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Ces Africains qui resteront dans l’histoire des Jeux olympiques

septembre 3, 2021
L’athlète éthiopien Abebe Bikila dépasse le Marocain Abdeslam Radi aux JO de Rome en 1960

Des plus beaux exploits aux chutes mémorables en passant par un 100 m interminable, Jeune Afrique revient sur les grands moments de l’histoire africaine des JO.

Dans Les histoires insolites des Jeux olympiques de l’Antiquité aux Jeux de Rio 2016, paru en 2020 aux Éditions Amphora, Luciano Wernicke raconte plus de 400 histoires olympiques. On se souvient notamment de celle de l’athlète noir américain Cornelius Johnson, champion du saut en hauteur (2,03m), qu’Hitler refusa de saluer aux Jeux de Berlin en 1936 et à celle du boxeur Mohammed Ali, victime de racisme même après avoir gagné une médaille d’or lors des Jeux de Rome en 1960. Mais nombre d’athlètes africains ont aussi été les héros de grands moments des Olympiades. Histoires marquantes, tragiques, hilarantes ou ridicules, bruit de couloirs ou indiscrétions jamais révélées… En voici une sélectio

Guinée équatoriale : Eric Moussambani, un nageur hors du temps

Surnommé ironiquement « l’anguille » par ses collègues, le nageur équato-guinéen Eric Moussambani est devenu célèbre en réalisant le 100m nage libre le plus lent de l’histoire olympique (une minute et 52 secondes), finissant bon dernier, aux JO de Sidney, en 2000. D’autres nageurs ont même hésité à plonger pour le secourir. Le sportif n’a pas eu l’occasion de retenter sa chance quatre ans plus tard, puisqu’il a commis une erreur d’accréditation. « Je ne sais pas quoi faire. Je suis très déçu et j’envisage de prendre ma retraite » avait-il alors déclaré.

Éthiopie : la revanche de Miruts Yifter

Toujours à Munich, en 1972, les JO de Miruts Yifter commence de manière malheureuse… dans les toilettes. Quatre jours après avoir obtenu le bronze au 10 000m, l’Éthiopien est frappé d’une diarrhée carabinée lors des éliminatoires du 5 000m. « Le sportif de 28 ans passa la moitié de la journée dans ses WC, et l’autre dans son lit, épuisé », confie Luciano Wernicke.

Il ne put pas prendre sa revanche lors de l’édition suivante, à Montréal, puisque nombre de pays africains, dont l’Éthiopie, avaient refusé de participer aux Jeux pour lutter contre l’apartheid en Afrique du Sud. Mais aux Jeux de Moscou, en 1980, il décrochera deux fois l’or, au 5 000m et au 10 000m.À LIRE Cameroun, RDC, Congo, Érythrée : ces réfugiés qui ont participé aux JO de Tokyo

Abebe Bikila, champion aux pieds nus

Aux Jeux olympiques (JO) de Rome en 1960, le marathonien éthiopien Abebe Bikila qui remplace un coureur blessé, ne trouve pas chaussure à son pied, littéralement. La marque Adidas, qui fournit des baskets aux athlètes n’ayant pas l’équipement nécessaire, lui a procuré une paire qui lui cause des ampoules. Lui dont les « voutes plantaires étaient habituées à sillonner les routes africaines rugueuses et arides » prend donc la décision de courir les 42 195 m sans chaussures. Non seulement il remporte l’épreuve, devant le Marocain Abdeslam Radi, mais il établit également un nouveau record.

Alors que l’Éthiopie avait gagné son indépendance face à l’occupant italien à la fin de la Seconde Guerre mondiale, « les maîtres des lieux eurent leur “revanche”, raconte Luciano Wernicke. Pendant la remise des prix, les musiciens de l’orchestre officiel, qui ne connaissaient pas l’hymne éthiopien, jouèrent celui de l’Italie ». Mais en 1964, lorsque Abebe Bikila inscrit un nouveau record – cette fois-ci avec des chaussures – aux Jeux de Tokyo, c’est bien l’hymne de son pays qui retentit.

LE MÉDECIN LE PRÉVIENT QU’IL RISQUE LA MORT. MAIS L’ATHLÈTE RETOURNE SUR LA PISTE

Etenesh Dirola, jusqu’au bout

Si nombre d’athlètes ont couru pieds nus aux Jeux olympiques, cela n’a pas toujours été volontaire. Lors de l’édition de 2016 à Rio, Etenesh Dirola est en tête de sa série du 3 000m steeple quand une altercation éclate entre les coureuses. L’Éthopienne perd une chaussure dans la cohue, ce qui la pénalise pour le reste de la course. Elle franchira ainsi la ligne d’arrivée bien après la Bahreïnienne, la Kenyane et l’Américaine… mais recevra quand même l’ovation du public.

