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Canada: Marche pour le climat à Montréal: les derniers développements

septembre 27, 2019

 

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

MONTRÉAL — Des centaines de milliers de manifestants descendent dans les rues à travers le monde, vendredi, pour participer à une deuxième vague de mobilisation planétaire réclamant une action rapide contre les changements climatiques.

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

Voici notre couverture en direct du déroulement de la manifestation à Montréal et ailleurs au pays.

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13 h 15

Les manifestants qui ouvrent la marche ont rejoint le boulevard René-Lévesque, dont ils occupent l’entièreté des huit voies. Ils portent une banderole haute en couleur sur laquelle on peut lire «Au front pour la Terre Mère».

Justin Trudeau marche aux côtés de plusieurs candidats libéraux, dont les ministres François-Philippe Champagne et Mélanie Joly. Il est également accompagné de sa femme, Sophie Grégoire, et de leurs enfants.

La foule autour de lui chante «On avance pour la planète!» et «No pipelines!». Justin Trudeau applaudit, salue les manifestants et les remercie d’être présents.

Un homme qui transportait des oeufs a été intercepté par des agents de sécurité.

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12 h 45

Plusieurs autres manifestations sont en cours ailleurs au pays.

Dans le centre-ville d’Ottawa, la foule s’étire sur plus d’une dizaine de quadrilatères.

À Toronto, le rassemblement prend place devant le parlement ontarien. «Systems change, not climate change», scandent les manifestants, pour réclamer des changements d’ordre systémique.

Plus tôt en journée, des milliers de Néo-Écossais s’étaient réunis devant les quartiers généraux de Nova Scotia Power, à Halifax. Julia Sampson, une des organisatrices de la marche, âgée de seulement 17 ans, réclame un rehaussement du financement provincial des énergies vertes et une plus grande sensibilisation aux changements climatiques à l’école.

À Saint-Jean de Terre-Neuve, une foule s’est amassée devant la tour de l’horloge de l’Université Memorial. Bon nombre de manifestants cherchent à dénoncer l’industrie pétrolière de la province. Ils devaient eux aussi se rendre devant leur parlement.

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12 h 30

La manifestation de Montréal se met en branle.

Jeunes et moins jeunes brandissent des pancartes, souvent confectionnées à partir de boîtes en carton, sur lesquelles on peut notamment lire «Terriens en détresse», «Planète à vendre» et «Il est temps de se réveiller».

Fidèles à l’esprit du point de départ de la marche, au pied du mont Royal, plusieurs manifestants jouent des percussions et divers instruments de musique.

Bon nombre d’élèves portent leur uniforme scolaire, sur lequel ils ont épinglé un cercle vert, symbole de cette mobilisation pour l’environnement.

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12 h 00

Avant de se joindre à la marche sur le climat à Montréal, Justin Trudeau a annoncé qu’un gouvernement libéral réélu s’engage à planter deux milliards d’arbres au Canada dans la prochaine décennie.

En conférence de presse, le premier ministre sortant a tout de même défendu l’achat du pipeline Trans Mountain, qui permettra l’exportation de plus de pétrole et augmentera les émissions de gaz à effet de serre. Il dit que les profits générés par Trans Mountain seront réinvestis dans la transition énergétique.

Le chef bloquiste Yves-François Blanchet, qui est également présent à la manifestation montréalaise, affirme que des telles annonces ne sont que cosmétiques.

«Faire une promesse qui va être mesurable longtemps après la retraite de celui qui fait la promesse, ça ne vaut absolument rien», a-t-il dénoncé.

«J’ai la prétention qu’au moins, chez nous, dans notre programme, c’est très clair. Il n’y a rien qui soit favorable à l’industrie pétrolière», a souligné M. Blanchet.

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11 h 30

Les manifestants convergent au monument à Sir George-Étienne Cartier, au parc du Mont-Royal, en vue de la grande marche pour le climat à Montréal.

Plusieurs leaders politiques y sont attendus, dont Justin Trudeau, du Parti libéral du Canada, Yves-François Blanchet, du Bloc québécois, et Elizabeth May, du Parti vert du Canada.

Le Service de police de la Ville de Montréal a effectué un important déploiement dans les environs. L’avenue du Parc a été fermée à la circulation.

