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Congo/Pointe-Noire: la Perlkili initie les enfants à la BD

janvier 13, 2021

 Le coin de lecture du Village Kali, La Perlkili, espace culturel situé dans le 4e arrondissement Loandjili, a organisé récemment un atelier d’initiation à la bande dessinée (BD) intitulé Leki Bulles.

1-Jussie Nsana et les enfants pendant l’atelier d’initiation à la BD

L’atelier d’initiation à la bande dessinée (BD) intitulé Leki Bulles destiné aux enfants de 5 à 12 ans a été animé par l’artiste peintre et bédéiste congolaise Jussie Nsana. Il entre dans le cadre des activités de LaPerlkili, lieu d’échange culturel du Village Kati dédié aux enfants. Conscient du manque d’engouement des Congolais en général et des enfants en particulier pour la lecture, qui pourtant revêt une importance capitale dans leur éducation, Ce coin de lecture a profité de la semaine supplémentaire de vacances pour occuper les enfants du 4 au 8 janvier avec l’atelier de BD. Un moyen pour cette structure de les conduire à s’intéresser et à aimer la lecture. D’ailleurs, c’est l’objectif que s’est fixé Huguette Nganga Massanga, responsable du village Kati en créant La Perlkili. «Nous demandons souvent aux enfants de lire mais, nous-mêmes, nous devons donner l’exemple en tant qu’adultes», a-t-elle lancé. Ce coin de lecture aménagé et équipé par la créatrice reçoit des enfants du quartier âgés de 6 à 12 ans.

Pendant cinq jours, les enfants ont acquis plusieurs notions portant notamment sur la manière de réaliser une BD ainsi qu’un scénario à l’image, les différentes étapes de la réalisation et le langage de la BD, la réalisation d’une planche. Jussie Nsana explique avoir insisté pour sortir les enfants des univers étrangers auxquels ils sont attachés et les conduire à travailler sur leur environnement. «Il faut un grand travail pour que les enfants arrivent à se dessiner, qu’ils puissent avoir un graphisme congolais et africain pour pouvoir partager leur monde aux autres», a-t-elle dit. Au cours de cet atelier les enfants ont appris à être en même temps scénariste et dessinateur. Ce qui fait qu’ils ont pu réaliser chacun une planche avec chacune une histoire imaginée à l’exception d’Alex Djembi qui a réalisé une histoire en trois planches. On comprend que la BD, considéré comme le 9e art,  joue un rôle important dans l’éducation de l’enfant.

Interrogés sur la question, des parents ont loué l’initiale du village Kati et reconnu avoir eu le goût de la lecture à travers des bandes dessinées comme Kouakou, des magazines pour enfants et jeunes avec des histoires illustrées comme Ngouvou ou Planète jeunes. Melanie, mère de famille, témoigne : «J’ai commencé par ces livres, attirée d’abord par les dessins, les histoires et les personnages et intéressée par les mots et expressions que je découvrais. Puis, chemin faisant, hormis les livres au programme scolaire, j’ai voulu explorer d’autres univers, d’autres styles, connaître les genres littéraires. J’ai découvert beaucoup de classiques et de grands écrivains. La lecture a beaucoup contribué à ma réussite scolaire». Cette dernière a conseillé aux parents de veiller sur la qualité des livres que les enfants lisent et aussi de leur faire découvrir ce qui est fait par les Congolais.