« Les histoires insolites des Jeux Olympiques d’été – De l’Antiquité aux Jeux de Rio » de Luciano Wernicke (éditions Amphora)

Mali : le combat manqué de Moussa Sangare

À Moscou, le boxeur malien Moussa Sangare, seul représentant de son pays dans cette discipline, est victime de deux coups du sort. Arrivé en retard à la pesée, il est d’abord disqualifié. Mais son pays fait appel de cette décision, et il est finalement acté que ce contretemps n’était pas de son fait. Mais sur le ring, Sangare s’effondre face au Zambien Lucky Mutale. « S’il avait su qu’il subirait une défaite aussi cuisante, il se serait abstenu de faire appel de sa disqualification et ne serait même pas monté dans l’avion pour Moscou ! », commente Luciano Wernicke.

Kenya : l’increvable Kipchoge Kieno

Aux Jeux de Mexico, en 1968, le Kenyan Kipchoge Kieno dit « Kip », dut abandonner le 10 000m à cause d’une « infection inattendue de la vésicule biliaire qui, moins d’un kilomètre avant l’arrivée, commença à lui provoquer une douleur aiguë insupportable à l’estomac ». Le médecin lui conseille alors vivement d’abandonner et de se retirer, le prévenant qu’il risque la mort s’il retourne sur la piste. Mais l’athlète se présente tout de même au 5000 m et remporte la médaille d’argent, malgré la douleur.À LIRE Jeux olympiques : Clarisse Agbegnenou, descendante de roi togolais et « bulldozer des tapis »

Et ses malheurs ne s’arrêtent pas là : alors qu’il se rend à la finale du 1 500m, il se retrouve bloqué dans les bouchons sur le trajet et décide de courir les 3km qui le séparent du stade. Il arrive à destination à quelques secondes du top départ et son acharnement est récompensé par la médaille d’or et un nouveau record. Quatre ans plus tard, à Munich, il devra se contenter de l’argent au 1 500m, mais décrochera une nouvelle fois l’or au 3 000m steeple.

L’ÉQUIPE FÉMININE N’A ENCORE JAMAIS JOUÉ HORS DE SES FRONTIÈRES. MAIS ELLE REMPORTE LE TOURNOI

Zimbabwe : l’exploit des hockeyeuses

En plein boycott occidental des JO de Moscou, les Russes sont contraints, pour éviter l’annulation du tournoi de hockey sur gazon, d’inviter l’Autriche, la Pologne, la Tchécoslovaquie et le Zimbabwe à participer. À la surprise générale, l’équipe féminine zimbabwéenne, qui n’a alors jamais joué hors de ses frontières et n’est pas encore membre de la fédération, remporte le tournoi. Les joueuses offrent ainsi une première médaille à leur pays, qui avait été exclu des Jeux de Munich et de Montréal en raison du soutien de son gouvernement à la politique de l’apartheid. En revanche, les hommes finiront bons derniers du tournoi.

Afrique du Sud : Zola Budd-Pieterse, tombeuse de Nike

Lors des Jeux de Los Angeles, en 1984, la coureuse de fond américaine Mary Decker, favorite de la discipline et égérie de la marque Nike, s’élance sur la piste pour la finale du 3 000m. À mi-parcours, alors qu’elle est en tête, sa rivale sud-africaine Zola Budd-Pieterse, qui représente la Grande Bretagne – son pays étant exclu de la compétition – prend l’avantage. Decker tente de la doubler par le couloir intérieur mais trébuche sur les pieds – nus – de Budd, se foulant la cheville. Alors que l’Américaine pleure à chaudes larmes sur la piste, la Sud-Africaine finit sa course sous les huées du public et arrive septième. « Budd n’a commis aucune action antiréglementaire, Decker est victime d’elle-même », tranchera néanmoins John Holt, le secrétaire de la fédération sportive internationale.

Après l’incident, la cote de popularité de Nike n’est plus au beau fixe. « Ce fut un véritable paradoxe que la plus grande star de la marque de chaussures échoue en se tordant la cheville suite à un accrochage avec une Africaine qui, comme Abebe Bikila à Rome, courait pieds nus », souligne Luciano Wernicke.

Josia Thugwane, de rescapé à médaillé

« Ce pygmée de presque 1,58m dut franchir de gigantesques obstacles pour assouvir sa passion de la course », souligne Luciano Wernicke, narrant l’incroyable trajectoire du fondeur sud-africain Josia Thugwane. Originaire d’une région rurale marquée par la misère et les inégalités, celui-ci a tout de même réussi à monter les échelons du marathon, jusqu’à être sélectionné pour les JO d’Atlanta, en 1996. Cinq mois avant la compétition, il est victime d’une tentative de vol de voiture et de kidnapping alors qu’il est sur l’autoroute. Il résiste et saute de la voiture en marche, ce qui lui vaut une balle dans le menton et une chute brutale sur le béton.

