Posts Tagged ‘Lider’

LIDER: des jeunes du PDCI rejoignent Koulibaly

août 19, 2011

Liberté et démocratie pour la République (LIDER), le parti politique de Mamadou Koulibaly, a fait ses premières recrues officielles hier jeudi 18 août 2011dans les bureaux provisoires de Lider au Plateau. Et ce sont des jeunes du Pdci-Rda, précisément membres du Forum des jeunes du Pdci, qui ont été séduits par le projet de Mamadou Koulibaly. Conduits par Léonard Niaba, vice-président national du Forum, ces jeunes au nombre de 25, sont allés dire au président de Lider, leur volonté de faire le chemin avec lui.

« Nous jeunes de coordinations départementales, de sections et de comites du Forum de la jeunesse du Pdci-Rda, de différentes régions et réligions, avec à notre tête le camarade Léonard Niaba, décidons de nous engager pleinement et entièrement auprès de l’honorable, le professeur Mamadou Koulibaly et de marquer notre adhésion sans réserve au parti LIDER qu’il dirige, pour écrire ensemble les nouvelles pages de l’histoire de la Côte d’Ivoire », a déclaré Kouassi Jean Claude, président communal du Forum de Yopougon, lisant la motion
de soutien. «Dès cet instant, nous nous disposons à aller sur le terrain dans les communes, villes, villages et hameaux pour porter le flambeau de Lider. Nous sommes prêts à procéder à l’installation des structures de la jeunesse du parti Lider dès la semaine prochaine par la commune de Yopougon, si notre leader, l’honorable Professeur Mamadou Koulibaly donne son accord », a-t-il ajouté.Visiblement heureux de recevoir ces jeunes dans son parti, le président de Lider, qui avait à ses côtés son proche collaborateur, Karamoko Lacina, leur a témoigné sa reconnaissance pour la confiance placée en lui.

M. Koulibaly a dit avoir créé Lider pour que les jeunes puissent se prendre en charge et quitter l’assistanat. Il a souligné que ceux d’entre ces jeunes qui le souhaitent, peuvent aspirer à des postes électifs, avant de les mettre en mission pour l’implantation du parti.

L’Inter par Hamadou ZIAO

Crise post-électorale/Mamadou Koulibaly charge encore: « J’avais prévenu Gbagbo »

août 15, 2011

L`opposant Mamadou Koulibaly est revenu sur la chute de l`ancien chef de l`Etat, dans un entretien accordé à Onuci.fm et diffusé samedi dernier.

A ceux qui voient en la création de son parti politique une façon de trahir Laurent Gbagbo, il a donné cette réplique: « Non , je n`ai pas trahi. Mamadou n`a jamais poussé ses camardes sur la voie qu`ils ont prise. J`ai passé mon temps à les prévenir, à les mettre en garde(…) Je n`ai jamais dit à Gbagbo vas-y, vas-y; je lui ai dit attention, attention». Il a dénoncé au passage tous ces dignitaires du Front populaire ivoirien qui ont poussé l`ancien chef de l`Etat dans le dos et qui se sont terrés dès les premières secousses.

Interrogé sur les idées défendues par son jeune parti, le président de l`Assemblée nationale a indiqué que Lider ambitionne de lutter contre les idées reçues, au nombre desquelles celle selon laquelle l`étranger est la cause des malheurs des Ivoiriens. Lider, a-t-il souligné, refuse que l`étranger soit utilisé comme un épouvantail par la classe politique pour effrayer les Ivoiriens. « L`étranger est une chance pour nous », a-t-il martelé.

Le président de Lider est également revenu sur sa préférence pour le régime parlementaire au détriment du régime présidentiel qui, selon lui, donne trop de pouvoirs au président de la République. « La Constitution donne trop de pouvoirs au président de la République. Elle a été conçue pour que le président de la République soit un roi. Il est temps de faire du président de la République un serviteur. Il rend compte, il n`est pas au-dessus de la loi », a-t-il expliqué.

L’Inter par A.N

Côte d’Ivoire: l’ancien numéro 2 du régime Gbagbo lance son parti

août 11, 2011

L`ancien numéro 2 du régime de Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly, a lancé jeudi à Abidjan son parti, un mois après avoir quitté la tête de la formation du président ivoirien déchu, la jugeant inapte au « changement » après la crise post-électorale.

