Posts Tagged ‘l’Océan indien’

Vol MH370: l’avion très vraisemblablement en pilote automatique quand il s’est abîmé

juin 26, 2014

Sydney – Le vol MH370 de Malaysia Airlines, disparu sans laisser de trace le 8 mars avec 239 personnes à bord, était très vraisemblablement en pilote automatique lorsqu’il s’est abîmé dans l’océan Indien, ont indiqué jeudi les autorités australiennes, qui déplacent plus au sud la zone de recherche.

On peut dire, je pense, qu’il est très très vraisemblable que l’appareil était en pilote automatique. Sinon, il n’aurait pas suivi la trajectoire très régulière qui a été identifiée grâce aux données satellitaires, a déclaré le vice-Premier ministre Warren Truss, dont le pays coordonne les recherches dans l’océan Indien.

Au regard de sa trajectoire à travers l’océan Indien, nous estimons que l’appareil était en pilote automatique jusqu’à ce qu’il se retrouve à court de carburant, a renchéri le chef du Bureau australien de la sécurité aérienne.

Le vol MH370, qui reliait Kuala Lumpur à Pékin avec 239 personnes à bord, a brusquement changé de cap une heure après le décollage et cessé toute communication avec les contrôleurs aériens.

Aucune trace physique de l’avion n’a été retrouvée depuis malgré des recherches titanesques, faisant de la disparition du MH370 un des plus grands mystères de l’aviation moderne.

Selon des signaux satellitaires, l’appareil aurait volé vers le sud de l’océan Indien, avant de tomber en mer une fois à court de carburant.

Conformément à ce qu’elles avaient laissé entrendre la semaine dernière, les autorités australiennes ont indiqué que les recherches allaient s’orienter plus au sud de la zone précédemment balayée.

Une nouvelle analyse des données satellitaires a permis de délimiter une surface de 60.000 km carrés, toujours dans le sud de l’océan Indien, où des opérations sous-marines démarreront en août et pourront durer jusqu’à un an.

Les recherches se sont longtemps concentrées sur une zone au large de Perth, où des signaux accoustiques compatibles avec ceux émis par les batteries de boîtes noires avaient été détectés.

Malgré des semaines de sondage à l’aide d’un robot sous-marin, rien n’a été retrouvé, et les enquêteurs doutent désormais que ces signaux émanaient de boîtes noires.

Romandie.com avec(©AFP / 26 juin 2014 09h16)

Boeing 777: la recherche de « possibles survivants » continue

mars 29, 2014

Le ministre malaisien des Transports a promis samedi de poursuivre les recherches pour retrouver de « possibles survivants » à l’accident du vol MH370. Il y a trois semaines que le Boeing 777 de Malaysia Airlines a disparu dans l’océan Indien.

« Aussi faibles que soient les chances (…), nous continuerons à rechercher de possibles survivants », a déclaré aux journalistes le ministre malaisien des Transports Hishammuddin Hussein en présentant ses condoléances aux familles malaisiennes des passagers et des membres de l’équipage du Boeing.
Dans l’océan Indien

Le vol de MH370 de Malaysia Airlines a disparu le 8 mars peu après avoir décollé de Kuala Lumpur avec 239 personnes à bord, dont 227 passagers, en direction de Pékin. La Malaisie a officiellement annoncé le 25 mars que l’avion avait « fini dans le sud de l’océan Indien » sans qu’aucun élément matériel n’ait depuis confirmé ce scénario.

Mais Hishammuddin Hussein, le porte-parole de la Malaisie depuis la disparition de l’avion, a continué d’évoquer la possibilité de retrouver des survivants.

Prier

« Je ne peux leur (aux proches) donner de faux espoirs », a-t-il dit samedi. « Le mieux que nous puissions faire est de prier et leur manifester notre empathie, car tant qu’il y a la moindre chance de retrouver des survivants, nous prierons et nous ferons tout ce qui est nécessaire ».

Onze avions de six pays (Australie, Chine, Japon, Nouvelle-Zélande, Corée du Sud, Etats-Unis) ont commencé vendredi à explorer une zone située à 1100 km au nord-est de celle qu’ils survolaient depuis une semaine à 2500 km des côtes australiennes. De nombreux objets flottants ont été repérés, sans que rien ne permette d’établir qu’ils appartiennent à l’avion de Malaysia Airlines.
Acte désespéré?

Parmi les pistes explorées pour expliquer la perte du Boeing, celle d’un acte désespéré du pilote concentre l’attention d’une partie des enquêteurs, qui cherchent à comprendre pourquoi deux systèmes cruciaux de communication de l’avion avec le sol (les ACARS et le transpondeur) ont été coupés à quelques minutes d’intervalle.

Romandie.com

Boeing disparu: recherches suspendues pour cause de mauvais temps

mars 24, 2014

Les recherches du Boeing 777 de Malaysia Airlines, tombé dans l’océan Indien, ont été suspendues mardi en raison d’une météorologie défavorable et de mauvaises conditions de mer, ont annoncé les autorités australiennes. Les opérations devraient reprendre mercredi.

