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Canada/Laboratoire extérieur de l’UQTR: les premières dépouilles humaines à l’étude

décembre 1, 2020

Bécancour — En octobre 2018, l’annonce de l’implantation dans le parc industriel et portuaire de Bécancour d’un Site sécurisé de recherche en thanatologie, où des chercheurs de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) viendraient étudier la décomposition de corps humains en plein air, avait de quoi surprendre, en raison notamment du caractère inusité de la chose. Deux ans plus tard, après quelques études préalables, voilà que le site extérieur de recherche en thanatologie de l’UQTR, seul du genre au Canada, a finalement démarré ses activités à la fin de l’été dernier, en accueillant les premiers corps humains destinés à l’étude de la décomposition cadavérique.

La professeure Shari Forbes du Département de chimie, biochimie et physique de l’UQTR dirige le nouveau site extérieur REST[ES].© JOSÉE BEAULIEU La professeure Shari Forbes du Département de chimie, biochimie et physique de l’UQTR dirige le nouveau site extérieur REST[ES].

Il s’agit en effet d’un pas de plus pour le laboratoire de l’UQTR sur le site de Recherche en Sciences Thanatologiques [Expérimentales et Sociales] (REST[ES]), qui avait au cours de la dernière année entamé ses recherches sur trois carcasses de porcs afin de bien se préparer à l’utilisation du futur Site sécurisé.

Comme l’explique la professeure Shari Forbes du Département de chimie, biochimie et physique de l’UQTR et directrice de REST[ES], il s’agit d’un processus de recherche qui est loin d’être banal.

«Les corps utilisés au site REST[ES] arrivent généralement dans les 24 à 48 heures après la mort. Ils proviennent de personnes qui ont généreusement choisi d’offrir leur dépouille spécifiquement pour ce projet, par le biais du programme de don de corps du Laboratoire d’anatomie humaine de l’UQTR. Les cadavres sont étudiés dans le plus grand respect des normes éthiques, sur des périodes pouvant s’étendre jusqu’à plusieurs années. Les restes sont ensuite incinérés et rendus aux familles», explique Mme Forbes.

Aménagé dans une forêt à Bécancour, le site REST[ES] est dédié à l’étude de la décomposition de cadavres humains.© JOSÉE BEAULIEU Aménagé dans une forêt à Bécancour, le site REST[ES] est dédié à l’étude de la décomposition de cadavres humains.

Une étude, plusieurs retombées

Le but d’une telle étude en plein air est ainsi pour l’équipe de recherche de pouvoir en apprendre davantage sur les processus physiques, chimiques et biologiques de la décomposition humaine en climat continental nordique, afin d’aider les forces policières dans leurs enquêtes sur les décès ou encore pour la recherche des personnes disparues.

«Il est particulièrement important d’étudier ce processus dans notre climat nordique canadien qui connaît des hivers extrêmement froids et d’importantes chutes de neige. […] Actuellement, il existe peu de données sur la façon dont se déroule la décomposition humaine dans des régions où les températures peuvent varier de – 40 °C à 40 °C. Grâce à nos recherches au site de REST[ES], réalisées tout au long de l’année, nous comprendrons mieux les événements et facteurs qui affectent les restes humains après la mort, sous de telles conditions climatiques. Nous pourrons aussi améliorer notre estimation du temps écoulé depuis un décès», souligne la professeure Shari Forbes.

Ainsi, les travaux devraient permettre à l’équipe de perfectionner les méthodes utilisées pour la recherche, la localisation, la récupération et l’identification des personnes disparues et des victimes d’homicides et de catastrophes.

«Nous pouvons aider en trouvant de nouvelles méthodes pour rechercher, récupérer, identifier les restes humains et pour estimer le temps qui s’est écoulé depuis la mort. Pour ce faire, nous nous concentrons sur de nombreux domaines de recherche, notamment ceux concernant les chiens détecteurs, la télédétection, la microbiologie, l’entomologie, les empreintes digitales et l’ADN», précise Mme Forbes.La professeure Shari Forbes.© JOSÉE BEAULIEU La professeure Shari Forbes.

