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Canada: Trudeau fustige les agressions racistes contre les Canadiens d’origine asiatique

mai 22, 2020

 

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a fustigé vendredi les agressions «inacceptables» contre des Canadiens d’origine asiatique, qui se sont multipliées ces derniers mois en raison de l’épidémie de coronavirus.

Le chef du gouvernement canadien a déploré «l’augmentation importante des actes racistes à l’encontre des Canadiens d’origine asiatique», lors de sa conférence de presse quotidienne. «Au cours des dernières semaines et des derniers mois, des statues, des édifices ont été vandalisés. Des personnes ont été attaquées, verbalement et physiquement, c’est inacceptable», a-t-il souligné. «La haine et la discrimination n’ont pas leur place au Canada», a ajouté Justin Trudeau.

À Vancouver (ouest), des statues représentant des lions au Millenium Gate, à l’entrée du quartier chinois, ont été couvertes de graffitis en début de semaine. La police de Vancouver a constaté une «augmentation du nombre d’incidents et des actes criminels haineux contre des personnes asiatiques», selon un communiqué publié début mai. Vingt agressions anti-Asiatiques avaient été signalées à la police depuis le début de l’année, dont 15 en avril, contre 12 en 2019.

Début mai, le rockeur canadien Bryan Adams a dû présenter ses excuses après le tollé suscité par des déclarations sur ses réseaux sociaux, et des accusations le soupçonnant d’alimenter le racisme anti-Chinois. Des incidents de ce genre se sont multipliés dans le monde où de plus en plus d’Asiatiques doivent affronter des discours anti-Chinois après que le virus est apparu fin 2019 en Chine.

Fin mars, le président américain Donald Trump a appelé à «protéger» les Américains d’origine asiatique, assurant que la propagation du nouveau coronavirus n’était «pas de leur faute», après avoir été accusé d’alimenter lui-même ce phénomène en parlant de «virus chinois».

Par Le Figaro avec AFP

 

La frontière canado-américaine fermée pour encore au moins 30 jours

avril 18, 2020
Le premier ministre Justin Trudeau.
© Sean Kilpatrick/Radio-Canada Le premier ministre Justin Trudeau.
Le premier ministre Justin Trudeau confirme que le Canada et les États-Unis vont prolonger de 30 jours les mesures mises en place aux frontières.

Cette annonce fait en sorte que la frontière canado-américaine sera fermée au moins jusqu’au 21 mai.

Le dernier bilan fait état de 31 927 cas et de 1366 décès de la COVID-19 au Canada.

Vendredi, lors de son point de presse quotidien, le premier ministre a annoncé deux enveloppes totalisant 4 milliards de dollars pour venir notamment en aide aux secteurs pétrolier et culturel.

Ces deux investissements permettront de conserver, selon M. Trudeau, 10 000 emplois au pays alors que la pandémie force plusieurs travailleurs à rester à la maison.

En plus de la COVID-19, l’Alberta doit également faire face à une importante chute des prix du pétrole qui a sévèrement frappé son économie.

Aussi, le premier ministre a annoncé que 125 militaires ayant une formation médicale iront prêter main-forte dans les CHSLD du Québec.

Avec CBC/Radio-Canada

La prestation canadienne d’urgence sera disponible lundi, confirme Trudeau

avril 5, 2020
© THE CANADIAN PRESS/Justin Tang
OTTAWA — Le premier ministre du Canada, Justin Trudeau, a confirmé dimanche que la prestation canadienne d’urgence sera disponible dès lundi pour tous les travailleurs poussés au chômage par l’épidémie de la COVID-19.Lors de sa conférence de presse quotidienne au lutrin installé devant la résidence historique de Rideau cottage, qu’il occupe avec sa famille, M. Trudeau a promis que le premier versement serait effectué en 3 à 5 jours.

Pour les Canadiens qui ne sont pas inscrits au versement électronique, un chèque doit être reçu par la poste dans un délai maximum de 10 jours, a assuré M. Trudeau.

Par ailleurs, le premier ministre a lancé un appel à la mobilisation citoyenne en invitant tous les Canadiens disponibles à offrir leur aide à l’effort national contre le coronavirus.

