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Zone euro/Chypre: les banques se préparent à rouvrir

mars 28, 2013

Nicosie (awp/afp) – Toutes les banques à Chypre, fermées depuis le 16 mars pour éviter une fuite des capitaux, se préparaient à rouvrir jeudi matin après l’adoption de restrictions inédites dans la zone euro, censées limiter les effets d’une éventuelle panique bancaire.

Dans un marché toujours inquiet, l’euro restait ancré jeudi matin sous le seuil de 1,28 dollar, sous lequel il était passé pour la première fois depuis quatre mois mercredi.

La banque centrale et le ministère des Finances ont confirmé cette réouverture, y compris pour la Laïki (Popular Bank) et la Bank of Cyprus, les deux principales banques de Chypre les plus durement touchées par le plan de sauvetage international qui a évité la faillite à l’île.

Selon la banque centrale, les banques ouvriront de 12H00 à 18H00 (10H00 à 16H00 GMT) jeudi, puis reviendraient à leurs horaires habituels. Selon l’agence de presse CNA, un décret ministériel valable au moins quatre jours limite tous les retraits à 300 euros par personne et par jour.

A la veille du jour J, l’inquiétude a grandi sur l’île en récession depuis deux ans. En cette fin de mois, beaucoup se demandent quand ils vont pouvoir être payés et des centaines de personnes ont encore manifesté contre le plan de sauvetage obtenu au prix d’une restructuration drastique du système bancaire.

Craignant des débordements, le syndicat des employés de banque, Etyk, a appelé la population à ne pas faire retomber sa frustration sur eux.

« En tant qu’employés de banque, nous ne sommes pas responsables mais au contraire, les collègues sont eux-mêmes victimes d’actes et/ou d’omissions criminels qui ont conduit à ce désastre et placent beaucoup de gens dans une situation très tragique », a-t-il souligné dans un communiqué.

L’accord conclu lundi entre Chypre au bord de la faillite et la troïka (Union européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) prévoit notamment la liquidation de la Laïki et l’absorption d’une partie de ses activités par Bank of Cyprus.

Prix « trop élevé »

Actuellement, les clients de ces deux banques, disposant de 40% des dépôts, ne peuvent retirer respectivement que 120 et 100 euros par jour.

L’ouverture des banques s’accompagne de lourdes restrictions pour les mouvements de capitaux. Les paiements et virements à l’étranger sont limités à 5.000 euros par mois, par personne et par banque et les voyageurs quittant l’île ne pourront porter sur eux plus de 1.000 euros en espèces.

Le décret ministériel justifie ces mesures en évoquant « le manque de liquidités conséquentes et le risque important de fuite des dépôts, avec pour résultat possible l’effondrement des institutions de crédit » et des « réactions en chaîne » menaçant « l’économie dans son ensemble ».

Pour faire face à la demande, plusieurs conteneurs chargés d’argent liquide sont arrivés mercredi soir à la banque centrale à Nicosie, a constaté un photographe de l’AFP. Selon les médias, ils pourraient contenir des milliards d’euros.

L’Europe a imposé un prix « trop élevé » à Chypre, alimentant « amertume » et « colère », a affirmé le ministre chypriote des Affaires étrangères Ioannis Kasoulides. « Nous devons recommencer à zéro », comme après l’invasion turque de 1974.

« Nous allons connaître des jours pires en 2013 (…), l’économie va connaître une récession encore plus profonde », a prévenu le ministre des Finances, Michalis Sarris, à la télévision.

« Nous sommes contrôlés, fuyons »

Yves Mersch, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), s’est pour sa part voulu rassurant, affirmant jeudi que la solution choisie pour le sauvetage de Chypre « n’est pas un modèle » applicable à d’autres pays de la zone euro.

