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Le footballeur Yann M’Vila cité dans une affaire de prostitution de mineure

février 13, 2013
 

Yann M'vila, sous le maillot rennais, le 28 septembre.
Yann M’vila, sous le maillot rennais, le 28 septembre. | REUTERS/© STÉPHANE MAHÉ

L’affaire pourrait une nouvelle fois éclabousser les Bleus. Selon nos informations, le footballeur international Yann M’Vila est au centre d’une enquête préliminaire ouverte au parquet de Paris, pour relation avec une prostituée mineure.

La brigade de répression du proxénétisme est saisie après qu’une jeune fille a été interpellée mi-novembre 2012 dans le quartier de Châtelet, à Paris, pour un vol à l’étalage et en possession d’une petite quantité de cocaïne. Selon une source proche de l’enquête, cette personne a d’abord menti sur son âge lors de sa déposition et ce n’est qu’il y a quelques jours que les enquêteurs ont découvert qu’elle n’avait que 16 ans.

En vérifiant son identité et en consultant son téléphone portable, les policiers ont découvert que l’adolescente se livrait de manière occasionnelle à la prostitution. Parmi d’autres noms de personnalités, celui du footballeur Yann M’Vila figure dans son répertoire, ainsi que des textos et des photographies pour le moins compromettantes.

M’Vila, ancien pensionnaire du club de Rennes transféré en janvier vers le club russe du Rubin Kazan, compte 22 sélections en équipe de France. Il est actuellement sous le coup d’une mesure disciplinaire, la Fédération française de football lui ayant infligé une suspension de toute sélection nationale jusqu’au 1er mars 2014 après une virée nocturne, le 13 octobre, avec les Espoirs entre deux matches officiels.

L’affaire révélée mercredi matin par RTL rejaillit sur l’équipe de France de football, à l’instar d’une autre, l’affaire Zahia, pour laquelle Franck Ribéry et Karim Benzema, accusés d’avoir eu recours aux services de cette prostituée mineure au moment des faits, ont été mis en examen le 20 juillet 2010. Ils comparaîtront en juin devant le tribunal correctionnel de Paris.

A lire également : Zahia et les michetonneuses des Champs-Elysées

Dans cette enquête, Ribéry a affirmé qu’il ignorait l’âge de Zahia Dehar, tandis que Benzema a nié avoir eu des relations sexuelles avec elle. Le procès, où seront jugés six autres prévenus, se déroulera les 18, 19, 25 et 26 juin. Les deux footballeurs encourent trois ans de prison et 45 000 euros d’amende.

Le Monde.fr avec AFP par Yves Bordenave

Thierry Roland : son nom bientôt donné à une tribune du Stade de France

novembre 6, 2012

Une partie de stade en hommage

La tribune de presse du Stade de France sera baptisée Thierry Roland en mémoire du commentateur décédé en juin dernier.

C’est dans cette partie du Stade de France que Thierry Roland a vécu la plus grande émotion de sa carrière. Le 12 juillet 1998, l’équipe de France battait le Brésil en finale de la Coupe du monde de football faisant ainsi basculer le commentateur sportif et tout le pays dans une inoubliable euphorie. En souvenir de ce moment et en hommage à Thierry Roland, son nom sera donné à la tribune de presse du Stade de France.

D’après le blog d’un journaliste du Parisien, l’initiative revient à Philippe Auroy, le directeur général délégué de l’enceinte située à Saint-Denis. Le baptême de la tribune devrait se dérouler le 6 février prochain en marge du match qui opposera les Bleus à l’Allemagne au Stade de France.

Thierry Roland s’était éteint le 16 juin dernier des suites d’un accident vasculaire cérébral. Quelques semaines plus tôt, il avait été contraint de renoncer à commenter les matchs de l’Euro de football en raison d’une intervention chirurgicale. Une compétition qui aurait dû marquer ses retrouvailles au micro avec Jean-Michel Larqué, son compère de (presque) toujours.

Voici.fr par C.G

Les Experts se recouvrent d’or

août 12, 2012

L’équipe de France a conservé son titre olympique en dominant la Suède (22-21). Elle accroît encore son incroyable empreinte dans l’histoire.

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Il ne fallait pas les vexer. Titillés dans leur orgueil par un Euro complètement raté, les Experts ont prouvé à la terre entière que leur règne sur le handball mondial n’était pas encore terminé. Les voilà pour la deuxième fois consécutive au sommet de l’Olympe. Déjà quadruples champions du monde, ils sont désormais doubles champions olympiques au terme d’une lutte acharnée face à de coriaces Suédois (22-21) qu’ils avaient déjà battu les Suédois en phase de poule (29-26). Grâce à un Guigou et un Barachet retrouvés, à un Omeyer homérique et un Abalo aérien, les Bleus ont mené la rencontre de bout en bout pour s’inscrire un peu plus dans la légende du handball et du sport français.