La plateforme web de Santé Canada procède au recrutement de bénévoles afin de contribuer au «suivi des cas et recherche de contacts»; à la «collecte de données et reddition de comptes»; et à la «capacité de pointe du système de santé».

Plus tôt, en matinée, une capsule vidéo a été diffusée dans laquelle Justin Trudeau et l’administratrice en chef de la Santé publique, Dre Theresa Tam répondaient aux questions des enfants de partout au Canada afin de les informer et de les rassurer.

Le plus récent bilan au Canada fait état de 14 426 cas de COVID-19 au pays, dont 258 décès.

Avec La Presse canadienne

Canada: Trudeau promet toujours de l’aide pour ceux qui devront s’absenter de leur emploi

mars 15, 2020
© Fred Chartrand
 
Le premier ministre fédéral Justin Trudeau a réitéré de nouveau que son gouvernement viendra en aide aux personnes qui ne pourront se rendre au travail parce qu’elles sont en quarantaine ou devront garder leurs enfants privés d’école ou de garderie en raison de la crise du coronavirus.

M. Trudeau a accordé dimanche des entrevues à divers réseaux de télévision, dont TVA et CTV.

Il a notamment indiqué que des mesures seront annoncées la semaine prochaine pour aider les familles qui n’ont pas accès à l’assurance-emploi en ces temps qui s’annoncent fort difficiles.

Répondant aux questions de l’animateur Pierre Bruneau à TVA, le premier ministre a également défendu la position de son gouvernement de ne pas avoir encore fermé les frontières à tous visiteurs venant de l’étranger, disant vouloir suivre à ce sujet les recommandations des experts de la santé publique.

Certaines mesures supplémentaires pourront toutefois être adoptées. M. Trudeau dit vouloir en discuter avec son ministre de la Sécurité publique Bill Blair. «Rien n’est écarté», a-t-il répondu.  Le chef du gouvernement fédéral estime toutefois que le personnel de santé sera plus utile dans les établissements comme les hôpitaux et les cliniques que dans les aéroports.

Il a toutefois rappelé que les États-Unis et l’Italie, deux pays qui avaient rapidement fermé leur frontière aux Chinois au début de l’éclosion de la COVID-19 sont parmi les pays les plus touchés présentement.

G7

Le président de la France Emmanuel Macron a annoncé que les dirigeants du G-7 tiendront une réunion pour coordonner une réponse économique à la pandémie mondiale de la COVID-19.

Selon la déclaration du président français sur Twitter, le sommet, qui aura lieu ce lundi par visioconférence, servira à coordonner les efforts sur le vaccin et les traitements.

Nous «travaillerons à une réponse économique et financière», a indiqué Emmanuel Macron.

Le Canada fait partie du G-7, avec les États-Unis, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne, le Japon et l’Allemagne.

Le premier ministre Justin Trudeau n’a fait aucune déclaration au sujet d’une réunion des dirigeants du G-7.

Encore plus de cas

La situation sur le terrain continue de se dégrader dans l’ensemble du pays.

En Ontario seulement, 39 nouveaux cas confirmés ont été signalés par les autorités de la province, portant ainsi le total à 142 (dont cinq cas considérés comme guéris). Il s’agit d’une augmentation de près de 38 % par rapport à samedi. Les données semblent indiquer qu’une grande partie de nouveaux cas ont été recensés dans le sud de la province.

La Nouvelle-Écosse a annoncé dimanche ses trois premiers cas probables, tous reliés à des voyageurs.

Les autorités de la santé publique de la province ont indiqué que ces trois individus sont en isolement volontaire.

Le premier ministre Stephen McNeil et le docteur Robert Strang, médecin hygiéniste en chef de la province, devraient fournir plus de détails lors d’une conférence de presse cet après-midi à Halifax.

Avec La Pressecanadienne

Canada: Sophie Grégoire est atteinte du coronavirus

mars 13, 2020

M. Trudeau pose la main gauche sur la joue de sa femme en lui souriant.

Justin Trudeau et Sophie Grégoire Photo : Reuters / Leah Millis

 

La femme du premier ministre Justin Trudeau, Sophie Grégoire, est atteinte de la COVID-19. Le chef du gouvernement poursuivra son isolement.

