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Est de la RDC : des centaines de jeunes prêts à intégrer l’armée pour combattre le M23

novembre 5, 2022

Des centaines de jeunes Congolais se sont portés volontaires pour s’enrôler dans l’armée et combattre les rebelles du M23 qui gagnent du terrain dans l’est de la RDC.

Des centaines de personnes déplacées ont fui l’avancée de la rébellion du M23 et marchent le long de la route nationale à Kanyaruchinya, le 2 novembre 2022. © ALEXIS HUGUET / AFP

Dans un message à la nation, le président Félix Tshisekedi avait renouvelé jeudi 3 novembre son appel aux jeunes Congolais qui en ont la vocation « à s’enrôler massivement » dans l’armée pour combattre la rébellion du « Mouvement du 23 mars »(M23).

« Depuis ce matin (samedi), nous sommes au-delà de 800 jeunes garçons et filles qui ont répondu présents à l’appel du chef de l’État », a déclaré à l’AFP le colonel Ndakala Faustin, directeur chargé du recrutement au sein de l’armée dans la province du Nord-Kivu.

« Mobilisation générale »

L’officier confirmait une information partagée sur les réseaux sociaux avec des images montrant des centaines de jeunes rassemblés dans un centre de recrutement, en train de faire des exercices physiques.

« C’est une mobilisation générale de la jeunesse du Nord-Kivu », s’est-il félicité, indiquant que dans la partie nord de la province, « 2 018 jeunes » ont rejoint un camp de formation à Beni et « attendent leur enregistrement ». « Ceux qui seront aptes vont aller au centre d’instruction, s’il veulent devenir militaires, ils vont servir après l’agression (du M23), parce que je suis sûr que nous allons bouter l’ennemi dehors » d’ici-là, a-t-il ajouté.

Vives tensions entre la RDC et le Rwanda

La tension est vive entre Kinshasa et Kigali depuis la résurgence, fin 2021, du M23, une ancienne rébellion tutsi qui a repris les armes en reprochant à la RDC de ne pas avoir respecté des accords sur la démobilisation de ses combattants. Kinshasa accuse Kigali de soutenir cette rébellion, ce que le Rwanda conteste.

Après plusieurs semaines d’accalmie, le M23 est à l’offensive depuis le 20 octobre et a gagné du terrain tandis que les Forces armées congolaises (FARDC) tentent de lui barrer la route vers Goma, ville de plus d’un million d’habitants et chef-lieu de la province du Nord-Kivu.

Ce regain des tensions entre les deux pays des Grands Lacs inquiète la communauté internationale, qui a appelé à l’arrêt immédiat des combats et au retrait du M23 des zones occupées. Samedi, les ministres des Affaires étrangères de RDC et du Rwanda sont arrivés à la présidence angolaise pour une nouvelle médiation.

Par Jeune Afrique (Avec AFP)

Congo-Talangai : des policiers et jeunes du quartier surpris en train de fumer du chanvre ensemble

octobre 17, 2022
 Talangai : des policiers et jeunes du quartier surpris en train de fumer du chanvre ensemble

Six policiers et quatre jeunes chanvreurs de Talangai, à Brazzaville, ont été surpris par le chef du quartier dans un fumoir de chanvre vers l’hôpital de cet arrondissement. Les mêmes policiers, qui, à longueur de journée réprimandent les citoyens n’ayant pas porté de masque, partageaient sans mesures de barrières un moment de joie dans le chanvre avec des jeunes. Ces policiers ont reproché au chef du quartier son manque de discrétion.

Les plus solidaires dans cette vie devenue égoïste, sont certainement ceux qui partagent les mêmes vices. Entre soûlards, fumeurs, voleurs, coureurs de jupons, les considérations sociales et ethniques n’ont jamais existé.

Des policiers en charge de la surveillance des populations en cette période de pandémie ont été surpris dans un « nganda ya mbangui » avec des jeunes du quartier. Le chef du quartier a souligné être consterné face à un tel comportement des hommes de la loi.

En ce samedi, vers 13heures, il lui a été signalé par d’autres jeunes de la présence de six éléments de la police congolaise chez le vieux N, un dealer bien connu du quartier. Arrivé sur les lieux, il a constaté le complicité entre les policiers et les jeunes, se partageant des plis du chanvre indien.