La France devient la première nation à conserver son titre aux JO si l’on excepte l’URSS, sacrée en 1988, puis en 1992 sous le nom d’Equipe unifiée. Ces Experts sont des géants et ne cessent de repousser leur limite. Ils décrochent la onzième médaille d’or des Bleus à Londres, leur sixième titre international en 17 ans. Depuis quatre ans, la France a presque tout gagné: deux titres olympiques (2008, 2012), deux de championne du monde (2009, 2011) et un de championne d’Europe (2010).

Abalo ce magicien

Cet ultime chef-d’oeuvre s’est dessiné en défense. Pas beaucoup d’envolées magistrales mais des muscles et des coffres fermés à double tour. Mais la France à un perce muraille hors pair : Luc Abalo. Sur son aile droite, il a dessiné dans les grandes largueurs le succès tricolores repoussant sans cesse les Scandinaves à trois buts. A 40 secondes du terme, au bout d’une extension hors du temps, c’est lui qui a inscrit le but décisif. Celui qui a scellé le succès tricolore.

Cruel pour les Suédois qui essuient leur quatrième défaite en autant de finales olympiques. Mais les hommes de Steffan Olsson n’ont jamais vraiment espéré, pris à la gorge par un collectif tricolore ultra-agressif après un début de match plutôt timide marqué par quelques pertes de balle inhabituelles. Bien sûr, la Suède n’a jamais pris de gros éclat. Passé le premier quart d’heure (5-6 à la 16e minute), elle n’a cessé de combler son retard. En vain. Le score étriqué témoigne d’une fin de match haletante. Mais il n’y avait pas grand chose à faire face à ces Bleus-là. Le dernier Euro les a piqués dans leur orgueil. Leur réponse fut éclatante.

Par Martin MOSNIER | Eurosport

Deschamps à la tête des Bleus, une évidence

juillet 9, 2012

Didier Deschamps est le nouveau sélectionneur de l'équipe de France
Didier Deschamps est le nouveau sélectionneur de l’équipe de France Crédits photo : Panoramic

Après avoir pris le temps de la réflexion, Didier Deschamps a dit oui pour entraîner l’équipe de France. L’ancien capitaine emblématique, qui succède à Laurent Blanc, aura pour mission de qualifier les Bleus pour la Coupe du monde au Brésil en 2014.

C’est fait ! Didier Deschamps enfile officiellement le costume de sélectionneur de l’équipe de France. Après un délai de réflexion de quelques jours, l’ex-entraîneur de l’OM a décidé de répondre favorablement à la proposition de Noël Le Graët ce dimanche, succédant ainsi à son ancien coéquipier et ami chez les Bleus, Laurent Blanc. Le natif du Pays Basque figurait en tête de liste pour prendre en main la direction de la sélection après le refus de Blanc, le 30 juin dernier, de continuer l’aventure. Désormais, il est sous contrat avec la FFF, probablement pour une durée de deux ans, plus deux renouvelables dans l’optique de l’organisation en France de l’Euro 2016. A 43 ans, l’ancien capitaine emblématique des Bleus entame une nouvelle page de sa riche et longue carrière avec comme objectif principal de qualifier la France pour la Coupe du monde 2014 au Brésil.

Le favori logique
Voir Didier Deschamps, qui sera accompagné de son fidèle adjoint Guy Stephan, accéder au poste de sélectionneur relève de l’évidence. Depuis la fin de sa carrière de joueur en 2001, le Basque n’a jamais caché son envie de diriger un jour la destinée de l’équipe de France. Lui, le capitaine victorieux de la Coupe du monde 98 et de l’Euro 2000. Avec «DD» à sa tête, la sélection tricolore détient le technicien français le plus chevronné pour remplir ces fonctions. Partout où il est passé (voir ci-dessous), que ce soit en tant que joueur ou entraîneur, il a toujours remporté au moins un trophée. Deschamps ou la culture de la gagne en quelque sorte. Rigueur, discipline tactique, haine de la défaite, culte de la victoire… Voilà la recette de son succès. A l’heure où le football français est en quête de rédemption après plus de dix ans sans le moindre titre, le choix de nommer Deschamps, sans faire offense à Le Guen, Smerecki ou Giresse, s’imposait donc logiquement.

