Posts Tagged ‘Kinshasa’

RDC/Kinshasa: Monique Kitoko lors d’une sensibilisation des femmes de l’UDPS sur le message de maman Denise TSHISEKEDI

juin 8, 2019

 

Publiée le 10 mars 2019 par Liberte Plus TV

RDC/Kinshasa: pourquoi Monique Kitoko est morte au bureau de Jean-Marc Kabund ?

juin 7, 2019

Monique Kitoko serait-elle sacrifiée pour sa bénédiction et son charisme ?

 

Publiée le 6 juin 2019 par Reaco News TV

RDC/Kinshasa: Mort subite de Monique Kitoko de l’UDPS au Parlement

juin 7, 2019

URGENT : Colère des mamans de l’UDPS sur la mort subite de Monique Kitoko, jeudi au Parlement.

Elles demandent que la lumière soit faite sur cette disparition inopinée de leur très chère regrettée combattante du parti.

Publiée le 7 Juin 2019 par Congo Live TV

RDC/Kinshasa : Cérémonie du dépôt des gerbes de fleurs par les chefs d’État

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC/Kinshasa: Dépôt des gerbes de fleurs par des personnalités civiles et militaires

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC: Arrivée au stade des martyrs du cardinal Laurent Mosengwo et de l’archevêque de Kinshasa Fridolin Ambongo

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC/Kinshasa: Arrivée de Denis Sassou Nguesso aux obsèques d’Étienne Tshisekedi

mai 31, 2019

 

Publiée le 31 mai 2019 par Ma MissionTV

Obsèques d’Étienne Tshisekedi en RDC : les principaux opposants absents, mais « possible » présence de Kabila

mai 31, 2019

Le cercueil d’Étienne Tshisekedi à son arrivée au stade des martyrs, à Kinshasa le 31 mai 2019. © Pierre Boisselet pour JA

 

La plupart des figures de l’opposition seront absentes aux obsèques d’Etienne Tshisekedi. Cinq chefs d’État étrangers, parmi lesquels le président rwandais Paul Kagame, devraient en revanche faire le déplacement.

C’est la surprise du chef. L’opposant Antipas Mbusa Nyamwisi a choisi ce vendredi 31 mai pour réapparaître à Kinshasa, après sept années d’exil. « Nous sommes bantous, nous devons honorer ceux qui sont morts, on parlera du reste après les obsèques », a déclaré l’ancien chef rebelle, arrivé la veille. Il devrait cependant être un des rares membres de la coalition d’opposition « Lamuka » présent lors des cérémonies.

Retourné en Belgique, Moïse Katumbi ne sera pas à Kinshasa. « Sa présence aux obsèques n’était pas souhaitée », explique son entourage. Jean-Pierre Bemba, résident en Belgique, ne fera pas non plus le déplacement. Même la présence d’Eve Bazaiba, la numéro deux de son parti, n’était pas pas certaines ce vendredi à la mi-journée.

Quant à Martin Fayulu, rival d’opposition de Félix Tshisekedi lors de l’élection présidentielle, il n’était pas certain de participer à la cérémonie. Lui aussi dit ne pas avoir été invité. Et les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) se sont montrés particulièrement hostiles à son égard, lors de la procession autour du cercueil d’Étienne Tshisekedi, jeudi soir.

L’ancien président Joseph Kabila pourrait, selon son entourage, être présent. Si l’ancien président a certes toujours été combattu par Étienne Tshisekedi de son vivant, Joseph Kabila reste à la tête de la coalition majoritaire au parlement, le Front commun pour le Congo (FCC). Et le président Tshiskedi s’est allié à lui pour former un gouvernement de coalition.

Nouveaux clivages

Cette cérémonie ne devrait donc pas marquer un moment de cohésion nationale, autour de la dépouille de cette figure légendaire de la scène politique congolaise. Mais au contraire révéler ses nouveaux clivages.

Au niveau régional, en revanche, cette cérémonie a d’ores et déjà été l’occasion d’afficher une forme d’apaisement. Le président rwandais Paul Kagame, qui a longtemps entretenu des relations tendues et ambiguës avec Kinshasa, a été le premier chef d’État étranger à fouler le sol congolais ce vendredi matin.

Il s’est entretenu en tête à tête avec Félix Tshisekedi à la Nsele. Un entretien lors duquel il a notamment été question de l’éventualité d’une adhésion de la RDC à la Communauté d’Afrique de l’Est.

Les deux chefs d’État ont ensuite été rejoints par le président angolais João Lourenço. Les trois hommes ont mené une réunion « tripartite » de près de deux heures, pendant laquelle il a été question de coopération économique et sécuritaire. Kagame et Lourenço doivent repartir dès ce vendredi soir, avant l’inhumation prévue samedi.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso doit, pour sa part, venir de Brazzaville, ce vendredi après-midi. Les présidents togolais Faure Gnassingbé et zambien Edgar Lungu sont également annoncés.