En matinée, la bonne humeur régnait dans le métro, dont l’accès a été rendu gratuit pour la journée par la Société de transport de Montréal.

Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre de l’appel à la grève mondiale pour exhorter les décideurs à agir face à l’urgence climatique. Au Canada seulement, plus de 140 manifestations similaires sont prévues à travers le pays.

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11 h 00

La militante écologiste Greta Thunberg s’est adressée pour la première fois au public montréalais.

Elle est apparue tout sourire, pancarte au bras: «Je suis vraiment emballée d’être ici», a-t-elle déclaré. Elle a été accueillie par des chefs autochtones qui lui ont remis des cadeaux.

La jeune Suédoise a brièvement pris la parole aux côtés d’une douzaine de groupes écologistes et a échangé quelques mots avec le célèbre écologiste David Suzuki, au pied du mont Royal, peu avant le début de la marche.

Elle s’était auparavant entretenue avec le premier ministre sortant du Canada, Justin Trudeau. Questionnée par les journalistes, elle a dit ne pas vouloir personnaliser le débat et souhaite que tous les décideurs sur la planète écoutent ce que dit la science.

La Presse canadienne

Canada : les conservateurs devant les libéraux après le «blackface» de Justin Trudeau

septembre 25, 2019

Blac

Justin Trudeau, premier ministre canadien. REUTERS/Jennifer Gauthier

Alors que la campagne pour les élections législatives bat son plein, des images de Justin Trudeau grimé en Noir à de multiples reprises pourraient avoir plombé les intentions de vote.

Les conservateurs canadiens sont passés devant les libéraux de Justin Trudeau dans les intentions de vote à moins d’un mois des législatives canadiennes, après la polémique sur les images du premier ministre sortant grimé en Noir la semaine dernière, selon trois nouveaux sondages.

Les deux partis étaient au coude-à-coude jusqu’à ce que Justin Trudeau se retrouve au cœur d’une polémique pour des photos et une vidéo parues la semaine dernière dans plusieurs médias,
notamment dans le Times, et le montrant grimé de noir («blackface») ou de brun («brownface») à plusieurs reprises entre les années 1990 et 2001.

3 à 5 points d’avance

Les sondages réalisés depuis vendredi par téléphone ou internet par les instituts Ipsos, Angus Reid et Ekos donnent de 3 à 5 points d’avance aux conservateurs d’Andrew Scheer sur les libéraux de Justin Trudeau.

«La question n’était pas de savoir si les révélations embarrassantes sur le premier ministre Justin Trudeau allaient nuire aux chances de réélection des libéraux dans la présente campagne électorale, mais jusqu’à quel point», a indiqué Angus Reid dans un communiqué.

L’institut note que l’image de Justin Trudeau est ressortie écornée de la polémique et que son parti perd des soutiens sur son aile gauche. Néanmoins, rien n’est encore joué, insiste-t-il. L’institut souligne notamment que les conservateurs ont guère progressé dans la dernière semaine et que leur chef Andrew Scheer «demeure incapable» d’attirer vers son parti les libéraux mécontents de Justin Trudeau.

Les trois sondages donnent notamment les libéraux à égalité ou avec une avance de 5 points sur les conservateurs en Ontario, la province la plus importante sur le plan électoral, avec plus du tiers des 338 sièges à la Chambre des Communes d’Ottawa.

Les libéraux sont également en tête au Québec, autre poids lourd électoral (78 sièges), mais ont perdu du terrain dans la dernière semaine face aux nationalistes du Bloc Québécois. Ces derniers font une remontée dans cette province, la seule où ils présentent des candidats. La marge d’erreur des trois sondages varie de 2,5 à 2,9%.

Par Le Figaro.fr avec AFP

États-Unis: Trump dit avoir été «surpris» par les images de Trudeau grimé en Noir

septembre 20, 2019

 

Donald Trump s’est dit «surpris» vendredi par les images montrant un jeune Justin Trudeau grimé en Noir, qui ont plongé le premier ministre canadien dans l’embarras et l’ont forcé à s’excuser en pleine campagne électorale.

