Posts Tagged ‘Kinshasa’

RDC : interdiction des marches politiques à Kinshasa cette semaine

juillet 21, 2019

 

Les autorités de la capitale de la République démocratique du Congo ont interdit l’organisation «cette semaine» de toute marche politique à Kinshasa à cause «du climat tendu» entre les partisans du président Félix Tshisekedi et ceux de son prédécesseur Joseph Kabila, a annoncé dimanche la police.

«Compte tenu du climat tendu dans la capitale, Son Excellence M. le gouverneur a interdit toutes les marches» à caractère politique sur les rues de Kinshasa «pendant cette semaine», a déclaré à la télévision d’État le chef de la police de la capitale congolaise, le général Sylvano Kasongo. «Il a instruit la police de prendre des mesures idoines. Toute personne qui osera marcher ou troubler l’ordre public pendant cette semaine va trouver la police sur son chemin», a-t-il ajouté.

L’escalade a commencé mardi, lorsque des jeunes du parti du président Tshisekedi, l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), ont annoncé pour lundi une marche contre la candidature de l’ancien ministre de la Justice Alexis Thambwe, considéré comme un dur de l’ancien régime, à la présidence du Sénat. «Nous ne voulons plus voir les mêmes visages diriger les institutions du pays ou figurer dans l’équipe gouvernementale», avait déclaré lors d’une conférence de presse Fils Mukoko, l’un des porte-parole des jeunes de l’UDPS. En réaction, les jeunes pro-Kabila, les bérets rouges, ont promis eux aussi d’organiser ce même lundi une contre-marche pour soutenir la candidature de l’ancien garde des sceaux à la présidence du Sénat, en brandissant une autorisation du gouverneur de Kinshasa, un pro-Kabila.

Le Sénat est contrôlé par des partisans de Joseph Kabila. Le ticket présenté par le FCC pour les sept postes du bureau du Sénat ne compte aucun membre de Cap pour le changement (Cach), la coalition du président Tshisekedi. Cap pour le changement a signé un accord de coalition avec le Front commun pour le Congo (FCC) de l’ancien président Kabila, largement majoritaire à l’Assemblée nationale, aux assemblées provinciales et au Sénat. Six mois après l’investiture du président Tshisekedi et plus d’un mois après la nomination de son Premier ministre Ilunga Ilunkamba, proposé par l’ancien président Kabila, les négociateurs de Cach et du FCC peinent à se mettre d’accord sur la composition du gouvernement.

Par Le Figaro.fr avec AFP

RDC : les bars de Kinshasa ciblés par une campagne d’assainissement des mœurs

juillet 7, 2019

Une rue du quartier de Bandal, à Kinshasa, le 7 janvier 2019. © John WESSELS/AFP

 

Les nuits bruyantes et festives de Kinshasa sont-elles en sursis ? Les bars ne pourront plus ouvrir que de 18h à 23h en semaine, ont tranché les autorités de la capitale congolaise, parties en croisade contre « l’insalubrité » sous toutes ses formes.

Tout juste les bars auront-ils la permission de minuit le samedi, dimanche et les jours fériés. Ils pourront ouvrir dès 11h les dimanches et jours fériés, selon l’opération « Kin bopeto » (Kin propre) annoncée le 4 juillet par le nouveau gouverneur, Gentiny Ngobila.

La vente de boissons doit prendre fin une heure avant la fermeture, insiste l’autorité locale, qui dénonce les partisans du laissez-faire actuel dans la troisième plus grande ville d’Afrique.

Dans ses quartiers chauds (Huilerie, Matonge, Bandal), bien des terrasses servent des bières et des brochettes tant qu’il y a du monde, sur fond de sono saturée qui crache de la rumba.

Des « brigades d’assainissement »

« Parfois vous trouvez une personne à dix heures du matin qui prend de la bière. À midi elle sera dans quel état ? », s’est indigné le ministre provincial de l’Environnement, Didier Tenge Litho. Il a exhumé l’«ordonnance-loi du 31 mai 1975 qui réglemente les heures d’ouverture et des fermetures des débits de boissons ».

De manière plus large, l’opération « Kin bopeto » vise un « changement de mentalité et de comportements » pour « refuser l’insalubrité », a-t-il expliqué sur plusieurs radios après l’annonce de la campagne qui doit commencer en août.

C’est un autre refrain bien connu : autrefois appelée « Kin-la-belle », la capitale est devenue « Kin-la-poubelle » en raison des sacs plastiques qui jonchent ses « avenues » en terre battue et étouffent ses cours d’eau.

Le nouveau gouverneur annonce des moyens pour des résultats dans six mois : de l’argent pour chacune des 24 communes, et dans chaque commune des « brigades d’assainissement » d’au moins 40 agents…

Assainir les mœurs

Il s’agit aussi d’assainir les mœurs. Les autorités veulent lutter contre les habituels boucs émissaires de l’insécurité présumée dans la capitale : les « shégué » et les « kuluna » (enfants des rues et petits délinquants) et les « ujana » (des gamines soupçonnées – parfois voire souvent à tort – de se prostituer parce qu’elles ne portent pas de soutien-gorge).

Les autorités veulent aussi combattre le commerce informel « le long de grandes artères à moins d’un mètre de la route », pour que personne ne tombe malade « dans les endroits insalubres ».