Il avait tenté sa chance en 2008

Il aura fallu onze ans au plus grand palmarès du football français pour enfiler le costume de sélectionneur. Exit l’épisode 2008 où il fut candidat malheureux à la succession de Domenech, finalement reconduit par la FFF et notamment Noël Le Graët. Sa carrière d’entraîneur l’aura emmené tout d’abord sur le Rocher monégasque avec comme premier fait d’arme une finale de Ligue des Champions en 2004 face au FC Porto de José Mourinho. Puis à Turin pour faire remonter la Juventus en Serie A (2006), avant, enfin, de revenir en France et offrir à Marseille six titres en trois ans dont celui de champion de France 2010.

Sa mission : gagner et gérer les ego
Gagner et rien d’autre. Et redorer du même coup le blason d’une équipe de France triste et sans âme à l’Euro 2012. Voilà la feuille de route livrée en substance par la FFF à Deschamps qui a profité des quelques jours après sa rupture de contrat avec l’OM pour se rendre compte de la tâche qui l’attendait avec les Bleus. Outre la qualification pour le Mondial brésilien, le néo-sélectionneur sera attendu au tournant dans sa gestion de certains joueurs et notamment, pour ne pas les citer, ceux de la génération 87. Entraîneur au fort caractère, «têtu», habitué aux médias, ne rechignant jamais à prendre des décisions fermes et habitué au haut niveau international, «la Desch’» débarque chez les Bleus targué d’une expérience d’entraîneur autrement plus conséquente que son prédécesseur. A lui d’en faire bon usage.

Lefigaro.fr par Baptiste Desprez(Sport24.com)

Laurent Blanc, l’entraîneur des Bleus, c’est fini

juillet 1, 2012
 


Crédits photo : Reuters
 
Dans un communiqué, la Fédération Française de Football a confirmé ce samedi que Laurent Blanc, en fin de contrat, ne prolongera pas l’aventure à la tête de l’équipe de France.
Le long tête à tête qui s’est tenu à Paris jeudi entre Laurent Blanc et Noël Le Graët, le président de la Fédération Française de Football, aura donc entériné la séparation entre l’ancien défenseur des Bleus et la Fédération. Laurent Blanc a en effet décidé de ne pas prolonger l’aventure à la tête des Bleus. Dans un communiqué, la FFF indique qu’«au terme du délai de réflexion supplémentaire prévu, Laurent Blanc, a contacté samedi le Président de la FFF, Noël Le Graët, pour lui indiquer sa décision de ne pas solliciter la reconduction de son contrat de sélectionneur national». Une demi-surprise, car Le Graët, qui «a tenu à saluer le travail effectué par Laurent Blanc à la tête de l’Equipe de France depuis août 2010», n’a jamais démontré une volonté farouche de conserver le technicien. Une offre pour la forme lui avait été présentée, mais l’on sentait déjà les conditions de poursuite de l’aventure non réunies (demande de réduction du staff notamment, éloignement de la sphère Bernès). Contrairement à son souhait initial, émis il y a quelques mois, «le Président» ne dirigera donc pas les Bleus lors de la course à la qualification pour la la Coupe du monde au Brésil.

Qui pour lui succéder ?
 S’ouvre donc devant l’équipe de France une nouvelle période de transition, alors que celle connue depuis 2010 et le fiasco sud-africain pouvait laisser espérer un avenir plus radieux. Quelque peu contrarié par la tournure des évènements lors de l’Euro 2012, Laurent Blanc, qui avait demandé 48 heures de réflexion à Le Graët, ne souhaite visiblement pas repartir sur les bases proposées, d’autant que ses idées ont souvent paru en opposition avec celles du président de la Fédération, qui souhaite ardemment la fin de la vie «en autarcie» de la sélection. Le Graët va désormais devoir se pencher sur les candidatures, qui ne vont pas manquer de tomber sur son bureau, et ne pas se tromper dans ses choix, le futur élu devant, outre qualifier les Bleus pour la Coupe du monde 2014, lui servir d’argument pour sa réélection à la tête de l’instance avant le terme de l’année. Le nom de Didier Deschamps est évidemment le premier qui revient, l’ex-capitaine des Bleus étant sur le départ de Marseille. Le Comité Exécutif de la Fédération doit en tout cas se réunir mardi. «Aucun commentaire ne sera fait par la FFF et son Président avant la conférence de presse programmée à l’issue de cette séance de travail», précise la Fédération.

Lefigaro.fr Sport24.com