«Je suis surpris», a dit le président américain à la presse à la Maison-Blanche. «J’ai été encore plus surpris quand j’ai vu le nombre de fois», a-t-il ajouté. Après la diffusion mercredi soir d’une première image de «blackface», d’autres images de Justin Trudeau, le visage couvert d’une couche de maquillage noir lorsqu’il était plus jeune, ont émergé.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Corruption en Libye : Justin Trudeau affaibli par l’affaire SNC Lavalin

août 16, 2019

Les bureaux de SNC-Lavalin à Montréal en 2012. © Ryan Remiorz/AP/SIPA

Selon un rapport parlementaire canadien, Justin Trudeau aurait fait pression sur la justice de son pays pour éviter le procès de la multinationale québécoise SNC Lavalin, accusée de fraude et de corruption en Libye.

C’est un nouvel épisode dans l’affaire SNC Lavalin, ce géant du BTP basé à Montréal accusé d’avoir versé des pots-de-vin à des proches de Mouammar Kadhafi. Mercredi 14 août, un rapport remis par le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique – relevant du parlement canadien – accuse le Premier ministre canadien Justin Trudeau d’avoir enfreint la loi en tentant de faire pression sur son ex-ministre de la Justice, Jody Wilson-Raybould, dans une procédure judiciaire visant la société québécoise. En d’autres termes : Trudeau aurait tenté de convaincre sa ministre de « préserver » la multinationale, en faisant suspendre le procès.

Selon le rapport, « l’entourage de Justin Trudeau a demandé de façon irrégulière à la procureure générale de tenir compte d’intérêts politiques partisans dans cette affaire, ce qui va à l’encontre des principes constitutionnels ».

Les premiers contacts « ont eu lieu au début de février 2016, lorsque SNC-Lavalin a entamé des activités de lobbying auprès de plusieurs haut responsables, y compris du personnel ministériel du cabinet du Premier ministre », explique le document, en détaillant les réunions ministérielles sur un éventuel régime d’accords de réparation.

Comme l’annonçait Radio Canada en mai, la direction de SNC-Lavalin a effectivement « tenté d’obtenir un accord de poursuite suspendue, ce qui lui aurait permis de payer une amende plutôt que d’être traduite en procès ». Mais la procureure générale Jody Wilson-Raybould s’était alors opposé à cette solution.

L’affaire libyenne fait trembler le gouvernement Trudeau

L’entreprise a été accusée de fraude et de corruption en février 2015 par la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Depuis, cette affaire est au cœur d’une crise politique au Canada, dont les répercussions pourraient se faire sentir lors des élections prévues en octobre.

« Là où je ne suis pas d’accord, c’est sur sa conclusion que tout contact avec la procureure générale sur cette question était nécessairement inapproprié », a réagi Justin Trudeau, affirmant par ailleurs avoir à cœur de sauvegarder des milliers d’emplois.

Une reconnaissance implicite de ses contacts sur ce dossier, que le Premier ministre canadien n’a pas toujours assumé. En mars, dernier, il assurait ainsi qu’il n’y jamais eu « de pressions inappropriées » de sa part sur l’ex-ministre de la Justice.

En janvier 2019, Jody Wilson-Raybould dénonçait pourtant le fait que « la corruption d’agents publics étrangers nuit à la bonne gouvernance et au développement économique durable ». Des propos qui lui ont valu une éviction du gouvernement. Quelques jours plus tard, c’est le principal conseiller de Trudeau, Gerald Butts, qui a lui aussi décidé de quitter son poste, tout comme la ministre du Budget, sur fond de soupçons d’ingérence de l’exécutif dans la procédure judiciaire contre ce géant de l’ingénierie.

32 millions d’euros aux proches de Kadhafi

Accusée de corruption et de fraude, SNC Lavalin aurait versé 32 millions d’euros à des responsables libyens jusqu’en 2011. Le fils de l’ancien guide libyen, Saadi Kadhafi – invité à plusieurs reprises au Canada lors de voyages somptuaires -, aurait été l’un des bénéficiaires directs de ces fonds. En échange de pots-de-vin, la multinationale aurait obtenu des nombreux contrats publics, notamment des marchés portant sur la réalisation de la « rivière artificielle » voulue par Mouammar Kadhafi.

La lenteur de la procédure a, d’ores et déjà, produit ses premiers effets. Le procès ayant démarré en octobre dernier, deux cadres bénéficient désormais d’une suspension des procédures à leur encontre, en raison du dépassement du délai maximal pour la tenue d’un procès criminel, fixé à 30 mois.

