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Congo: Denis Sassou N’Guesso réitère son point de vue sur la question de la constitution

décembre 6, 2014

CONGO BRAZZAVILLE, (CONGOSITE) – Le chef de l’Etat congolais a déclaré le 6 décembre que «ce sera toujours le peuple congolais qui décidera» du changement ou non de la constitution du 20 janvier 2002. Le premier citoyen congolais s’est exprimé devant la presse à l’aéroport Maya-Maya à Brazzaville, en provenance de La Havane (Cuba) où il a effectué une visite d’Etat.


Le couple présidentiel de retour de Cuba

Le couple présidentiel de retour de Cuba
«Constitution comme on le dit à souhait, sur cette question, vous connaissez le point de vue du président qui estime que s’agissant des institutions du Congo, surtout la constitution, la loi fondamentale, ce sera toujours le peuple congolais qui décidera. Ce sera toujours cela, le peuple congolais qui décidera en toute souveraineté», a-t-il dit.

Le président Sassou N’Guesso a précisé que «d’ailleurs, cela n’a pas échappé aux autres peuples. On peut prendre quelques exemples. Lorsque le général De Gaulle a décidé de changer la constitution de la quatrième République, il a soumis les termes de la cinquième République au choix du peuple français, c’est le peuple français qui s’est prononcé. Et, même plus tard, lorsqu’il a demandé ou souhaité que le président de la République soit élu au suffrage universel direct, c’est le peuple français qui a ainsi décidé».

«Je crois que c’est une règle qui ne pourra être remise en cause. Dans tous les cas, il y a quand même de longues années que notre peuple a lutté ici et au prix de beaucoup de sacrifices pour ne plus accepter qu’il soit régi par des règles qui viendraient d’ailleurs», a-t-il ajouté.

Répondant à une question sur les propos tenus par le président François Hollande à Dakar au Sénégal lors du sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le chef de l’Etat congolais a indiqué que «l’OIF ne s’est pas quand même substituée aux Nations Unies et n’a pas balayé d’un revers de la main, les notions fondamentales qui régissent les relations internationales. C’est-à-dire, la non-ingérence dans les affaires des autres Etats et aussi le respect mutuel. Je crois que l’OIF dit que les Etats au sein de cette organisation se vouent un respect mutuel».

Il a salué l’élection de Michaelle Jean au secrétariat général de la Francophonie et promis d’apporter son soutien au mandat de cette derrière à la tête de cette organisation regroupant les pays ayant le français en partage.

«L’Afrique restera toujours le cœur de la Francophonie (…). Je l’ai dit, ce n’est pas un secret, alors que le sommet se tenait à Dakar dans la patrie de Léopold Sédar Senghor, j’étais le seul de ceux qui se sont battus pour que le secrétaire général de la Francophonie soit Africain. Qu’on n’est pas obtenu ce consensus, on ne peut pas ignorer qu’un candidat comme Henri Lopes était le candidat même de l’Afrique. Déjà, il y a 12 ans à Beyrouth, je n’ai pas manqué de le faire savoir. L’Afrique n’a pas pu réaliser ce consensus, la terre tourne encore, nous allons accompagner le mandat de Mme Michaelle Jean du Canada. Et, nous ne pouvons que lui souhaiter succès dans sa mission», a-t-il fait remarquer.

La visite du président Sassou N’Guesso à La Havane s’inscrit dans le cadre de la célébration du cinquantenaire de l’établissement des relations diplomatiques entre Cuba et la République du Congo.

S’adressant à la presse, le chef de l’Etat congolais qui a eu des entretiens avec son homologue Raul Castro, a dit que «c’était 50 années de lutte, de coopération dans tous les domaines. Vous l’avez suivi aussi dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la politique, la diplomatie et l’économie aussi (…). Mais, au total, une coopération fructueuse. Nous avons fait le tour d’horizon de tout cela et avons décidé d’aller de l’avant et de renforcer cette coopération».