 

Dans une annonce du Bureau du premier ministre transmise par voie de communiqué, jeudi en fin de soirée, il est mentionné que Mme Grégoire se porte bien et qu’elle poursuivra son isolement à la maison.

Sur sa page Facebook, Sophie Grégoire a écrit quelques mots en réponse aux messages d’encouragements qu’elle a reçus.

Je me retrouve en quarantaine, mais rien de ma condition ne se compare au sort d’autres familles canadiennes dont la santé est affectée plus sérieusement.

Rien n’indique que le premier ministre soit malade, précise l’annonce. Il demeurera en quarantaine pendant 14 jours, sur l’avis d’experts et de médecins. Il ne fera pas non plus l’objet d’un test de dépistage pour l’instant, puisqu’il ne montre aucun symptôme de la maladie COVID-19.

Le premier ministre continuera d’assumer pleinement ses fonctions et s’adressera [vendredi] aux Canadiens, mentionne le communiqué.

Par ailleurs, la liste des politiciens fédéraux en isolement volontaire s’allonge.

Le chef néo-démocrate a fait savoir jeudi, par l’intermédiaire de son compte Twitter, qu’il reste chez lui.

Je suis à la maison aujourd’hui, je ne me sens pas bien. J’ai contacté un médecin et il ne pense pas que je présente des symptômes compatibles avec la COVID-19. Mais il me conseille de limiter les contacts avec le public jusqu’à ce que je me sente mieux, a écrit Jagmeet Singh.

Le ministre fédéral des Ressources naturelles, Seamus O’Regan, est en quarantaine volontaire depuis l’apparition de symptômes semblables à ceux d’une grippe mardi. Sa collègue ministre des Petites Entreprises, Mary Ng, s’est également retirée des lieux publics, mercredi, en attendant le résultat d’un test.

Le député libéral montréalais Anthony Housefather a décidé de s’isoler parce qu’il a participé à une réunion, aux États-Unis, où certains participants ont reçu des diagnostics de la maladie COVID-19.

Par Radio-Canada avec les informations de La Presse canadienne

Canada/Coronavirus : Justin Trudeau et Sophie Grégoire se placent en isolement

mars 12, 2020

Le premier ministre annule la rencontre avec les premiers ministres provinciaux et les leaders autochtones.

 

Plan moyen de Justin Trudeau et de Sophie Grégoire qui marchent main dans la main devant la résidence de la gouverneure générale du Canada.

Le premier ministre et son épouse se sont placés en isolement. Photo : La Presse canadienne / Justin Tang

De retour de Londres, Sophie Grégoire Trudeau s’est mise en isolement en attendant les résultats d’un test pour la COVID-19. Par précaution, le premier ministre a décidé de travailler de la maison, a indiqué son cabinet.

L’épouse du premier ministre a commencé à ressentir des symptômes mineurs semblables à la grippe, incluant une faible fièvre tard hier soir, a fait savoir le cabinet du premier ministre.

Sans tarder, Mme Grégoire a demandé à consulter un médecin et à se faire tester pour la COVID-19.

Bien qu’il ne ressente aucun symptôme lui-même, le premier ministre a opté de travailler de la maison en auto-isolation par une abondance de précaution, jusqu’à ce que les résultats de Sophie soient connus, peut-on lire.

Le premier ministre n’a pour sa part pas subi de test de dépistage de la COVID-19, a affirmé son bureau. « La recommandation du médecin à son égard est de surveiller d’éventuels symptômes, pas de se placer en isolement préventif. Le premier ministre a choisi de le faire quand même par précaution », a-t-on précisé.

S’il advenait que son épouse reçoive un diagnostic positif à la maladie, le premier ministre ferait alors un test à son tour.

La COVID-19 au Canada

Nombre total de cas : 141

  • Ontario : 59
  • Colombie-Britannique: 46 (dont un mort)
  • Alberta : 20
  • Québec : 13
  • Nouveau-Brunswick : 1
  • Manitoba : 1
  • Saskatchewan : 1

En date du 12 mars 2020, 13 h 00 (HAE)

Rencontre avec les premiers ministres annulée

En conséquence, le premier ministre a annulé la rencontre avec les premiers ministres des provinces et des territoires ainsi que les leaders autochtones qui devait avoir lieu jeudi soir et toute la journée de vendredi.