Arianna Poletti

Séparation des enfants: Trudeau affirme que « c’est mal » et « inacceptable »

juin 20, 2018

Ottawa – Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a estimé mercredi que la séparation des enfants de leurs parents entrés illégalement aux États-Unis est « inacceptable ».

« Ce qui se passe aux États-Unis est inacceptable », a déclaré en français Justin Trudeau, en arrivant au Parlement, avant de juger, en anglais, que c’était « mal ».

« Je ne peux pas imaginer ce que ces familles sont en train de vivre. Évidemment, ce n’est pas comme ça qu’on fait les choses au Canada », a-t-il souligné avant une réunion avec les députés du parti libéral.

« La façon dont nous traitons les plus vulnérables définit qui nous sommes en tant que personnes, pays et communauté internationale », a-t-il indiqué en outre dans un communiqué émis mercredi à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés.

Le chef du gouvernement canadien y appelle les Canadiens et le « monde entier » à « être solidaires des réfugiés, des personnes déplacées et de tous ceux qui ont été forcés de fuir leur maison ».

La veille, le ministre de l’Immigration Ahmed Hussen s’était dit « interloqué » par la politique de « tolérance zéro » de l’administration du président américain Donald Trump, notant qu’Ottawa « surveille » le respect du droit d’asile par les autorités américaines.

« La vie des enfants est très, très précieuse et leur sécurité ainsi que leur bien-être doivent être notre préoccupation première », avait répété le ministre Hussen, qui doit gérer un afflux de migrants depuis l’arrivée à la Maison Blanche de M. Trump.

Il répondait à des députés fédéraux qui pressaient le gouvernement Trudeau de suspendre l’accord américano-canadien « sur les tiers pays sûrs » en vigueur depuis fin 2004 et qui stipule qu’une personne demandant l’asile doit déposer sa demande dans le premier pays où elle entre, soit le Canada ou les États-Unis.

Le Canada assiste depuis plus d’un an à une hausse de l’immigration illégale en provenance des États-Unis, notamment à la faveur d’une faille dans cette entente canado-américaine.

Si la demande d’asile est soumise au Canada en arrivant des États-Unis par un aéroport ou un poste frontalier routier, le demandeur sera renvoyé au sud de la frontière où son dossier doit être traité selon ce système du « tiers pays sûr ».

Mais si le migrant pénètre au Canada de manière clandestine, la demande d’asile pourra être prise officiellement en charge par le gouvernement canadien, dont les services d’immigration étaient avant même l’élection de Donald Trump réputés plus accueillants.

Romandie.com avec(©AFP / 20 juin 2018 15h37)                                                        

Trudeau veut que le G7 agisse pour les femmes

mai 11, 2018

Le Premier ministre canadien Justin Trudeau répond à des journalistes de l’AFP le 9 mai 2018. / © AFP / Lars Hagberg

Le Canada veut profiter du sommet du G7 début juin au Québec, pour lancer des actions concrètes en faveur de l’éducation des femmes en zones de crise, a indiqué Justin Trudeau dans un entretien exclusif à l’AFP.

Les dirigeants des sept pays les plus industrialisés (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Japon et Canada) se réunissent les 8 et 9 juin dans la région du Charlevoix, au Québec.

Outre les grands sujets internationaux – nucléaire iranien, conflit en Syrie, Corée du Nord, tensions commerciales -, le Premier ministre canadien a souhaité mobiliser ses partenaires autour de l’égalité des genres, en créant le Conseil consultatif sur l’égalité des sexes du G7.

« La parité, la défense des droits de la femme, l’inclusion des minorités LGBT et autres dans une société n’est pas juste un argument moral, c’est un argument profondément économique », a dit le Premier ministre canadien à l’AFP.

Rappelant que « le G7 est d’abord et avant tout un regroupement économique », M. Trudeau veut « convaincre et démontrer » qu’il y a là « un grand levier ».

Le dirigeant libéral veut encourager ses alliés à s’attaquer à cette question dans les pays en voie de développement où « beaucoup d’investissements » sont requis et, en particulier, « dans les endroits de crise, dans les camps de réfugiés, (où) l’éducation pour les filles est quasiment absente ».