Dans le cadre de cette coopération, des équipes de médecins cubains évoluent dans certains hôpitaux du Congo. Aussi, ces deux dernières années, le Congo a envoyé quelque 1200 étudiants à Cuba pour étudier dans les métiers de la médecine.

Congo-site.com par

Congo/Presse : Des organisations professionnelles ont manifesté leur solidarité à Elie Smith

septembre 19, 2014

 

De g. à d: Romuald Mbepa, Bernard Mackiza, Adrien Wayi, Joachim Mbanza et Elie Smith.

L’A.e.p.c (Association des éditeurs de presse du Congo), que dirige Joachim Mbanza, directeur de publication du bihebdomadaire La Semaine Africaine, le R.p.j (Réseau panafricain des journalistes), d’Adrien Wayi-Lewi, et l’O.c.m (Observatoire congolais des médias) dont le coordonnateur national est le doyen de la presse, Bernard Mackiza, ont organisé une rencontre réunissant les professionnels des médias publics et privés, pour exprimer leur solidarité à l’endroit du journaliste Elie Smith, victime d’un braquage à son domicile, dans la nuit du 9 au 10 septembre 2014.

Cette rencontre a eu lieu dans la salle Abbé Louis Badila, au siège du  bi-hebdomadaire La Semaine Africaine, à Brazzaville, le mardi 16 septembre 2014, sous le patronage d’Adrien Wayi-Lewi.
Les professionnels des médias ont manifesté leur soutien à leur confrère, pour qu’il ne se sente pas seul ou abandonné dans son malheur. «La presse congolaise, réunie ce jour, par ma voix, condamne cet acte odieux et félicite la police congolaise pour la célérité dont elle a fait montre dans l’aboutissement de l’enquête ouverte à cet effet. Comme vous le savez, les présumés coupables agresseurs de notre confrère ont été interpellés et présentés à la presse. Cette action de la police nationale congolaise rassure l’opinion nationale en général et le monde de la presse en particulier. Notre souhait, le souhait de tous les journalistes congolais, est que ces présumés coupables soient déférés devant la justice congolaise, pour qu’ils répondent de leurs actes», a dit Adrien Wayi, dans le mot qu’il a prononcé au nom de la presse congolaise. Il a terminé en encourageant l’intéressé: «A notre confrère Elie Smith: votre liberté de temps et de parole, comme beaucoup de vos consœurs et confrères, traduit l’essence même de notre métier, qui est d’être exercé librement, dans le respect de notre déontologie professionnelle et des droits et règlements de la République».
Les organisateurs de cette rencontre n’ont pas voulu ouvrir une quelconque polémique. «Il est remarqué, ces derniers temps, une recrudescence des actes de braquages à travers la ville. C’est ainsi qu’il a été proposé que les responsables des associations des journalistes suivent  cette affaire jusqu’à  son aboutissement devant les tribunaux», a affirmé Joachim Mbanza. En effet, notre confrère n’est pas l’uniqsons que je viens d’évoquer. Et nous devons comprendre que nous avons un rôle essentiel à jouer, qui est primordial. La presse, c’est la vie d’un peuple, d’un pays et d’une nation. Un pays ne peut pas se développer sans presse, sans communication. Nous devons prendre conscience de nos responsabilités, de la tâche qui nous incombe. Malheureusement, c’est un métier très exigeant: on ne peut pas affirmer des choses tant qu’on n’a pas des preuves. Toute vérité est bonne à dire, il suffit de savoir la dire; c’est une responsabilité énorme. Ce n’est peut-être pas une leçon à donner. Et, nous soutenons Elie Smith».