2-La photo de famille lors de la clôture de l’atelier

L’atelier d’initiation à la BD a eu un véritable succès. Jussie Nsana a confié avoir été vraiment surprise par l’esprit de créativité des enfants. «Je ne m’y attendais pas. Il y a des enfants vraiment doués comme le petit Noah qui a su bien traduire son histoire en dessin», a-t-elle signifié. De leur côté, les enfants ont souhaité la poursuite de l’atelier ainsi que l’organisation par LaPerlkili d’autres activités en leur faveur. Des bons souhaits qui ne sont malheureusement pas faciles à réaliser, le Village Kati ne bénéficiant pour l’instant d’aucun soutien ni de subvention. «L’atelier BD a énormément plu aux enfants. Notre but c’est de multiplier ce genre d’activités. Nous faisons avec nos propres moyens. Pour pouvoir organiser l’atelier de BD par exemple, on a dû faire preuve de créativité. Nous avons fabriqué des kits de décoration et des accessoires que nous avons vendus sur place. C’est grâce à cela que nous avons pu financer cette activité», a expliqué Huguette Nganga Massanga. D’où son appel lancé à l’endroit des personnes de bonne foi pour soutenir le Village Kali

Avec Adiac-Congo par Lucie Prisca Condhet N’Zinga

École: les compétences en lecture déclinent en France et aux Pays-Bas(étude)

décembre 5, 2017

Paris – Les compétences en lecture et compréhension des petits écoliers français et néerlandais sont en baisse par rapport au début des années 2000, a révélé mardi l’étude internationale Pirls réalisée tous les cinq ans depuis 2001 dans 50 pays.

La France et les Pays-Bas sont les deux seuls pays à afficher un déclin de leurs scores depuis 2001. Avec un score respectivement de 545 et de 511 points, les Pays-Bas et la France se maintiennent cependant au-dessus de la barre des 500 points, fixée en 2001 comme étant alors la moyenne des performances des pays participant à l’enquête.

 « Ces résultats sont insatisfaisants et préoccupants », a réagi le ministre français de l’Education Jean-Michel Blanquer lors d’une conférence de presse, jugeant qu’ils n’étaient « pas dignes de (notre) pays ».

Pour faire remonter le niveau des petits Français, il a annoncé vouloir mettre en place une dictée quotienne, étendre les évaluations des élèves ou encore promouvoir les manuels de lecture jugés les plus efficaces.

Dans l’étude Pirls 2016, 34 pays (sur 50) obtiennent un score supérieur à 500.

La Russie, Singapour, Hong Kong, l’Irlande et la Finlande sont, dans cet ordre, les plus performants dans ce domaine, tandis que le Maroc, l’Egypte et l’Afrique du Sud ferment la marche.

En Belgique, la Flandre obtient 525 points, la Wallonie 497 points.

L’étude Pirls a testé 320.000 écoliers âgés entre 9 et 10 ans, ayant suivi quatre années de scolarité obligatoire, sur leurs capacités à comprendre des textes littéraires ou purement informatifs.

L’enquête Pirls questionne aussi parents et professeurs et fournit une grande quantité de données sur les enseignants, les établissements scolaires, les conditions d’apprentissage de la lecture à la maison etc.

Comme une autre étude internationale, qui sonde, elle, les compétences et connaissances en mathématiques et sciences des enfants du même âge (Timss), Pirls est conduite par l’IEA, une association internationale à but non lucratif, indépendante des Etats et dont les membres sont des organismes de recherche universitaires ou gouvernementaux.

Pisa, l’étude internationale la plus connue sur les compétences des élèves et les systèmes éducatifs, est, elle, réalisée tous les cinq ans auprès d’un demi-million d’élèves de 15 ans dans quelque 70 pays.

Comme les éditions précédentes, l’étude Pisa publiée fin 2016 montrait que la France se situait dans la moyenne des pays comparables en termes de compétences mais notait, une fois de plus, le poids de l’origine sociale des élèves dans leur destin scolaire, bien plus que dans une grande partie des pays évalués.

Romandie.com avec(©AFP / 05 décembre 2017 15h07)                                            

Les Africains veulent lire des auteurs africains : effet de mode ou lame de fond ?

mars 26, 2017

Au Kenya, malgré un prix du livre élevé, de jeunes libraires en ligne diffusent le goût de la littérature du continent et voient leurs commandes grimper.

