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Le Royaume-Uni lance son programme de vaccination contre la COVID-19

décembre 8, 2020

LONDRES — Les autorités sanitaires britanniques ont commencé à offrir, mardi, les premières doses d’un vaccin contre la COVID-19 testé et analysé de manière indépendante, lançant un programme mondial de vaccination qui devrait prendre de l’ampleur à mesure que de plus en plus de vaccins seront approuvés.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le premier vaccin a été donné à Margaret Keenan — qui fêtera ses 91 ans la semaine prochaine — à l’hôpital universitaire de Coventry, l’un des nombreux hôpitaux du Royaume-Uni qui gèrent la phase initiale du programme.

«Je me sens tellement privilégiée d’être la première personne vaccinée contre la COVID-19», a déclaré l’ancienne employée d’une bijouterie, qui portait un masque chirurgical et un t-shirt bleu décoré d’un pingouin portant un bonnet de Noël et une écharpe rouge. «C’est le meilleur cadeau d’anniversaire que je pouvais espérer, car cela signifie que je peux enfin penser à passer du temps avec ma famille et mes amis au cours de la nouvelle année, après avoir été seule pendant la majeure partie de l’année.»

Les 800 000 premières doses du vaccin sont destinées aux personnes de plus de 80 ans qui sont soit hospitalisées ou qui ont déjà des rendez-vous prévus à l’hôpital, ainsi qu’aux travailleurs des maisons de retraite. Les autres devront attendre leur tour.

Les responsables de la santé publique ont demandé au public d’être patient, car seules les personnes les plus exposées au virus seront vaccinées rapidement. Le personnel médical contactera les gens pour prendre des rendez-vous, et la plupart devront attendre l’année prochaine avant qu’il y ait suffisamment de vaccins pour élargir le programme.

Stephen Powis, directeur médical national du National Health Service d’Angleterre, a déclaré que la première injection de ce vaccin en dehors d’un essai clinique était un moment émouvant.

«Cela ressemble vraiment au début de la fin», a dit M. Powis. «Ce fut une année vraiment terrible, 2020. Toutes ces choses auxquelles nous sommes si habitués, rencontrer des amis et de la famille, aller au cinéma, ont été perturbées. Nous pouvons les retrouver. Pas demain. Pas la semaine prochaine. Pas le mois prochain. Mais dans les mois à venir.»

Le palais de Buckingham a refusé de commenter les informations selon lesquelles la reine Elizabeth II, 94 ans, et son mari de 99 ans, le prince Philip, seraient vaccinés afin de démontrer publiquement la sécurité de l’injection.

Les responsables de la santé publique d’autres pays observent le déploiement en Grande-Bretagne alors qu’ils se préparent à la tâche sans précédent de vacciner des milliards de personnes pour mettre fin à une pandémie qui a tué plus de 1,5 million de personnes dans le monde. Bien que le Royaume-Uni dispose d’une infrastructure bien développée pour la distribution des vaccins, elle est conçue pour les administrer à des groupes tels que les écoliers ou les femmes enceintes, et non à l’ensemble de la population.

Le Royaume-Uni prend une longueur d’avance sur le projet après que les régulateurs britanniques eurent donné, le 2 décembre, une autorisation d’urgence au vaccin produit par le fabricant de médicaments américain Pfizer et l’allemande BioNTech. Les autorités américaines et européennes examinent également le vaccin, ainsi que des produits concurrents développés par la société de biotechnologie Moderna et par une collaboration entre l’Université d’Oxford et le fabricant de médicaments AstraZeneca.

Samedi, la Russie a commencé à vacciner des milliers de médecins, d’enseignants et d’autres personnes dans des dizaines de centres à Moscou, avec son vaccin Spoutnik V. Ce programme est perçu différemment parce que la Russie a autorisé l’utilisation du vaccin l’été dernier après qu’il eut été testé sur seulement quelques dizaines de personnes.

Les premières expéditions du vaccin Pfizer-BioNTech ont été livrées dimanche à un groupe d’hôpitaux britanniques.

Le Royaume-Uni compte plus de 61 000 décès liés à la COVID-19, plus que tout autre pays n’en a signalé en Europe. Il a aussi rapporté plus de 1,7 million de cas.

