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Côte d’Ivoire – Football : le mystérieux M. Koffi

juillet 19, 2012
L'homme d'affaires ivoirien, Armand Amontchi Koffi. L’homme d’affaires ivoirien, Armand Amontchi Koffi. © AFP

L’Ivoirien Armand Amontchi Koffi va-t-il devenir le plus gros actionnaire de l’équipe de football du Havre (Ligue 2) ?

Selon le quotidien « Paris Normandie », l’Ivoirien Armand Amontchi Koff prendrait 25 % du capital du doyen des clubs français en échange d’un investissement de 2 millions d’euros et apporterait en plus 4 millions, remboursables sur trois ans, au compte courant du HAC. Inconnu en France, l’homme d’affaires dirige à Abidjan une modeste société, 3D Telecom, fondée en 2007. Intrigués, les services du ministère des Finances chargés de la lutte contre le blanchiment d’argent (Tracfin) examinent actuellement l’origine de ces fonds. Fin 2011, Armand Amontchi Koffi avait tenté une percée en politique en se présentant aux législatives dans la circonscription de Bouaké sous la liste indépendante « Redistribution des richesses et la sécurité sociale des populations » (sic).

Jeuneafrique.com

Côte d’Ivoire: 4000 milliards de FCFA à rembourser après le point d’achèvement de l’initiative Ppte

juillet 12, 2012

Le stock de la dette publique concerné par l’initiative Ppte, évalué en juin dernier, s’élève à 6396 milliards Fcfa. Le montant annulé est de 4090 milliards Fcfa dont l`Initiative d`allégement de la dette multilatérale (Iadm) : 946 milliards FCFA, le reste concerne le Club de Paris, c`est-à-dire les bilatéraux. « Il reste donc à rembourser 2214 milliards Fcfa sur une période assez longue », a indiqué le ministre de l’Economie et des Finances, Charles Koffi Diby, qui a co-animé une conférence de presse avec les représentants du Fmi, de la Banque mondiale, de la Bad, mardi dernier, à l’auditorium de l’immeuble Sciam.
En ce qui concerne les créanciers privés réunis au sein du Club de Londres, la question est un peu plus délicate, car les privés ne font pas d’annulation, comme nous l’avons écrit hier. Le ministre Diby a indiqué qu’il reste un stock de 1500 milliards Fcfa à régler sur une période de 30 ans.
Rappelons que les accords ont été conclus en avril 2010 et que trois coupons sur six ont déjà été payés sous le régime Gbagbo. « Nous avons commencé à rembourser les trois coupons qui nous restent à payer. Le point d’achèvement nous apporte une certaine crédiprunter sur le marché international à un coût réduit », a-t-il dit.
Sur ce point, le représentant-résident du Fmi, Wayne Camard, recommande la prudence aux autorités ivoiriennes. « Les emprunts supplémentaires doivent être gérés avec prudence », a-t-il dit. Pour lui, la Côte d’Ivoire ne devrait plus aller vers ses créanciers pour régler ses dettes. Elle doit être capable de le faire sur fonds propres.
Pour le représentant de la Banque mondiale, Madani Tall, il était temps de mettre la Côte d’Ivoire au niveau où elle ne devrait pas être pénalisée par le poids de sa dette. Ce qui apporte de l’eau au moulin de ceux qui croient dur comme fer que l’obtention du point d’achèvement est une décision « politique ». « Derrière les chiffres, il y a un travail qui a été fait depuis le point de décision en faveur des pauvres. Par exemple, la distribution gratuite des manuels scolaires, la finalisation du Dsrp, la restauration des voies », a-t-il expliqué.
Le poids de la dette étant réduit, le ministre de l’Economie et des Finances a annoncé le remboursement de la dette intérieure. « Bientôt, nous ferons un audit pour avoir le niveau réel de la dette intérieure. A la fin, nous mettrons en place une procédure d’apurement. Nous voulons payer la vraie dette parce que nous avons découvert des dettes fictives », a-t-il révélé.
Notre Voie par J-S Lia

RDC : Koffi Olomidé file à Kinshasa après avoir été inculpé pour viols et séquestrations en France

février 15, 2012

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1329256447.htmlLe chanteur congolais Koffi Olomidé a été mis en examen lundi  par une juge d’instruction de Nanterre pour viols et séquestrations de trois  ex-danseuses de son groupe. Une information rendue publique ce mercredi par son  avocat, après le retour de l’artiste en République démocratique du Congo  (RDC).

Inculpé lundi pour viols et séquestrations par le tribunal de Nanterre, dans  la banlieue parisienne, le chanteur congolais Koffi Olomidé a choisi de rentrer en  République  démocratique du Congo (RDC), sans attendre la décision de la justice sur son  placement ou non en détention provisoire, a expliqué son avocat Me Manuel  Aeschlimann à l’AFP.

Arrivé lundi en France après trois ans de séjour ininterrompu dans son pays,  Koffi Olomidé s’est rendu l’après-midi même « de son plein gré à une convocation  de la juge d’instruction sur des faits à lui reprochés », a précisé son  avocat.

Des plaintes pour obtenir « un titre temporaire de séjour »  ?

Selon Me Aeschlimann, une ancienne danseuse de Quartier latin international, l’orchestre de Koffi Olomidé, avait déposé plainte pour viol et séquestration en 2006. Deux ans plus tard, deux autres ex-danseuses du groupe avaient fait de même. L’une des trois était mineure au moment des faits dénoncés.

Mais l’avocat souligne que les plaignantes n’accusent son client que pour  bénéficier d’« un titre de séjour temporaire » en France. Et d’ajouter : « Le  dossier d’instruction est complètement vide et creux. Il n’y a aucune preuve  matérielle et les déclarations des trois femmes qui l’accusent de les avoir  violées, recèlent de nombreuses contradictions. »

En 2009, alors qu’il allait être mis en examen déjà dans cette affaire, la  star congolaise, dont le dernier album Abracadabra est sorti début  janvier, avait regagné précipitamment le pays, de peur d’être incarcéré.

Koffi Olomidé après Papa Wemba

Koffi Olomidé n’est pas le premier artiste musicien congolais à avoir maille  partir avec la justice. Son collègue Félix Wazekwa avait été condamné récemment  à une peine de 2 ans de prison avec sursis dans une affaire de trafic d’êtres  humains en Belgique.

Le tribunal correctionnel de Bobigny avait condamné en 2004 une autre icône  de la musique congolaise et africaine, Papa Wemba, à trente mois de prison, dont quatre fermes  purgés en 2003, et une amende de 10 000 euros pour « aide au séjour irrégulier  de clandestins sous couvert de ses activités musicales ».

Jeuneafrique.com avec AFP