Vendeur de livres à Lagos. Crédits : Akintunde Akinleye/REUTERS
Tout est parti d’un constat amer. « Il est souvent très difficile, voire quasiment impossible, de se procurer des livres d’auteurs africains au Kenya », soupire Magunga Williams. Ce blogueur de 26 ans est pourtant un lecteur vorace de la littérature de son pays et a fortiori de son continent. « Mis à part dans une poignée de librairies de Nairobi, vous ne tomberez quasiment que sur des auteurs européens et américains, et non sur des auteurs kényans contemporains. »

Pour conjurer cet état de fait, le jeune homme a créé il y a tout juste un an sa propre librairie en ligne, proposant quasi exclusivement des auteurs africains. « Au début, j’ai commencé avec dix auteurs. Mais la demande est très forte : aujourd’hui je propose près de 400 titres et reçois sans arrêt de nouvelles commandes, se réjouit M. Williams.

« La majorité des Kényans n’est pas capable de citer plus de trois écrivains de leur propre pays ». Magunga Williams

Chez Magunga Bookstore, le nom officiel du site, on trouve les classiques de la littérature du continent : Chinua Achebe, J. M. Coetzee, Tahar Ben Jelloun, Nuruddin Farah ou le Kényan Ngugi wa Thiongo – donné gagnant chaque année pour le prix Nobel –, mais aussi les prodiges de la nouvelle génération « afropolitaine » telle la star Chimamanda Ngozi Adichie, l’Américano-Ethiopien Dinaw Mengestu et la Kényane Yvonne Adhiambo Owuor.

« Leur seul point commun, c’est qu’ils écrivent ! Il n’y a pas une écriture africaine comme il n’y a pas une écriture européenne » », rappelle M. Williams. Le succès aidant, ce dernier se pose déjà ses premières questions de logistique. « Pour l’instant, j’arrive à stocker tous les livres chez moi sur quelques étagères… Cela risque de ne plus suffire très longtemps ! rit-il. Mon expérience prouve en tout cas qu’il y a une vraie soif pour la littérature africaine au Kenya ! »

Nouvelle génération de lecteurs

L’initiative de Magunga Williams est loin d’être isolée. « Nous sommes à un tournant, s’enthousiasme même Anne Ebosso, organisatrice du festival Storymoja pour la littérature est-africaine, parrainé par Auma Obama, demi-sœur de l’ancien président américain. Notre festival fête cette année ses dix ans, preuve qu’il y a un vrai public qui nous suit ! Au Kenya, il y a de plus en plus de blogs de littérature, de groupes de discussion et de lecture autour de la littérature africaine », poursuit-elle. La 19e édition de la Foire internationale du livre de Nairobi (NIBF) a ainsi attiré en 2016 plus de 22 000 visiteurs et chacun attend avec impatience en 2017 la remise du prix Jomo Kenyatta pour la littérature, qui récompense tous les deux ans depuis 1974 des auteurs kényans en anglais et en kiswahili.

Lire aussi :   Salon Livre Paris. Alain Mabanckou : « La fiction est la grande aventure africaine »

Pas de doute : le « lire africain » séduit aujourd’hui une nouvelle génération de lecteurs. « Les jeunes nés dans les années 2000 ne se reconnaissait pas dans la vieille garde type Achebe ou Ngugi et leurs questionnements trop datés, explique Ahmed Ali, directeur de la librairie Prestige, l’une des plus anciennes et des mieux fournies de Nairobi. Mais des écrivains plus jeunes, avec des problématiques plus contemporaines ont poussé les millenials à s’approprier la littérature de leur continent, comme Chimamanda au Nigeria, qui est aussi un véritable phénomène au Kenya, ou Yvonne Adhiambo Owuor, qui a écrit en 2014 Dust [non traduit], sans doute le meilleur livre kényan de la décennie. »

Deux enfants sud-africains en 2015.