– Par Danica Kirka, The Associated Press

Avec La Presse Canadienne

L’Iran lance des missiles souterrains lors d’exercices dans le Golfe

juillet 29, 2020

 

La veille, les Gardiens de la révolution avaient attaqué un faux porte-avions américain.

Les forces armées de la République islamique ont tiré mercredi 29 juillet des missiles balistiques «depuis les profondeurs de la terre» au dernier jour d’exercices militaires dans les eaux du Golfe, selon des médias iraniens. Ces tirs interviennent un jour après que les Gardiens de la révolution, armée idéologique de l’Iran, ont visé la maquette d’un porte-avions américain près du détroit d’Ormuz, important couloir de navigation notamment pour les pétroliers.

Des images diffusées par la télévision d’État ont montré des rafales de flammes, de la fumée et de la poussière, et quelque chose qui ressemblait à quatre projectiles s’élevant dans le ciel depuis un terrain désertique.

Dans une déclaration publiée sur leur site Sepahnews, les Gardiens de la révolution ont affirmé que c’était «la première fois au monde» qu’un tel exercice était réalisé, sans autre détail. Ils ont salué «le lancement réussi de missiles balistiques depuis les profondeurs de la terre de manière totalement camouflée», selon eux «une réalisation importante qui pourrait poser de sérieux défis aux organisations de renseignement ennemies».

Les Gardiens de la révolution ont également indiqué avoir lancé des bombes de chasseurs-bombardiers Soukhoï Su-22 pour viser des «positions prédéterminées» sur l’île de Bani Farur dans les eaux territoriales iraniennes. «Ces lancements ont été effectués sans la plate-forme et les équipements habituels», a déclaré le général de brigade Amirali Hajizadeh, chef de la branche aérospatiale des Gardiens de la Révolution, dans une interview télévisée. «Les missiles enterrés percent soudainement le sol et frappent leurs cibles avec précision», a-t-il ajouté.

Par Le Figaro avec AFP

 

Résidence artistique : lancement des visas pour la création 2020

juillet 9, 2020

 

Les inscriptions aux Visas pour la création sont ouvertes jusqu’au 31 juillet. L’offre est une opportunité de résidence créative destinée aux artistes africains et des Caraïbes.

 

Maïna, lauréate sénégalaise de Visa pour la création en 2019/DR

Chaque année, une trentaine d’artistes internationaux participent aux Visas pour la création. Une aubaine permettant aux lauréats d’élargir leurs réseaux professionnels et de nouer des collaborations avec des opérateurs français. Au regard des restrictions liées aux déplacements en ce temps de crise sanitaire due à la covid-19, le réseau des instituts français invite les candidats à bien vérifier les conditions de voyage dans leurs pays respectifs, avant de formuler les demandes.

Prévue entre octobre et décembre, la seconde session des résidences « Visas pour la création 2020 » est ouverte aux artistes et commissaires africains résidant en Afrique ou dans la zone indianocéanique, artistes et commissaires caribéens résidant dans les Caraïbes insulaires, précisément hors collectivités d’Outre-mer et départements ou régions français d’Outre-Mer. Pour cette offre, plusieurs disciplines sont concernées : architecture, arts visuels, arts du cirque, de la rue et de la marionnette, arts numériques, danse, design, métiers d’art, mode, musique, photographie, pluridisciplinaire, théâtre.

S’agissant des modalités de candidature, les artistes doivent fournir : un dossier de présentation spécifique à la résidence choisie, un curriculum vitae et une attestation sur l’honneur qui garantit que les œuvres présentées sont bien celles du candidat et une lettre d’invitation ou d’engagement justifiant l’accord de la résidence d’accueil. Pour les organisateurs, il est indispensable de trouver une structure partenaire qui est en capacité d’assurer un accompagnement technique et artistique de type résidence et de prendre en charge l’hébergement du candidat.

Tenant compte des difficultés de cette démarche, le concours met à la disposition des postulants une liste de structures partenaires à titre indicatif dans les conditions générales. Par ailleurs, chaque candidat est libre de présenter son projet de résidence dans la structure adaptée à son projet. La commission portera une attention particulière sur ce choix, avant d’annoncer les sélections officielles en fin aout.