« Il s’agit plutôt de mesures spécifiques adaptées à une situation véritablement exceptionnelle », explique M. Mersch dans une interview à paraître jeudi dans le quotidien économique espagnol Expansion. « Il nous faut envoyer un message clair aux investisseurs et épargnants internationaux sur le fait que leur argent est en sécurité dans la zone euro ».

La crise à Chypre continue toutefois de peser sur les marchés où l’euro cotait 1,2782 dollar jeudi vers 02h00 GMT, à quelques heures de la réouverture des banques chypriotes.

La Bourse de Tokyo a ouvert en légère baisse de 0,25% jeudi matin, de même que Hong Kong (-0,33%) et Shanghai (-2,43%).

Mercredi soir, les bourses avaient toutes terminé en baisse, Athènes frôlant les -4%, après avoir perdu plus de 6% dans la journée.

Les investisseurs s’inquiètent d’une possible contagion à d’autres pays de la zone euro d’une éventuelle panique bancaire à Chypre.

Une commission de surveillance du Parlement chypriote a demandé à la Banque centrale de lui fournir la liste des personnes ayant transféré des fonds hors de l’île avant l’annonce du plan de sauvetage.

En Grèce, pays qui entretient comme la Russie d’étroits liens économiques et culturels avec Chypre, les agences des trois filiales grecques de Bank of Cyprus, Laïki et Hellenic Bank, ont rouvert après être passées sous contrôle de l’établissement Piraeus Bank.

A Londres, où vivent de nombreux Chypriotes, les agences de Bank of Cyprus et Laïki sont restées ouvertes.

« Malgré les contrôles, les capitaux vont sortir pendant longtemps, peut-être 6 mois », a estimé Simona Mihai-Yiannaki, professeur à la European University, spécialisée dans la banque, évoquant « l’impact psychologique » des restrictions: « Les gens pensent ‘Nous sommes contrôlés, fuyons' ».

M. Sarris s’est cependant montré optimiste sur les avoirs russes des banques chypriotes. « Je pense que nous allons voir de larges sorties de liquidités, mais qu’une partie va rester et une partie va revenir ».

Romandie.com avec (AWP / 28.03.2013 06h21)

Mario Balotelli: Le bad boy futur papa, son ex-fiancée Raffaella Fico enceinte

juillet 3, 2012

Mario Balotelli aura marqué cet Euro de son empreinte. Par ses larmesle soir de la défaite en finale de l’Euro. Par ses extraordinaires sautes d’humeur et son laxisme sur le terrain. Et surtout, Mario Balotelli aura marqué l’Euro 2012, qui s’est terminé ce dimanche 1er juillet, par ses deux inscrits un soir d’été face à l’Allemagne, qualifiant ainsi la Squadra Azzurra pour la finale.

Et si le jeune Italien de 21 ans était aussi en verve ce soir-là, après avoir fait preuve de suffisance les matchs précédents, la raison de cette motivation soudaine est toute trouvée selon Raffaella Fico, 24 ans et ex-fiancée du bad boy[/article]. « J’ai appelé Mario à la veille du match contre l’Allemagne et je lui ai dit : ‘Tu te souviens de notre rêve de devenir parents ? Eh bien voilà, le rêve est devenu réalité' », a déclaré la bimbo dans l’hebdo transalpin Chi à paraître prochainement… Un Super Mario qui « est resté d’abord silencieux puis [qui] s’est laissé aller en disant : ‘Tu m’as donné la plus belle nouvelle du monde’ et le lendemain sur le terrain, il a marqué deux buts.« 

Sauf que. Les deux jeunes gens, qui ont vécu une romance passionnée, Mario Balotelli affichant clairement [article=96651]son amourdans les stades de foot, sont séparés depuis le 29 avril dernier. Or, Raffaella Fico confie avoir découvert sa grossesse plus tard : « J’ai découvert que j’étais enceinte à la mi-mai. J’étais très en retard, mais je ne pensais pas être enceinte. »