Des discussions auront plutôt lieu par téléphone, et la rencontre sera repoussée à une date ultérieure, qui n’est pas connue pour le moment.

La rencontre devait notamment être consacrée aux enjeux économiques et à l’urgence de coordonner les effectifs afin de combattre l’épidémie de COVID-19 au pays.

Déjà arrivé à Ottawa pour la rencontre, le premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, a déclaré que tous les Canadiens devaient unir leurs efforts pour faire face à l’épidémie. Ces moments de crise nous obligent à mettre de côté nos différences et à s’entraider, a-t-il affirmé.

Peu de temps après l’annonce du premier ministre, le chef du Nouveau Parti démocratique Jagmeet Singh a annoncé sur Twitter qu’il avait lui aussi décidé de rester chez lui puisqu’il ne se sent pas bien. Après avoir consulté un médecin, celui-ci lui a indiqué qu’il ne présentait toutefois pas de symptômes compatibles avec la COVID-19.

Rappelons que le ministre fédéral des Ressources naturelles Seamus O’Regan a déjà décidé de se placer en quarantaine après avoir ressenti des symptômes semblables à ceux d’une grippe.

Le Canada pris de court par l’unilatéralisme de Trump

La décision du président américain Donald Trump de suspendre l’entrée des Européens aux États-Unis pour lutter contre le coronavirus a surpris le Canada.

Donald Trump a annoncé mercredi l’interdiction d’entrée aux États-Unis pour les 30 prochains jours de toute personne ayant séjourné dans l’espace Schengen au cours des 14 jours précédant leur arrivée, à l’exception des Américains et des résidents permanents.

Ottawa, qui affirme ne pas avoir été informé de cette mesure, n’a toutefois pas souhaité commenter la décision de Donald Trump.

La vice-première ministre Chrystia Freeland doit par ailleurs discuter du sujet avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo au cours de la journée.

Pour le moment, le gouvernement fédéral ne semble pas vouloir emboîter le pas aux Américains.

C’est aux leaders du Canada de prendre les décisions pour le Canada, a affirmé la vice-première ministre du Canada, avant d’ajouter qu’il était néanmoins nécessaire de conserver une bonne communication avec « les fonctionnaires américains ».

Chrystia Freeland a évoqué l’importance des discussions en cours avec ses homologues américains au sujet des frontières et des impacts économiques.

On réévalue la situation chaque heure et chaque jour, a ensuite assuré la vice-première ministre du Canada, en mentionnant que le gouvernement canadien se fiait avant tout aux conseils des experts scientifiques.

De son côté, l’Union européenne (UE) a « désapprouvé » l’annonce du président Trump. La décision a été prise de façon unilatérale et sans consultation, ont déclaré jeudi les présidents de la Commission et du Conseil.

Le coronavirus est une crise mondiale qui n’est pas limitée à un continent et qui requiert de la coopération plutôt qu’une action unilatérale, ont souligné Ursula von der Leyen et Charles Michel dans un communiqué.

Le président du Conseil européen Charles Michel a réagi sur Twitter après cette annonce, soulignant qu’il fallait éviter une perturbation économique. Il a également rappelé que l’UE prenait des mesures « fortes » pour limiter la propagation du virus.

L’Europe prend toutes les mesures nécessaires pour contenir l’expansion de la COVID-19, limiter le nombre de personnes contaminées et soutenir la recherche, a déclaré M. Michel.

Avec Radio-Canada

Interdire l’homosexualité n’a rien d’homophobe, dit le président sénégalais à Trudeau

février 12, 2020

 

Le président Macky Sall a déclaré mercredi que l’interdiction de l’homosexualité au Sénégal relevait de la spécificité culturelle de son pays et n’avait «rien à voir» avec l’homophobie, en présence du Premier ministre canadien Justin Trudeau, qui a «brièvement» évoqué le sujet avec lui.