Les Visas pour la création sont un dispositif de la mission de coopération culturelle Afrique et Caraïbes. Ils ont pour objectif d’accompagner l’émergence artistique en Afrique et dans les Caraïbes grâce à des résidences en France métropolitaine et dans les départements et régions d’Outre-mer français. Il permet aux lauréats de développer un projet de création ou de recherche et de bénéficier d’une prise en charge du billet d’avion, d’une allocation de séjour de 1000 euros par mois et d’une assurance rapatriement.

 

Avec Adiac-Congo par Merveille Atipo

Monnaie unique : le Nigeria souhaite un report du lancement de l’eco

février 11, 2020

Muhammadu Buhari

Muhammadu Buhari © Cliff Owen/AP/SIPA

 

Dans une déclaration sur son compte Twitter, la présidence nigériane demande un report du lancement de l’eco, future monnaie unique d’Afrique de l’Ouest, et qui vise à remplacer entre autres le franc CFA. Pour Abuja, les critères de convergence établis dans la feuille de route des pays membres de la Cedeao, et nécessaires à la mise en place de l’eco, ne sont pas encore remplis.

Nouvelle étape dans la guerre de tranchées amorcée il y a plusieurs semaines quant à l’adoption d’une future monnaie unique par les États d’Afrique de l’Ouest.

Après une première réaction, mi-janvier, des ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de la Zone monétaire ouest-africaine (ZMAO), qui ont dénoncé la décision « unilatérale » de renommer le CFA en « eco », le Nigeria réitère. « La position du Nigeria sur l’eco est que les critères de convergence (entre États) n’ont pas été atteints par la majorité des pays » devant adopter cette monnaie commune, a indiqué la présidence nigériane sur son compte Twitter dans l’après-midi du lundi 10 février. Et d’ajouter : « Il doit par conséquent y avoir un report du lancement de la monnaie unique ».

La sortie nigériane de ce lundi s’annonce comme un avant-goût de la future réunion des ministres pays anglophones qui, selon les informations de Jeune Afrique, devrait se tenir vendredi 14 février à Freetown, en Sierra Leone.

Critères de convergence

Les quinze pays membres de la Communauté des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao), dont le Nigeria est membre, avaient indiqué l’an dernier qu’ils souhaitaient lancer l’eco en 2020, après bientôt quarante ans de débats. Mais fin décembre, huit pays francophones d’Afrique de l’Ouest, qui utilisent le franc CFA, avaient annoncé leur décision de remplacer leur monnaie commune par l’eco et de distendre ainsi les liens très controversés avec la France, ancienne puissance coloniale, qui accueillait notamment la moitié de leurs réserves de changes en échange de la convertibilité du CFA avec l’euro.

L’annonce surprise avait été faite par le président ivoirien, Alassane Ouattara, lors d’une visite de son homologue français, Emmanuel Macron, au lendemain d’un sommet de la Cedeao qui avait encouragé les efforts visant à mettre en place une monnaie unique ouest-africaine d’ici à juillet.

Le Nigeria et plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, notamment anglophones, avaient en effet trois semaines plus tard dénoncé cette décision, affirmant qu’elle n’était « pas conforme » au programme adopté récemment par l’ensemble de la région pour mettre en place une monnaie unique. Pour ces pays non CFA, il n’est pas envisageable que le nom « eco » soit associé à une monnaie qui ne remplit pas les critères retenus par tous à Abuja en juin 2019. Ce que rappelle le tweet du 10 février.

Jeuneafrique.com par Aurélie M’Bida – avec AFP

Côte d’ivoire: lancement des travaux du quatrième pont d’Abidjan

juillet 30, 2018

Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly s’exprime lors du lancement des travaux du quatrième pont d’Abidjan, le 30 juillet 2018 / © AFP / Sia KAMBOU

Les autorités ont lancé en grande pompe lundi les travaux du quatrième pont d’Abidjan qui va relier le quartier populaire de Yopougon au Plateau, la zone des affaires, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le pont au-dessus de la lagune Ebrié autour duquel s’est constituée Abidjan, mesure 1,4 km. Il s’inscrit dans un projet de 7,2 km d’autoroutes urbaines et d’échangeur d’un coût total de 142 milliards de francs CFA (216 millions d’euros), qui doit permettre de désengorger le nord de la capitale économique ivoirienne, en proie à des embouteillages incessants.

L’appel d’offres a été remporté par la société chinoise China State Construction Engineering Corporation (CSCEC), qui doit remettre l’ouvrage terminé pour fin août 2020.