Aucun des policiers, ni moins encore des jeunes n’avaient un masque et non plus ne respectaient les mesures barrières. Selon, l’un des policiers, il n’était en aucun cas interdit aux hommes de la loi de partager quelques moments de plaisir avec leurs amis de toute la vie. « Ko benda mwa taf eza lisumu té, en plus, ekimisaka Corona » aurait justifié un policier.

Avec Le Congolais.fr

Le Japon veut que ses jeunes boivent plus d’alcool

août 18, 2022

Les autorités japonaises souhaitent repopulariser les boissons alcoolisées… pour renflouer les caisses de l’État, rapporte BFMTV.

La consommation d'alcool a fortement chute ces dernieres annees au Japon. (Photo d'illustration)
La consommation d’alcool a fortement chuté ces dernières années au Japon. (Photo d’illustration)© MASAKI AKIZUKI / Yomiuri / The Yomiuri Shimbun via AFP

On a plutôt l’habitude de voir des États mener des campagnes pour raisonner la consommation d’alcool de leurs citoyens, pour préserver leur santé. Au Japon, les autorités se lancent sur le chemin inverse. Elles ont lancé une campagne baptisée « Saké Viva ! », afin de promouvoir… la consommation d’alcool ! C’est que les boissons alcoolisées sont une manne financière pour les États, qui prélèvent un impôt sur chaque bouteille vendue. Dans l’archipel, sa consommation a fortement baissé ces dernières années, au détriment des finances du pays qui se trouvent déjà en grande difficulté, rapporte BFMTV.

Cette campagne se tourne vers les jeunes entre 20 et 39 ans. Ces derniers sont sondés et donnent leurs idées pour populariser la consommation d’alcool à nouveau. Ceux qui proposeront les idées les plus innovantes seront ensuite conviés à un gala à Tokyo, où le vainqueur sera désigné. Celui-ci verra sa proposition commercialisée, promet l’État. L’objectif porté par cette initiative est de « proposer de nouveaux produits et de nouveaux designs », peut-on lire sur le site de « Saké Viva ! », ainsi que de nouvelles manières de promouvoir la consommation d’alcool, notamment chez soi.

Des ventes en chute libre depuis 40 ans

Le gouvernement japonais estime que la pandémie, et les confinements qui en ont découlé, sont à l’origine de cette perte de popularité. Il suspecte également une évolution de la société où l’alcool n’est plus célébré comme auparavant. Selon le Guardian, un Japonais moyen buvait 100 litres d’alcool par an en 1995, contre 75 litres aujourd’hui. La première victime de cette baisse de la consommation : la bière. Entre 2019 et 2020, ses ventes ont chuté de 20 %.

L’économie japonaise ressent fortement cette évolution des ventes. En 1980, l’alcool représentait 5 % des revenus fiscaux du pays, contre 3 % en 2011 et seulement 1,7 % en 2020. Malgré un objectif financier clair, l’initiative « Viva Saké ! » a reçu un accueil mitigé. Le ministère de la Santé souhaite tout de même profiter de ce projet pour rappeler l’importance de boire avec modération.

Avec Le Point

Aucune grande ville canadienne n’est viable financièrement pour les jeunes

mai 31, 2022
Vue de la ville d'Halifax.

Quatre villes du Canada atlantique font partie des villes où les 15 à 29 ans ont le plus de dettes au pays. Photo : Radio-Canada/Robert Short

Une étude montre qu’aucune grande ville canadienne n’est viable financièrement pour les jeunes de 15 à 29 ans.

Le déficit mensuel moyen pour cette tranche d’âge est de 750 $ au Canada. À Halifax, ce déficit monte jusqu’à 1290 $ par mois. Il est calculé lorsque le revenu moyen est soustrait du coût de la vie.

L’étude menée par le groupe de réflexion Youthful Cities, en partenariat avec le programme Objectif avenir de la Banque Royale du Canada, montre que les centres urbains sont inabordables pour les jeunes.

Claire Patterson travaille aux communications de Youthful Cities. Elle explique qu’il était important d’inclure le prix des études postsecondaires dans le coût de la vie des jeunes. En parlant avec les jeunes, le prix de l’éducation et du logement est un thème qui revient, affirme Claire Patterson.

« À l’origine, nous voulions voir quelle était la ville la plus abordable du Canada, et le résultat est évidemment qu’aucune ville du Canada ne l’est. »— Une citation de  Claire Patterson, communication, Youthful Cities.

