Posts Tagged ‘le commandant’

Arrêté par le pouvoir Ouattara depuis des mois Séka Séka est-il assassiné?

septembre 3, 2012

 

Recherché
© Autre presse par DR
Recherché pour crimes de guerre: Le commandant Anselme Séka Yapo arrêté
Photo d`archives: le commandant Anselme Séka Yapo alias « capitaine Séka Séka », ancien aide de camp de Simone Gbagbo arrêté à bord d`un avion en transit à Abidjan

Arrêté et humilié devant le peuple ivoirien par le régime Ouattara, le commandant de gendarmerie Anselme Séka alias Séka Séka est introuvable. Militaire, il devait être remis au procureur militaire pour une procédure judiciaire afin de lui dire ce qu’on lui reproche. Dans un Etat de droit, c’est ainsi que la justice fonctionne. Malheureusement le pouvoir Ouattara n’agit pas ainsi. Jusqu’à ce jour, personne ne peut affirmer exactement si Séka Séka est en vie. Le procureur militaire, Ange Kessi Kouamé, dit qu’il n’a pas le dossier de cet officier. Et qu’il ignore où se trouve Séka Séka. Le disant, le procureur militaire éclaire l’opinion publique sur le fait qu’on n’a ni les nouvelles, ni les traces d’un prisonnier qui a été pourtant pris par le pouvoir Ouattara dans un avion en transit à Abidjan.Torse nu et menotté, il a été présenté comme la plus grande prise du siècle. On se rappelle qu’Ange Kessi avait déclaré concernant Séka Séka, qu’ « il est le militaire le plus recherché de Côte d’Ivoire ». Où est alors Séka Séka? S’il a commis des crimes comme le prétend pouvoir Ouattara, il a au moins droit à un procès afin de lui donner l’occasion de répondre des actes mis à sa charge. Malheureusement, le régime Ouattara a déployé un système dictatorial qui ne laisse aucune place aux droits humains. C’est ainsi qu’on ignore ce qu’est advenu Séka Séka.

Notre Voie par Benjamin Koré

Côte d’Ivoire: Arrestation du cerveau de l’attaque du camp d’Akouédo

août 25, 2012

Le vent ne tourne plus dans le bon sens pour les déstabilisateurs du régime Ouattara. Le cerveau des opérations d’Abidjan est depuis hier sous les verrous à la Police Militaire.

L’étau se resserre peu à peu autour des auteurs des attaques du Camp Militaire d’Akouedo et de certaines villes de l’Intérieur. Le patron de la Police Militaire, le Commandant Koné Zakaria, vient de faire une ‘’prise de taille.’’ Le coordonnateur général des opérations à Abidjan et dans certaines villes de l’intérieur vient de tomber dans les mailles de la police militaire. Il se nomme Paul Woya, décrit par ses collaborateurs comme un homme aguerrit aux techniques de guerre. Il séjourne en Côte d’Ivoire depuis plus de six mois, sur invitation de ceux qui veulent faire chuter le pouvoir du président Ouattara.

Durant sa présence en Côte d’Ivoire, Woya s’est attaché les services de plusieurs jeunes pro-Gbagbo pour mener à bien sa mission. Parmi ses plus fidèles lieutenants, un certain « Faucon ». Les attaques des camps militaires sont à leur actif. Mais avant l’ouverture des fronts, ce dangereux chef de guerre se plaignait du peu de moyens pour prendre le camp militaire d’Akouédo. « Paul Woya n’était pas d’accord avec l’attaque du camp. Il disait que les armes n’étaient pas suffisantes ainsi que les moyens financiers. C’est le coordonnateur principal des opérations à Abidjan et à l’intérieur du pays. Il voulait qu’on patiente un peu, mais on a refusé », explique « Faucon ».

Après l’échec de la prise du camp, ils se sont repliés sur la ville de Bingerville en banlieue abidjanaise. En attendant d’avoir les moyens conséquents pour revenir à la charge, la police militaire l’a cueilli hier dans sa tanière de Bingerville. Plusieurs armes de guerre étaient également en sa possession. « Le chef nous disait qu’on ne peut pas renverser le pouvoir avec des lance-roquettes, des kalachnikov, des Sig. Il nous faut plus que ça. Nous demandons la clémence du peuple pour avoir perturbé le cours de la normalité », plaide Faucon. Paul Woya n’est pas un novice sur les champs de guerre. Il a servi comme garde du corps de Samuel Doé dans la crise libérienne.

A la chute de son patron, ce chien de guerre s’est retrouvé du côté de la Sierra Leone aux côtés de Sam Bokari et Fodé Sanko. Il a initié l’opération « Manche courte, manche longue ». Pendant la crise postélectorale, Maho Glofei s’est attaché ses services.