Une séparation qui serait liée à des incartades du joueur de Manchester City, aperçu plusieurs fois en compagnie d’un charmante créature spécialiste des films pour adultes… Mais pour Raffaella Fico, l’explication est tout autre : « Je l’ai seulement dit à ma mère et à mon frère. A cette époque-là, Mario avait décidé de me tenir éloignée, un choix qui, selon moi, n’avait rien à voir avec l’amour. (…) Peut-être que je ne plais pas à Mino Raiola, son agent. »

Toujours est-il que la jeune femme est persuadée que leur relation peut se reconstruire. « Je sais combien Mario est amoureux de moi et moi de lui. J’ai voulu attendre le moment juste pour lui annoncer la nouvelle et je ne le regrette pas. » Et visiblement, Mario Balotelli semble ravi par cette nouvelle, lui qui a confirmé ce que d’autres démentaient. « L’histoire qui raconte que je vais avoir un bébé avec Raffaela est vraie« , écrivait-il sur son Twitter.

Une future paternité qui, on l’espère, mettra un peu de plomb dans le crâne de notre buteur charismatique, qui s’était fait remarquer par le passé en mettant le feu à sa maison en jouant avec des feux d’artifice ou en envoyant des fléchettes sur les jeunes du centre de formation de Manchester City… Un papa modèle en somme

Purepeople.com

Mario Balotelli: inconsolable après la défaite contre l’Espagne

juillet 3, 2012

La star italienne était en pleurs à la fin de la finale de l’Euro

 
 
Mario Balotelli: inconsolable après la défaite contre l'Espagne

 
Encensé après son match étincelant en demi-finale de l’euro, Mario Balotelli était très attendu dimanche soir lors de la finale face à l’Espagne, mais à l’instar de ses coéquipiers, l’attaquant italien n’a pas été à la hauteur de l’événement. Et n’a pas brillé par son comportement.

« Ca fait mal! ». La Une de la Gazetta dello sport (l’équivalent de l’Equipe en Italie) montre Mario Balotelli en larmes dimanche soir.

Dans ses pages intérieures, le principal quotidien sportif italien n’épargne pas Super Mario. Très affecté après la déroute de sa sélection, battue 4 à 0 par les Espagnols, le nouveau chouchou de la squadra azzurra n’a pas été très fair-play avec ses adversaires à l’issue de la rencontre. « De rage, il n’a pu tenir en place à la fin du temps réglementaire et, dès le coup de sifflet final, il a bousculé un membre de la délégation transalpine pour retourner au vestiaire le plus rapidement possible, relate le 10sport.com. Rien de bien méchant, mais cette image sera la dernière de lui à l’Euro. Dommage. »
 
Ainsi est donc Mario Balotelli capable du meilleur (un match époustouflant en demi-finale contre l’Allemagne) comme du pire avec un comportement extra-sportif souvent regrettable (ses balotellades sont légion… en octobre dernier, il mettait le feu à sa villa en allumant des feux d’artifice depuis sa salle de bain…).
 
« Mario, c’est un garçon qui dit des choses qu’il ne devrait pas dire et qui fait des choses qu’il ne devrait pas faire. A part ça, c’est un grand champion », résumait ainsi son ancien coach à l’inter Milan José Mourinho il y a quelques mois. « Il y a le grand joueur qui peut être décisif sur un match, et puis il y a celui qui donne l’impression d’avoir la tête ailleurs à l’entraînement », analysait son coéquipier de Manchester City, James Milner, avant de jouer contre lui en quart de finale de l’Euro.
 
L’agent de Super Mario n’hésite pas de son côté à qualifier son poulain de « Peter Pan », insistant sur le fait que son joyau refuse de grandir. Reste que Mario et sa musculature imposante (1,89 m et 88 kilos) est la star de cet Euro 2012.
 