« Si, en tant que pays du G7, on peut investir pour l’éducation des femmes et des filles en situation de crise, on va diminuer l’impact de la crise, (…) et on s’assure de ne pas perdre une génération » et de préserver la capacité de « ces femmes et ces filles de contribuer à un monde meilleur », a plaidé Justin Trudeau.

Romandie.com avec (©AFP / 11 mai 2018 13h12)

États-Unis: Trump vante son ignorance face à Trudeau (presse)

mars 15, 2018

Washington – Le président américain Donald Trump s’est vanté d’avoir affirmé au Premier ministre canadien Justin Trudeau que Washington affichait un déficit commercial avec Ottawa alors qu’il n’en avait « aucune idée », a rapporté jeudi le Washington Post.

S’exprimant dans une soirée de levée de fonds mercredi soir dans le Missouri, M. Trump a raconté cette anecdote, dont le journal dit avoir obtenu un enregistrement audio.

« Trudeau est venu me voir. C’est un bon gars, Justin. Il a dit +non, non, nous n’avons pas de déficit commercial avec vous, nous n’en avons aucun+ », a raconté le président en imitant le Premier ministre canadien, selon la retranscription du Washington Post.

« J’ai dit +Faux, Justin, vous en avez un+. Je ne savais même pas… Je n’en avais aucune idée. J’ai simplement dit +vous avez tort+ », a poursuivi M. Trump. « Vous savez pourquoi? Parce que nous sommes tellement stupides… Et je pensais qu’ils étaient malins ».

« J’ai dit +eh bien dans ce cas, mon sentiment est différent (…) mais je n’y crois pas+ », a ajouté le président, affirmant avoir alors « envoyé un de nos gars, son gars, mon gars, ils sont sortis et j’ai dit +vérifiez parce que je n’arrive pas à y croire+ ».

Il est revenu sur le sujet jeudi matin en tweetant: « Nous avons bien un Déficit Commercial avec le Canada comme nous en avons avec presque tous les pays (certains sont énormes) ».

Et de poursuivre: « PM Justin Trudeau du Canada, un gars très bien, n’aime pas dire que le Canada a un Surplus face aux USA (en négociation), mais c’est le cas… c’est le cas pour presque tous… et c’est comme ça que je sais! »

D’après les statistiques américaines, les Etats-Unis présentaient un excédent commercial (biens et services) avec le Canada de 12,5 milliards de dollars en 2016, pour 627,8 milliards de dollars d’échanges. Dans le détail, ils affichaient un déficit de 12,1 milliards dans les biens et un excédent de 24,6 milliards dans les services.

Ottawa n’a pas réagi aux révélations du Washington Post.

MM. Trudeau et Trump se sont rencontrés à la Maison Blanche en octobre, lorsque la conversation décrite mercredi soir est censée s’être déroulée.

Dans le Missouri, le milliardaire a également décoché des flèches notamment à l’encontre d’alliés des Etats-Unis.

Selon le Washington Post, il a affirmé que l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud, mais aussi la Chine, avaient escroqué les Etats-Unis et les travailleurs américains. « Nos alliés s’intéressent à eux-mêmes », a-t-il dit. « Ils n’en ont rien à faire de nous ».

Il a par ailleurs laissé entendre que, si aucun accord commercial n’était possible avec Séoul, Washington pourrait retirer ses forces armées déployées en Corée du Sud.

Il a enfin critiqué ceux qui souhaitent conserver le traité de libre-échange nord-américain (Aléna) avec le Canada et le Mexique, qui est en cours de renégociation à son insistance. Selon lui, Mexico est « trop gâté » et Ottawa a utilisé la ruse contre Washington.

« Le meilleur accord est d’y mettre un terme et de passer un nouvel accord », a-t-il dit au sujet de l’Aléna.

Le président américain a également salué sa décision de rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, critiquant au passage ses prédécesseurs à la Maison Blanche Barack Obama et George W. Bush. « Personne n’aurait fait ce que j’ai fait », s’est-il vanté.