Après une hospitalisation de plusieurs semaines, Thugwane se présente au départ du marathon olympique, qu’il remporte avec trois secondes d’avance sur le deuxième. « Trois secondes pendant lesquelles il mesura sa force de caractère et son courage », commente Wernicke.

Avec Jeune Afrique par Hanna Pasquier

Tennis : Rafael Nadal renonce à Wimbledon et aux Jeux olympiques

juin 17, 2021

Le champion espagnol de 35 ans explique qu’il veut laisser son corps « récupérer », après sa défaite en demi-finale de Roland-Garros.

Rafael Nadal fait un break. Le champion de tennis a décidé de renoncer à participer au prochain tournoi de Wimbledon (28 juin-11 juillet) et aux Jeux olympiques de Tokyo (23 juillet-8 août). Le Majorquin de 35 ans veut laisser son corps « récupérer ». « L’objectif est de prolonger ma carrière et de continuer à faire ce qui me rend heureux, c’est-à-dire jouer au plus haut niveau », a écrit le joueur de 35 ans sur les réseaux sociaux. Rafael Nadal est champion olympique en simple en 2008 et en double en 2016, vainqueur de 20 titres du grand chelem. Le champion s’est incliné vendredi dernier en demi-finale de Roland-Garros face à Novak Djokovic.

L’Espagnol n’indique pas précisément dans sa communication s’il souffre d’une blessure. Pour justifier son absence au tournoi londonien, il évoque les calendriers rapprochés entre Roland-Garros et Wimbledon, qu’il a remporté à deux reprises (2008 et 2010). « Il vient de s’écouler deux mois de grands efforts, et la décision que je prends porte à moyen et long terme. La prévention de toute forme d’excès dans mon corps est un facteur très important à ce stade de ma carrière afin d’essayer de continuer à me battre pour le plus haut niveau de compétition et de titres », a-t-il détaillé en espagnol sur Instagram.

Les Jeux olympiques, sa « priorité »

Rafael Nadal a souffert ces dernières saisons de blessures aux genoux qui l’ont parfois tenu longtemps éloigné des terrains. L’Espagnol avait déjà dû déclarer forfait pour les Jeux de Londres en 2012, en raison de souci à un genou. Il était le porte-drapeau de la délégation espagnole lors des derniers JO de Rio en 2016. Dans son message, le joueur salue ses fans en Angleterre et au Japon, et rappelle que les Jeux ont toujours été « une priorité » pour lui en tant que sportif, y trouvant « un état d’esprit que chaque sportif au monde espère vivre ».

Par Le Point avec AFP

JO-2024: Paris tient enfin « ses » Jeux

septembre 13, 2017

La joie de la délégation française après l’attribution des JO-2024 à Paris, le 13 septembre 2017, lors de la session du CIO à Lima / © AFP / Martin BERNETTI

Après un siècle d’attente et de cuisants échecs, Paris triomphe enfin en décrochant officiellement l’organisation des jeux Olympiques 2024 mercredi lors de la 131e session du CIO à Lima.

Dans le même temps, Los Angeles a hérité des JO d’été 2028, au terme d’un vote unanime à mains levées du CIO qui ne réservait plus de suspense depuis la validation en juillet du principe de cette attribution simultanée.

Paris, déjà ville hôte en 1900 et 1924, rejoint ainsi Londres dans le club fermé des villes ayant organisé trois fois les JO. Tout comme Los Angeles qui a déjà été le théâtre du plus grand rendez-vous sportif au monde en 1932 et 1984.

Après une ultime présentation des deux projets, les 84 membres votants se sont tous prononcés pour cette double attribution.

« C’est une victoire magique, unique », a réagi Tony Estanguet, co-président du comité de candidature de Paris.

« On a travaillé dur depuis trois ans, avec Anne Hidalgo et l’ensemble de cette famille Paris-2024. C’est un succès collectif », a ajouté le triple champion olympique de canoë.

Pour Anne Hidalgo, maire de Paris, « c’est un bonheur immense. On est tous heureux, fiers (…). Ramener les Jeux à la maison après 100 ans, c’est un bonheur immense et surtout ça va faire du bien à notre pays, à Paris et à la Seine-Saint-Denis. C’est le début d’une nouvelle aventure extraordinaire », a-t-elle ajouté.

« Cette victoire, c’est la France », a immédiatement salué Emmanuel Macron, depuis l’aéroport de Pointe-à-Pitre à la fin d’une visite dans les îles de Saint-Martin et Saint-Barthélemy ravagées par l’ouragan Irma. « C’est un engagement de tout un pays » au côté du CIO, avait-il déclaré un peu plus tôt dans un message vidéo adressé aux membres du CIO. « Défendre les valeurs de l’olympisme c’est aussi oeuvrer pour plus d’équilibre, plus de multiculturalisme ».

Qualifiée « d’historique » par son président Thomas Bach, cette attribution simultanée qui rompt avec la tradition du CIO, l’est à plus d’un titre.