Il serait d’ailleurs devenu l’un des joueurs les plus convoités de la planète. « Si je devais donner un chiffre quant à sa valeur actuelle? 250000000€, assurait son agent face à la presse il y a deux jours. Vous trouvez que je suis fou? Allez donc demander aux clubs combien ils seraient prêt à y mettre… On m’a toujours dit que j’étais fou mais à mon avis, à 21 ans, il a le potentiel pour devenir l’un des meilleurs attaquants au monde. Après cet Euro, il est déjà certainement l’un des meilleurs en Europe ».
 
C’est sûr, Super Mario n’a pas fini de faire parler de lui!
 
Gala.fr par A.M

Pour qui le Ballon d’Or ?

juin 30, 2012

Malgré la nouvelle formule de vote, qui laisse à penser que Lionel Messi raflera dix Ballons d’Or d’affilée, le trophée de cette année pour revenir un joueur ayant livré un Euro de haute volée…

Pour qui le Ballon d’Or ?

Cette année, le poids de l’Euro devait peser lourd dans l’attribution du Ballon d’Or. Petit rappel : Beckenbauer (1972), Rummenigge (1980), Platini (1984), Van Basten (1988) ou Sammer (1996) avaient reçu cette distinction individuelle grâce à un Euro réussi. Or, avec la compétition continentale qui s’achève, c’est le flou le plus absolu… Juste avant qu’elle ne démarre, on connaissait les premiers prétendants. Dans le désordre : Didier  Drogba, vainqueur et buteur très remarqué en finales de Cup et de Ligue des Champions, et finaliste malheureux en CAN 2012. Le Colombien Falcao, double vainqueur de la C3 avec Porto 2011 et l’Atletico Madrid 2012 (buteur lors des deux finales). Et bien sûr, les frères ennemis, Cristiano Ronaldo (la Liga avec le Real et 60 buts inscrits, dont 46 en championnat) et Messi (que la Coupe du Roi mais 73 buts inscrits avec le Barça, toutes compètes confondues, record mondial établi). Seul CR7 avait l’occasion de faire le trou en Pologne-Ukraine.  Des outsiders susceptibles d’y briller l’escortaient : les deux Hollandais Van Persie (meilleur buteur de la Premier League, 30 buts) et Huntelaar (meilleur buteur de Bundesliga, 29 buts), les deux Allemands en vue Gomez et Özil (champion d’Espagne), le Suédois Ibrahimovic (meilleur buteur de Serie A, 28 buts), l’Italien Balotelli (champion d’Angleterre avec Man-City) et l’Espagnol Torrès (vainqueur de la Cup et de la C1 avec Chelsea). Restait le cas à part des gardiens : le Tchèque Petr Cech (vainqueur de la Cup et vainqueur de la C1 avec des matchs déterminants), l’Espagnol Casillas (champion d’Espagne) et Buffon (champion d’Italie, avec une Juve invaincue). And the losers are !… Van Persie, Huntelaar, Gomez, Özil, Zlatan et Cech, tous éliminés en n’ayant su se distinguer suffisamment.
En plus de Balotelli, Buffon, Casillas et Torrès l’Euro a fait réémerger deux valeurs sûres du foot mondial, mais outsiders plus effacés : Iniesta et Pirlo ! Le milieu Catalan (vainqueur de la Coupe d’Espagne) a souvent figuré parmi prétendants et le meneur de la Juve a fait à 32 ans une saison de feu ponctuée par le titre de champion. Mais comme l’attention est toujours focalisée sur les buteurs, ils partaient tous les deux de loin. Comme les gardiens, toujours snobés au palmarès du Ballon d’Or (sauf une seule fois, le Russe Lev Yachine en 1963). Or, à la veille de la finale, un très bon Iniesta et un immense Pirlo pourraient se mettre en situation très favorable. Un bon match et un but unique du Catalan qui offrirait le titre à la Roja renverrait à son autre but décisif de finale de Mondial 2010 contre les Pays-Bas : un symbole très fort qui marquerait la planète foot… Si Pirlo réalisait en finale le match parfait comme il les a alignés depuis le début de l’Euro, avec si possible un but marquant (un coup franc déterminant, par exemple) il confirmerait en y ajoutant une touche de classe supplémentaire son statut de déjà meilleur joueur du tournoi… Pour Torrès et Balotelli, comme Iniesta et Pirlo, il faudra déjà que leur sélection remporte d’abord le titre : pour ces quatre-là, la défaite est éliminatoire. Ensuite il leur faudra marquer et arriver quasi obligatoirement au titre de meilleur buteur du tournoi. Avantage Balotelli, déjà auteur de 3 buts (avec Gomez, CR7 et Dzagoev), alors que Torrès n’en est qu’à deux… Buffon et Casillas peuvent être sensationnels, mais on le répète, les gardiens aussi immenses soient-ils ont peu de chances de gagner le Ballon d’or.

