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Canada: Neuf logements détruits par un incendie à Trois-Rivières

juillet 3, 2022

Un incendie jette à la rue neuf ménages à Trois-Rivières Photo: Radio-Canada/Julie Grenon

Un incendie majeur a complètement détruit deux immeubles à logements à Trois-Rivières la nuit dernière.

Le brasier s’est déclaré vers 1 heures 30 du matin dans un des deux bâtiments de neuf logements au total au coin des rue Sainte-Julie et Monseigneur Cooke.

Lorsque les pompiers sont arrivés sur les lieux, ils ont constaté que les flammes se propageaient rapidement à l’immeuble voisin et affectaient même la structure.

À l’arrivée des pompiers, on a procédé à une attaque agressive, mais malheureusement l’incendie a pris beaucoup d’ampleur, très rapidement. On est monté en cinquième alarme pour pouvoir avoir une bonne force de frappe. On a eu l’aide de nos voisins de Bécancour et de Saint-Étienne, explique Mathieu Ouellette, chef aux opérations à la Direction de la sécurité incendie et sécurité civile à la Ville de Trois-Rivières.

Heureusement, aucune personne n’a été blessée. Les résidents des neuf logements ont été évacués et pris en charge par la Croix-Rouge.

Un pompier a été transporté en ambulance pour traiter un coup de chaleur.

La cause de l’incendie reste encore a déterminer et une enquête est en cours. Selon des témoins, des explosions sont survenues.

Au début j’ai entendu des booms. Je pensais que c’était des feux d’artifice, mais on sortant j’ai vu que le feu était pris sur les balcons de l’immeuble voisin. On a tout de suite appelé les pompiers et on a fait le tour pour évacuer tout le monde, relate un voisin qui habite l’immeuble de l’autre côté de la rue.

Avec Radio-Canada par Raphaëlle Drouin

RDC-Eruption volcanique de Nyiragongo : le Miss s’oppose à la construction des logements pour des sinistrés par la présidence rwandaise

novembre 16, 2021

 Dans des messages publiés les 15 et 16 novembre sur tweeter, le Mouvement des indignés de la situation sécuritaire en République démocratique du Congo (Miss-RDC) s’oppose au financement, par le président rwandais, Paul Kagame, de la construction d’un camp pour les déplacés de la dernière éruption du volcan Nyiragongo, dans le Kivu.

Photo: Félix Tshisekedi et Paul Kagame/DR

Pour les Indignés, le président Paul Kagame ou celui de l’Ouganda, Yoweri Museveni, considérés comme des bourreaux de la population dans l’est de la RDC, ne peuvent plus, à ce jour, se faire des protecteurs de cette même population. De l’avis de ces activistes, en proposant ce financement, Kagame veut s’approcher de cette population pour mieux la croquer. « Don de construction de Kagame aux Congolais! Don des infrastructures de Museveni aux Congolais! Ces bourreaux devenus protecteurs pour mieux abriter et croquer leurs proies. Quelle humiliation et moquerie pour les victimes? Une honte pour la République! », écrit Nicole Kavira, la présidente de Miss-RDC..

Une menace claire aux autorités congolaises

Dans leurs messages, les Indignés menacent, en outre, de rendre responsables les autorités congolaises des différents massacres de la population, au cas où elles accepteraient cette proposition du président rwandais. « Si le gouvernement congolais accepte que ce criminel de Kigali vienne construire ses abris pour les Congolais du Kivu, nous accuserons officiellement les autorités congolaises d’être responsables des tueries de leur propre population », écrit la coordonnatrice du Miss-RDC.

Il est, en effet, rappelé que le président rwandais, Paul Kagame, s’est engagé auprès de son homologue congolais, Félix-Antoine Tshisekedi, à offrir une « aide spéciale » aux sinistrés de l’éruption du volcan Nyiragongo au Nord-Kivu. A en croire des sources, ce don consiste en la construction d’un « village moderne » estimée à trente millions de dollars américains. Selon ces sources, ce projet devrait être mené par les militaires de l’armée rwandaise.

Selon le coordonnateur du Mécanisme national de suivi de l’accord d’Addis-Abeba (MNS), Claude Ibalanky, qui s’est confié à Actualité.cd,  ce projet accueillera entre deux cents et quatre cents familles. Il s’agit d’un village modèle et moderne, qui comprend les habitations, centre scolaire donc maternelle, primaire, secondaire bien équipé avec des laboratoires et autres, un centre médical, avec une maternité et des lits d’hospitalisation, etc. « Cela comprend également des activités économiques telles que nous avions visité au Rwanda, il y a des activités économiques pour rendre le centre un peu indépendant financièrement et puis bon, il y a tous les autres services comme l’eau, l’électricité, les routes et ainsi de suite », a-t-il expliqué au média en ligne.

Avec Adiac-Congo par Lucien Dianzenza

Canada: un camp de travailleurs pétroliers de 665 logements détruit par les feux de Fort McMurray

mai 17, 2016

Montréal – Une base de vie de 665 logements dédiée aux travailleurs des compagnies pétrolières a été entièrement brûlée mardi par les feux de forêts au nord de Fort McMurray, a annoncé Rachel Notley, la Première ministre de l’Alberta (ouest).

