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Congo: Les jeunes de Ngoyo lapident un franc-maçon qui payait aux filles 50000 frs pour avaler ses spermes

mars 2, 2022

Un homme d’une cinquantaine d’années et membre actif de la Grande Loge du Congo a été lapidé par un groupe de jeunes du quartier Ngoyo, à Pointe-Noire, alors qu’il proposait à deux jeunes filles de l’argent contre une partie de pipe avec fin avaler son sperme. La proposition jugée très indécente et bizarre par les filles les a conduit à en parler aux garçons du quartier qui n’ont pas hésité à pourchasser le franc-maçon.

On en parlera jamais assez des agissements des membres des Loges au Congo. Depuis que cette obédience a été infiltrée par la sorcellerie, on assiste à tout genre de dérapages. Pour reussir dans une certain milieu au pays, il faut adhérer à la Loge du Congo avec toutes ses conditions diaboliques.

Ce cinquantenaire, selon plusieurs sources ne serait pas à son premier forfait et chacun se demande sur ce qu’il gagnerait en faisant avaler aux filles son sperme ? Les uns parlent des sacrifices et d’autres des chances des filles qu’il en bénéficiait.

En avalant son sperme, les filles inoculent parait-il du poison nocif qui accroîtrait les puissances et chances du franc-maçon et diminuerait la durée de vie des victimes. A bord d’un véhicule 4×4 de marque Toyota, le franc-maçon qui prenait un pot sur une terrasse de Ngoyo, aurait convié ses deux filles à se joindre à sa table et les aurait payé à boire.

Dans leurs échanges postérieurs, il leur aurait fait cette proposition, affirmant que la pénétration ne l’intéressait pas trop. Mais l’une des filles, déjà au parfum de cette affaire à travers une amie à elle de Siafoumou, a envoyé des textos à ses frères du quartier pour les en aviser.

Débarqués en masse sur le lieu, les 6 jeunes ont tout de suite menacé le franc-maçon. Grâce à l’intervention d’autres clients, il a pu se glisser dans son véhicule et s’est sauvé sous les coups de pierre. La pare brise arrière de son véhicule a été endommagée.

Avec Lecongolais.fr

Mali: un couple accusé de concubinage lapidé par des « islamistes »

mai 17, 2017

Une rue de la ville malienne de Kidal, le 27 juillet 2013 / © AFP/Archives / KENZO TRIBOUILLARD

Un homme et une femme ont été lapidés dans la région de Kidal, dans le nord du Mali, par des « islamistes » qui, selon des élus locaux mercredi, leur reprochaient de vivre en concubinage, cinq ans après des faits similaires dans la même zone alors sous contrôle de jihadistes.

La mise à mort du couple s’est déroulée mardi dans la vallée de Taghlit, entre les localités d’Aguelhoc et Tessalit, a précisé un des élus de la région de Kidal interrogés mercredi par l’AFP par téléphone depuis Bamako.

C’est la première fois depuis 2012 que des faits similaires sont signalés au Mali, dont le vaste Nord a été contrôlé pendant près de dix mois (mars-avril 2012 jusqu’à mi-janvier 2013) par des groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.

Cette annonce intervient deux jours avant la visite au Mali du nouveau président français Emmanuel Macron, qui fera un aller-retour vendredi et se rendra à Gao, la plus grande ville du Nord, auprès de la force française Barkhane déployée contre le terrorisme au Sahel (4.000 soldats sur cinq pays).

Accusé d’avoir « violé la loi musulmane », le couple « a été arrêté » et tué à coups de pierres par les islamistes, qui ont filmé la scène, a expliqué un des élus locaux. Selon lui, la lapidation avait été annoncée aux habitants, « entre 11 et 21 personnes (y) ont assisté ».

« Les islamistes ont creusé mardi deux trous dans lesquels ils ont mis l’homme et la femme qui vivaient maritalement sans être mariés », a affirmé un deuxième élu local. De même source, leurs bourreaux ont été « quatre personnes ».

Aucune indication n’a pu être obtenue sur l’identité des victimes, ni des « islamistes » en question ou le groupe auquel ils appartiendraient.

Une source de sécurité malienne a simplement indiqué avoir « appris l’exécution par lapidation d’un homme et d’une femme mardi dans la région de Kidal par les terroristes qui les accusaient d’avoir eu des relations sexuelles hors mariage ».