A la chute de Laurent Gbagbo, Woya a pris la clé des champs pour revenir quelque temps. Dans son repli à Bingerville, le chef de guerre a réussi à rallier des jeunes de cette commune à sa cause. Il s’agit d’Adjoman Gabriel et Ahouandan Jerode. Une délégation du village d’Akoué Santé dans la commune de Bingerville, conduite par le chef du village Danho Emile et le député suppléant Akosso Koutouan Raymond sont venus rencontrer le commandant de la police militaire pour plaider le cas de leurs fils mis aux arrêts en compagnie du coordonnateur.

Koné Zakaria a exhorté les parents à prodiguer des conseils à leurs enfants pour éviter pareille situation. « Nous connaissons tous l’hospitalité des Ebrié. Il y a quelque temps, il faisait bon vivre avec vous. Revoyez le comportement de vos enfants. Qu’ils sortent des sentiers des politiques pour préparer leur avenir », a-t-il conseillé.
LePatriote par Cissé Anzoumana

Côte d’Ivoire : conspirateurs et… pieds nickelés

juillet 3, 2012
Le ministre de l'Intérieur, Hamed Bagayoko, a fait état d'un vaste plan de destabilisation. Le ministre de l’Intérieur, Hamed Bagayoko, a fait état d’un vaste plan de destabilisation. © AFP

Des procès-verbaux d’audition dont Jeune Afrique a eu copie attestent l’existence d’un ou de plusieurs complots contre le pouvoir d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire… Des plans de déstabilisation… plus ou moins bien préparés en amont.

Amateurisme, inorganisation, rivalités internes et une dose de mysticisme… Si l’on en croit les documents saisis par la police sur deux militaires proches de l’ex-président Gbagbo arrêtés ces derniers mois en Côte d’Ivoire ainsi que les procès-verbaux d’interrogatoires, les opposants en exil, pour déterminés qu’ils soient à reconquérir le pouvoir perdu, paraissent plus proches des pieds nickelés que des redoutables conspirateurs décrits par le pouvoir.

Un rapport de la direction des renseignements généraux dont J.A. a pris connaissance fait ainsi état d’une opération « Esaïe 60 » (nom de code tiré d’un texte biblique), dont certains détails, passablement confus, auraient été saisis sur l’ancien aide de camp de Simone Gbagbo, le commandant Séka Yapo (dit Séka Séka), lors de son arrestation à bord d’un avion en transit à Abidjan, le 15 octobre 2011. Ce plan qui, si l’on en croit ce rapport, visait à « l’extraction du couple Golf plus collaborateurs » (Laurent et Simone Gbagbo, alors en résidence surveillée dans le Nord) est extrêmement vague, voire surréaliste, avec un « inventaire de forces amies » composées de troupes ougandaises, sud-soudanaises et sud-africaines. Il y est également question de commandes d’armes via un général de gendarmerie de Guinée-Conakry nommément cité et d’un certain nombre de sociétés-écrans sises à Abidjan et favorables à la « cause ».

Opération « Faucon rouge »

Plus sérieux et significatif semble être le procès-verbal d’audition par le directeur de la DST, le commissaire Diomandé Inza, du lieutenant-colonel Paulin Gnatoa Katé, interpellé le 8 mars dernier à Grand-Bassam accompagné de trois hommes, alors qu’il s’était introduit clandestinement en Côte d’Ivoire en provenance du Ghana. Gnatoa, 47 ans, n’est pas un inconnu : il était l’un des patrons du groupe de sécurité présidentielle de Laurent Gbagbo et était à ses côtés dans son bunker, avant de prendre la fuite avec des mercenaires libériens. Selon le PV, signé par l’intéressé, il aurait été recruté à Accra par le pasteur Moïse Koré, célèbre guide spirituel du couple Gbagbo, puis mis en présence de trois anciens ministres du dernier gouvernement de Laurent Gbagbo lors d’une réunion secrète tenue dans la capitale ghanéenne le 19 novembre 2011 : Justin Koné Katinan (venu du Cameroun), Richard Kouamé Sécré et Amara Touré.

–> Lire aussi : Côte d’Ivoire, la réconciliation impossible ?

L’opération « Faucon rouge », dont les détails ont été discutés au cours de cette rencontre, prévoyait une triple offensive contre le pouvoir en place à Abidjan à partir des frontières ghanéenne et libérienne ainsi qu’à l’intérieur de la Côte d’Ivoire, en utilisant une force d’assaut hétéroclite composée de militaires en exil, de démobilisés des forces ivoiriennes et de mercenaires libériens. Plusieurs officiers, figures connues de la galaxie sécuritaire du président déchu et réfugiées au Ghana, sont de la partie, selon Gnatoa : le commandant Abehi (ex-chef de l’escadron blindé de la gendarmerie), le capitaine Zadi (qui dirigea le blocus du Golf Hôtel pendant la crise postélectorale), les colonels Gouanou et Dadi Tohourou, les commissaires Loba, Gnahoua et Djédjé Gbagro, etc. Il est question également d’argent, de caches d’armes et de commandes de matériel en Ukraine. Tout ce petit monde d’exilés baigne dans un climat de paranoïa et de suspicion mutuelle. Quant à la facilité apparente avec laquelle ces opposants entrent en Côte d’Ivoire puis en ressortent, elle en dit long sur la porosité de la frontière ghanéenne.

