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Emploi: la Suisse, toujours un eldorado pour les travailleurs étrangers

novembre 24, 2014

Genève (awp/ats) – La Suisse attire de nombreux travailleurs expatriés. Près d’un tiers d’entre eux se verraient bien décrocher un emploi sur sol helvétique. Le pays se classe à la cinquième place du baromètre des destinations préférées des salariés étrangers, mené par jobs.ch et jobup.ch.

En tête du sondage, on retrouve les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Canada et l’Allemagne, a indiqué lundi dans un communiqué la société de recrutement en ligne, jobup.ch. La France et l’Australie se classent derrière la Suisse. Sur l’ensemble des pays non anglophones, Dame Helvétie atteint la deuxième marche du podium derrière le pays de Goethe.

La Suisse attire surtout un personnel qualifié, soit une population d’actifs jeunes et bien formés. Quelque 45% des personnes prêtes à venir travailler dans le pays ont entre 21 et 34 ans. Et 42% d’entre elles occupent une position de cadre.

Plus d’un tiers des individus susceptibles d’exercer une activité rémunérée sur sol helvétique sont au bénéfice d’un diplôme de premier cycle universitaire (bachelor). Quelque 29% d’entre eux possèdent un titre de deuxième cycle (master) et 3% ont effectué un doctorat.

Près de 15% des candidats au travail en Suisse ont effectué une formation continue au cours de leur carrière. Et 7% occupent un poste de direction.

Les actifs intéressés par la Suisse sont issus majoritairement des secteurs de la technique, de l’ingénierie, du commerce, de l’informatique et des télécommunications. Seuls 7% sont actifs dans les domaines de la finance et de l’administration.

SÉJOURS LONGUE DURÉE

A noter que parmi les expatriés en puissance les hommes sont plus attirés par l’étranger que les femmes. Quelque 63% se déclarent prêts à venir en Suisse contre 37% pour le sexe dit faible.

Plus d’un tiers des sondés pense demeurer sur sol helvétique plus de dix ans pour des raisons professionnelles. Quelque 21% envisagent un séjour de cinq à dix ans. Enfin, 30% des personnes prêtes à partir comptent demeurer entre trois et cinq ans dans le pays.

Les travailleurs issus des pays voisins demeurent les plus attirés par la Suisse. Cette dernière arrive en tête des destinations préférées des Allemands et se classe deuxième en Italie et en Autriche, derrière respectivement le Royaume Uni et l’Allemagne. En France, Dame Helvétie arrive en troisième position, devancée par les Etats-Unis et le Canada.

Pour parvenir à de telles conclusions, l’étude « Decoding Global Talent » a interrogé 200’000 salariés oeuvrant dans 190 pays différents. En Suisse, l’enquête a été menée par les portails de recrutement en ligne, jobs.ch et jobup.ch.

The Boston Consulting Group et The Network (alliance regroupant les plus importants portails de recrutement en ligne internationaux) ont participé à l’élaboration des résultats.

Romandie.com avec(AWP / 24.11.2014 14h31)

Ebola: un médecin cubain infecté par le virus envoyé à Genève

novembre 19, 2014

Une personne atteinte d’Ebola devrait être prise en charge dans les prochaines 48 heures à Genève. Il s’agit du premier cas d’Ebola avéré en Suisse, selon l’Office fédéral de la santé publique (OFSP). Le malade est un médecin cubain actif en Sierra Leone.

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), où il sera transporté, sont préparés à l’accueillir selon des procédures établies de longue date afin de garantir la sécurité du personnel et de l’ensemble des patients, a poursuivi l’OFSP revenant sur une information de l’AFP.

« Le Dr Baez est en bonne condition, il se trouve au centre de traitement de la Croix-Rouge à Kerry Town (à une heure de la capitale) en attendant son évacuation prochaine sur Genève », a déclaré le Dr Jorge Delgado Butillo, également directeur-adjoint de la Coopération médicale internationale de Cuba.