Philippe BANZ, Alain Patrick MASSAMBA
& Esperencia MBOSSA OKANDZE

Mario Balotelli réclame un test de paternité et clashe son ex-fiancée

juillet 4, 2012
Mario Balotelli au volant de sa voiture

Mario Balotelli souriant au volant de sa voiture

Sauf que Super Mario n’est pas n’importe qui. Et la future maman non plus. Le bad boy du foot italien et anglais, auteur de quelques frasques mémorables qui l’ont tout de suite fait entrer dans la case des joueurs totalement incontrôlables, n’a que 21 ans, mais sa bêtise est à la hauteur de son talent. Immense.

Après un Euro où il aura soufflé le chaud et le froid, offrant la qualification en finale à son équipe en inscrivant un doublé face à l’Allemagne, Mario Balotelli avait appris sa future paternité. Son ex-fiancée, Raffaella Fico (24 ans), s’était alors répandue dans la presse, parlant de la joie de Mario et de l’avenir qui s’annonçait radieux pour le couple et l’enfant…

Mais voilà. Mario Balotelli est un peu amer. Légèrement énervé, même. L’histoire prend des proportions qui ne plaisent pas au buteur de la Squadra Azzura. Ce dernier, actuellement en vacances du côté de Brescia, s’est donc fendu d’un petit communiqué pour remettre les choses à leur place. Avant toute chose, Mario Balotelli veut être certain d’être le père de cet enfant. La moindre des choses, après tout. Mais surtout, c’est la mère de l’enfant et son attitude plus que déplorable qui poussent le joueur à réagir : « J’assumerai toutes mes responsabilités quand j’aurai eu la preuve de ma paternité. Il y a quelques jours, j’ai appris d’une tierce personne que Raffaella était enceinte. Je l’ai donc contactée et elle m’a confirmé que c’était vrai. Je suis très déçu, ce n’est pas normal de ne rien savoir au bout de 4 mois. Je suis aussi agacé de voir que cette histoire a déjà été utilisée pour vendre des photos et des interviews. Je crois que Raffaella est assez célèbre pour ne pas avoir besoin d’utiliser cette histoire à des fins publicitaires. »

Rappelons au passage que la jeune fille s’était fait connaître en participant à une émission de télé-réalité et en vendant sa virginité après la diffusion de ladite émission. Et pour ne rien laisser au hasard, Raffaella Fico n’a de cesse de clamer que c’est Cristiano Ronaldo qui aurait eu l’honneur de sa première fois…

Et tandis que la jeune femme reste persuadée qu’ils seront à nouveau réunis dans un avenir proche – « On s’aime encore. Notre relation est en phase de reconstruction » déclarait-elle il y a peu -, la version de l’Italien est tout autre : « Même si je préfère ne pas parler de ma vie privée, je me vois contraint de clarifier, une fois pour toute, mon rapport avec Raffaella Fico. Notre relation est terminée depuis avril et, depuis lors, nous ne nous sommes plus fréquentés. Je n’ai plus rien à voir avec elle, elle n’a plus rien à voir avec moi. Je n’ai aucune intention de retourner avec elle.

Prends ça, Raffaella Fico.

Purepeople.com

2 décès sur les routes dans la région de Montréal

mars 5, 2012

MONTRÉAL – Deux accidents mortels sont survenus ces dernières heures dans la grande région de Montréal.

Vers minuit 45, le passager d’une automobile qui réparait une crevaison sur l’accotement de l’autoroute 25 Nord, à Laval, a été happé par un véhicule. Selon la Sûreté du Québec, la conductrice du véhicule fautif aurait été victime d’une distraction. L’alcool ne serait donc pas en cause.

La victime est un homme de 41 ans.

Puis à 5h, sur l’autoroute 640, à Bois-des-Filion, un automobiliste de 27 ans a perdu la vie dans une embardée. Son véhicule a dérapé puis capoté pour finir sa course sur le terre-plein central. La victime a été éjectée du véhicule. L’alcool pourrait avoir joué un rôle dans cette tragédie.