Pour Paris d’abord qui, après trois défaites douloureuses — dont la dernière en 2005 face à Londres-2012 — a enfin décroché le Graal que représentent les JO du centenaire, grâce à un dossier calibré pour combler les attentes du CIO, mais aussi un timing et un enchaînement de circonstances hyper favorables.

La ville où le baron Pierre de Coubertin avait fondé le CIO et fait renaître les jeux Olympiques en 1894, renoue ainsi avec son histoire sportive.

– La France ‘le mérite’ –

La décision prend une dimension tout aussi historique pour Los Angeles et surtout pour le CIO qui, secoué par des soupçons de corruption dans la désignation de Rio en 2009, rompt avec la tradition en attribuant deux éditions des JO lors d’une même session.

Alors que Hambourg, Rome et Budapest ont tour à tour renoncé, il ne restait plus que Paris et Los Angeles dans la course. Avant que le CIO n’évoque en décembre dernier la possibilité d’une double attribution de 2024 et 2028, sans campagne pour 2028. Encore fallait-il que l’un des deux concurrents accepte de repousser son projet de 4 ans. Ce que Los Angeles a fait en échange d’une rallonge de 100 millions de dollars dans la contribution garantie par le CIO. Au total, Los Angeles recevra 1,8 md USD du CIO contre 1,7 md USD pour Paris.

Après les dérives budgétaires de Sotchi et « les éléphants blancs » d’Athènes ou Rio, les budgets des deux projets sont plus modestes: 6,6 mds EUR pour Paris et 4,5 mds EUR (5,3 mds USD) pour Los Angeles.

De ses cuisantes défaites pour 1992, 2008 et surtout 2012 face à Londres, le mouvement sportif français a retenu la principale leçon: ce serait à lui, à l’avenir, de porter une éventuelle candidature et de convaincre les politiques d’abandonner le pilotage.

« C’est vraiment la situation gagnant-gagnant-gagnant que nous recherchions », a résumé le président du CIO Thomas Bach après l’annonce officielle.

– Place à la célébration –

Après une campagne longtemps incertaine avant de perdre son suspense, place maintenant à la célébration qui a immédiatement débuté, malgré la pluie, au Trocadéro à Paris, où des anneaux olympiques géants ont été dévoilés.

Paris-2024 a tout prévu: le comité de candidature avait réservé le restaurant gastronomique Astrud et Gaston, l’une des meilleures adresses de Lima où officiera le chef français Alain Ducasse, pour savourer son succès. Avant une série de festivités à Paris dès jeudi et une réception à l’Elysée vendredi.

Puis dès le 21 septembre, Emmanuel Macron et Anne Hidalgo accompagneront le président du CIO à Marseille qui accueillera en 2024 les épreuves de voile.

Avant cela, Thomas Bach se rendra dès dimanche à Los Angeles pour allumer la vasque olympique au Coliseum.

Pour 2024, la liste des engagés reste à construire mais Teddy Riner, double champion olympique et nonuple champion du monde de judo, a déclaré dès mercredi soir qu’il allait « tout faire » pour être de la fête.

Romandie.com avec(©AFP / 13 septembre 2017 22h07)                

JO 2016/Jour de Gloire pour la Côte d’Ivoire: Cheick Cissé et Ruth Gbagbi entrent dans l’histoire

août 20, 2016

 

JO 2016: Jour de Gloire pour la Côte d'Ivoire: Cheick Cissé et Ruth Gbagbi entrent dans l'histoire

L’Ivoirien Cheick Sallah Cissé et Ruth Gbagbi sont entrés dans l’histoire. Les deux représentants de la Côte d’Ivoire au Taekwondo ont remporté, dans la nuit de vendredi à Rio, des médailles historiques.  Le premier a eu la médaille d’Or dans la catégorie des -80kg hommes et la seconde la médaille de Bronze.

Le taekwondo a offert à la Côte d’Ivoire les deuxième et troisième médailles olympiques de son histoire, avec l’or de Cheick Cissé en moins de 80 kg et le bronze de Ruth Gbagbi en moins de 67 kg.

Par ces deux médailles, ces deux athlètes entrent dans l’histoire devenant ainsi pour Cheick Cissé le premier sportif ivoirien à remporter une médaille d’or et pour Ruth Gbagbi la première sportive ivoirienne à remporter une compétition olympique.

Nos félicitations vont à l’endroit des athlètes mais également de la fédération ivoirienne de Taekwondo.

Imatin.net

Rio 2016 : Voici le chinois qui compétit pour le Congo Brazzaville !

août 15, 2016

chinois-competi-aux-jo-pour-congo-jewanda

Wanda Peeps, le Congo Brazzaville semble avoir trouvé son arme fatale pour décrocher sa première médaille aux Jeux Olympiques de Rio. Le chinois Jianan Wang naturalisé congolais pour la circonstance porte l’espoir de tout un peuple. Une lourde mission.