Selon les résultats du groupe, les principaux obstacles à l’abordabilité pour les jeunes sont les salaires, l’emploi à temps plein et l’équité salariale. Les revenus dans les villes canadiennes indiquent une disparité de 30 % entre les revenus les plus élevés à Yellowknife et les revenus les plus faibles à Halifax.

Le salaire minimum vital pour un emploi à temps plein à Halifax est évalué à 21,01 $ l’heure. Le salaire minimum en Nouvelle-Écosse est de 13,35 $ depuis le 1er avril 2022. L’étude a également trouvé que la majorité des jeunes d’Halifax travaillent dans le secteur des services, un domaine où beaucoup ne touchent que le salaire minimum.

Les emplois à temps plein sont le billet d’entrée des jeunes pour l’accessibilité financière, mais ce n’est pas une garantie. Les deux tiers des villes sont encore inabordables même lorsque les jeunes travaillent à temps plein.

Les conséquences

Marie-Anne Sergent a déménagé à Halifax il y a quelques semaines pour poursuivre ses études. Elle prépare une maîtrise sur l’étude des femmes et des genres. C’était super stressant parce que le prix est super élevé par rapport au Nouveau-Brunswick où j’étais avant. C’est quand même haut, mais pas autant qu’Halifax, j’ai vu qu’il y a vraiment une différence. Surtout quand on cherche des appartements qui sont proches du campus, affirme-t-elle.Enseigne devant l'Université Saint Mary's à Halifax en juin 2018.

L’Université Saint Mary’s à Halifax, en Nouvelle-Écosse Photo : Radio-Canada/Frédéric Wolf

Malgré de nombreuses recherches pour avoir un appartement au début de mai, elle n’a rien pu trouver. J’ai trouvé une chambre jusqu’en septembre, explique Marie-Anne Sergent. Après ça, ses amies et elle espèrent trouver leur propre appartement, mais les recherches n’ont toujours pas été fructueuses.

« Il faut vraiment que je fasse plus de budgets et que je coupe plus les dépenses qui sont moins importantes. »— Une citation de  Marie-Anne Sergent, étudiante à l’Université Saint-Mary’s

Marie-Anne Sergent a un travail à temps plein, mais est en train de chercher un deuxième emploi pour avoir une vie plus confortable. Elle envisagerait même d’en avoir trois si cela pouvait l’aider.

Des études qui coûtent cher

Il y a une bonne nouvelle qui est que si vous pouvez vous permettre d’être une ville chère, cela signifie qu’il y a une bonne activité économique, dit le professeur en économie de l’Université Dalhousie Talan Iscan.Une photo de Talan Iscan.

Talan Iscan est professeur à l’Université Dalhousie à Halifax. Photo : Radio-Canada

Selon l’économiste, la situation rend la rétention des étudiants beaucoup plus difficile. Il explique qu’avant, les universités justifiaient le coût des droits de scolarité par le faible coût de la vie dans la province. Ce n’est plus le cas, dit-il.

En effet, dans la liste des 20 universités les plus chères au pays pour l’année scolaire 2021-2022, trois d’entre elles se trouvent en Nouvelle-Écosse. L’Université Acadia est en tête avec une moyenne de droits de scolarité allant de 8000 $ à 20 000 $ pour une année d’étude. L’Université du Cap-Breton est 10e et l’Université Dalhousie est 15e.

Que pouvons-nous faire?

Afin de se rapprocher de l’accessibilité financière pour les jeunes au cours des trois prochaines années, tout en tenant compte de l’inflation, l’étude de Youthful Cities contient trois recommandations.

Recommandations :

  • Atteindre 66 % d’emplois à temps plein pour les 15 à 24 ans. Pour l’instant, ce chiffre est à 49 % comparativement à 86 % pour les plus de 25 ans;
  • Augmenter le salaire minimum de 5 $ dans chaque province et territoire;
  • Réduire les coûts d’éducation de 15 %, de transports en commun de 25 % et de logements locatifs de 20 %.

De son côté, la Municipalité régionale d’Halifax dit être au courant de l’étude et affirme qu’elle en tiendra compte dans la révision du plan régional de la ville, qui a pour but de façonner la façon dont la municipalité se développera à l’avenir. L’un des principaux domaines d’intérêt est l’abordabilité du logement.