«Je suis toujours à la défense des droits humains et j’amène toujours ces enjeux-là partout où je vais», a dit lors d’un point presse commun à Dakar M. Trudeau, connu pour son engagement en la matière. «Le président Macky Sall connaît très bien mes perspectives là-dessus et on en a parlé brièvement», a-t-il ajouté. Il a mis en contrepoint le fait que le Sénégal est, selon lui, «un leader en matière de démocratie, en terme de valeurs. On a tous du travail à faire encore».

«Seulement, les lois de notre pays obéissent à des normes qui sont le condensé de nos valeurs de culture et de civilisation», a-t-il dit. «Cela n’a rien à voir avec l’homophobie. Ceux qui ont une orientation sexuelle de leur choix ne font pas l’objet d’exclusion», a-t-il insisté. Apostrophé par une journaliste qui lui demandait en quoi des lois interdisant l’homosexualité ne relevaient pas de l’homophobie, M. Sall s’est gardé d’expliquer. Mais il n’a pas exclu une évolution.

«On ne peut pas non plus demander au Sénégal de dire: +Demain, on légalise l’homosexualité, et, demain, c’est la gay parade, etc+», a-t-il ajouté, en référence aux Gay Pride ou «marches des fiertés» organisées dans d’autres régions du monde. «Ca, c’est pas possible parce que notre société ne l’accepte pas. La société, elle va évoluer, ça prendra le temps que ça prendra», a dit le président sénégalais. «Chaque pays a son propre métabolisme», a-t-il insisté quant au rythme de cette évolution.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada: Trudeau condamne les tirs iraniens contre les Américains en Irak

janvier 8, 2020

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a condamné mercredi les tirs de missiles iraniens sur des bases abritant des soldats canadiens et américains en Irak en représailles à l’élimination par Washington du général Qassem Soleimani. «Le Canada condamne les attaques de missiles lancées par l’Iran la nuit dernière», a déclaré Justin Trudeau lors d’une conférence de presse portant sur le crash d’un Boeing en Iran, appelant de nouveau à une «désescalade des tensions et au dialogue dans la région».

«Je peux confirmer qu’il y avait des Canadiens sur la base canadienne d’Erbil lorsque les missiles se sont abattus, mais ils sont tous en sécurité», a-t-il annoncé.

Après l’attaque américaine qui a tué le 3 janvier à Bagdad le puissant général iranien, Donald Trump avait expliqué que ce raid était nécessaire pour «arrêter» une guerre. Appelé à commenter ces propos, Justin Trudeau a estimé que les «Américains avaient pris une décision en fonction de leur évaluation de la menace», se refusant à préciser s’il partageait cette évaluation.

L’opération «Martyr Soleimani» a été lancée par l’Iran au beau milieu de la nuit en représailles à l’élimination du général Soleimani. Selon le Pentagone, 11 missiles tirés par l’Iran ont touché la base aérienne de Aïn al-Assad (ouest) et un celle d’Erbil (nord), où sont stationnés certains des 5.200 soldats américains déployés en Irak. «Aucun Américain n’a été blessé dans les attaques de la nuit dernière», s’était félicité le président américain Donald Trump plus tôt mercredi avant d’annoncer de nouvelles sanctions économiques contre la République islamique.

Avant même ces frappes de la nuit, le Canada avait annoncé le déplacement d’une partie de ses troupes d’Irak vers le Koweït. Le Canada compte quelque 800 militaires dans la région, dont environ 500 en Irak où ils participent notamment à la mission de formation de l’OTAN, dirigée par la majore-générale canadienne Jennie Carignan. Des soldats canadiens participent également à une autre mission dans le cadre de la coalition internationale luttant contre le groupe Etat islamique, emmenée par les Etats-Unis.

Le Canada a coupé ses relations diplomatiques avec l’Iran en 2012.

Par Le Figaro avec AFP

Trump juge Trudeau «hypocrite» après ses moqueries dans une vidéo

décembre 4, 2019

Reçus au palais de Buckingham le 3 décembre en marge du sommet de l’Otan, les dirigeants français, canadien et britannique semblent s’être amusés des longues conférences de presse de leur homologue américain.