C’est un fait assez rarissime sur le continent Wanda Peeps, alors qu’on était habitué à voir nos fils aller défendre les couleurs des pays occidentaux dans les multiples compétitions sportives, un chinois vient de faire le chemin inverse en se naturalisant congolais. Le mbom a eu ses kaolo oh…

En effet, le chinois  Jianan Wang, seul rescapé “congolais” lors de la première journée de Tennis de Table, compétit comme vous pouvez bien le constater pour le compte du pays de Denis Sassou Nguesso et non celui de la Chine ! Le chinois qui  s’est sans difficultés qualifié en 8ème de finale en battant le Brésilien Gustavo 68ème mondial suscite déjà beaucoup de curiosité et d’espoir au Congo Brazzaville.  Mamamia, c’est la nouvelle star !

D’ailleurs, pour couronner ses exploits et maximiser son intégration, le ministre des sports du pays, sous proposition de la présidence de la république lui aurait trouvé un nouveau nom local ! La nouvelle star du pays s’appellera désormais Jean Angolo Anguima. Simplement Wandayant ! Espérerons juste qu’il rentrera comme prévu avec la médaille d’or olympique. Pour l’instant, nous ne pouvons que souhaiter bienvenue à notre nouveau “frère africain” !

WandaMania par S.N.B

La gazette des JO : Bolt l’éclair, demande en mariage et braquage

août 15, 2016

Usain Bolt tout à sa joie.

Usain Bolt tout à sa joie. OLIVIER MORIN / AFP
  • C’est aujourd’hui
  • La sainte Marie se fêtera d’abord en eau libre, avec le 10 km femmes à 14 heures. La Française Aurélie Muller, qui s’est entraînée à l’hôpital des armées à Brest pour lutter contre le mal de mer qui menace dans les vagues de la baie carioca, sera une prétendante au podium. Un petit tour vers le concours de dressage d’équitation (15 heures), où se dispute le bien-nommé grand prix freestyle, avant de se laisser aller à une après-midi spéciale omnium au vélodrome de Pontal.

Oui, l’omnium, six courses en une, disputées en deux jours, une sorte d’hexathlon pour les pistards, qui enchaînent – retenez votre souffle : un scratch (course classique sur 15 km pour les hommes, 10 pour les femmes), un contre-la-montre tour lancé, une poursuite individuelle, une course à élimination, un contre-la-montre classique et, enfin, une course aux points. Inutile de le préciser, mais précisons-le quand même : le vainqueur est, selon l’article 3.2.251 du règlement de l’Union cycliste internationale, « le coureur ayant totalisé le moins de points au classement cumulé. » Très bien.

L’omnium, six courses en une, disputées en deux jours, une sorte d’hexathlon pour les pistards.

L’omnium, six courses en une, disputées en deux jours, une sorte d’hexathlon pour les pistards. Pavel Golovkin / AP

Ceux qui auront suivi cela jusqu’au bout – dernière épreuve à 22 h 23 – seront récompensés par le spectacle toujours inédit de la finale du tournoi de lutte gréco-romaine en – 130 kg, la catégorie du mythique Alexandre Karéline. Invaincu entre 1987 et 2000, le Russe remporta l’or olympique en 1988, 1992 et 1996 avant de chuter en finale des JO de Sydney quatre ans plus tard, battu par l’Américain Rulon Gardner.

D’un poid lourd à l’autre, il n’y a qu’un ring. A 0 h 15 débute la finale des lourds en boxe, à laquelle ne participera pas le Cubain Erislandis Savon, neveu de la star Felix Savon, en or en 1992, 1996 et 2004. Le boxeur a pu partager des tapas lors des Jeux de Barcelone en 1992 avec la frêle gymnaste Oksana Chusovitina, qui avait remporté l’or du concours général. A 41 ans, celle qui a porté les couleurs de l’URSS, de la CEI, de l’Ouzbékistan, de l’Allemagne, puis de nouveau de l’Ouzbékistan, visera une place en finale de la poutrepartir de 21 h 15).

ET AUSSI…. On attendra 1 h 35 pour se tourner vers le stade, afin de suivre la finale du saut à la perche, où le recordman du monde, Renaud Lavillenie, tentera de garder son or olympique. A 3 h 25, le Kényan David Rudisha aura la même ambition lors de la finale du 800 m, tandis que le 400 m féminin (4 h 45) sera ouvert à une succession après l’élimination de la tenante du titre, l’Américaine Sanya Richards-Ross, lors des sélections nationales.

  • C’était hier

Usain Bolt est toujours l’homme le plus rapide du monde. Le Sud-Africain Wayde Van Niekerk a battu le record du 400 m qui semblait immortel. Les escrimeurs français ont remporté une belle médaille d’or mettant fin à huit ans de disette.

Un jour à Rio :   Usain Bolt dans l’histoire, de l’or bleu en planche à voile et en escrime

  • C’est vu

Tellement facile qu’il se permet un sourire éclatant. Usain Bolt a aisément remporté sa demi-finale du 1 0 m, avant l’apothéose finale, l’occasion de toiser son voisin de couloir et d’offrir aux photographes l’un des clichés des ces Jeux.