Un mot sur CR7… C’était lui le prétendant n°1 pour contester la suprématie de Messi et l’irruption tonitruante de Drogba en fin de saison. Son bilan est très honnête… mais risque d’être insuffisant. Une participation en finale du Portugal aurait arrangé ses affaires, surtout en ayant sorti l’Espagne. Or, contre la Roja, son bilan s’est figé : la Selecçao a été éliminée et il n’a pas marqué. On a été très dur avec lui sur cette fameuse occase « en or » qu’il aurait « ratée » contre l’Espagne à la 90ème : la passe de Meireles n’est pas extra (Cristiano a stoppé sa course pour se ramener le ballon du droit, donc en perdant du temps) et l’angle de tir consécutif à la passe moyenne n’était plus évident pour bien cadrer. Et puis au bout de 90 minutes dans un match au sommet, la lucidité et la précision font parfois défaut. Ce « raté » fait écho aux deux autres contre le Danemark. Reste que… Son doublé marquant contre les Pays-Bas, son but décisif et libérateur contre la Tchéquie ainsi qu’une place de demi-finaliste du Portugal constituent un bonus à ne pas négliger pour le décompte final… Moralité : CR7 reste bien en course contre Messi et Drogba (voir Falcao). Mais la finale risque d’apporter une bonne partie du verdict final pour Torrès, Balotelli, Pirlo, Casillas.

Par La rédaction de SoFoot

« La Grèce restera dans l’euro » (Tsipras)

mai 22, 2012
  • La Grèce restera dans l’euro si la gauche radicale Syriza gagne les prochaines élections législatives de juin, a affirmé aujourd’hui à Berlin le leader de ce parti, Alexis Tsipras. « Notre élection ne signifie pas que nous allons sortir de l’euro. Au contraire nous allons garder l’euro », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse conjointe avec des responsables de la gauche radicale allemande. « Je ne crois pas que le rejet du programme d’austérité signifierait une sortie du pays de la zone euro », a-t-il ajouté. Alexis Tsipras a appelé la France et l’Allemagne à « stopper la politique d’austérité par solidarité avec le peuple grec ».

    « Nous allons essayer de trouver des solutions communes au niveau européen. Nous sommes persuadés que nous allons y arriver », a-t-il dit, jugeant que « l’Europe a la responsabilité d’éviter une nouvelle tragédie » et évoquant la Seconde Guerre mondiale. « Nous espérons beaucoup des changements dans l’axe franco-allemand » après l’élection à la présidence française du socialiste François Hollande, a-t-il ajouté. Avant le sommet européen de Bruxelles, prévu mercredi, le chef de file de la gauche radicale grecque avait mis en garde lundi à Paris les dirigeants européens, à commencer par la chancelière allemande Angela Merkel, contre toute ingérence pour négocier un nouveau plan d’austérité.