Deux enfants sud-africains en 2015. Crédits : Siphiwe Sibeko/REUTERS

A Prestige, on a dû faire de la place : les livres d’auteurs africains occupent aujourd’hui deux pleines étagères contre un petit coin de présentoir il y a seulement dix ans et représentent maintenant la moitié des ventes en fiction de la librairie. « Et la quasi-totalité de notre clientèle est kényane, alors que nous étions auparavant une boutique pour Wazungus [Blancs] et expatriés ! », se réjouit M. Ali. De l’avis général, ce renouveau remonte à l’année 2002, date de l’obtention par l’écrivain kényan Binyavanga Wainaina et son livre Discovering Home [non traduit] du prestigieux prix Caine, décerné chaque année à une nouvelle en langue anglaise écrite par un auteur africain. Usant de sa notoriété (et des 11 500 euros de récompense), Binyavanga créa l’année suivante Kwani ? : une association hyperactive promouvant la littérature kényane.

Prix du livre trop élevé

Grâce au soutien et au souffle de Kwani ?, deux autres écrivaines nationales – Yvonne Adhiambo Owuor et Okwiri Oduor – ont depuis remporté le prix Caine. Mais malgré l’engouement d’une partie de la jeunesse aisée, la grande majorité des Kényans se tiennent loin de la littérature. « On dit souvent “Si vous voulez cacher quelque chose à un Kényan, alors mettez-le dans un livre”. Il n’ira jamais le chercher ! », se désole Anne Ebosso. Si l’on en croit le World Culture Index, les Kényans passeraient en moyenne moins de quatre heures par semaine à la lecture d’un livre, loin des Sud-Africains qui en passent plus de six. « La majorité des Kényans n’est pas capable de citer plus de trois écrivains de leur propre pays », reconnaît Magunga Williams.

La faute selon lui d’abord à la langue anglaise, dans laquelle la plupart des livres sont imprimés, mais qui, à la différence du kiswahili, demeure la langue des élites. « C’est aussi à cause de la manière dont on enseigne la littérature à l’école, qui est très ennuyeuse et scolaire et ne transmet pas l’envie de lire aux élèves. » Vient enfin la question du prix : au Kenya, un livre neuf se négocie souvent plusieurs dizaines d’euros – inabordable dans un pays où le salaire minimum est d’à peine 100 euros. « Imprimer au Kenya est très cher : il faut importer l’encre, le papier… et la TVA sur les livres est très élevée : 16 % depuis 2013 !, se désole Ahmed Ali. Du coup, les principaux éditeurs, comme East African ou Moran, n’impriment que des manuels scolaires… Et il faut malheureusement importer la plupart des livres de fiction africains depuis Londres ou Paris. »

Le libraire veut pourtant croire que les éditeurs kényans se mettront bien un jour à imprimer des auteurs kényans. « Il suffirait que le gouvernement baisse les taxes de moitié pour les inciter à le faire ! », soutient-il. Magunga Williams de son côté, voit déjà plus loin et cherche un local pour accueillir une vraie librairie et un atelier d’écriture. « J’ai un nom en tête : Rugano, ça veut dire histoire en langue kikuyu ! », sourit-il.

Lemonde.fr

La lecture, nouvel élixir de jouvence ?

août 10, 2016

Man and woman reading books, stack of books pilled up between them

Getty Images

Stimulation du cerveau, plus grande empathie, stress réduit… la lecture possède de nombreux bienfaits. Mais une nouvelle étude, menée par des chercheurs de l’université de Yale (USA), lui en attribue un nouveau. Lire plus de 3h30 par semaine aiderait à prolonger l’espérance de vie de deux ans.

Pour en arriver à cette conclusion, les scientifiques ont étudié 3635 personnes de 50 ans et plus. Ces dernières ont été divisées en trois groupes : celles qui ne lisent pas, celles qui lisent jusqu’à 3 heures par semaine et celles qui y passent plus de 3h30. Au passage, les chercheurs ont constaté que les plus gros lecteurs sont les femmes qui ont suivi des études supérieures et qui un train de vie aisé.