  • C’est dit

« Je crois qu’après ça, le ciel est ma limite. » Le nouveau champion olympique, et surtout nouveau recordman du 400 m, le Sud-Africain Wayde Van Niekerk, est toujours en phase d’atterrissage. « Je pensais que quelqu’un allait me rattraper pendant la course, je me disais “mais que se passe-t-il ?” , mais ça m’a donné de la motivation. » Et le très croyant champion du monde en titre, âgé de 24 ans, croit savoir à qui il doit son succès inattendu.

« Je me suis tout de suite mis à genoux et j’ai dit “merci mon Dieu pour cette bénédiction”. Tout ce que je peux dire, c’est que Dieu est grand. J’ai tout laissé entre ses mains. »

  • C’est « tudo bem »

Oui. Une médaille d’argent et une demande en mariage. La journée de la plongeuse chinoise He Zi a été plutôt fructueuse. Alors qu’elle venait juste de recevoir sa médaille sur le podium, He Zi a vu sa moitié s’agenouiller devant elle et lui présenter une bague de fiançailles. Rassurez-vous, elle a dit oui. La semaine dernière, la rugbywoman brésilienne Isadora Cerullo avait eu la bonne surprise d’être demandée en mariage par sa compagne à l’issue du tournoi olympique.

La médaille d’argent et une bague de fiançailles.

La médaille d’argent et une bague de fiançailles. CHRISTOPHE SIMON / AFP

Bang. Vols, balles perdues et agressions. Les Jeux de Rio ne sont pas de tout repos pour les athlètes et quatre nageurs américains en ont fait l’amère expérience. Ils ont été braqués dimanche à l’aube à Rio de Janeiro par des faux policiers en sortant d’une fête, selon le récit livré par le multiple médaillé olympique Ryan Lochte :

« On s’est fait arrêter, ces gars-là sont sortis avec un badge de policier. Ils ont sorti leurs armes, ils nous ont dit de nous mettre à terre. Je me suis dit : “On n’a rien fait de mal, alors non, je ne me mets pas à terre.” Il a sorti son pistolet, il l’a armé et l’a porté à mon front et il m’a dit de me mettre au sol. J’ai mis mes mains en l’air, j’ai dit : “OK, peu importe.” Il a pris mon portefeuille, notre argent, il m’a laissé mon téléphone et mon accréditation. »

Bro. Sonny Webster est fier de son « record » en haltérophilie, non pas en soulevant le total le plus lourd du monde chez les – 94 kg, mais en étant le seul athlète de la levée de fonte à porter une casquette de baseball pendant la compétition. A l’envers de surcroît. « Je n’ai battu qu’un record aujourd’hui. Je suis le tout premier homme à concourir aux Jeux olympiques en portant une casquette à l’envers. » Les 4 000 spectateurs étaient ravis des attitudes théâtrales de l’athlète. Avec 333 kg, il a pris la 14e place, mais la première à l’applaudimètre.

Niiiii. Usain Bolt est immortel. Les Monthy Python également.

Lemonde.fr

Bilan des médailles des athlètes Africains aux Jeux Olympiques de Rio au Brésil

août 15, 2016
A mi-parcours des Jeux olympiques, qui se déroulent depuis le 5 août dernier à Rio, au Brésil, l’Afrique a remporté seize médailles, dont trois en or.
Après le titre au 10 000m dames d’athlétisme remporté le premier jour des joutes par l’Ethiopienne Almaz Ayana, sont venues s’ajouter deux autres médailles d’or gagnées, en fin de semaine, par la Kenyane Jemima Sumgong au marathon dames (la première de l’histoire de son pays) et le Sud-Africain Wayde van Niekerk 400m hommes.

Ce dernier, ainsi que Ayana, ont, dans la foulée, établi de nouveaux records du monde de leurs spécialités.

A ces trois titres olympiques s’ajoutent six breloques en argent et sept autres en bronze.

Pour le moment, c’est l’Afrique du Sud qui constitue la locomotive du continent avec une moisson de 6 médailles (1 or, 4 argent, 1 bronze). Elle est suivie du Kenya (1 or, 2 argent) et du Kenya (1 or, 3 bronze).

Avec respectivement deux médailles en bronze et une en bronze, l’Egypte et la Tunisie complètent la liste des pays africains ayant monté sur le podium olympique dans la métropole brésilienne.

Ce bilan devrait sensiblement s’améliorer lors de la deuxième semaine des Olympiades qui démarre ce lundi avec notamment les médailles attendues en athlétisme, la principale discipline pourvoyeuse de médailles du continent.

Il y a quatre ans à Londres, l’Afrique avait remporté 35 médailles (12 or, 11 argent, 12 bronze).