Cette exaction, qui a été dénoncée par l’Association malienne de défense des droits de l’Homme (AMDH): « Nous condamnons fermement ces lâches assassinats. C’est de la barbarie. Tous les auteurs doivent être arrêtés et jugés », a déclaré à l’AFP Oumar Diakité, un de ses responsables.

« Pris en étau »

Gaëtan Mootoo, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International, a appelé à « garantir la sécurité des populations, des civils » dans le nord du Mali. Dans certaines zones écumées par des jihadistes, narcotrafiquants et criminels divers, « les civils sont pris en étau », a-t-il dit dans une brève réaction à l’AFP mercredi soir.

Le 29 juillet 2012, alors que le nord du Mali était sous le joug des jihadistes, des membres du groupe Ansar Dine avaient lapidé en public à Aguelhoc un homme et une femme auxquels ils reprochaient d’avoir eu des enfants sans être mariés.

D’autres exactions, dont des amputations et flagellations en public, ont aussi été perpétrées dans d’autres villes durant cette période par les jihadistes prétendant appliquer la charia (loi islamique).

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe d’organisations jihadistes à la faveur d’une rébellion touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.

Les jihadistes ont été en grande partie chassés par une intervention militaire internationale, lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France et qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature en mai-juin 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes. Depuis 2015, ces assauts se sont étendus au centre et au sud du pays.

Outre les attaques, le nord du Mali a enregistré des assassinats – dont plusieurs revendiqués par des jihadistes – d' »espions » et « collaborateurs » supposés des forces maliennes et internationales.

Dans un communiqué mercredi, le Parti pour la renaissance nationale (Parena, opposition) s’est déclaré « alarmé par la détérioration de la situation sécuritaire deux ans après la signature de l’accord » de paix au Mali.

Selon le décompte du Parena, « entre le 1er janvier et le 14 mai 2017, au moins 309 personnes, dont des étrangers, ont perdu la vie au cours de 70 incidents armés » au Mali, pour moitié dans le centre du pays.

Romandie.com avec(©AFP / 17 mai 2017 22h06)                

Un chien condamné à la lapidation par des rabbins

juin 18, 2011

Un tribunal rabbinique de Jérusalem a condamné un chien errant à la mort par lapidation, rapporte le site israélien Ynet. Les juges soupçonnaient le chien d’être la réincarnation d’un célèbre avocat laïque qui les avait insultés 20 ans auparavant.

Selon le site Behadrei Hadarim cité par Ynet, le chien avait pénétré dans le tribunal rabbinique en charge des litiges économiques du quartier ultra-orthodoxe de Méa Shearim, effrayant les visiteurs du tribunal et refusant de partir malgré les efforts de ces derniers.

Un des juges s’est alors rappelé qu’un célèbre avocat laïque qui avait insulté le tribunal il y a 20 ans avait été maudit par les juges, qui avaient fait le vœu de voir son esprit se réincarner dans celui d’un chien, considéré comme un animal impur dans le judaïsme traditionnel souligne BBC News. L’avocat en question est mort il y a quelques années. L’AFP souligne que certaines écoles de pensée judaïques croient en la transmigration de l’âme.

L’un des juges, qui n’a toujours pas digéré l’offense, aurait donc condamné l’animal à la mort par lapidation, et recruté des enfants du quartier pour exécuter la peine. Mais le chien a finalement réussi à s’échapper.

Le responsable du tribunal, le rabbin Avraham Dov Levin, a démenti avoir appelé à la lapidation du chien, mais un membre du tribunal a confirmé l’information à Ynet:

«Elle a été ordonnée par les rabbins à cause du tort qu’il avait causé au tribunal. Ils n’ont pas rendu de décision officielle, mais ont donné l’ordre aux enfants du quartier de lui jeter des pierres pour le faire partir. Ils n’ont pas considéré cela comme un acte de cruauté envers l’animal, mais plutôt comme un moyen approprié de «se venger» de l’esprit qui avait pénétré le pauvre chien.»

Toujours selon Ynet, un membre du conseil municipal de Jérusalem a envoyé une lettre au ministre de la Justice pour qu’il «s’occupe des criminels». L’organisation de défense des animaux Let Animals Live a déposé une plainte à la police contre le rabbin Levin. Peta, une organisation similaire américaine, a déclaré dans un communiqué cité par l’agence de presse israélienne Ma’an:

«En condamnant un animal innocent à une mort douloureuse pour une raison aussi absurde, le tribunal rabbinique s’est non seulement complètement décrédibilisé, mais a également violé un des principes les plus importants du judaïsme qui interdit d’infliger une souffrance à quelque créature vivante que ce soit.»

Slate.fr