L’agence australienne de sécurité maritime (AMSA) a précisé qu’un navire australien se trouvant dans le secteur de recherches avait dû rebrousser chemin pour fuir un coup de vent, accompagné de fortes pluies.

Des vents violents de plus de 80 kilomètres par heure balayaient la zone de recherches, accompagnés de fortes pluies et d’un plafond nuageux bas, entre 60 et 150 mètres, a précisé un communiqué.

« Les opérations de recherche devraient reprendre demain (mercredi) si les conditions météorologiques le permettent », a ajouté l’AMSA.
Passagers présumés morts

Les autorités malaisiennes ont annoncé lundi, sur la foi de nouvelles données satellitaires, que le Boeing 777 de Malaysia Airlines, disparu le 8 mars une heure après avoir décollé de Kuala Lumpur pour Pékin, s’était abÎmé dans le sud de l’océan Indien, à des milliers de kilomètres de son trajet prévu.

Ses 239 passagers et membres d’équipage sont présumés morts, a indiqué la compagnie aérienne.

Le site des recherches est situé à 2500 km environ au sud-ouest de Perth dans une des régions maritimes les plus isolées de la planète.

Romandie.com

MH370 : des «objets» repérés à 2300 km des côtes australiennes

mars 20, 2014

L’Australie a dépêché ce matin des avions dans le sud de l’océan Indien pour tenter de localiser des objets vus sur des images satellitaires, qui pourraient être des débris du Boeing disparu.

Après près de deux semaines de mystère, l’enquête sur la disparition du vol MH370 de la Malaysia Airlines est-elle en passe d’être relancée? L’Australie a annoncé jeudi avoir détecté sur des images satellitaires deux «objets» dans le sud de l’océan Indien, dont le plus grand mesure 24 mètres. Mais les autorités du pays restent prudentes: «C’est une piste, probablement la meilleure piste que nous ayons pour le moment, mais il faut que nous nous rendions sur place (…) pour savoir si cela vaut quelque chose ou non», a rapporté un responsable de l’Autorité australienne de sécurité maritime (AMSA). «Les objets sont relativement flous. Ce sont des objets d’une taille certaine, probablement dans l’eau, plongeant sous la surface et remontant» par intermittence, a-t-il précisé.

Mesuré également, le premier ministre australien, Tony Abbott, a indiqué que «la localisation de ces objets sera extrêmement difficile». «Il pourrait s’avérer qu’ils ne sont pas liés au vol MH370», a-t-il prévenu devant le Parlement, tout en faisant état d’informations «nouvelles et crédibles». L’avion qui assurait la liaison Kuala Lumpur-Pékin avec 239 personnes à bord – dont deux tiers de Chinois – a disparu le samedi 8 mars, peu après son décollage à 00h41 (17h41 le vendredi, heure française).

carte de la zone de recherche australienne du boeing dans l ocean indien

carte de la zone de recherche australienne du boeing dans l ocean indien

Critiquée pour sa gestion de la crise, la Malaisie a elle aussi insisté sur la nécessité de vérifier la nature de ces objets repérés à quelque 2300 km au sud-ouest de la ville australienne de Perth. «Chaque piste représente un espoir», a souligné le ministre malaisien des Transports, Hishammuddin Hussein. Mais «nous devons être cohérents. Nous voulons vérifier, nous voulons corroborer».

Lors d’une conférence de presse, le ministre des Transports a jugé «crédible» la piste australienne. Des avions et navires australiens, néo-zélandais et américains sont en chemin et devraient arriver sur la nouvelle zone de recherches d’ici la fin de la journée. «Il n’y a aucune certitude sur la nature de ces objets», a souligné Hishammuddin Hussein. Les recherches dans le corridor nord, autre chemin qu’aurait pu prendre le Boeing 777 après son changement de cap, ne sont donc pas abandonnées pour l’heure.

Plus de 25 pays participent actuellement aux opérations de recherche, réparties entre un corridor nord (du nord de la Thaïlande à l’Asie centrale) et un corridor sud (de l’Indonésie au sud de l’océan Indien). L’Australie, en charge du corridor sud avec l’Indonésie, a dépêché jeudi un avion militaire Orion pour examiner de plus près les objets détectés, dans une zone où la profondeur de l’océan atteint plusieurs milliers de mètres. Trois autres appareils suivront.

Un navire marchand norvégien a atteint la zone peu avant midi (heure française). Il effectuait un trajet entre Madagascar et Melbourne quand les autorités australiennes lui ont demandé de se détourner pour participer aux recherches du Boeing 777.

Un navire militaire britannique a été dépêché dans le sud de l’océan Indien pour se joindre aux recherches. En patrouille, le HMS Echo, un navire de 90 mètres spécialisé dans les opérations de recherche, se trouve déjà dans la zone où des débris ont été détectés.