La Banque Africaine de Développement (BAD) finance le projet à hauteur de 103 milliards FCFA (150 millions d’euros) sous forme d’un prêt de 30 ans.

Quelque 30 milliards de FCFA (47 millions d’euros) sont destinés à indemniser ou reloger les populations de ces zones d’habitation très denses.

Le pont à péage devrait être emprunté par 70.000 véhicules par jour et ainsi soulager l’autoroute du Nord, seul grand axe du nord d’Abidjan et seul voie d’accès à Yopougon.

Cet ouvrage s’inscrit dans une volonté du gouvernement d’améliorer la circulation dans Abidjan avec la création notamment d’un train urbain, d’un cinquième pont et de plusieurs échangeurs et grands axes, a déclaré le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly estimant que ces travaux permettent « l’amélioration des conditions de vie des habitants et des performances du tissu commercial et industriel ».

« Ne vous laissez pas abuser par ceux qui disent +On ne mange pas goudron, on ne mange pas béton+ », a-t-il lancé estimant que ces investissements permettaient d’améliorer la « compétitivité » des entreprises et de « créer des emplois ».

« La modernisation est en marche sans oublier (…) le social », a conclu le Premier ministre lors de la cérémonie qui a réuni plusieurs milliers de personnes.

Le troisième pont enjambant la lagune d’Abidjan avait été inauguré en 2014.

Romandie.com avec(©AFP / 30 juillet 2018 23h47)

Le Maroc lance son premier satellite d’observation depuis la Guyane

novembre 7, 2017
Le premier satellite marocain est le résultat d’un contrat signé en 2013 entre le Maroc et la France dans le plus grand secret. © YouTube/You-News TV

Le satellite Mohammed VI-A sera mis en orbite ce soir et pourra être suivi en live sur Internet. Un deuxième est annoncé pour 2018.

Ce mercredi 8 novembre, le satellite marocain de télédétection Mohammed VI-A quittera le Centre spatial de Kourou, en Guyane française, accroché à une fusée italienne, Vega. C’est l’opérateur français, Arianespace, qui coordonne les opérations. Et l’envol sera visible sur les écrans au Maroc à 1h42 GMT.

Mohammed VI-A, qui pèse plus d’une tonne, sera placé en orbite à environ 700 kilomètres de la terre. Il sera rejoint en 2018 par un deuxième satellite. Il a en effet vocation à fonctionner en binôme, pour former le système dit « Pléiades », qui peut avoir un usage civil ou militaire. Pléiades, projet conjoint d’Airbus Defence & Space et Thales Alenia Space, peut fournir environ 1 000 photos par jour aux équipes du Centre royal de télédétection spatiale (CRTS) et du Centre royal d’études et de recherches spatiales (CRERS), via une antenne qui serait installée non loin de Rabat.

Usages multiples

Ces deux satellites d’observation ont été construits en France à la suite d’un contrat conclu en 2013 entre Rabat et Paris, d’une valeur de 500 millions d’euros. Leurs usages sont multiples et leur précision permet notamment une utilisation militaire. Grâce à ces nouveaux satellites « espions », le Maroc pourra mieux observer son territoire, notamment ses frontières et lutter contre l’immigration clandestine et la contrebande. Cet technologie lui permettra aussi de suivre l’activité des groupes jihadistes dans le Sahel et celle des pirates du Golfe de Guinée.

Le premier satellite ghanéen vient d’entrer en service

août 8, 2017

La Terre et la lune vues de l’espace. © Arek Socha/CC/Pixabay

Le premier satellite ghanéen, baptisé GhanaSat-1 ,est désormais opérationnel, rapporte le site spécialisé Techcrunch. Il servira à la surveillance des côtes ghanéennes ainsi qu’à la recherche scientifique.

Ce satellite, construit par une équipe d’ingénieurs ghanéens de l’université All Nation, basée à Koforidua, a été livré à la station spatiale internationale en juin, via une fusée SpaceX qui a décollé du Kennedy Space Center, aux États-Unis. Il a été mis sur orbite en juillet, à 420 km d’altitude, et vient d’entrer en service.

Selon Richard Damoah, un professeur ghanéen et assistant de recherche à la Nasa cité par Techcrunch, le satellite servira à assurer la surveillance des côtes ghanéennes. La technologie utilisée sera également enseignée dans certains cursus au lycée.