Avec Radio-Canada par Kheira Morellon

Congo: les jeunes assument désormais que leurs copines sortent avec un tonton riche du pouvoir

mars 2, 2022

L’argent est le nerf de la guerre dit-on souvent ! Le même argent est devenu le centre de gravité de toutes les relations sentimentales au Congo. Comme le chantait Mayaula Mayoni, l’argent rend beau et important au point de se taper toutes les filles de son choix. Paupérisé par la classe politique, beaucoup de jeunes ont signé l’abandon et mis de côte leur jalousie et possessivité en acceptant de partager leurs copines avec des tonton riches du pouvoir qui approvisionnent en argent les dites filles.

Pour la plupart sans ressources financières conséquentes, ces jeunes hommes se transforment en gigolo et vivent des sous que les tontons donnent à leurs copines. C’est la mode dans les deux grandes villes du Congo.

Hervé M, un jeune diplômé au chômage dont la copine a été pistonnée dans un ministère grâce à la promotion Canapé, ne cache pas son amertume de savoir que le patron de cette dernière monte sur elle à son bon vouloir. Lui, se contente de ne manquer de rien et attend la promesse de son rival de lui trouver un job. Il a été présenté comme cousin.

Plusieurs jeunes hommes vivent cette situation à Brazzaville et Pointe-Noire. Les apparences étant trompeuses, on peut les voir en mode amoureux avec leurs copines. « On n’est face au fait accompli ! » affirme Edgar dont la copine est la maîtresse d’un officier des FAC.

Généralement fous amoureux de leurs copines, elles leurs oblige de faire le choix de poursuivre la relation en admettant cette réalité ou de laisser. Des personnes âgées au Congo ont pris goût d’avoir des maîtresses beaucoup plus jeunes qu’elles. C’est le phénomène Mbappé !

Ces jeunes filles que ces tontons fréquentent entretiennent parallèlement avec des jeunes de leur âge, créant ainsi un triangle amoureux dont seul les intérêts monétaires priment. « Mon homme c’est toi, le tonton là, c’est juste pour de l’argent ! » argumentent généralement ces filles.

Avec Lecongolais.fr

Congo: Les jeunes de Ngoyo lapident un franc-maçon qui payait aux filles 50000 frs pour avaler ses spermes

mars 2, 2022

Un homme d’une cinquantaine d’années et membre actif de la Grande Loge du Congo a été lapidé par un groupe de jeunes du quartier Ngoyo, à Pointe-Noire, alors qu’il proposait à deux jeunes filles de l’argent contre une partie de pipe avec fin avaler son sperme. La proposition jugée très indécente et bizarre par les filles les a conduit à en parler aux garçons du quartier qui n’ont pas hésité à pourchasser le franc-maçon.

On en parlera jamais assez des agissements des membres des Loges au Congo. Depuis que cette obédience a été infiltrée par la sorcellerie, on assiste à tout genre de dérapages. Pour reussir dans une certain milieu au pays, il faut adhérer à la Loge du Congo avec toutes ses conditions diaboliques.

Ce cinquantenaire, selon plusieurs sources ne serait pas à son premier forfait et chacun se demande sur ce qu’il gagnerait en faisant avaler aux filles son sperme ? Les uns parlent des sacrifices et d’autres des chances des filles qu’il en bénéficiait.

En avalant son sperme, les filles inoculent parait-il du poison nocif qui accroîtrait les puissances et chances du franc-maçon et diminuerait la durée de vie des victimes. A bord d’un véhicule 4×4 de marque Toyota, le franc-maçon qui prenait un pot sur une terrasse de Ngoyo, aurait convié ses deux filles à se joindre à sa table et les aurait payé à boire.

Dans leurs échanges postérieurs, il leur aurait fait cette proposition, affirmant que la pénétration ne l’intéressait pas trop. Mais l’une des filles, déjà au parfum de cette affaire à travers une amie à elle de Siafoumou, a envoyé des textos à ses frères du quartier pour les en aviser.

Débarqués en masse sur le lieu, les 6 jeunes ont tout de suite menacé le franc-maçon. Grâce à l’intervention d’autres clients, il a pu se glisser dans son véhicule et s’est sauvé sous les coups de pierre. La pare brise arrière de son véhicule a été endommagée.