Les JO de Rio prennent fin dimanche 21 août.

Apanews.net

JO 2016 – judo : Teddy Riner au sommet de l’Olympe

août 13, 2016

Teddy Riner, le 12 août  à Rio.

Teddy Riner, le 12 août  à Rio. DAMIEN MEYER / AFP
À rendre l’exceptionnel ordinaire, on prend le risque d’en paraître banal. Oui, quatre ans après Londres, comme attendu, Teddy Riner a remporté, vendredi 12 août à Rio, une deuxième médaille d’or olympique. Oui, il était le grand favori de sa catégorie des plus de 100 kg et il a logiquement battu en finale le Japonais Hisayoshi Harasawa. A le voir parfois autant dominer ses adversaires, on pourrait croire qu’il n’a qu’à monter sur le tatami pour s’assurer d’en ressortir gagnant. Pourtant, s’habituer aux succès du champion français est un écueil à éviter.

En finale, il s’est imposé dans la douleur, au bénéfice des pénalités : deux pour son adversaire nippon, une pour lui. Dans une ambiance largement tricolore, avec la présence remarquée d’une autre grande championne française, l’escrimeuse Laura Flessel, également double médaillée d’or olympique, Teddy Riner n’a pas craqué. « C’est une joie immense. Un titre olympique c’est toujours spécial. Je gagne pour la troisième fois à Rio [deux titres mondiaux 2007 et 2013]. Je suis fier et content de moi », a-t-il déclaré. Fort du soutien de soixante membres de son entourage, il pouvait être soulagé : « Parfois, on dit que je n’ai pas d’adversaires. Aujourd’hui, il y en avait. »

Lire aussi :   JO 2016 : Teddy Riner, l’homme de Rio

En demi-finale, la résistance remarquable du judoka israélien Or Sasson, au prénom pas encore prédestiné, a apporté encore plus de panache au sacre du Guadeloupéen. Longtemps neutralisé, bousculé sur une action, Teddy Riner a dû puiser dans ses ressources pour sortir un mouvement victorieux sur le fil. C’est par un waza-ari sur tomoe-nage, une planchette japonaise, qu’il a gagné le droit de disputer une deuxième finale olympique.

Victoire après victoire, le judoka de 2 m 03 et 139 kg repousse un peu plus les limites de son sport. Et se maintenir au plus haut niveau n’est en rien une sinécure. Six ans d’invincibilité, bien plus de 100 combats victorieux, des titres en pagaille, la domination impitoyable de Teddy Riner n’est pas prête de s’arrêter. Le dernier adversaire à avoir battu l’Hercule, le Japonais Daiki Kamikawa lors du Mondial 2010 à Tokyo, pourrait même conserver cet honneur pour toujours.

Riner le carioca

A Rio, rien n’y a fait, pas même l’impressionnant public carioca qui a tenté de faire réaliser des miracles à son protégé en quart de finale, le judoka brésilien Rafael Silva, vaincu par waza-ari. Au premier tour, en une poignée de secondes, le champion olympique en titre avait déposé comme une feuille morte au sol et sur le dos l’Algérien Mohammed Tayeb et ses 100 kg.

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Deux heures avant sa demi-finale, Teddy Riner était dans sa bulle, écouteurs sur les oreilles, isolé derrière des barrières dans le dédale qui entoure l’extérieur de la Carioca Arena 2. Il n’a pas versé dans la facilité tout au long de la journée. « Ce matin, j’ai dit à mon coach que j’étais bien, que je voulais passer du temps sur le tapis. Ça veut dire que je voulais faire du judo », s’est-il félicité.

La « Cité merveilleuse » réussit au Guadeloupéen puisque c’est ici même, en 2007 lors des Mondiaux, que le tout jeune champion d’Europe, 18 ans seulement, avait éclos aux yeux du grand public. Il devenait pour la première fois champion du monde, une victoire qu’il allait rendre classique grâce à sept autres succès dans cette compétition. En 2013, six ans plus tard, Teddy Riner remportait d’ailleurs une nouvelle fois le sixième de ses huit titres mondiaux à Rio.

Porte-drapeau de la délégation française lors de la cérémonie d’ouverture, l’unique star de sa discipline est plus que jamais l’un des emblèmes du sport tricolore, le seul judoka à avoir dépassé les frontières de son sport, même si son prédécesseur David Douillet a transformé sa notoriété en carrière politique. Contrairement à d’autres champions olympiques moins médiatisés, la prime de 50 000 euros allouée à tout médaillé d’or français n’est pour lui qu’une goutte d’eau dans un océan. Avec trois millions d’euros de revenus estimés en 2015, Riner est l’homme-sandwich de marques de boisson énergisante, de gâteaux pour les enfants ou de lits.