Un second projet dans les cartons

Si le président ghanéen Nana Akufo-Addo a applaudi le lancement du satellite et salué le travail de l’équipe, le projet n’a pas reçu de soutien officiel du gouvernement ghanéen. C’est l’agence spéciale japonaise Jaxa qui a fourni l’essentiel des ressources pour développer le satellite.

Selon Richard Damoah, le déploiement du GhanaSat-1 pourrait inciter le gouvernement ghanéen à allouer des ressources à un deuxième projet de satellite, coordonné par l’université All Nation et le Science Space and Technology Center. Il serait utilisé pour contrôler l’exploitation illégale des minerais ou la déforestation dans le pays

Avec Jeuneafrique.com

La Côte d’Ivoire lance un label pour son cacao

octobre 1, 2016

Premier producteur mondial de cacao, la Côte d’Ivoire a lancé samedi à l’occasion de la journée mondiale du cacao un label « origine Côte d’Ivoire ». L’objectif est mieux « valoriser » son produit.

Il s’agit « d’informer le consommateur que nous ne sommes pas seulement le premier producteur mondial mais que notre cacao est le meilleur », a affirmé le ministre de l’Agriculture Mamadou Sangafowa Coulibaly à l’ouverture des Journées nationales du cacao et du chocolat à Abidjan.

« Ce qui pousse ici, pousse ailleurs, mais ce qui pousse ici a meilleur goût », a-t-il résumé. Il espère que le label du cacao ivoirien connaisse le même succès que le label « café de Colombie ».

Les consommateurs connaissent « d’autres origines dont les goûts sont en-dessous du nôtre (…) Il était temps de remettre les choses à leur place. Cette valeur n’a jamais été captée par le producteur ivoirien », a souligné le ministre.

« Il s’agit de sortir de la commodité (matière première) et d’aller vers le goût », a estimé Patrick Poirier, président du Syndicat du chocolat français. Il participera à l’élaboration du cahier des charges avec le Conseil du Café-Cacao ivoirien et des artisans chocolatiers confiseurs français.

Premiers logos en 2017
Les premiers logos devraient apparaître sur des chocolats en 2017, a-t-il confié soulignant vouloir mettre en valeur le goût mais aussi les notions de développement durable, de protection de l’environnement, de justice sociale et de transparence de la filière.

Plus de 70% de chocolat consommé en France comporte un peu de cacao ivoirien, a-t-il précisé estimant qu’il fallait « sortir de la quantité pour aller vers la qualité ». « Il faut permettre au chocolatier européen d’être fier » de vendre du chocolat ivoirien, a conclu M. Poirier.

Le cacao est vital pour l’économie ivoirienne. Ce secteur représente 15% du PIB, plus de 50% des recettes d’exportation et surtout, les deux tiers des emplois (directs et indirects) et des revenus de la population, selon la Banque mondiale.

Lors de son discours d’ouverture de la manifestation, le premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan a rappelé que le président Alassane Ouattara avait fixé comme objectif de passer d’un taux de 33% de transformation des fèves en Côte d’Ivoire à un taux de 50% en 2020 pour « avoir plus de valeur ajoutée ».

Romandie.com avec(ats / 01.10.2016 18h53)

Rihanna : le lance­ment de son parfum inter­rompu par des acti­vistes anti-four­rure

septembre 2, 2015

Rihanna huée par des activistes!

Rihanna huée par des activistes!

« Honte à Rihanna ! »

Lundi, Rihanna était de passage au maga­sin Macy’s à New York afin de lancer son dernier parfum, RiRi. Malheu­reu­se­ment pour elle, les choses ont mal tourné puisque parmi les fans se sont incrus­tés des acti­vistes anti-four­rure. Alors que l’inter­prète de Bitch Better Have My Money présen­tait fière­ment sa nouvelle fragrance à la foule, des mani­fes­tants ont brusque­ment surgi avec l’inten­tion de faire payer à la star son goût pour les manteaux de four­rure en scan­dant, pancartes à la main : « Honte à Rihanna ! 50 animaux morts, un manteau de four­rure ». Une vidéo postée sur le site améri­cain TMZ montre que le service de sécu­rité de la star est inter­venu très rapi­de­ment pour évacuer les acti­vistes.