Le président américain Donald Trump a déploré mercredi «l’hypocrisie» du premier ministre canadien Justin Trudeau après ses moqueries capturées par une caméra lors du sommet de l’Otan et laissé entendre qu’il pourrait repartir sans tenir de conférence de presse finale comme prévu.

«Il est hypocrite. C’est un type bien… mais c’est comme ça», a-t-il déclaré au cours d’un point de presse lors de sa rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel, en marge de la session de travail du sommet du 70e anniversaire de l’Otan à Watford (Royaume-Uni), près de Londres. Donald Trump a précisé avoir tancé le premier ministre canadien lors de leur entretien: «Je lui ai dit qu’il ne payait pas les 2% de son PIB promis pour les dépenses militaires et je suis sûr qu’il n’était pas content». Il a ajouté «penser repartir directement» sans s’exprimer devant la presse: «J’ai donné suffisamment de conférences de presse».

Sommet de l’Otan: pour Trump, Trudeau est «hypocrite»

Les dirigeants français, britannique, canadien et néerlandais ont été surpris par les caméras alors qu’ils semblaient se moquer de Donald Trump lors de la réception donnée à Buckingham Palace mardi soir. Les images tournées par les caméras britanniques et sous-titrées par la chaîne canadienne CBC montrent Emmanuel Macron, Boris Johnson, Justin Trudeau et Mark Rutte discuter vivement avec la princesse Anne, manifestement amusés. Le premier ministre britannique demande à Macron: «C’est pour ça que vous êtes en retard?». Et Justin Trudeau ajoute: «Il est en retard parce qu’il a eu une conférence de presse de 40 minutes inattendue».

Inaudible dans l’échange, Emmanuel Macron avait rencontré dans l’après-midi Donald Trump, qui l’avait attaqué durement sur ses propos sur l’Otan et sa volonté de taxer les compagnies technologiques américaines. Les deux dirigeants avaient longuement répondu aux questions des journalistes et Emmanuel Macron avait dit «maintenir» ses propos sur l’Otan en «mort cérébrale», jugés «insultants» par Trump. «Oh, oui, oui, il a annoncé ….», a poursuivi Justin Trudeau en souriant. «On pouvait voir son équipe qui tombait des nues».

Comme lors du dernier sommet de l’Otan, Donald Trump a fait fi du protocole et utilisé ses apparitions publiques avec des dirigeants alliés pour répondre aux questions des médias internationaux. Ses relations avec Justin Trudeau sont complexes. Le premier ministre canadien avait vexé le président américain lors du sommet du G7 en juin 2018 à La Malbaie (Canada). Quelques heures après la conférence de presse de Justin Trudeau au cours de laquelle il avait jugé «insultante» la décision américaine d’imposer des taxes sur les importations d’acier et d’aluminium du Canada, Donald Trump, piqué au vif, avait tweeté depuis son avion Air Force One qu’il avait ordonné à ses représentants de retirer le sceau américain du communiqué final. Il avait au passage traité Justin Trudeau de personne «malhonnête et faible».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada: Marche pour le climat à Montréal: les derniers développements

septembre 27, 2019

 

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

MONTRÉAL — Des centaines de milliers de manifestants descendent dans les rues à travers le monde, vendredi, pour participer à une deuxième vague de mobilisation planétaire réclamant une action rapide contre les changements climatiques.

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

Voici notre couverture en direct du déroulement de la manifestation à Montréal et ailleurs au pays.

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13 h 15

Les manifestants qui ouvrent la marche ont rejoint le boulevard René-Lévesque, dont ils occupent l’entièreté des huit voies. Ils portent une banderole haute en couleur sur laquelle on peut lire «Au front pour la Terre Mère».

Justin Trudeau marche aux côtés de plusieurs candidats libéraux, dont les ministres François-Philippe Champagne et Mélanie Joly. Il est également accompagné de sa femme, Sophie Grégoire, et de leurs enfants.

La foule autour de lui chante «On avance pour la planète!» et «No pipelines!». Justin Trudeau applaudit, salue les manifestants et les remercie d’être présents.

Un homme qui transportait des oeufs a été intercepté par des agents de sécurité.

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12 h 45

Plusieurs autres manifestations sont en cours ailleurs au pays.