Romandie.com avec(©AFP / 15 mars 2018 13h58)                                            

Justin Trudeau moqué pour sa diplomatie de la mode en Inde

février 22, 2018

Sophie Grégoire Trudeau, Ella-Grace Trudeau, Xavier Trudeau et Justin Trudeau à Amritsar en Inde le 21 février 2018 / © AFP / NARINDER NANU

Sherwani sur le pantalon churidar pour Justin Trudeau et ses fils, le sari ou le salwar kameez pour Sophie Grégoire Trudeau et sa fille, le Premier ministre canadien est moqué sur les réseaux sociaux pour sa diplomatie de la mode en Inde.

« La séance photo de mode de Justin Trudeau interrompue par la visite officielle d’Etat », raille la journaliste canadienne Kathryn Kates sur son compte Twitter.

En visite officielle en Inde depuis bientôt une semaine, le Premier ministre Trudeau apparaît plus souvent, avec sa famille, habillé de vêtements traditionnels en fonction de la région visitée que photographié avec des responsables politiques indiens.

Les images de la rencontre de la famille Trudeau, en habits traditionnels, avec la star de Bollywood Shahrukh Khan vêtu à l’occidentale, sont brocardées par des internautes canadiens.

« Cette photo résume parfaitement la visite d’Etat. La plus importante rencontre jusqu’ici est avec l’acteur Shahrukh Khan. Ce serait comme si Poutine passait 7 jours aux Etats-Unis et rencontrait seulement Tom Cruise », écrit par exemple David Jacobs, médecin et membre d’un syndicat de docteurs.

Vendredi, à la veille de reprendre l’avion pour Ottawa, Justin Trudeau devait rencontrer son homologue indien, Narendra Modi. Ce dernier, dans ce qui semble être un trait d’humour, a espéré jeudi sur son compte Twitter que « le Premier ministre Justin Trudeau et sa famille ont passé un séjour très agréable jusqu’à présent ».

« Est-ce que la diplomatie de la mode de Justin Trudeau fonctionne en Inde? », s’interroge le journal d’opinion indien The Print.

Omar Abdullah, ancien chef de la province de Jammu et Cachemire, s’amuse sur son compte Twitter avec moult photos à l’appui de voir la famille Trudeau habillée par les plus grands couturiers indiens. « Est-ce que c’est juste moi ou est-ce que cette gentillette chorégraphie est maintenant un peu trop? Et pour votre information, nous Indiens ne nous habillons pas comme cela tous les jours monsieur, même pas à Bollywood ».

Les visites répétées de temples, le rouleau à pâtisserie en mains pour faire le pain traditionnel ou fouler le terrain de cricket, Justin Trudeau a usé des symboles pour sa visite officielle sans éviter l’accroc diplomatique.

Jeudi, le Premier ministre a dû s’expliquer sur l’annulation au tout dernier moment d’une invitation faite à un extrémiste sikh, Jaspal Atwal. Ce dernier, citoyen canadien et domicilié en Colombie-Britannique (ouest) a été impliqué dans une tentative d’assassinat en 1986 sur le sol canadien d’un responsable politique indien. Condamné en première instance à 20 ans de prison, le jugement avait ensuite été infirmé en appel.

L’homme a posé cette semaine auprès de l’épouse de Justin Trudeau lors d’un événement à Bombay en marge de la visite officielle.

Romandie.com avec(©AFP / 22 février 2018 19h03)                

Le prince Harry et Melania Trump, vedettes des Invectus Games à Toronto

septembre 23, 2017

Le Prince Harry en copilote de Daimy Gommers, 5 ans, en marge des Invictus Games de Toronto, le 23 septembre 2017 / © Getty/AFP / Chris Jackson

Le Prince Harry, Melania Trump et Justin Trudeau devaient lancer samedi soir à Toronto, avec quelques stars de la pop, la troisième édition des Invictus Games, des compétitions ouvertes aux blessés et invalides des guerres ou conflits armés récents.

Tout en posant pour les photographes, la première dame des Etats-Unis — dans un ensemble pantalon à damiers –, et l’héritier de la famille royale britannique ont devisé quelques minutes en début d’après-midi avant que le prince file remettre les premières médailles de ces jeux dont il est à l’initiative.

Après avoir servi deux fois en Afghanistan, le petit-fils de la reine Elizabeth II a aidé par sa renommée au lancement de ces rencontres sportives organisées sur le modèle des jeux paralympiques et dont la première édition a eu lieu en septembre 2014 à Londres.

