a toujours fait ainsi+ ». « La même espérance nous demande de travailler pour renverser les situations de précarité, d’exclusion et de violence, auxquelles sont exposés nos enfants », a-t-il ajouté.

Jorge Bergoglio a demandé aux prélats de ne pas « tomber dans une position moralisante ou élitiste » et ne pas se complaire dans « des idéologies abstraites » typiques du « cléricalisme », cette tentation du clergé à vivre en vase clos sans écouter les fidèles, et revendiquer une forme de pouvoir.

Un thème qu’il a repris en ouvrant dans l’après-midi les travaux, semblant faire référence à la grave crise de confiance que traverse l’Eglise après des révélations en cascade sur les abus sexuels du clergé.

« Le cléricalisme est une perversion et est la racine de nombreux maux dans l’Eglise: nous devons en demander humblement pardon et surtout créer les conditions pour qu’ils ne se répètent pas », a-t-il aussi déclaré.

François a demandé aux participants de garder le regard fixé « sur le bien et le mal », ce « qui souvent ne fait pas de bruit, n’est pas le thème des blogs et ne fait pas la une des journaux ».

Le pape n’a pas pour l’instant répondu aux allégations relayées sur des blogs conservateurs de Mgr Carlo Maria Vigano, selon lesquelles il aurait, longtemps, sciemment ignoré les agissements d’un cardinal américain soupçonné d’abus sexuels sur des séminaristes et des prêtres.

Ils sont 267 « pères synodaux » (cardinaux, évêques, patriarches chrétiens, membres de la Curie, religieux), 23 experts et 34 jeunes âgés de 18 à 29 ans, écoutés par 49 auditeurs dont une poignée de femmes, à participer au synode. Réunie du 3 au 28 octobre, cette assemblée doit produire un document final consultatif.

Le pape a provoqué les rires en soulignant que ce type de document « est en général lu par un petit nombre et critiqué par beaucoup », d’où la nécessité de « propositions pastorales concrètes ».

Romandie.com avec(©AFP / 03 octobre 2018 16h13)                                                        

Devant 70.000 jeunes à Rome, le pape critique « la liberté sans contraintes »

août 11, 2018

Le pape François s’exprime devant quelque 70.000 jeunes Italiens au Cirque Maxime de Rome, le 11 août 2018 / © AFP / FILIPPO MONTEFORTE

Le pape François a critiqué samedi « la liberté sans contraintes » devant quelque 70.000 jeunes Italiens qui l’ont acclamé comme une rock star au Cirque Maxime de Rome, un hippodrome datant de l’époque romaine.

« Choisir, pouvoir décider pour soi semble être l’expression de la plus grande liberté. Et d’une certaine façon, ça l’est. Mais l’idée de liberté que nous respirons aujourd’hui est une idée de liberté sans liens, sans contraintes et toujours avec une échappatoire », a dénoncé le pape, qui répondait aux questions de plusieurs jeunes.

Malgré une chaleur accablante, les jeunes pèlerins de près de 200 diocèses italiens étaient arrivés au Cirque Maxime après plusieurs jours de marche pour participer à une veillée religieuse suivie d’un concert.

Aux jeunes poussés par leurs parents à finir leurs études en mettant de côté leurs relations amoureuses, le pape a conseillé de s’engager dans le mariage s’ils rencontrent un « amour vrai », à distinguer avec « l’enthousiasme amoureux maquillé en amour ».

« L’amour ne tolère pas les demi-mesures », a-t-il estimé. « En amour, tu dois mettre toute la viande sur le gril », a-t-il ajouté, employant un dicton argentin.

L’initiative de l’épiscopat italien s’inscrit dans le cadre d’une grande mobilisation de l’Eglise catholique avant la tenue en octobre d’un synode (assemblée mondiale des évêques) consacré aux jeunes, trois ans après le dernier synode sur la famille.

Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) ont en outre été arrêtées du 22 au 27 janvier prochains au Panama, en présence du pape François.

Romandie.com avec(©AFP / (11 août 2018 20h37)

Congo: images des jeunes assassinés au commissariat de Chacona à Brazzaville

août 3, 2018

Trouvez ci-dessous quelques images des jeunes qui ont été assassinés dans le commissariat de Police de Chacona à Brazzaville dans la nuit du 22 au23 juillet 2018.

Pour rappel, 13 jeunes ont été assassinés cette nuit là par les forces de l’ordre.

 

 

Zanga-mambu.com by Laurent