Avec Lecongolais.fr

Congo : plusieurs jeunes boucantiers de Brazza et Ponton mangent du caca des inconnus pour de l’argent

décembre 1, 2021

La course a de l’argent facile prend des proportions inquiétantes au Congo, pays où la réussite est désormais liée à son appartenance à la franc-maçonnerie. Un jeune qui vient d’être délivré dans une église confie qu’ils sont nombreux à accepter des conditions impossibles pour devenir riches dans la vie. Beaucoup de jeunes qui font le boucan dans les deux grandes villes du pays mangent du caca pour le plaisir des esprits qui leur procurent de l’argent mystique. C’est l’une des conditions imposées par la Loge.

«N’enviez jamais tous ces jeunes qui vous voyez dans la ville rouler dans de belles voitures, vivre dans une belle villa et dépenser des sous à tout va! Ils vivent un calvaire quotidien» a confessé ce jeune auprès du pasteur.

Fatigué de manger du caca des inconnus au quotidien, ce jeune a décidé un bon matin de mettre terme à cette pénitence et n’a pas trouvé mieux que la maison de Dieu pour échapper aux représailles. Il a confié s’être débarrasser de toutes les richesses accumulées en mangeant du caca des inconnus. La secte dans laquelle il était lui interdit formellement de démissionner au risque des sévères représailles dont la mort.

Étant donné que Dieu reste le maître des circonstances que son amour est totalement gratuit, ce jeune s’est donc confié aux hommes de l’église pour son salut. Son pasteur et les membres de cette église affirment avoir été victime des attaques de la Loge les premiers jours des séances de délivrance de ce jeune. Un combat spirituel qu’ils ont gagné avec l’aide de Dieu.

Aujourd’hui sauvé, ce jeune tente aussi d’en faire de même avec certains de ses amis restés dans la Loge et qui continuent de manger du caca des inconnus. «J’avais une vie de rêve, toutes les belles filles de Brazzaville à mes pieds, mais Dieu m’a fait savoir que ce n’était pas celle-là ma vie et je devais le servir » affirme ce jeune la trentaine révolue.

Beaucoup de jeunes ont choisi la voie de la facilité en adhérant massivement aux Loges avec des conditions que l’on sait. Certains livrent leurs fesses, d’autres mangent du caca des inconnus et tous sacrifient les membres de leurs familles ou des innocents pour de l’argent et la réussite socio-professionnelle.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Canada-UMQ: promotion du français chez les jeunes, les immigrants et les commerçants

novembre 5, 2021

MONTRÉAL — L’Union des municipalités du Québec (UMQ) entend promouvoir et valoriser la langue française auprès des jeunes, des personnes immigrantes et des commerçants.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

L’organisme regroupant 390 membres lancera bientôt un appel de projets sous la thématique «Fous du français» qui invitera les municipalités et MRC membres à soumettre différents projets qui feront la promotion de la langue.   

L’appel de projets sera lancé dans le cadre d’une séance d’information «Êtes-vous fous du français», qui aura lieu le 24 novembre. Les membres de l’UMQ seront ensuite invités à déposer un projet avant le 25 février prochain.  

L’initiative profite d’une contribution financière du gouvernement du Québec.  

L’UMQ a pris note de récentes statistiques démontrant que l’usage de la langue française est en déclin dans plusieurs endroits au Québec, notamment dans la grande région de Montréal. Elle croit que les municipalités peuvent agir pour favoriser et promouvoir son usage dans la population.   L

L’UMQ regroupe des municipalités de toutes tailles dans toutes les régions du Québec. Ses membres représentent plus de 85 % de la population et du territoire du Québec.

Avec La Presse Canadienne

Congo/Présidentielle 2021 : les jeunes de Bacongo appelés à faire preuve de responsabilité

novembre 16, 2020

Elus locaux de Brazzaville, Gilles Latran Ngabangui, Marlin Dominique Okemba et Gerry Mbimba ont invité, le 14 novembre, la jeunesse du 2e arrondissement à la responsabilité et à la vigilance à quelques mois de l’élection présidentielle de mars prochain.

Gilles Latran Ngabangui entouré de Marlin Dominique Okemba et Carel Gerry Mbimba ; les participants/Adiac

La campagne de proximité sur la lutte contre la délinquance juvénile, notamment le phénomène « bébés noirs », se poursuit dans les différents arrondissements de Brazzaville.

En effet, après Djiri et Ouenzé, le tour était revenu, le week-end dernier, à la jeunesse de Bacongo de recevoir la délégation des élus les plus jeunes du conseil départemental et municipal de Brazzaville.