Reste que si l’authenticité des deux documents auxquels J.A. a eu accès ne fait pas de doute, il convient de préciser que les déclarations de Gnatoa Katé ont été recueillies hors procédure judiciaire et sans la présence d’avocats. Ce dernier, tout comme Séka Séka, est aujourd’hui détenu à Abidjan dans le cadre d’une enquête préliminaire conduite par le procureur militaire Ange Kessy Kouamé.

Jeuneafrique.com

29 juin 2007-29 juin 2012: Il y a cinq ans, Soro échappait à un attentat

juin 29, 2012

Si le coup avait réussi, il ne serait pas président de l’Assemblée nationale. C’est donc un sacré veinard ! Guillaume Soro, ex-Premier ministre, devenu aujourd’hui président de l’Assemblée nationale, a eu beaucoup de chance.

Il y a cinq ans, plus précisément le 29 juin 2007, celui qui venait d’être fraichement nommé par l’ancien président, Laurent Gbagbo, comme Premier ministre, échappait à un assassinat. A Bouaké où il s’était rendu pour installer officiellement les magistrats qui devaient organiser les audiences foraines, l’avion qui le transportait a été attaqué. Ce vendredi 29 juin 2007, alors qu’il est un peu plus de 10h30mn, le fokker 100 présidentiel qui le transportait essuie des tirs de roquettes d’individus embusqués dans la broussaille. C’est la panique.

Dans l’avion, quatre personnes perdent la vie. Guillaume Soro, sous le choc, s’en sort indemne, aidé par le commandant Issiaka Ouattara alias Wattao, qui le transporte sur son dos pour l’engouffrer dans un véhicule pour le quartier général de l’ex-rébellion. Plusieurs journalistes, que transportait l’avion, ont également été blessés. Certains ont même été internés à la Polyclinique Sainte Anne Marie (PISAM) d’Abidjan, pour y recevoir des soins.

A l’époque, les supputations sur les présumés auteurs du coup ont défrayé la chronique. Chacun y allait de son commentaire au point que le Soro est monté au créneau, demandant que cessent les rumeurs autour de cet attentat. Bien qu’il ait été visé, le Premier ministre de l’époque a installé les magistrats.

Cinq ans après cet événement tragique, que de chemins parcourus jusqu’à l’organisation du premier et second tour de la présidentielle de novembre 2010. Aujourd’hui, toutes les victimes vivantes de cet attentat doivent être en train de méditer sur la baraka dont elles ont bénéficié de la part de Dieu.

L’Inter par Y.DOUMBIA

Guinée-Bissau: la junte dit accepter « toutes les exigences » sauf le retour de Pereira

mai 1, 2012

La junte bissau-guinéenne a affirmé mardi qu’elle acceptait « toutes les exigences » de l’Afrique de l’Ouest sur le retour du pouvoir aux civils, à l’exception du rétablissement dans ses fonctions du président intérimaire Raimundo Pereira, renversé par le coup d’Etat du 12 avril.

« Nous nous sommes entendus sur tous les points avec la Cédéao (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), sauf un: la question du retour de Raimundo Pereira », a déclaré lors d’un point de presse le porte-parole de la junte. La Cédéao avait accusé lundi son chef, le général Antonio Indjai, d’avoir « refusé » les décisions ouest-africaines concernant la transition et l’envoi d’une force régionale, et annoncé des sanctions immédiates.

« Si Raimundo Pereira revenait, il serait le chef suprême des armées. Quelles troupes irait-il commander sachant que ce sont ces mêmes troupes qui l’ont arrêté le 12 avril? », s’est interrogé le porte-parole des militaires, le lieutenant-colonel Daba Na Walna.

Le président intérimaire avait été arrêté le jour du coup d’Etat par l’armée, en compagnie de l’ex-Premier ministre Carlos Gomes Junior. Les deux hommes avaient été libérés le 27 avril et évacués sur Abidjan.

« Nous avons demandé à la Cédéao de nous accorder un peu plus de temps. Nous pensons que son cas mérite une discussion interne », a-t-il dit.

Concernant la force ouest-africaine dont l’arrivée des premiers éléments a été retardée, le porte-parole a affirmé que « le commandant de cette force est en place » (à Bissau). « Nous sommes en train de travailler avec une équipe d’experts pour trouver un futur lieu d’installation », a-t-il dit.