Cet ensemble de logements préfabriqués comme 18 autres dans un rayon de 50 km au nord de la ville avait été évacué lundi soir devant l’avancée de la ligne de feu. D’autres installations sont sous la menace des flammes pour un total d’environ 4.000 logements, a ajouté Mme Notley lors d’une conférence de presse télévisée.

Romandie.com avec(©AFP / 17 mai 2016 19h40)

Un bordel dans une résidence de l’Université de Genève

mars 11, 2013
 

Un immeuble pourtant réservé « exclusivement » aux universitaires accueille un salon de massage. Malaise du côté de l’université, qui va intervenir.

Cela a commencé par un manège étonnant de grosses voitures devant la résidence universitaire des Epinettes, au 5 de l’avenue industrielle, aux Acacias, à deux pas du stade de Genève et de l’autoroute. Josée (prénom d’emprunt), qui étudie à Genève, se souvient : « Je voyais sortir de ces 4×4 des jeunes femmes qui n’avaient pas l’air d’être des étudiantes. Elles étaient plus âgées que nous. »

Puis, il y a eu ces incessantes allées et venues d’hommes qui ne ressemblaient pas non plus à des étudiants. La jeune femme, qui a emménagé en septembre aux Epinettes, une des résidences gérées par le Bureau des logements de l’Université de Genève (BLRU), poursuit :

« Ils étaient pressés, souvent âgés. Ils s’engouffraient très rapidement dans l’appartement du premier étage. Sans regarder derrière eux. »

Enfin, il y a eu la musique à fond jusqu’à 2 heures du matin le week-end, ainsi que ces cris de jouissance d’hommes et de femmes. « Je n’arrivais plus à dormir. J’étais en pleine révision pour mes examens. Ce n’était pas facile à vivre. » Alors, la jeune femme va dire à ces locataires bruyants de baisser le son.

« Quand j’ai sonné, je suis tombée sur une femme portant des dessous très transparents, qui me souriait. L’endroit n’avait rien d’une colocation estudiantine. Elle m’a dit qu’ils allaient faire un effort. »

Les logements pas chers, une denrée rare

Josée comprend qu’elle n’a pas vraiment affaire à des jeunes étudiants délurés, mais bien à des prostituées. Elle est en outre abordée à plusieurs reprises par des hommes intéressés par ses charmes. « J’ai été très surprise. Je ne voyais pas vraiment ce qu’un bordel peut fabriquer dans une résidence universitaire. »

Une résidence pourtant réservée exclusivement aux étudiants, selon le site internet du BLRU. Ce bureau constate en outre que les logements pour étudiants, à des prix modérés, sont une denrée rare à Genève, très rare même puisqu’il manque plusieurs centaines de chambres chaque année.

De son côté, Josée trouve facilement le ,ou plutôt les noms de ce salon de massage. Il s’agit de l’Enjoy et du Cosy clubs, qui ont fusionné l’année passée et se sont installés dans les locaux du Cosy à l’avenue industrielle. « Je me suis aussi plainte auprès du BLRU qui attend une pétition de notre part », conclut Josée. Ce que confirme Françoise Demierre, responsable du Bureau :

« Nous étions déjà au courant. Nous avons dit à ces étudiants que nous avions besoin d’une trace écrite pour intervenir auprès de la Fondation universitaire pour le logement des étudiants (Fule). »

« Notre activité est très discrète »

C’est en effet cette fondation à but non lucratif qui est la propriétaire des Epinettes, alors que le terrain appartient à l’Etat de Genève. Or, pour arrondir ses fins de mois et assurer de bas loyers aux étudiants, la Fule a pris l’habitude de louer une partie de ses locaux à des commerces.

Et dans le cas du salon de massage des Epinettes, la fondation a été, semble-t-il, trompée… sur la marchandise. Le salon de massage aurait été à l’origine un salon de beauté, avant de changer de mission en 2008.

« D’après mes informations, elle cherche à se défaire de ce bail encombrant », poursuit la responsable du BLRU, alors qu’André Morel, secrétaire général de la Fule, n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Quant à l’Université de Genève, dont deux membres siègent au conseil de la Fule, elle n’était pas au courant. « Un salon de massage dans une résidence pour étudiants ? », s’étonne Jean-Luc Veuthey, vice-recteur chargé des bâtiments.

Mais promis, l’université va intervenir pour remettre de l’ordre dans ce… bordel, même s’il n’y a rien d’illégal dans cette affaire. « Nous nous sentons grugés, souligne Jean-Luc Veuthey. Ce n’est pas correct de laisser des étudiants cohabiter avec un salon de massage. »

Et qu’en pensent ses hôtesses ? Elles tombent des nues :

« Notre activité est très discrète, explique l’une d’entre elles. Je n’ai jamais entendu parler de plainte jusqu’à aujourd’hui. »

Rue89 avec L’Hebdo"