A la différence des autres arrondissements, les échanges à Bacongo ont été beaucoup plus focalisés sur l’élection présidentielle de l’année prochaine. Selon les initiateurs, les jeunes du 2e arrondissement sont souvent instrumentalisés à la veille et pendant les élections dans le pays. « Quand les rats du jardin viennent manger le fromage qui se trouve dans le buffet du salon, c’est qu’ils ont bénéficié de la complicité des souris de la maison. A travers cet adage, je voudrais expliquer aux jeunes de Bacongo qu’on ne peut pas les manipuler sans qu’ils aient leur accord », a déclaré Gerry Mbimba, l’élu local de Poto-Poto, appelant tout le monde à la responsabilité.

La jeunesse de Bacongo a, de son côté, interpellé les autorités municipales sur les questions de sécurité, notamment le phénomène des « kulunas », les difficultés de transport, ainsi que les problèmes de l’emploi des jeunes. Elle souhaite également que la mairie de Brazzaville puisse poursuivre son programme d’aménagement des routes et oeuvrer au respect des barrières édictées par le gouvernement dans la lutte contre la Covid-19.

 « Nous demandons à ce que les conseillers puissent se mettre au travail avec les services de police basés à Bacongo afin de garantir la sécurité de la population. Au regard des tracasseries que les étudiants rencontrent au quotidien, il serait mieux d’alléger le coût de transport en augmentant le nombre de passagers à bord des bus », a plaidé  Christ Milolo qui a participé à la rencontre.

Conseiller municipal élu à Djiri, dans le 9e arrondissement, Gilles Latran Ngabangui s’est dit confiant des assurances de la jeunesse de Bacongo qui veut être désormais le réservoir d’idées et non de violences.

« Nous retiendrons aussi que les jeunes de Bacongo veulent être une force de proposition, ils veulent être compris, écoutés par les autorités. J’ai rappelé aux jeunes de Bacongo de ne pas accepter le désordre dans cet arrondissement. Ils doivent se lever et dire stop à la manipulation parce qu’ils sont assez grands pour respecter le choix. L’engagement est citoyen, dans notre pays nous voulons la paix et non le désordre », a-t-il martelé.

Notons que la campagne de sensibilisation qui prendra fin le 5 février 2021 est aussi une occasion pour les organisateurs de rendre compte des textes adoptés au conseil départemental et municipal, d’expliquer le motif des changements intervenus à la tête de la mairie de Brazzaville. 

Avec Adiiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Congo-Nkayi : les jeunes décident de ne plus assister aux meetings politiques

octobre 22, 2020
Béni

Pour les jeunes de la ville de Nkayi, les hommes politiques dans leur ensemble ne sont que des menteurs sans vergogne et il n’est plus besoin pour eux, d’être manipulés comme des moutons. Les récents événements malheureux dans la ville semblent avoir ouverts les yeux de la jeunesse qui estime servir de tremplin à la réalisation des rêves des menteurs et ingrats.

« Il est temps que tous les jeunes du Congo prennent conscience et arrêtent d’accompagner des voleurs égoïstes qui nous mentent depuis des années. Si ces gens-là n’ont pas pu nous apporter ne fut ce que le minimum en toutes ces années, ils ne le feront plus ! » justifie J Kimbamba, un jeune lycéen de la ville.

Dans cette ville sucrière de la Bouenza au sud du Congo, un mineur avait été interpellé par la police pour avoir surnommé son propre chien « PCT ». Quelques semaines plus tard, Merveille Banzonzila était victime de la barbarie d’un gendarme. Ajouté à cela toutes les promesses irréalisables faites par les hommes politiques lors des campagnes électorales, les jeunes ont tout simplement décidé de ne plus faire leur jeu, toute formation politique confondue.

Au Congo, la jeunesse est le dernier des soucis des hommes politiques, qui ont choisi la voie des les assujettir que de leur donner un avenir meilleur. Dans les quartiers nord de Brazzaville par exemple, ce sont les politiciens, militaires et policiers qui alimentent le phénomène « Bébé Noir ». Ils préfèrent maintenir des jeunes dans la violence que de leur donner du travail.

« Je pense que si ces menteurs se rendent compte que plus personne ne va à leurs meetings, la conscience va leur revenir » conclut B Mabounda.

Avec Sacer-infos par Pascal Nguie