Ce n’est pas la première fois que Rihanna est visée par des acti­vistes anti-four­rure. En 2012, la chan­teuse avait été vive­ment critiquée par la PETA, l’asso­cia­tion de défense des animaux, après avoir fait une appa­ri­tion avec une paire de bottes en peau de serpent. Rihanna, qui n’a fait aucun commen­taire suite à cet inci­dent, ne compte pas céder à la pres­sion. La jeune femme, tout de rose vêtue, a tranquille­ment pour­suivi la promo­tion de son parfum, qui succède Rebl’Fleur ou encore Rogue.

Voici.fr par S O

Démarrage des travaux du 3e pont,hier – Alassane Ouattara immortalise Henri Konan Bédié

septembre 8, 2011

Après Charles De Gaulle et Félix Houphouët-Boigny dont les deux ponts reliant Abidjan-Sud à Abidjan-Nord portent les noms, le troisième s’appellera ‘’pont Henri Konan Bédié’’.

L’ouvrage a été baptisé ainsi par Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, hier au cours de la cérémonie de lancement des travaux au carrefour Marie Thérèse Houphouët-Boigny, Cocody-Riviera Golf. «J’ai le grand plaisir de vous annoncer que le pont s’appellera Henri Konan Bédié. Nous voulons par cet acte, vous rendre hommage pour votre sens élevé du devoir, votre profond amour pour le pays, votre action au service de la Côte d’Ivoire», a indiqué le Président de la République. Information aussitôt approuvée par le public, à travers des applaudissements nourris.

Pour le chef de l’Exécutif ivoirien, l’honneur fait à son ‘’aîné’’, Henri Konan Bédié, n’est pas fortuit. «Le troisième pont porte le nom d’un chef d’Etat. Le nom d’un grand visionnaire», a-t-il confié. Avant de réitérer des engagements contenus dans le programme de gouvernement. « Mon ambition est de mettre à la disposition de mes compatriotes des services publics de qualité. Je veux procurer des emplois à tous les jeunes et leur permettre de vivre de revenus suffisamment stables et rémunérateurs.

La cérémonie marque le départ d’une série de grands projets tels que prévus dans mon programme de gouvernement, l’autoroute Abidjan- Bassam, le pont de la Marahoué, le pont de Jacqueville, les travaux de voierie à Abidjan et à l’intérieur du pays. Le pont Henri Konan Bédié en est la toute première illustration», a-t-il rappelé.

Fier de l’ouvrage, il en est vanté les qualités. «Il s’agit d’un ouvrage moderne, respectueux de l’environnement, pourvu d’un échangeur de 3 niveaux, le seul d’Afrique de l’Ouest qui fera, j’en suis convaincu, la fierté de tous les Ivoiriens», a-t-il tenu à préciser.

C’est pourquoi, il a félicité le gouvernement, le BNETD et l’Ageroute qui ont travaillé sur le dossier jusqu’à la finalisation du financement. Puisque, déclare-t-il, le 3ème pont symbolise la confiance retrouvée des bailleurs de fonds vis-à-vis de la Côte d’Ivoire.

Selon lui, c’est un signal fort de relance de l’économie ivoirienne et un facteur d’accélérateur de croissance. «C’est aussi une illustration parfaite d’un partenariat public-privé qui permettra de créer des emplois. Ce sont en effet pas moins d’un millier d’emplois directs et indirects qui seront générés jusqu’à l’achèvement du projet», a-t-il souligné.

Pour Olivier Bonnin, directeur général adjoint de Bouygues Travaux Publics, dont la filiale SOCOPRIM est concessionnaire dudit ouvrage, il convient de rendre hommage à la ténacité, à l’intelligence des ministres Patrick Achi et Charles Koffi Diby et surtout à la volonté politique du Président Alassane Ouattara. Puisqu’il le reconnaît : «Sans cette volonté, nous serons encore en train de nous poser des questions».

De fait, le troisième pont reliera Cocody à Marcory en offrant une solution technique pour l’allègement du trafic routier. Ce qui participera à la croissance économique. Mieux, selon le ministre des Infrastructures économiques, la réalisation une fois bouclée, permettra de faire les réparations nécessaires sur les deux autres ponts de la ville d’Abidjan.

L’Intelligent d’Abidjan par K. Hyacinthe coll Tab