« Nous sommes un parti d`opposition au régime du président de la République » Alassane Ouattara, a déclaré M. Koulibaly, président de l`Assemblée nationale depuis 2001, en présentant Liberté et démocratie pour la République (Lider), dont le logo est un flambeau surmonté d`une flamme.

Devant plusieurs centaines d`adhérents, il a défendu la place des étrangers en Côte d`Ivoire, déchirée depuis une vingtaine d`années par des tensions intercommunautaires qui ont explosé lors de la crise de décembre 2010-avril 2011. « L`étranger est une chance pour nous », a-t-il dit.

Lider, qui compte participer aux législatives attendues en fin d`année, propose un régime parlementaire: M. Koulibaly a appelé à passer d`un « système de président-roi » à celui de « président-serviteur ».

Economiste libéral et nationaliste farouche, il a de nouveau souhaité rompre avec le franc CFA et la dépendance que cette monnaie établit avec l`ex-puissance coloniale.

« Nous devons créer une monnaie et prendre notre responsabilité plutôt que d`attendre que le Trésor français gère notre économie pour nous », a-t-il jugé.

Concernant l`inculpation et la détention préventive d`une quarantaine de personnalités du camp Gbagbo, dont l`ex-chef de l`Etat, le patron de Lider a réclamé une « justice pour tous dans les deux camps » et « non une justice des vainqueurs ».

Le 11 juillet, Mamadou Koulibaly, devenu chef par intérim du Front populaire ivoirien (FPI) après la chute de Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril à l`issue de deux semaines de guerre, avait quitté l`ex-parti au pouvoir pour son refus du « changement ».

AFP

Situation politique en Côte d’Ivoire: Des députés FPI rejoignent Koulibaly Mamadou

août 3, 2011

Pr Koulibaly Mamadou, le leader de Lider ( Liberté et démocratie pour la République), qui se défend d’avoir laissé Laurent Gbagbo « dans le bunker pour fuir, mais qui lui a dit de ne pas emprunter la route qui y mène », pose des actes préjudiciables au Front populaire ivoirien ( Fpi), son ancien parti. Cela en piochant, à grands coups, dans les rangs de cette formation.

Depuis l’annonce de la création de son parti, le 11 juillet 2011, Koulibaly Mamadou ne fait pas mystère de sa volonté de réduire, en portion congrue, le parti dont il était, il y a peu, le N° 1 en Côte d’Ivoire. D’abord, il a enrôlé le député de Gagnoa, Brissi Takaléa Claude, ex-président du groupe parlementaire Fpi, et très proche des époux Gbagbo, aujourd’hui secrétaire général de Lider. Il vient, une fois de plus, de traduire, en acte, son intention  »d’effeuiller politiquement » le Front populaire ivoirien en débauchant, au moins trois (3) députés, issus des circonscriptions où le parti de Laurent Gbagbo se targuait d’une popularité et d’une assise inébranlable.

Koulibaly Mamadou a notamment recruté Aboh Daniel (député Fpi d’Agboville), Lakpa Amessan ( député Fpi de Grand-Lahou) et une élue du district d’Abidjan. Le ralliement à Koulibaly Mamadou et à son parti, Lider, de ces élus du Front populaire ivoirien nous a été confié par sa cellule de communication. « Oui, ils sont avec nous. Ils nous ont rejoints. Ils ont signé leur appartenance à Lider », nous a confié l’un des membres influents de la cellule d’adhésion, qui a requis l’anonymat.

Selon lui, ces adhésions seront officialisées, le 11 août 2011, à l’occasion de la sortie officielle de Lider, qui aura lieu à l’auditorium de la Caisse de stabilisation, sis au Plateau. Les intéressés que nous avons tenté de joindre étaient indisponibles mais leurs proches, qui se sont ouverts à nous, ont confirmé. «Effectivement, nous avons rejoint Koulibaly Mamadou. Nous vous donnons rendez-vous le 11 août 2011 à la Caistab », ont-ils déclaré.

Koulibaly Mamadou, dont on ne vendait pas cher la peau, après avoir claqué la porte, dans des conditions que l’on sait, est en train d’obtenir des avantages importants aujourd’hui, en termes de ralliements. En plus de ces députés issus de circonscriptions électorales d’envergure en Côte d’Ivoire, le camp Koulibaly promet « de grandes surprises », le 11 août prochain, en ce qui concerne les ralliements. « Nous avons des cadres, des élus Fpi du district d’Abidjan et des circonscriptions de l’intérieur du pays », nous ont-ils confié.

Soir Info Armand B. DEPEYLA