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Corée du Nord : la « sextape » de l’ex-petite amie de Kim Jong-un

septembre 11, 2013

Fin août, on apprenait, selon le journal sud-coréen Chosunilbo, que Kim Jong-un aurait fait fusiller son ex-petite amie le 20 août. Motif ? Hyon Song-wol était accusée d’avoir enfreint les lois anti-pornographie pour avoir tourné une « sextape ». Selon le journal, la vidéo la montrait en pleins ébats amoureux avec son légitime époux.

Mardi, nouvelle « révélation » : la fameuse « sextape » a été mise en ligne. S’agit-il du corps du délit ? Il est en réalité impossible de le savoir. Une chose est sûre : il n’y a rien dans ces images qui justifie l’appellation « sextape » ou la qualification de pornographique. N’importe quel clip sur MTV est plus sulfureux que les pas de danse de Hyon Song-wol.

Quoi qu’il en soit, la malheureuse, une star dans son pays qui chantait dans un groupe à la gloire du régime, a, selon Chosunilbo, été tuée, ainsi que son mari, « à la mitrailleuse pendant que les proches des victimes observaient la scène ». Les familles du couple auraient été également déportées dans des camps de travail, selon le principe nord-coréen de « culpabilité par association ».

Le Point.fr

La Corée du Nord prépare une éventuelle frappe contre les Etats-Unis

mars 28, 2013

SEOUL – Le dirigeant nord coréen Kim Jong-Un a donné l’ordre vendredi d’effectuer des préparatifs en vue de frappes stratégiques de missiles contre les Etats-Unis et les bases américaines dans le Pacifique, en riposte aux vols d’entraînement de bombardiers furtifs B-2.

L’ordre, diffusé lors d’une réunion d’urgence pendant la nuit avec les hauts commandants de l’armée, répond aux vols des B-2, capables de transporter des armes nucléaires, lors des manoeuvres conjointes américano-sud-coréennes qui se déroulent actuellement, a déclaré Kim.

Dans l’éventualité d’une provocation téméraire des Américains, les forces nord-coréennes devront frapper sans pitié le continent américain (…), les bases militaires du Pacifique, y compris Hawaï et Guam, et celles qui se trouvent en Corée du Sud, a déclaré jeudi le dirigeant, selon des propos rapportés par l’agence officielle KCNA.

La veille, les Etats-Unis avaient annoncé que deux bombardiers furtifs B-2 avaient survolé la Corée du Sud, lors de sessions d’entraînement, soulignant ainsi l’engagement américain aux côtés de son allié, la Corée du Sud, en cette période de tensions accrues sur la péninsule.

Kim Jong-Un a estimé que les vols des bombardiers étaient bien plus qu’une simple démonstration de force et qu’ils équivalaient à un ultimatum (des Américains) montrant qu’ils voulaient déclencher à tout prix une guerre nucléaire.

La réunion d’urgence s’est déroulée vers minuit trente (15H30 GMT), en présence du chef de l’état-major de l’armée nord-coréenne, le directeur des opérations et le commandant des opérations de frappes stratégiques.

Washington ne rend que rarement public ses vols d’entraînement de B-2, une arme redoutable conçue pour des missions spéciales de bombardement stratégique à haute altitude (jusqu’à 15.000 m) derrière les lignes adverses.

Réputé indétectable, volant autour de la vitesse du son, il peut emporter jusqu’à 18 tonnes d’armement conventionnel ou nucléaire, dont 16 bombes de 900 kilos guidées par satellite ou huit terribles GBU-37 antibunker.

Ce n’est pas la première fois que Pyongyang menace les Etats-Unis de frappes sur ses bases dans le Pacifique ou sur son territoire. Mardi déjà, le Nord avait annoncé avoir placé son armée en ordre de combat et demandé à ses unités spéciales de se préparer à d’éventuelles frappes sur ces cibles.

Mais l’annonce, relayée par KCNA, émanait du commandement de l’armée. Cette fois, il provient du dirigeant de la Corée du Nord.

Jeudi, Washington a indiqué une nouvelle fois être prêt à faire face à toute éventualité en provenance de la Corée du Nord, selon les déclarations du secrétaire américain à la Défense Chuck Hagel.

Depuis début mars et l’adoption de nouvelles sanctions par l’ONU à l’égard de Pyongyang, la Corée du Nord a musclé encore un peu plus sa rhétorique belliqueuse, menaçant régulièrement Séoul et son allié Washington de frappes stratégiques et de guerre totale.

Les sanctions de l’ONU étaient une riposte au test nucléaire conduit le 12 février par le Nord. Les tensions sur la péninsule avaient déjà grimpé d’un cran début décembre, après le tir réussi d’une fusée par Pyongyang, un acte interdit par les sanctions de l’ONU prises précédemment.

Romandie.com avec (©AFP / 29 mars 2013 03h04)