Pour y parvenir, la professeure Forbes ne sera toutefois pas seule, puisque des chercheurs de plusieurs disciplines provenant de l’UQTR et d’autres établissements participeront également aux travaux du site REST[ES].

De plus, le site REST[ES] servira également de lieu de formation pour les forces de l’ordre, les équipes de recherche et de sauvetage, les médecins légistes, les étudiants et les consultants en matière d’enquêtes médicolégales sur les décès.

Rappelons que ces recherches ont reçu l’aval du Mapaq, du MELCCC, de la Santé publique et du Comité de développement durable de l’UQTR.

Avec Le Nouvelliste par Amélie Houle

Coronavirus : à Madagascar, lancement d’un nouveau laboratoire après des erreurs de diagnostic

mai 21, 2020

Le président malgache Andry Rajoelina, le 9 mai.

Le président malgache Andry Rajoelina, le 9 mai. © Andry Rajoelina/Twitter 

Après des « erreurs » dans les résultats de tests menés conjointement par l’Institut Pasteur de Madagascar et les autorités sanitaires locales, le président Andry Rajoelina a annoncé l’ouverture d’un nouveau laboratoire avant le 26 juin.

Ce jeudi 7 mai, l’étonnement et les interrogations ont gagné la cellule de gestion de crise du Covid-19 à Madagascar. La veille, l’Institut Pasteur, le centre d’analyse de référence du pays, a détecté 67 nouveaux cas de coronavirus dans les échantillons que les autorités sanitaires lui ont transmis [l’institut ne s’occupe que des analyses et non des prélèvements, ndlr]. C’est environ six fois plus que la moyenne des bilans quotidiens.

« C’était inexplicable », se souvient Lalatiana Rakotondrazafy, porte-parole du gouvernement. Le président Andry Rajoelina lui-même décide alors de procéder à de nouveaux tests. Ces prélèvements sont effectués par le laboratoire Mérieux, rattaché à l’Université d’Antananarivo, et les analyses sont confiées conjointement à Pasteur et Mérieux. Dix jours plus tard, lors d’une allocution télévisée, le président Rajoelina annonce que les nouveaux résultats sont sans appel : il n’y a plus que 10 patients positifs sur les 67, soit 85 % de tests erronés.

En coulisses, certains conseillers de la présidence parlent de « manipulation politique » visant à faire gonfler les chiffres du nombre de cas de Covid-19, sans toutefois nommer de coupables. Lors d’une allocution télévisée, le 17 mai, Andry Rajoelina s’est lui aussi interrogé : « Était-ce une défaillance ou un acte volontaire pour semer le trouble ? ». Sans préciser s’il s’agit d’une relation de cause à effet, le chef de l’État a par ailleurs annoncé le lancement d’un nouveau laboratoire avant le 26 juin, date du 60ème anniversaire de l’indépendance. On ignore néanmoins si la nouvelle structure remplacera Pasteur ou si elle viendra augmenter les capacités de tests.

Mesure de l’efficacité du Covid-Organics

Comment expliquer de tels écarts entre les deux séries de prélèvements ? « Notre investigation n’a pas montré de dysfonctionnement dans le processus de diagnostic, a déclaré le directeur de Pasteur, André Spiegel, le 15 mai, lors d’une conférence de presse. Mais tout n’est pas encore élucidé. Une charge virale exceptionnelle dans un échantillon a pu en contaminer d’autres sains », reconnaît-il, sans que l’on sache s’ils l’auraient été avant ou après leur arrivée au laboratoire.

Côté gouvernement, le président Rajoelina « n’a pas été satisfait des réponses données », déclare Lalatiana Rakotondrazafy, qui annonce que les investigations se poursuivent. Les autorités malgaches enquêtent aussi sur la chaîne de prélèvements, dont les équipes, récemment constituées, ne sont pas autant expérimentées que celles de l’Institut Pasteur. Depuis le début de l’épidémie, ce dernier a mené plus de 5 000 tests, à 18,5 euros de coût brut, soit près de 100 000 euros. « Nous ne recevons pas d’argent de la part de l’État malagasy », a précisé l’institut lors de la conférence de presse.

À Madagascar, si les tests mesurent l’avancée de la pandémie, ils évaluent aussi indirectement l’efficacité du Covid-Organics (CVO), la tisane « préventive et curative » contre le coronavirus, à base d’artemisia. Depuis début avril, le président fait la promotion de ce « remède miracle » qu’il a déjà offert à une vingtaine de pays africains. Son efficacité, qui n’a pas été prouvée scientifiquement mais suscite l’espoir d’une partie de la population, pourrait être contredite si le nombre de cas venait à augmenter soudainement à Madagascar.

Sur les trois derniers jours, le pays a compté respectivement 45, 21, puis 18 nouveaux cas. Le 17 mai, Madagascar a aussi annoncé son premier mort du Covid-19. « Toutes les personnes récemment atteintes n’avaient pas pris de CVO », a précisé le président Rajoelina qui n’a, cette fois, pas contesté les résultats des dépistages.

Avec Jeune Afrique par Emre Sari 

 

L’évadé de Wuhan

avril 23, 2020

D’un laboratoire réputé du Soleil levant

L’infatigable  coronavereux s’est évadé

Et le nom du laboratoire de Wuhan

Sur toutes les bouches du monde a volé

Sa puanteur insoutenable s’est répandue

Dans l’univers totalement suspendu

A ses lèvres mensongères Tel un chat huant

Dans la nuit profonde du plombé occident

Zorro à ses trousses oublie son célèbre masque

Sa splendide épée flamboyante se détraque

Son beau cheval emporte sa cape détale et craque

Et dans la forêt voisine Robin-des-Bois aux abois

Répondant à son cousin d’Amérique Blek le Roc

Ne cesse de crier haro aux horribles cachotiers chinois

Imposteurs impénitents devant l’Éternel qui la vérité

Aux autres paires scientifiques ont prudemment caché

Voulant étouffer le virulent virus dans l’œuf

Laissant sur le carreau un consciencieux médecin-chef

Jugé trop bavard avant le temps Tel un diable sortant de sa boîte

Coronavereux vers l’occident technique se taille

Bravant polices des airs des frontières sans visa sans détail

Qui rassure Arrêtez emprisonnez ce voleur de vies

Pinocchio chinois a gobé tout son gras riz

Sur les rives épouvantées de la blafarde Italie

La Seine ceinture-nitouche défend sa nivaquine

Aux populations en détresse et dans la frousse

Pas une petite goutte d’amère chloroquine

Pour la maman le papa la famille qui toussent

Les états-majors débordés s’en vont en guerre

Se revêtent comme toujours d’un cœur de pierre

Jetant bien au loin et à jamais tout cœur de chair

Pour soulager les délicats poumons et gorges d’Afrique

À coup de fric de trique de vaccin de matraque

Arrêtez saisissez-moi ce voleur de vies russes

Dépecez déchiquetez-moi cet horrible évadé-virus

La diplomatie impuissante ses limites a exposé

Le prix de la rançon –Wanted !- n’est pas encore annoncé

Le coronavereux ses méthodes opaques a caché

Invisible à l’aisément il parcourt le monde entier

Sur les frêles ailes mutantes des chauves-souris

Le labo de Wuhan a-t-il bouffé tous ses cobayes et souris

Et coronavereux défie Spider Man qui ne l’a pas encore détrôné!

Par Marie-Leontine Bilombo Tsibinda

Le laboratoire français qui fournit des milliers de sangsues aux hôpitaux

novembre 12, 2019

 

FIGARO DEMAIN – Elles sont la solution de la dernière chance pour certains patients. Les sangsues médicinales sont élevées dans le bassin d’Arcachon, par une ancienne championne olympique de fleuret.

C’est une créature que l’on imagine difficilement dans les frigos des hôpitaux, mais qui est pourtant indispensable pour certains patients. La sangsue, aussi repoussante que fascinante pour les scientifiques, a des propriétés miraculeuses pour stimuler la circulation sanguine et permettre la réussite de greffes très complexes.

Aujourd’hui, il existe quatre laboratoires à travers le monde pour élever ces précieuses sangsues. Ils sont en Russie, en Angleterre, en Allemagne… Et en France dans la région bordelaise. Cet élevage français fournit chaque année entre 10 000 et 20 000 individus aux hôpitaux français qui pratiquent l’hirudothérapie, c’est-à-dire le traitement par les sangsues.

Le laboratoire Ricarimpex a été repris en 1993 par Brigitte Latrille. Elle est alors hôtesse de l’air, attend un enfant et décide de trouver une activité professionnelle à terre et de préférence dans la région de Bordeaux, dont elle vient. Quand elle entend parler de cet élevage de sangsues qui se transmet de père en fils depuis 1885, elle n’hésite pas une seconde. Sans diplôme scientifique mais avec un certain goût du défi, Brigitte Latrille, qui a été trois fois championne olympique de fleuret dans les années 80, reprend l’élevage.

La demande des hôpitaux ne s’est jamais tarie, au contraire: les sangsues sont de vraies alliées dans les processus de chirurgie réparatrice. Sarah Tournayre, interne en pharmacie, suit de près la santé et l’hygiène des sangsues du CHU de Montpellier: «nous changeons leur eau environ trois fois de semaine pour éviter les risques infectieux,» précise-t-elle. Les sangsues peuvent à tout moment être sorties du frigo pour apporter leur précieuse aide lors d’une greffe de doigt qui prend mal, ou de greffe de lambeaux de peaux chez les grands brûlés. Concrètement, lorsqu’on applique une sangsue sur la greffe, elle va directement mordre pour se nourrir du sang. Mais elle va, au passage, y délivrer des substances anticoagulantes et cicatrisantes qui vont permettre à la greffe de «prendre». Ce que le chirurgien n’arrive pas à suturer, la sangsue va pouvoir le consolider grâce à sa salive. Une fois qu’elle est rassasiée, elle se décroche d’elle-même, explique Sarah Tournayre. Ce traitement est assez soutenu: pendant trois à quatre jours, le patient va recevoir de nouvelles sangsues toutes les deux heures. Mais dans bon nombre de cas, elles sont véritablement la solution de la dernière chance.

Des sangsues traversent l’Atlantique

Tous les CHU qui disposent d’un service de chirurgie réparatrice en gardent des spécimens dans leurs frigos. «Les sangsues peut rester environ un an dans une eau réfrigérée et sans s’alimenter, parce que leur métabolisme tourne au ralenti,» précise encore Sarah Tournayre. En revanche, elle ne peut pomper le sang d’un patient qu’une seule fois avant d’être impropre à un nouveau traitement. Chaque année, l’élevage de Brigitte Latrille livre donc entre 10 000 et 20 000 individus aux CHU français. Des sangsues traversent même l’Atlantique pour aller soigner les patients des hôpitaux américains.

En plus de cette demande des hôpitaux, Brigitte Latrille, l’éleveuse de sangsues, explique: «nous avons de plus en plus de requêtes de particuliers, qui veulent se détourner des solutions médicamenteuses traditionnelles pour en éviter les effets secondaires». Des particuliers qui souffrent de varices, de problèmes de tension artérielle, d’arthrose… Sachant qu’il faut deux à trois ans pour qu’une sangsue arrive à l’âge adulte, les quatre éleveurs du laboratoire Ricarimpex garde un réservoir constant d’environ 500 000 individus. Les sangsues sont élevées dans des bassins naturels du bassin d’Arcachon, avec de l’ombre et de la tourbe pour pondre. Elles sont ensuite transférées dans des environnements de plus en plus stériles pour ne pas transmettre de maladies aux patients.