Jeuneafrique.com par Pierre Boisselet et Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa

Panorama de l’actualité africaine

mai 30, 2019

 

 

Publiée l e 30 mai 2019 par TV5/Afrique

Le pont Kinshasa-Brazzaville fait des vagues sur les deux rives du fleuve Congo

mai 18, 2019

Un homme pêche sur la rive du fleuve Congo, à Brazzaville, (République du Congo) le 22 juillet 2015, avec vue, de l’autre côté du fleuve, sur Kinshasa, en RDC. © FEDERICO SCOPPA/AFP

 

L’annonce officielle du lancement des travaux du pont Kinshasa-Brazzaville, sur le fleuve Congo pour août 2020, suscite des débats dans les capitales de la RDC et de la République du Congo, séparées par quatre kilomètres.

Les travaux doivent commencer dans 15 mois pour un montant de 550 millions de dollars, a annoncé dimanche 12 mai le président de la Banque africaine de développement (BAD) lors d’une conférence de presse au Congo-Brazzaville.

« Ce projet est comme celui (du pont) entre le Sénégal et la Gambie, inauguré en janvier dernier. Nous allons le réaliser », a insisté le président de la BAD Akinwumi Adesina.

Les travaux seront cofinancés par la BAD à hauteur de 210 millions de dollars et par Africa50, une plateforme regroupant des États africains pour financer les infrastructures de développement, a-t-il précisé.

Des détails ont fait surface dans la presse congolaise : la passerelle devrait mesurer 1 575 mètres, avec un péage, une voie ferrée, une route et un trottoir, pour relier Kinshasa (au moins dix millions d’habitants) et Brazzaville (moins de deux millions).

Volonté politique affichée

« Nous allons droit vers la réalisation de ce projet pont route-rail. Il n’y a plus d’obstacles. La volonté politique est clairement affichée », glisse une source au ministère des Travaux publics à Brazzaville.

La possible échéance d’août 2020 réveille l’ambiguïté des liens entre les deux pays homonymes qui parlent les mêmes langues (français, lingala), dansent sur les même rumbas mais se regardent avec méfiance.

Avec 80 millions d’habitants, un revenu moyen annuel par habitant de 450 dollars, trois à quatre fois inférieur à celui du Congo-Brazzaville, et un manque criant d’infrastructures, la RDC redoute la concurrence avec son voisin, qui compte cinq millions d’habitants à peine.

Un responsable de la province du Kongo-central, à l’ouest de Kinshasa, Venant Wabelo, a déclaré sur radio Okapi qu’il refusait le pont car l’ouvrage menace selon lui le rôle stratégique de sa province en tant qu’unique débouché de la RDC vers l’océan Atlantique.

La construction du pont mettrait en effet en concurrence l’axe Kinshasa-Matadi avec l’axe Brazzaville-Pointe-Noire pour l’acheminement des importations et des exportations.

Les ports de Boma et de Matadi en RDC se retrouveraient en concurrence avec le port en eau profonde de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville, géré par le Français Bolloré depuis 2008.

« La construction d’un pont reliant Brazzaville à Kinshasa aiderait à accroître le trafic passant par Pointe-Noire et à améliorer la viabilité globale de cette voie », relevait dès 2010 un rapport de la Banque mondiale.

« Il n’y a pas urgence à construire le pont Kinshasa-Brazzaville. Notre priorité doit être de construire des routes, autoroutes, chemins de fer, aéroports et ponts pour relier les 26 provinces de la RDC afin de favoriser l’intégration nationale et créer un marché intérieur », affirme l’économiste Noel Tshiani, économiste congolais (Kinshasa) travaillant à la Banque mondiale, consulté jeudi par l’AFP.

« Un projet vraiment rentable »

De l’autre côté du fleuve, un autre économiste, Léon Mayeko, enseignant-chercheur à l’Université publique de Brazzaville, se montre plus optimiste : « Le pont route-rail est un projet vraiment rentable. Si on peut y ériger un péage, le revenu serait très important pour les deux villes. Le projet va faciliter la libre circulation des personnes et des biens ».

Le long de la corniche piétonne avec vue sur les immeubles de Kinshasa, le projet réveille les préjugés envers les « Zaïrois » qui ont émigré par milliers vers Brazzaville, pour des raisons politiques ou économiques.

En 2014, les autorités de Brazzaville avaient expulsé des dizaines de milliers de ressortissants de la RDC dans une chasse aux délinquants et aux clandestins.

En attendant le pont, des canots à l’aspect souvent vétustes restent la seule voie de passage entre les deux capitales sur le fleuve. La traversée ne prend que 15 minutes. Mais il faut compter deux à trois heures d’attente et de tracasseries administratives au départ et à l’arrivée.

Par Jeuneafrique.com avec AFP