Plusieurs jours pourraient s’écouler avant que les autorités n’en sachent davantage, a précisé l’Autorité australienne de sécurité maritime (AMSA). Les images satellites pourraient dater de dimanche. Les éléments repérés pourraient avoir été déplacés par le courant depuis.

«Priorité absolue» pour les États-Unis

Informé de ces dernières avancées dans l’enquête, le ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué «attacher une grande importance» aux informations de Canberra. La Chine se tient «prête à agir de façon adaptée en fonction de ces dernières circonstances», a-t-il ajouté. Mercredi, le président américain, Barack Obama, avait fait savoir que la recherche du Boeing était une «priorité absolue» pour les États-Unis, qui ont mis à disposition tous les moyens possibles pour le rechercher.

Le changement de cap vers l’ouest de l’appareil, à l’opposé de la trajectoire prévue, près d’une heure après avoir décollé, et la désactivation apparemment délibérée des systèmes de communication de l’avion ont placé les pilotes au centre de l’enquête. Mais les investigations menées jusqu’ici n’ont rien donné de probant. Le gouvernement de Malaisie a demandé au FBI d’analyser les fichiers électroniques qui avaient été effacés le mois dernier d’un simulateur de vol saisi au domicile du commandant du Boeing 777. Toutefois, selon les analystes du secteur, il n’est pas rare que les pilotes possèdent chez eux un simulateur de vol, à titre privé.

Alors que la gestion de la crise par la Malaisie suscite la colère et la frustration des proches des personnes à bord du vol MH370, l’annonce de la possible localisation de débris a été reçue avec des sentiments mitigés, dans l’hôtel de Pékin où se déroulent les réunions entre proches et responsables de Malaysia Airlines. «Nous attendons, nous continuons simplement à attendre», a confié Zhao Chunzeng, l’un de ces proches.

Lefigaro.fr

Vol MH370: un navire américain en route pour l’Océan indien

mars 13, 2014

WASHINGTON – La Marine américaine a ordonné jeudi à l’un de ses navires de se rendre dans l’Océan indien à la recherche du Boeing de Malaysia Airlines, alors que selon des informations de presse l’avion a pu continuer à émettre un signal via satellite.

La zone de recherche de l’avion a été élargie allant de la mer de Chine méridionale, à l’est de la Malaisie, au détroit de Malacca après que la Maison Blanche eut fait état de nouvelles informations ayant conduit les autorités locales à examiner des zones de recherche plus à l’ouest, jusqu’à l’Océan indien.

D’après ce que je comprends, sur la base de nouvelles informations, pas nécessairement concluantes, mais nouvelles, la zone de recherches serait élargie à l’Océan indien, a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Jay Carney.

De son côté, un responsable de la Marine a confirmé à l’AFP que l’USS Kidd transite par le détroit de Malacca en route pour l’Océan indien, se référant à l’un des deux destroyers américains qui participent aux recherches de l’avion disparu depuis samedi, aux côtés de l’USS Pinckney.

Un avion de surveillance supplémentaire, un P-8 Poseidon, devait également se rendre dans la zone, en plus de l’avion P-3C Orion qui participe déjà aux recherches, a-t-il dit sous couvert de l’anonymat.

Les deux navires étaient jusque-là déployés dans le golfe de Thaïlande.

Les recherches se concentraient dans un premier temps en mer de Chine méridionale, à l’est de la Malaisie, le long de la route que devait emprunter le vol Kuala Lumpur-Pékin. La dernière position connue de l’avion était située sur cette route initiale.

Mais, selon le Wall Street Journal et la chaîne ABC, les enquêteurs pensent que l’avion a continué à voler durant cinq heures. Il a disparu des écrans radar une heure après son décollage de Kuala Lumpur alors qu’il suivait sa route normale vers Pékin, sa destination.

Les enquêteurs évoquent un signal automatique transmis par voie satellitaire par l’avion concernant plusieurs de ses systèmes embarqués.

Selon ces sources, durant les quatre heures après que l’avion a disparu des écrans radars civils, vers 17H30 GMT vendredi, ces systèmes ont régulièrement cherché à se connecter à un ou plusieurs satellites relais.

S’il a effectivement volé durant cinq heures, l’avion a pu parcourir 2.200 milles supplémentaires et atteindre l’Océan indien, le Pakistan ou même la mer d’Arabie, si l’on se base sur sa vitesse de croisière.

L’avion de Malaysia Airlines transportait 239 personnes et sa disparition reste à l’heure actuelle un mystère.

Les militaires américains avaient précisé mercredi que leurs satellites espions n’avaient détecté aucun signe d’explosion aérienne au moment où le Boeing a disparu des écrans radars.

Les recherches couvrent désormais près de 27.000 milles nautiques (près de 90.000 km2, soit quasiment la surface du Portugal). Douze pays, dont les Etats-Unis, la Chine et le Japon, participent aux opérations qui mobilisent des dizaines de navires et d’avions.

Romandie.com avec(©AFP / 14 mars 2014 00h10)