    Le chef de Syriza, qui est crédité de 21 à 28% d’intentions de vote au scrutin du 17 juin, et à ce titre possible futur chef de gouvernement, a réaffirmé que son objectif était d' »arriver à la fin du mémorandum », ce plan d’austérité pourla Grèce négocié par les précédents gouvernements avec la troïka (Union européenne, Fonds monétaire international et Banque centrale européenne).La France comme l’Allemagne font toutefois jusqu’ici du respect de ce mémorandum une condition au maintien dela Grèce dans l’euro.

  • Lefigaro.fr avec AFP

Alerte/Info: L’Europe met Athènes sous pression ce soir

mai 14, 2012
  • Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble. Ce week-end, les deux dirigeants ont évoqué une possible sortie de la Grèce de la zone euro.
    Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, et le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble. Ce week-end, les deux dirigeants ont évoqué une possible sortie de la Grèce de la zone euro. Crédits photo : Georges Boulougouris/EU/Georges Boulougouris

    À l’approche de la réunion de l’Eurogroupe, ce lundi soir, les dirigeants européens multiplient les déclarations sur le thème: la monnaie unique peut très bien se passer de la Grèce si celle-ci ne respecte pas ses engagements.

    Les pays de l’euro, déchirés sur les voies de la croissance et le coût de l’austérité, trouvent une quasi-unanimité sur la Grèce. Toutes institutions et capitales confondues, la pression monte sur Athènes et sur un gouvernement peut-être introuvable, mais déjà sommé de choisir entre le respect de ses engagements et l’abandon de l’euro.

    L’hypothèse d’une rupture entre la Grèce et la monnaie commune avait déjà trouvé des adeptes à la fin de l’été 2011, au plus fort des tractations entre l’ex-gouvernement Papandréou et ses créanciers. Après deux ans de renflouements et de promesses rompues, le scénario n’est plus tabou. Mais jamais jusqu’ici des responsables européens n’avaient clamé aussi fort que le «Grexit», comme on dit sur les marchés, pourrait être, après tout, la moins mauvaise ­solution.

    D’habitude consensuel, le président de la Commission, José Manuel Barroso, a ouvert le feu en assurant qu’il «vaudrait mieux» que la Grèce quitte le club monétaire si elle ne veut pas en respecter la loi. Olli Rehn, son bras droit, enfonce le clou en expliquant que la zone euro est aujourd’hui en meilleure posture pour encaisser le choc. En clair, Athènes n’aurait plus les moyens d’un chantage avec ses créanciers. Pour la zone euro, insiste le commissaire, «il n’est pas question» d’assouplir le second plan de redressement, accepté en mars.

    Du côté des capitales, l’Allemand Wolfgang Schäuble a voulu donner le «la». La zone euro, dit-il, «peut supporter une sortie de la Grèce». Et à la BCE, deux gouverneurs abondent. Si Athènes ne tient pas parole, «il n’y a plus de raison de la soutenir financièrement», avance Jens Weidmann, également patron de la Bundesbank. Depuis l’Irlande, pays lui-même sous perfusion, son collègue Patrick Honohan affirme que la Grèce «se retrouverait ipso facto hors du bloc monétaire» si elle renonçait à la parole donnée. Un tir groupé qui précède le rendez-vous de l’Eurogroupe, ce lundi soir à Bruxelles.

    Unité de façade

    Le message est plus politique que financier: il s’agit d’amener les Grecs – majoritairement attachés à la monnaie unique, d’après les sondages – à refuser leur soutien aux extrémistes et à ouvrir les yeux sur les chimères qui rendent le laxisme budgétaire compatible avec l’euro. Rien ne dit que cette manœuvre aboutira au résultat escompté. Rien ne garantit non plus qu’une sortie de la Grèce serait bénéfique pour ses partenaires, au-delà de l’échec politique qu’elle consacrerait pour la monnaie commune et l’UE tout entière. Le président du Conseil, Herman Van Rompuy, plus nuancé, note que «la solution à la crise sera toujours plus d’Europe».