Plus étonnant, les scientifiques ont réussi à établir un lien entre lecture et santé. Les individus qui lisent jusqu’à 3 heures par semaine, auraient 17% de risques en moins de mourir dans les douze années suivantes que les non-lecteurs. Les bibliophiles dans l’âme gagnent ainsi en moyenne deux ans de vie par rapport aux personnes qui ne lisent pas. Mais comment la lecture agit-elle sur notre santé ? Selon les chercheurs, elle booste le cerveau, fait travailler notre mémoire et permet de réduire la détérioration cognitive. Elle permet aussi d’oublier les soucis du quotidien et stabilise le rythme cardiaque. Une bonne raison de traîner un peu plus au lit avec un bon bouquin!

Serengo.net

Lecture du Coran pour la première fois en 85 ans à Sainte-Sophie

avril 11, 2015

Une lecture du Coran a eu lieu pour la première fois en 85 ans vendredi soir dans l’enceinte de la basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) à Istanbul. Ce bâtiment emblématique est devenu un musée après avoir été une église puis une mosquée.

Œuvre construite au VIe siècle, Sainte-Sophie a été désaffectée puis transformée en musée dans les années 30 sous le régime de Mustafa Kemal Atatürk. La basilique fait l’objet de polémiques entre chrétiens et musulmans qui se disputent son utilisation.

Un passage du Coran a été lu lors de l’inauguration d’une exposition ayant pour thème « L’amour du Prophète », à laquelle assistaient des responsables turcs dont le chef de l’agence des affaires religieuses de Turquie, Mehmet Gormez. Cette lecture coranique a été assurée par Ali Tel, imam de la mosquée Ahmet Hamdi Akseki d’Ankara, a précisé l’agence de presse turque Anatolie.

L’exposition qui sera visible jusqu’au 8 mai prochain présente des œuvres calligraphiques à la gloire du prophète Mahomet.

Construite à l’entrée du détroit du Bosphore et de la Corne d’or, Sainte-Sophie, où étaient couronnés les empereurs byzantins, a été convertie en mosquée au XVe siècle après la chute de Constantinople aux mains des Ottomans en 1453. Des minarets avaient alors été érigés autour du dôme byzantin.

Polémique en 2013
Sainte-Sophie a continué de servir de mosquée après l’effondrement de l’Empire ottoman, jusqu’au milieu des années 1930, quand les fondateurs de la Turquie laïque en ont fait un musée ouvert à tous.

Mais depuis l’arrivée au pouvoir en 2002 du Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) de l’actuel président turc Recep Tayyip Erdogan, les défenseurs de la laïcité s’inquiètent d’une éventuelle reconversion de Sainte-Sophie en mosquée.

Le vice-premier ministre Bulent Arinc avait d’ailleurs provoqué un tollé en 2013 lorsqu’il avait laissé entendre que Sainte-Sophie pourrait changer de statut, disant que la basilique avait l’air « triste » mais qu’il espérait qu’elle allait « bientôt retrouver le sourire ». La Grèce avait à l’époque réagi violemment et dénoncé des déclarations « offensantes pour des millions de chrétiens ».

Romandie.com

Le respect de ma condition

février 21, 2011

Mes pieds noirs
Dans la neige blanche
N’ont pas sali sa pureté
Mais il m’a fermé
Les portes de ma condition noire
Ne tenant pas compte de ma culture
En y faisant une mauvaise lecture
Car nombreux ont été abusés
Et souvent méprisés
Nombreux ont été vendus
Et ont eu des cous tordus
Pendant qu’ils étaient pendus
Plus jamais ça dans notre humanité
Mais donnant à l’homme sa liberté.

Bernard NKOUNKOU