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À 27 ans, s’il en possède l’envie, il a encore au moins une olympiade devant lui. De quoi affoler encore un peu plus les statistiques et s’élever toujours plus haut dans la hiérarchie des plus grands judokas et des plus grands sportifs de l’histoire. À Tokyo en 2020, sa tête serait forcément mise à prix par les Japonais, marris de voir la catégorie reine leur échapper depuis si longtemps. « Je verrai après mes vacances si je repars pour quatre ans », a-t-il lâché avec un grand sourire.

 Lemonde.fr par Anthony Hernandez (envoyé spécial à Rio)

Ban Ki-moon appelle à une trêve olympique pour les JO de Rio

juillet 29, 2016

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a appelé vendredi tous les belligérants à observer une « trêve olympique » et « faire taire les armes » pendant les Jeux olympiques de Rio. Ceux-ci commencent le 5 août.

« J’appelle le monde entier à observer la trêve olympique en cessant toutes hostilités durant les Jeux olympiques et paralympiques de 2016 qui se tiendront à Rio de Janeiro », a déclaré M. Ban. Il a qualifié cette idée de « défi » et a reconnu « qu’un objectif aussi ambitieux peut sembler impossible à atteindre ».

« J’appelle les parties belligérantes à déployer autant d’efforts pour faire taire les armes sur les champs de bataille que les sportifs pour conquérir des médailles ».

Il a souligné que « le Comité international olympique a pris une mesure sans précédent en offrant à une équipe de réfugiés la possibilité d’y participer ». Pour la première fois de l’histoire des Jeux, une équipe va en effet rassembler des athlètes réfugiés sous la bannière olympique. Cinq athlètes sud-soudanais, dont le pays est meurtri par une guerre civile depuis fin 2013, en feront partie.

M. Ban a aussi évoqué la mémoire de Mohamed Ali, champion olympique et messager de la paix des Nations unies récemment disparu. « Forts de son exemple, demandons instamment à tous les belligérants de déposer les armes du septième jour précédant l’ouverture des XXXIe Jeux olympiques d’été jusqu’au septième jour suivant la clôture des XVe Jeux paralympiques d’été », a-t-il dit.

« Puisse la sérénité apportée par la flamme olympique faire cesser le bruit des armes », a-t-il conclu.

Romandie.com avec(ats / 29.07.2016 21h02)

Sept nageurs russes exclus des Jeux olympiques de Rio

juillet 25, 2016

Le nageur russe Vladimir Morozov, ici en août 2015, médaillé aux Jeux olympiques de Londres en 2012, a été exclu des Jeux de Rio par la fédération internationale de natation.

Le nageur russe Vladimir Morozov, ici en août 2015, médaillé aux Jeux olympiques de Londres en 2012, a été exclu des Jeux de Rio par la fédération internationale de natation. ALEXANDER NEMENOV / AFP
Sept nageurs russes, dont trois médaillés des Jeux de Londres 2012, ont été privés de participation aux Jeux olympiques de Rio, lundi 25 juillet, par la Fédération internationale de natation (FINA). La FINA est ainsi la première fédération internationale à exclure des sportifs russes sur la base des critères fixés dimanche par le Comité international olympique (CIO), qui a chargé les fédérations de chaque discipline de décider, au cas par cas, de la qualification ou non des sportifs russes, selon leurs antécédents en matière de dopage.

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Ioulia Efimova, Mikhail Dovgalyuk, Natalia Lovtcova et Anastasia Krapivina, nageuse en eau libre, ont été retirés de la liste initiale des 387 sportifs fixée par le Comité olympique russe (ROC) pour avoir précédemment été sanctionnés pour dopage. Vladimir Morozov, Lobintsev et Daria Ustinova ont eux été déclarés non éligibles pour les Jeux de Rio en raison de leur apparition dans le rapport dit « McLaren », commandé par l’Agence mondiale antidopage et révélant le système de « dopage d’Etat » dans le sport russe.

L’agent de Ioulia Efimova a indiqué que la nageuse allait faire appel de son exclusion devant le Tribunal arbitral du sport (TAS).

74 sportifs russes exclus des Jeux

Vladimir Morozov, Ioulia Efimova et Nikita Lobintsev avaient été médaillés à Londres, il y a quatre ans. Vladimir Morozov, spécialiste du 100 m et 50 m nage libre et de dos, triple champion du monde en petit bassin, avait obtenu le bronze en relais 4 × 100 m, en compagnie de Nikita Lobintsev, qui avait également été médaillé d’argent à Pékin en 2008 sur 4 × 200 m. Ioulia Efimova, quadruple championne du monde en grand bassin, avait décroché le bronze à Londres sur le 200 m brasse.

Après l’exclusion de 67 des 68 athlètes présentés par le ROC, à la suite du jugement du Tribunal arbitral du sport de Lausanne qui a reconnu le droit à la Fédération internationale d’athlétisme de suspendre collectivement l’athlétisme russe, le 21 juillet, ce sont donc 74 sportifs russes sur 387 qui sont désormais privés de participation aux Jeux de Rio.

Lemonde.fr avec AFP