Selon lui, le médecin, 43 ans, a « commencé à ressentir de la fièvre dimanche, mais sans aucun autre symptôme. Il a été aussitôt transféré sur Kerry Town, au centre de traitement de la Croix-Rouge, où il a été testé positif au virus ».

C’est « sûr qu’il va guérir »
« Nous n’avons aucune idée encore de la façon dont il a pu être infecté, nous enquêtons », a-t-il dit. « Mais le plus important maintenant est de l’évacuer sur Genève, rapidement ». « Son état n’est pas critique », a affirmé le Dr Butillo se disant « sûr qu’il va guérir ».

La Suisse, siège de nombreuses organisations internationales, a signalé dès le début de la crise sanitaire en Afrique de l’Ouest qu’elle était prête à accueillir et traiter sur son territoire des personnes travaillant pour une organisation humanitaire atteintes par le virus d’Ebola.

Pas d’hélicoptères suisses
Le nombre des morts dues à l’épidémie de fièvre hémorragique s’élève à 5177 dans huit pays d’Afrique sur un total de 14’413 personnes infectées, selon le dernier bilan de l’OMS publié vendredi. La Sierra Leone a recensé 1187 morts sur 5586 cas enregistrés.

Par ailleurs, la Suisse n’enverra pas de sitôt ses hélicoptères militaires pour soutenir l’aide humanitaire dans les pays d’Afrique de l’Ouest frappés par l’épidémie d’Ebola. Aucun partenaire militaire étranger n’a pu être trouvé jusqu’ici. Le Conseil fédéral en a pris acte mercredi.

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Ebola: la Suisse pourrait envoyer des hélicoptères et 90 militaires

octobre 15, 2014

La Suisse pourrait prêter main forte à l’ONU pour lutter contre le virus Ebola en Afrique de l’Ouest. Le Conseil fédéral a donné mercredi son feu vert de principe. Deux ou trois hélicoptères de l’armée et environ 90 volontaires pourraient être dépêchés sur place.

Le détachement servirait à transporter du personnel humanitaire ou médical ainsi que du matériel dans les régions reculées d’Afrique de l’Ouest. Mais pas des personnes malades, a précisé à la presse le porte-parole du gouvernement André Simonazzi. La mission qui répond à une demande de l’ONU devrait profiter en priorité au Libéria.

La décision n’est toutefois pas encore définitive. Grâce au feu vert du Conseil fédéral, des détachements non armés pourront partir en mission de reconnaissance fin octobre. Il s’agit de voir si l’engagement est opportun et de préciser les effectifs requis. L’appui sera mis sur pied par l’armée en étroite collaboration avec la Direction pour le développement et la coopération.

Le Parlement devra également donner son approbation à la prochaine session. La mission pourrait toutefois déjremanié et complétéà avoir eu lieu quand il se prononcera, a précisé M.Simonazzi. L’envoi d’un premier détachement pourrait avoir lieu à partir de la mi-novembre.

Neuf millions de francs
La Suisse a décidé fin septembre d’augmenter son aide pour lutter contre la progression de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Elle a versé jusqu’à présent neuf millions de francs pour soutenir les activités déployées par des organisations partenaires de l’aide humanitaire suisse au Libéria, en Guinée et en Sierra Leone, pays les plus touchés.

Selon l’Organisation mondiale de la santé mardi, le virus a déjà fait 4447 morts sur 8914 cas suspects recensés. Les pays occidentaux s’inquiètent de la propagation du virus. Les alertes se multiplient dans les pays occidentaux et quelques personnes ont été hospitalisées. En Suisse, deux suspicions de contamination ne se sont pas avérées.

Chambres d’isolement prêtes en Suisse
Par ailleurs, les grands hôpitaux suisses disposent de chambres d’isolement pour traiter les patients infectés par le virus Ebola. Du personnel soignant a aussi été formé spécialement. L’Hôpital universitaire de Bâle-Ville (USB) dispose de deux chambres d’isolement. Au total, une demi-douzaine d’hôpitaux en Suisse sont équipés pour traiter des malades d’Ebola.