    Le casse-tête grec permet au moins une unité de façade aux chefs de file de la monnaie commune. À l’Eurogroupe, deux autres dossiers risquent de les montrer sinon divisés, du moins indécis: d’abord, la conduite à tenir à l’égard de l’Espagne, visiblement incapable de tenir l’objectif d’un déficit budgétaire réduit à 3% en 2013, ensuite une partie de chaises musicales sans cesse repoussée à la tête d’institutions financières de l’UE. Sont concernés au moins quatre postes sensibles: la présidence de l’Eurogroupe (pour lequel l’Allemand Wolfgang Schäuble est candidat), la direction générale du nouveau fonds de secours permanent MES, un poste au directoire de la BCE et, pour finir, la présidence de la Banque européenne de reconstruction et de développement (Berd). Sur ce siège, Paris et Berlin divergent, au désespoir de beaucoup d’Européens. Côté français, l’absence ce lundi soir à l’Eurogroupe d’un ministre des Finances – François Baroin, titulaire sortant du portefeuille, ne s’y rendra pas – viendra ajouter à l’inertie.

  • Lefigaro.fr Jean-Jacques Mevel

Éric Abidal, en attente d’une greffe, pourrait recevoir un don généreux

mars 22, 2012

Éric Abidal, défenseur emblématique du FC Barcelone et de l’équipe de France, annonçait jeudi 15 mars dernier qu’il devait subir une greffe du foie dans un futur proche.

Le joueur de 32 ans avait déjà été opéré par le passé d’une tumeur au foie, affichant une énorme cicatrice qui barrait son torse. L’international était revenu à la compétition quelques semaines plus tard, à la grande surprise de ses coéquipiers, et avait été de l’aventure en Ligue des champions…

Mais cette fois-ci, Éric Abidal ne reviendra pas aussi rapidement. Et sa participation à l’Euro semble compromise, même si un petit miracle est toujours possible. Car si l’on en croit des spécialistes des greffes, la communication du FC Barcelone laisse à penser que le Français pourrait recevoir un greffon d’un donneur vivant, réduisant de fait les délais d’attente.

Selon la presse espagnole, c’est à l’Hospital Clinic de Barcelone, un établissement spécialisé dans les transplantations, qu’il devrait être opéré, l’Espagne étant un pays réputé en matière de greffes. Le communiqué du club indiquait que le joueur serait opéré « dans les prochaines semaines« . Un délai inconciliable avec un placement ordinaire sur les listes d’attente, où il faut en moyenne quatre mois avant de recevoir un organe compatible prélevé sur une personne décédée. Car, comme l’explique le docteur Pere Montserrat à l’AFP, directeur de  l’OCATT, un organisme catalan collaborant avec l’Organisation nationale  des transplantations (ONT), c’est bien l’urgence de la situation qui dicte la priorité des greffes et non la date d’inscription sur cette liste.

Au vu du délai annoncé par le FC Barcelone, Éric Abidal ne passera donc pas par la liste d’attente, mais adoptera l’autre solution : le don d’organe par une personne vivante. « Affirmer qu’un patient va être transplanté dans les prochaines semaines est impossible si le malade est sur liste d’attente, où le patient peut se trouver plus ou moins longtemps selon la gravité de la maladie ou la disponibilité des organes. Pour faire cette affirmation, Abidal a forcément un donneur vivant« , explique le docteur Rafael Matesanz à l’AFP.

Une hypothèse que semble privilégier le journal ABC, qui sous-entendait qu’un ami d’enfance de l’international lui donnerait une partie de son foie, et à laquelle semblait souscrire lui-même l’agent du joueur, David Venditelli. Cette solution permet ainsi d’être opéré dans un délai bien plus court. Le parcours est cependant tout autant encadré. Le donneur doit être en parfaite santé, physique et psychique et obtenir l’accord d’un juge après une enquête qui détermine l’absence de motivation économique. Le temps d’attente pourrait correspondre aux « quelques semaines » annoncées par le FC Barcelone.

Purepeople.com