Personne ne sait au juste combien de millions d’habitants vivent dans la capitale de la RDC, faute de recensement depuis 1984. L’estimation de dix millions revient fréquemment.

Une chose est sûre : l’immense majorité survit dans le secteur informel, dont les petits commerces de rue. Et les débits de boissons.

Par Jeune Afrique avec AFP

RDC/Kinshasa: Monique Kitoko lors d’une sensibilisation des femmes de l’UDPS sur le message de maman Denise TSHISEKEDI

juin 8, 2019

 

Publiée le 10 mars 2019 par Liberte Plus TV

RDC/Kinshasa: pourquoi Monique Kitoko est morte au bureau de Jean-Marc Kabund ?

juin 7, 2019

Monique Kitoko serait-elle sacrifiée pour sa bénédiction et son charisme ?

 

Publiée le 6 juin 2019 par Reaco News TV

RDC/Kinshasa: Mort subite de Monique Kitoko de l’UDPS au Parlement

juin 7, 2019

URGENT : Colère des mamans de l’UDPS sur la mort subite de Monique Kitoko, jeudi au Parlement.

Elles demandent que la lumière soit faite sur cette disparition inopinée de leur très chère regrettée combattante du parti.

Publiée le 7 Juin 2019 par Congo Live TV

RDC/Kinshasa : Cérémonie du dépôt des gerbes de fleurs par les chefs d’État

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC/Kinshasa: Dépôt des gerbes de fleurs par des personnalités civiles et militaires

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC: Arrivée au stade des martyrs du cardinal Laurent Mosengwo et de l’archevêque de Kinshasa Fridolin Ambongo

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC/Kinshasa: Arrivée de Denis Sassou Nguesso aux obsèques d’Étienne Tshisekedi

mai 31, 2019

 

Publiée le 31 mai 2019 par Ma MissionTV

Obsèques d’Étienne Tshisekedi en RDC : les principaux opposants absents, mais « possible » présence de Kabila

mai 31, 2019

Le cercueil d’Étienne Tshisekedi à son arrivée au stade des martyrs, à Kinshasa le 31 mai 2019. © Pierre Boisselet pour JA

 

La plupart des figures de l’opposition seront absentes aux obsèques d’Etienne Tshisekedi. Cinq chefs d’État étrangers, parmi lesquels le président rwandais Paul Kagame, devraient en revanche faire le déplacement.

C’est la surprise du chef. L’opposant Antipas Mbusa Nyamwisi a choisi ce vendredi 31 mai pour réapparaître à Kinshasa, après sept années d’exil. « Nous sommes bantous, nous devons honorer ceux qui sont morts, on parlera du reste après les obsèques », a déclaré l’ancien chef rebelle, arrivé la veille. Il devrait cependant être un des rares membres de la coalition d’opposition « Lamuka » présent lors des cérémonies.

Retourné en Belgique, Moïse Katumbi ne sera pas à Kinshasa. « Sa présence aux obsèques n’était pas souhaitée », explique son entourage. Jean-Pierre Bemba, résident en Belgique, ne fera pas non plus le déplacement. Même la présence d’Eve Bazaiba, la numéro deux de son parti, n’était pas pas certaines ce vendredi à la mi-journée.

Quant à Martin Fayulu, rival d’opposition de Félix Tshisekedi lors de l’élection présidentielle, il n’était pas certain de participer à la cérémonie. Lui aussi dit ne pas avoir été invité. Et les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) se sont montrés particulièrement hostiles à son égard, lors de la procession autour du cercueil d’Étienne Tshisekedi, jeudi soir.

L’ancien président Joseph Kabila pourrait, selon son entourage, être présent. Si l’ancien président a certes toujours été combattu par Étienne Tshisekedi de son vivant, Joseph Kabila reste à la tête de la coalition majoritaire au parlement, le Front commun pour le Congo (FCC). Et le président Tshiskedi s’est allié à lui pour former un gouvernement de coalition.

Nouveaux clivages

Cette cérémonie ne devrait donc pas marquer un moment de cohésion nationale, autour de la dépouille de cette figure légendaire de la scène politique congolaise. Mais au contraire révéler ses nouveaux clivages.

Au niveau régional, en revanche, cette cérémonie a d’ores et déjà été l’occasion d’afficher une forme d’apaisement. Le président rwandais Paul Kagame, qui a longtemps entretenu des relations tendues et ambiguës avec Kinshasa, a été le premier chef d’État étranger à fouler le sol congolais ce vendredi matin.

Il s’est entretenu en tête à tête avec Félix Tshisekedi à la Nsele. Un entretien lors duquel il a notamment été question de l’éventualité d’une adhésion de la RDC à la Communauté d’Afrique de l’Est.

Les deux chefs d’État ont ensuite été rejoints par le président angolais João Lourenço. Les trois hommes ont mené une réunion « tripartite » de près de deux heures, pendant laquelle il a été question de coopération économique et sécuritaire. Kagame et Lourenço doivent repartir dès ce vendredi soir, avant l’inhumation prévue samedi.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso doit, pour sa part, venir de Brazzaville, ce vendredi après-midi. Les présidents togolais Faure Gnassingbé et zambien Edgar Lungu sont également annoncés.

Jeuneafrique.com par Pierre Boisselet et Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa