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Congo: La nécessaire marche vers le bannissement des politiciens aigris

avril 11, 2013

(PUBLI-REPORTAGE) Tous les Congolais savent et voient bien que la situation générale de leur pays s’améliore, signe que l’optimisme est de rigueur. Beaucoup d’indices macroéconomiques le montrent, plusieurs réalisations sont visibles. Le gouvernement, à travers le programme du chef de l’Etat : Le Chemin d’avenir, a lancé le cap pour un Congo en route vers « l’émergence ».

A. Massengo, M. Madzimba et D. Nkounkou

A. Massengo, M. Madzimba et D. Nkounkou
 
Certes, tout n’est pas parfait, mais la tendance politique à la mode est de « faire » et non s’adonner à la critique facile, au récit des évènements passés.Pourfendre sans mesure le système, ses institutions démocratiquement établies et, partant, le président de la République, ne peut être un projet à base duquel les détracteurs du pouvoir de Brazzaville pourraient proposer une alternative politique crédible.

Maître Aloïse Moudileno Massengo fait partie des hommes politiques anachroniques, amnésiques, aigris et pyromanes, incapables de proposer une alternative responsable et crédible à Denis Sassou N’Guesso. Il ne leur reste que la diffamation, l’injure et la désinformation. Par leurs écrits, paroles et actes, ils s’excluent inexorablement du véritable champ politique et perdent toute considération. Leurs discours ne passent plus, car ils se sont dévalorisés à tout point de vue aux yeux du Congolais sérieux et avisé.

Ils ne peuvent professer que dans les égouts et tavernes, où ils espèrent être entendus par des personnes lambda, saoulées et ivres de futilités, qu’ils amusent plus que toute autre chose en vérité. Des sketchs aux mauvais scénarios, joués par des acteurs en fin de carrière. Comme des ivrognes alcolo-dépendants, manipulés pour une page dans Afrique Education, ils vendraient leur âme, pays et parents, en ayant la conviction d’être dans leur bon droit et de faire du bien.

Maître Aloïse Moudileno Massengo oublie vite ou fait semblant d’être amnésique, car tous les Congolais se souviennent de la grand’messe politique, la Conférence Nationale Souveraine (Cns), de février à juin 1991. Un grand déballage au cours duquel toutes les questions politiques, économiques, sociales et culturelles avaient été soulevées et débattues.

Des commissions aux dirigeants truculents avaient été créées.

Les Congolais se rappellent encore avec stupeur les fameuses « commissions biens-mal-acquis » et « commissions crimes et assassinats politiques ».

Aujourd’hui, ce que Maître Moudileno Massengo nous présente s’apparente à un plat réchauffé, un plat qui fut consommé depuis des lustres, ayant perdu toute saveur : c’est vraiment de l’audace que de nous le présenter. Maître Moudileno sait aussi que les conférenciers ont traité longuement des zones d’ombres et sombres de l’histoire politique de notre pays, notamment les crimes et assassinats, les non-dits, les disparitions, etc.

Rappelez-vous, c’est toujours Denis Sassou N’Guesso, qui fut accusé de la disparition inopinée du Dr séraphin BAKOUMA, avant sa résurrection brutale à la Conférence Nationale Souveraine ! L’omerta qui, semble t-il, pesait sur l’assassinat de feu président Marien Ngouabi, a été brisée d’autant plus que les témoignages se sont succédé, afin de faire la lumière sur cette tuerie historique.

Ceci est la preuve qu’il existait déjà une vraie volonté de nuire à Denis Sassou N’Guesso.

RIEN, RIEN, RIEN n’en est sorti d’autre, sauf la vérité qui disculpe Denis Sassou N’Guesso, accusé à tort sur la base de mensonges et d’une stratégie d’élimination politique.

Quatre bons mois pour célébrer la liberté d’expression sans que cela ne permît de restaurer le sens des vertus auprès des politiciens de l’acabit de Me Moudileno. Pourquoi cet acharnement contre un homme qui œuvre pour transformer et développer le Congo, après une longue marche faite d’instabilité et de violence politique ? Le président Denis Sassou N’Guesso avait accepté et favorisé le bon déroulement des assises de ladite conférence, jusqu’à s’incliner avec maestria et élégance devant le verdict des urnes en août 1992.

Maître Moudileno Massengo, qui est un adepte des récits anachroniques, est incapable de faire preuve de sursaut patriotique, ni de raison, encore moins de sagesse. Dans ses fantasmes inexpliqués, il attribue aussi à Denis Sassou N’Guesso la responsabilité des problèmes de santé de l’ex-Secrétaire Général du PCT (Parti congolais du travail), Justin Lékoundzou qui aurait été empoisonné par le Vice-amiral, Conseiller Spécial, Jean Dominique Okemba.

Une telle accusation est gravissime et gratuite.

D’abord, parce que le document attribué à monsieur Justin Lékoundzou, sur lequel s’appuie Afrique Education et ses pigistes, tel que Me Moudileno Massengo, date du 3 novembre 2008 et que, lorsque l’on visite le portail de Congo Site, grande est la surprise de constater que les propos attribués à Lékoundzou avaient été ceux de Marion Mandzimba Ehouango, et qui avaient fait l’objet d’un droit de réponse de Jean Dominique Okemba.

Ensuite, nonobstant la campagne agressive que menait monsieur Justin Lékoundzou contre le pouvoir, face à ce qu’il croyait être un processus de disparition du PCT, il fallait, pour attirer l’attention, trouver une victime et une histoire sensationnelle à raconter.

Comme souvent en Afrique, l’on ne meurt pas de maladie, la cause de la maladie de Justin Lékoundzou ferait suite à un pseudo empoisonnement dont le responsable serait Denis Sassou N’Guesso et l’exécuteur, le Vice-amiral Jean Dominique Okemba (JDO).

Enfin, et c’est là le cynisme, le rédacteur du document attribué à Lékoundzou est, en réalité, Michel Marion Mandzimba Ehouango.

Le problème de cet homme est qu’il s’illusionnait de devenir Ministre. Le temps faisant, l’ambition de cet ancien Directeur de cabinet de Lékoundzou s’est transformée en gros souci, jusqu’à devenir une obsession.

Un bouc émissaire à son insuccès est très vite trouvé : le Vice Amiral Jean-Dominique OKEMBA.

POURQUOI LUI ?

Parce qu’au lieu de trouver un poste de Ministre à l’époux, JDO recruta l’épouse de M. Mandzimba, avec laquelle il était en instance de divorce. Il se sentit nargué, floué, et son égo exacerbé prit un coup de massue.

Voilà, hélas, les raisons subjectives et malhonnêtes qui ont entraîné la rédaction du document attribué à Justin Lékoundzou.

En manque d’inspiration, Moudileno Massengo, devenu pigiste occasionnel, reprend bêtement et cyniquement ces faussetés, divagations et fantasmes. Il est plus qu’urgent d’entamer, au Congo, la marche vers le bannissement des « politichiens » amnésiques et pyromanes, qui polluent les esprits et professent des puanteurs.

La vérité est que Denis Sassou N’Guesso suscite jalousie et admiration à la fois. C’est le propre des arbres qui portent des fruits. Les jaloux veulent abattre l’arbre, parce qu’eux, ne portent rien de bien ni de bon pour le Congo.

Les admirateurs (comme nous) veulent que cet arbre produise encore et encore de merveilleux fruits faits de routes, d’écoles, d’hôpitaux, d’aéroports, de barrages hydroélectriques, etc.

Qu’il plaise ou non, qu’il pleuve, vente ou neige, nous savons quel est notre arbre fruitier. Toutes ces herbes et tous ces détritus qui l’encombrent seront transformés en fumier.

En Grand Chef, Denis Sassou N’Guesso avait accepté les recommandations et conclusions de la Conférence Nationale Souveraine, et participé au rituel de lavement des mains pour marquer la réconciliation avec ceux-là même qui l’avaient copieusement injurié. En Grand Seigneur, il avait noblement répondu à tous ses détracteurs : « J’ASSUME ».

Comportement responsable qui demeure le sien, en face de quelques individus irresponsables et incapables de prouver leurs allégations.

Mentir n’est pas un art, ni une vertu. C’est le propre des lâches et des incapables

 

Congo-site.com par Antoine Mouloungi (Revue Panafrica International Avril 2013)