Dans le centre-ville d’Ottawa, la foule s’étire sur plus d’une dizaine de quadrilatères.

À Toronto, le rassemblement prend place devant le parlement ontarien. «Systems change, not climate change», scandent les manifestants, pour réclamer des changements d’ordre systémique.

Plus tôt en journée, des milliers de Néo-Écossais s’étaient réunis devant les quartiers généraux de Nova Scotia Power, à Halifax. Julia Sampson, une des organisatrices de la marche, âgée de seulement 17 ans, réclame un rehaussement du financement provincial des énergies vertes et une plus grande sensibilisation aux changements climatiques à l’école.

À Saint-Jean de Terre-Neuve, une foule s’est amassée devant la tour de l’horloge de l’Université Memorial. Bon nombre de manifestants cherchent à dénoncer l’industrie pétrolière de la province. Ils devaient eux aussi se rendre devant leur parlement.

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12 h 30

La manifestation de Montréal se met en branle.

Jeunes et moins jeunes brandissent des pancartes, souvent confectionnées à partir de boîtes en carton, sur lesquelles on peut notamment lire «Terriens en détresse», «Planète à vendre» et «Il est temps de se réveiller».

Fidèles à l’esprit du point de départ de la marche, au pied du mont Royal, plusieurs manifestants jouent des percussions et divers instruments de musique.

Bon nombre d’élèves portent leur uniforme scolaire, sur lequel ils ont épinglé un cercle vert, symbole de cette mobilisation pour l’environnement.

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12 h 00

Avant de se joindre à la marche sur le climat à Montréal, Justin Trudeau a annoncé qu’un gouvernement libéral réélu s’engage à planter deux milliards d’arbres au Canada dans la prochaine décennie.

En conférence de presse, le premier ministre sortant a tout de même défendu l’achat du pipeline Trans Mountain, qui permettra l’exportation de plus de pétrole et augmentera les émissions de gaz à effet de serre. Il dit que les profits générés par Trans Mountain seront réinvestis dans la transition énergétique.

Le chef bloquiste Yves-François Blanchet, qui est également présent à la manifestation montréalaise, affirme que des telles annonces ne sont que cosmétiques.

«Faire une promesse qui va être mesurable longtemps après la retraite de celui qui fait la promesse, ça ne vaut absolument rien», a-t-il dénoncé.

«J’ai la prétention qu’au moins, chez nous, dans notre programme, c’est très clair. Il n’y a rien qui soit favorable à l’industrie pétrolière», a souligné M. Blanchet.

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11 h 30

Les manifestants convergent au monument à Sir George-Étienne Cartier, au parc du Mont-Royal, en vue de la grande marche pour le climat à Montréal.

Plusieurs leaders politiques y sont attendus, dont Justin Trudeau, du Parti libéral du Canada, Yves-François Blanchet, du Bloc québécois, et Elizabeth May, du Parti vert du Canada.

Le Service de police de la Ville de Montréal a effectué un important déploiement dans les environs. L’avenue du Parc a été fermée à la circulation.

En matinée, la bonne humeur régnait dans le métro, dont l’accès a été rendu gratuit pour la journée par la Société de transport de Montréal.

Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre de l’appel à la grève mondiale pour exhorter les décideurs à agir face à l’urgence climatique. Au Canada seulement, plus de 140 manifestations similaires sont prévues à travers le pays.

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11 h 00

La militante écologiste Greta Thunberg s’est adressée pour la première fois au public montréalais.

Elle est apparue tout sourire, pancarte au bras: «Je suis vraiment emballée d’être ici», a-t-elle déclaré. Elle a été accueillie par des chefs autochtones qui lui ont remis des cadeaux.

La jeune Suédoise a brièvement pris la parole aux côtés d’une douzaine de groupes écologistes et a échangé quelques mots avec le célèbre écologiste David Suzuki, au pied du mont Royal, peu avant le début de la marche.

Elle s’était auparavant entretenue avec le premier ministre sortant du Canada, Justin Trudeau. Questionnée par les journalistes, elle a dit ne pas vouloir personnaliser le débat et souhaite que tous les décideurs sur la planète écoutent ce que dit la science.

La Presse canadienne