Sur les 5500 employés de l’USB, peu auront à traiter des cas d’Ebola. Seuls des volontaires s’occuperont de ces patients. L’hôpital bâlois dispose depuis 18 ans déjà d’une équipe de volontaires pour traiter les patients victimes des maladies les plus dangereuses.

Un seul cas d’Ebola mobilise 30 à 40 personnes par jour. Il faut entre une heure et une heure et demie à un médecin pour entrer dans une chambre d’isolement. Lorsqu’un patient quitte la chambre d’isolement, il faut 24 heures pour la désinfecter.

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De nombreux aliments dangereux proviennent de Chine

juin 13, 2014

Des noix moisies et des fraises congelées porteuses de virus hépatiques ont, entre autres aliments pathogènes, été retirées de commerces de l’UE en 2013, la plupart provenant de Chine. La Commission européenne en a fait état dans son rapport annuel sur les alertes rapides.

Les recherches ont en outre détecté des composants dangereux dans des compléments alimentaires, des bactéries E. coli dans de la viande ainsi que des salmonelles dans du poulet. Les services de la santé opérant les contrôles ont également trouvé des métaux lourds.

La plupart des produits incriminés proviennent de Chine. La tendance est cependant à la baisse. En 2012, 540 produits étaient dénoncés, alors qu’il y en avait encore 433 en 2012. L’Inde et la Turquie se trouvent aux 2e et 3e rangs en matière d’aliments impropres à la consommation.

L’Italie est le pays où le plus grand nombre d’aliments dangereux ont été identifiés. Elle est suivie par l’Allemagne.

Tromperies surveillées

La surveillance instaurée par la Commission européenne permet également de détecter les tromperies, par exemple lorsque de la viande de cheval est vendue pour de la viande de bœuf. « Notre système est un des meilleurs au monde », a affirmé Tonio Borg, commissaire européen à la santé.

Le système d’alerte rapide de l’Europe permet depuis 35 ans aux pays membres d’échanger des données sur les denrées alimentaires présentant un risque pour la santé. Outre les États de l’UE, la Norvège, le Liechtenstein, l’Islande et la Suisse participent à cette organisation.

La Suisse ne reçoit pas toutes les informations

En tant qu’État tiers, la Suisse n’est cependant intégrée que partiellement à ce système d’alerte. Celui-ci informe directement l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV) si des denrées dangereuses sont produites par des firmes suisses.

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Thaïlande: l’ex-Première ministre détenue par la junte

mai 23, 2014

L’ex-Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra est détenue par l’armée, a indiqué vendredi une source militaire de haut rang. La Confédération s’est dit extrêmement préoccupée à la suite du coup d’État militaire.

Deux jours après avoir instauré la loi martiale, l’armée a pris le pouvoir jeudi, expliquant son coup d’État par la nécessité de rétablir l’ordre après six mois de contestations politiques et de procéder à des réformes institutionnelles.

Mme Yingluck a été convoquée comme plus de cent responsables politiques, dont Niwattumrong Boonsongpaisan, qui a assuré l’intérim après son limogeage.

Les militaires ont aussi interdit à 155 personnes, des politiques et des militants, de quitter le pays au lendemain du coup d’État, selon un communiqué lu vendredi à la télévision.
Appel lancé par la Suisse

La Confédération s’est elle dit extrêmement préoccupée de la destitution du gouvernement démocratique et de la suspension de la Constitution en Thaïlande. Elle appelle à un dialogue pacifique et inclusif pour surmonter les différends, a souligné vendredi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) dans un communiqué.

La Suisse demande que les forces armées respectent l’état de droit et permettent le retour au pouvoir d’un gouvernement démocratiquement élu.

Elle appelle également au respect des normes internationales en matière de droits humains. Par ailleurs, elle demande la libération des dirigeants des principaux partis politiques thaïlandais, détenus arbitrairement.

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