Evoquant la question du choix du président de transition, le lieutenant-colonel Na Walna a affirmé que c’est l’ex-parti au pouvoir, « le PAIGC qui a rejeté la candidature de Manuel Serifo Nhamadjo », dont le nom avait été avancé la semaine dernière par la junte et les partis de l’ex opposition.

M. Nhamadjo, un dissident de l’ex-parti au pouvoir, était président par intérim du parlement avant le coup d’Etat. Il avait refusé sa nomination, considérant qu’elle sortait de la « légalité ».

Des représentants du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap Vert (PAIGC) doivent se rencontrer, pour la première fois depuis le putsch, mardi en fin d’après-midi à Bissau.

Selon des sources du parti, les discussions porteront sur le cas de M. Nhamadjo, qui avait présenté une candidature dissidente face à l’ex-Premier ministre Gomes Junior au premier tour de la présidentielle du 18 mars. Il faisait partie des cinq candidats qui avaient contesté la victoire de M. Gomes Junior au premier tour et refusé de participer au second, prévu le 29 mars mais empêché par le coup d’Etat.

Selon le porte-parole de la junte, sa nomination permettrait d' »appliquer la Constitution qui prévoit que le président de l’Assemblée nationale doit assumer la transition ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Soudan : 1200 soldats sud-soudanais tués à Heglig, selon Khartoum

avril 23, 2012

Les soldats soudanais célébraient lundi 23 avril la reprise de la zone pétrolière de Heglig, en présence du président Omar el-Béchir. Khartoum affirme avoir fait 1200 morts dans les rangs de l’armée sud-soudanaise.

Dans les rangs de l’armée sud-soudanaise, le bilan est lourd. Plus d’un millier de soldats ont trouvé la mort dans les combats pour le contrôle de la zone pétrolière de Heglig, selon Khartoum. « Le nombre de morts est de 1200 pour le SPLM (les anciens rebelles sudistes, aujourd’hui au pouvoir, ndlr), a annoncé le commandant de l’armée soudanaise, Kamal Marouf, lundi 23 avril, alors qu’un précédent bilan, dimanche, faisait état de 400 morts.

« Nous négocions avec des fusils et des balles »

Trois jours après avoir annoncé la reprise de la zone pétrolière disputée par les deux États, le président Omar el-Béchir s’est rendu à Heglig pour célébrer l’évènement aux côtés de l’armée soudanaise. Aucune information n’a été donnée quant au bilan humain dans ses propres troupes.

« Pas de négociations avec ces gens », a promis le président à propos du gouvernement sud-soudanais. « Avec eux, nous négocions avec des fusils et des balles », a-t-il ajouté, en dépit des appels de la communauté internationale.

Le site pétrolier, géré par la compagnie Greater Nile Petroleum Operating Company (GNPOC), a été pris le 10 avril par l’armée sud-soudanaise, avant que Khartoum n’annonce le 21 avril, partir à la reconquête de son installation pétrolière. Djouba avait, elle, affirmé s’être totalement retirée dimanche, sous la pression de la communauté internationale.

Dans la zone d’Heglig, jonchée de cadavres de soldats sud-soudanais, le principal site d’exploitation pétrolière soudanais était très endommagé après les combats de ces dernières semaines, un réservoir ainsi que huit générateurs ayant été détruits par des incendies.

Les installations de Heglig représentaient la moitié de la production pétrolière soudanaise depuis la partition en juillet 2011. Selon Abdel Azim Hassan, un ingénieur soudanais de la GNPOC, les troupes sud-soudanaises ont saboté le site.

« Ils ont détruit la principale centrale électrique alimentant les champs de pétrole et la centrale de traitement », a-t-il accusé, ajoutant que des saboteurs « professionnels » avaient également détruit les salles de contrôle ainsi que le système de sécurité de la centrale de traitement.

« Escalade »

Objectif pour la compagnie désormais : relancer manuellement les unités de production « aussi vite que possible », a expliqué Abdel Azim Hassan, alors que l’arrêt de la production pétrolière de Heglig depuis le 10 avril a plongé encore un peu plus l’économie soudanaise dans la crise.

Dans le même temps, des avions soudanais ont mené un nouveau raid à Bentiu, la capitale de l’État sud-soudanais d’Unity, situé à une soixantaine de kilomètres au sud de Heglig. Un bombardement a fait au moins deux morts, dont un enfant.

« Ceci est une grave escalade et une violation du territoire du Soudan du Sud (…). Il s’agit d’une provocation évidente », a accusé Mac Paul, le directeur adjoint des services sud-soudanais de renseignement.

« Nous avons répondu aux appels (internationaux) à évacuer Heglig (…) mais ils continuent de nous bombarder » a pour sa part estimé Barnaba Marial Benjamin, le ministre sud-soudanais de l’Information.

Jeuneafrique.com avec AFP