Les sangsues sont utilisées depuis bien longtemps pour leurs propriétés médicinales: la première mention connue de leur usage a été retrouvée dans un tombeau égyptien datant de 1500 avant Jésus Christ. Au Moyen-Âge aussi, elles étaient très prisées pour corriger ce qu’on appelait «les humeurs» à la manière de la saignée…

Par Le Figaro.fr par Océane Herrero

Attention infection VIH-SIDA

novembre 1, 2017

Prenez garde et informez votre entourage !

Afrique, terre de Cobaye pour les industries pharmaceutiques

FAIRE LARGE DIFFUSION S’IL VOUS PLAIT AUTOUR DE VOUS C’EST VRAIMENT HALLUCINANT COMME BÊTISE HUMAINE ! ! ! ! MIEUX VAUT LE SAVOIR ET FAIRE ATTENTION QUE DE L’IGNORER

Il est presque minuit, et nous venons de visualiser un reportage hallucinant sur la deuxième chaîne de télévision française. Depuis le mois de Septembre 2004 un laboratoire américain du nom de GEDEAD s’est implanté à Douala pour (officiellement) tester un médicament ‘préventif’ du nom de VIREAD sur des jeunes camerounaises saines c.a.d. SERONEGATIVES! !

A raison de 4 Euro par mois + des examens médicaux gratuits et une promesse de prise en charge en cas de contamination, les filles sont encouragées à n’avoir que des rapports sexuels non protégées avec des partenaires multiples. On leur ment que ce fameux VIREAD les protège, que c’est un vaccin et qu’elles ne pourront plus jamais être contaminées. En plus, elles auront contribué au progrès de la science!!!!

Le but (toujours officiel) de cet essai est justement de voir si le fameux viread protège. Donc après avoir absorbé cette pilule sans du tout savoir ce qu’elle contient, les filles sont livrées à la nature et reçoivent 4 Euros par mois lorsqu’elles viennent se faire tester mensuellement pour le SIDA et pas pour les autres MST tout aussi graves comme les hépatites et autres maladies virales…

(Officiellement) , 400 filles volontaires et pas informées du tout ont ainsi été recrutées par un camerounais ayant reçu une somme de 800 000$ de ce labo américain. Beaucoup de ces filles ayant déjà été contaminées, ont été purement et simplement abandonnées dans la nature (témoignage à l’appui).

A mon avis la mission secrète ciblée est simplement de continuer à propager le sida, déjà terriblement élevé chez nous. Ne pouvons-nous pas dire qu’il s’agit ici d’un crime contre l’humanité ? Inoculer un virus de sida à Douala à des prostituées ne manque pas de stratégie. Douala est la plaque tournante du Cameroun.  Ce n’est qu’une histoire de temps avant que ce virus ne se répande dans tout le pays.

Un responsable du ministère de la santé déclare sans aucune crainte de choquer que son poste a été créé après l’implantation de ce laboratoire. Donc il n’a pas pu empêcher cela et il ne peut interdire ce test. VOILA.

De tels tests se passent actuellement dans plusieurs pays pauvres tels qu’Haïti, Jamaïque, République Dominicaine, Cambodge et d’autres pays africains, nous avons vu la République centrafricaine par exemple… On a parlé de 10 pays sans les citer tous explicitement…

Nous crions de douleur face au sentiment d’impuissance qui nous envahit devant notre petit écran d’ordinateur.

La seule réaction que nous puissions avoir est d’envoyer ce mail à tous ceux dont nous connaissons l’adresse électronique. Si vous ressentez la même chose que nous, nous vous prions d’envoyer ce mail à tous ceux qui vous sont chers.. Peut-être arriverons-nous à informer un grand nombre de personnes…

Faites attention à vous et sensibilisez vos familles!

Dr Judith Kareine Dubois, M.D

Dr Abbé Amoumbba, M.D

Professeur Marc-Antoine De Pigani, Virologue.

Daphney Saint-Pierre, Phamacologue.

Cyrille Deutou , Analyste Politique en herbe

Thanks to Elle Wise for informing me on this.