La Presse Canadienne

Présidentielle au Sénégal: l’opposition parle d’un second tour, le pouvoir attend

février 27, 2012

L’opposition sénégalaise affirmait lundi qu’il y aura un second  tour de la présidentielle au lendemain d’un premier tour sans incident majeur,  tandis que pour le camp du président sortant Abdoulaye Wade aucune « tendance  lourde » ne se dessine.

Les résultats provisoires officiels devraient être communiqués mardi au  niveau départemental et vendredi au niveau national, selon la Commission  électorale nationale autonome (Céna).

« Les chiffres en notre possession indiquent qu’un second tour est inévitable.  Nous avons gagné les plus grands départements du Sénégal » dont l’agglomération  dakaroise, a déclaré Macky Sall, l’un des principaux candidats d’opposition et  ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade.

Un des responsables de sa campagne, Jean-Paul Dias, avait auparavant déclaré  que M.  Sall était au « coude-à-coude avec le président Abdoulaye Wade », ce  dernier étant « autour de 34 à 36% » et Macky Sall autour de « 32 à 34%.

« Oui, le second tour est inévitable » a déclaré à l’AFP Abdou Latif Coulibaly,  un des responsables de la campagne d’un autre poids lourd de l’opposition,  Moustapha Niasse, également ex-Premier ministre du président Wade.

Selon lui, « ça peut encore changer, mais sur environ 60% des votes, la  tendance c’est 30% pour Wade, 26% pour Macky et 20% pour Niasse ».

Des estimations non officielles, également publiées par la presse sénégalaise  lundi, que n’entend absolument pas confirmer le camp du président Wade, 85 ans,  élu en 2000, réélu en 2007 et dont la candidature à sa propre succession est  jugée « anticonstitutionnelle » par ses opposants.

« On est en train de collecter les résultats et rien ne permet de dire qu’il  y aura un deuxième tour », a déclaré à l’AFP El Hadj Amadou Sall, un des  responsables de la campagne du président Wade.  Selon lui, les derniers  résultats en sa possession portaient sur « 8% à 9% » des votes et « il n’y a pas de  tendance lourde ».

« Union » anti-Wade

Le président Wade, hué dimanche lorsqu’il est allé voter dans son bureau de  vote de Dakar et où il a d’ailleurs été devancé par Moustapha Niasse, a martelé  pendant sa campagne que la victoire dès le premier tour était quasiment acquise  et la tenue d’un second tour constituerait pour lui et ses partisans un sérieux  revers.

D’autant que, sauf retournement de situation, le président sortant n’a plus  de réserve de voix et que ses principaux opposants ont eu comme mot d’ordre  commun, « Tout sauf Wade », promettant de s’unir derrière le candidat le mieux  placé en cas de second tour.

« Le principe, c’est de voter pour le candidat d’opposition le mieux placé ».   il y aura une « union » contre Wade, a rappelé Abdou Latif Coulibaly.

Macky Sall a averti que « quiconque serait tenté de violer » la « souveraineté  du peuple » qui s’est exprimée au premier tour, « porterait la responsabilité de  la colère populaire qu’il susciterait ainsi ».

« Entendre parler de victoire au premier tour est inadmissible.  Cela  engendrerait des conséquences graves.  Au sortir d’une journée comme celle du 26  février, et des mois de tension que nous venons de connaître, marqués par de  trop nombreux morts et blessés, il ne faudrait pas bafouer encore la volonté du  peuple », a-t-il ajouté.

Comme tous les autres candidats, Macky Sall s’est déclaré « fier » de  l’attitude de ses compatriotes qui se sont mobilisés dans le calme dimanche  après des violences préélectorales qui avaient fait en un mois de 6 à 15 morts  selon les sources, suscitant la crainte de nouveaux incidents le jour du vote.

« Ils ont donné une leçon de démocratie aux porteurs de violence », a dit El  Hadj Amadou Sall.

Le taux de participation a tourné autour de 60%, selon un chiffre encore  provisoire de la Céna, en baisse par rapport au taux de 70% de la présidentielle  de 2007.

Jeuneafrique.com