Après Orlando l’an dernier, la troisième édition se déroule au Canada qui fête les 150 ans de la fondation de sa confédération et surtout le centenaire de la bataille de Vimy (nord de la France) où, lors de la Première Guerre mondiale, de nombreux Canadiens sont tombés au combat.

Les Invictus sont une bonne façon « de rendre hommage à ceux qui ont tant sacrifié au nom de leur pays », a souligné le Premier ministre canadien Justin Trudeau samedi avant l’ouverture.

Chemise au-dessus du pantalon et manches remontées, le prince Harry a assisté à une épreuve d’habileté au volant de véhicules tout terrain, embarquant même à bord d’un véhicule d’un des concurrents ou recroquevillé dans un modèle réduit piloté par une petite fille.

– Comme la princesse Diana –

Le prince Harry a consacré le début de journée à un autre sujet auquel lui et son frère aîné le prince William sont sensibles : la santé mentale des jeunes.

Il est allé visiter le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) de Toronto, là même où sa mère, la princesse Diana, était venue il y a 26 ans.

Le prince a échangé avec les personnels soignants et rencontré de jeunes malades avant de saluer quelques fans venus nombreux sous un chaud soleil au centre ville de Toronto, tout heureux d’immortaliser l’instant avec leur téléphone portable.

Mais ces fans étaient également venus dans l’espoir d’apercevoir l’amie de coeur du prince, l’actrice américaine Meghan Markle.

Depuis ses confidences au magazine Vanity Fair au début du mois, elle est guettée à chaque sortie officielle du prince pour ce qui serait l’officialisation de leur relation pour et par la famille royale britannique.

« Nous sommes un couple. Nous sommes amoureux. (…) Nous sommes heureux. Personnellement, j’adore les grandes histoires d’amour », avait alors déclaré la native de Los Angeles, 36 ans, de trois ans l’aînée du prince.

Fille d’une mère Afro-américaine et d’un père blanc, la brune étale facilement sur les réseaux sociaux sa vie privée, publie ses rencontres avec Justin Trudeau et a même affiché l’an dernier sa préférence pour Hillary Clinton.

Les Torontois ont aussi leur curiosité aiguisée car Meghan Markle est ici chez elle. L’actrice a acheté une maison à Toronto après son divorce d’avec un producteur américain en 2013, et pour les besoins du tournage de la série « Suits: avocats sur mesure » dont elle est l’une des vedettes.

Samedi soir dans un complexe sportif, le Prince Harry et Melania Trump –à la tête de l’équipe américaine aux Invictus Games–, devaient officiellement ouvrir ces jeux réunissant plus de 550 militaires et anciens combattants blessés de 17 pays qui, jusqu’au 30 septembre, vont s’affronter dans 12 disciplines.

Un concert devait aussi agrémenter la cérémonie avec la chanteuse de pop country Sarah McLachlan, sa compatriote Alessia Cara ou la soprano britannique Laura Wright.

Romandie.com avec(©AFP / 23 septembre 2017 23h33)                

Justin Trudeau recevra un prix à New York

septembre 19, 2017
Canada : le Premier ministre Justin Trudeau est arrivé au pouvoir à 43 ans en 2015.
© Reuters Canada : le Premier ministre Justin Trudeau est arrivé au pouvoir à 43 ans en 2015.
NEW YORK – Le premier ministre Justin Trudeau recevra un prix honorifique, mardi soir, alors qu’il entamera un voyage de trois jours à New York au cours duquel il participera à l’assemblée générale des Nations unies.

Le premier ministre canadien recevra un prix décerné par le groupe de réflexion Atlantic Council pour son engagement envers la diversité et le commerce international.

La reine Rania de Jordanie présentera M. Trudeau, alors que la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde introduira un autre récipiendaire, le président sud-coréen Moon Jae-in.

Mercredi, Justin Trudeau participera à une discussion sur le développement avec la philanthrope Melinda Gates et à un panel économique organisé par Bloomberg News. Plus tard en journée, il prononcera un discours devant 6 000 jeunes rassemblés au Madison Square Garden.

Le premier ministre canadien prendra la parole à l’assemblée générale des Nations unies jeudi.

La Presse canadienne