Posts Tagged ‘Lune de miel’

Conte : La Princesse, le Papillon et l’Abeille

octobre 27, 2011

Une jeune Princesse brune, à la beauté piquante et ravissante, après son mariage, était partie en lune de miel au soleil des Caraïbes avec son Prince. Elle y avait apporté beaucoup de cadeaux à distribuer aux enfants qui l’approchaient au bord de la mer. Ceux-ci lui souhaitaient la bienvenue et la possibilité d’une famille nombreuse, en compensation des bienfaits reçus. Car ces marques réciproques de gentillesse avaient laissé dans l’esprit des uns et des autres de très bonnes impressions et elle en gardait d’excellents souvenirs.

Dès son retour, le couple princier se disputait souvent. L’atmosphère dans le foyer était brûlante. Les paroles échangées étaient insupportables. À table, le silence régnait en maître pendant le repas. La nuit, la vie du couple devenait difficile entre les époux. Le face à face disparaissait pour donner lieu au dos à dos. Un rythme inhabituel de colère éclatait à chaque conversation jusqu’à la séparation de chambre où la Princesse préférait, de temps en temps, occuper une place dans le poulailler pour plus de tranquillité. Dans ce lieu ordinaire,  elle causait avec un coq veuf qui avait perdu sa femme, une belle poule blanche, mordue par un chien de la cour. Les poussins orphelins qui étaient restés, profitaient de ses caresses, quand elle les réchauffait affectueusement dans ses mains, leur enlèvant des puces sous le regard bienveillant et paternel, dormant parfois avec eux sous sa couverture pour bien les materner. Un bel apprentissage de sa féminité.

La famille du Prince s’était mêlée des querelles intestines et lançait à certains moments des mots blessants de femme stérile à l’endroit de la Princesse. Ce climat dosé d’humeur désagréable la poussa à prendre ses distances pour se reposer au jardin public. Elle s’y rendait tous les jours dans la nonchalance du désespoir sentimental.

Un jour pendant qu’elle pleurait, assise sur le banc, le visage couvert au contact de sa paume; un Papillon bleu des tropiques maritimes vint tourner sur sa majestueuse silhouette.  Il lui demanda pourquoi versait-elle cette quantité de larmes qui inondait sa belle robe blanche alors qu’elle portait sur la tête une belle couronne de sa dignité de femme de la grande Cour royale. Elle répondit qu’elle n’était pas heureuse auprès de son Prince. Le Papillon lui essuya les larmes qui ne cessaient de tomber abondamment au point où elle coupa un bec de perroquet pour en recueillir et en conserva précautionneusement. Il n’arriva pas à la consoler si bien que le choc sentimental qu’elle éprouvait lui causait de nombreux soucis. Il constata même qu’elle ne s’occupait plus de sa beauté. Il examina sa coiffure, celle-ci était défaite, sans soins capillaires. Ils se fixèrent rendez-vous un autre jour dans le jardin et lui demanda d’apporter si possible un œuf de coq pour lui préparer des lotions de beauté qu’il mélangerait avec ses larmes. Il descendit au niveau des ongles et constata qu’elle avait des points noirs qui tachaient des parties de son corps. Elle appela une « Fourmi-docteur », Mâ Kami, pour la consulter. Celle-ci découvrit que la Princesse avait des chiques et lui fixa un rendez-vous dans son cabinet médical. Elle s’y rendit pour retrouver la perfection idéale de sa peau.

La Princesse prit la première occasion pour s’y rendre et arriva au lieu du rendez-vous. Elle rentra dans la salle, échangea ses habits et s’allongea sur la civière de la clinique. La Fourmi magna palpa son pouls, ausculta son cœur, stérilisa ses mandibules, les ajusta pour enlever toutes les chiques qui avaient pris place dans sa chair se développant au grand plaisir de leur bon séjour. Elle désinfecta les plaies d’où coulait un peu de sang puis la conduisit dans la salle d’attente où se trouvait déjà le Papillon. Celui-ci avait appelé, entre temps, l’Abeille pour une rencontre après la clinique au jardin public.

Satisfaits des soins reçus, ils remercièrent la Fourmi magna, puis ils retournèrent au lieu de l’autre rendez-vous.

Dehors, le temps était beau. Le soleil étendait ses rayons entre des fleurs de roses, de jasmins et de lys. Au même moment, l’Abeille était déjà arrivée au lieu du rendez-vous. Elle butinait entre les pétales parfumés des fleurs dans la joie du nectar d’où s’exhalaient d’agréables effluves.

Le Papillon présenta la Princesse à l’Abeille et ils échangèrent très rapidement la bienvenue de l’invitation. Il s’excusa un instant, les laissant toutes les deux sur le banc du jardin. Il se retira derrière un Saule pleureur au bord du ruisseau à qui il s’adressa, lui demanda de prendre quelques unes de ses gouttes. Il les mélanger avec l’œuf du coq et les larmes de la Princesse contenues dans son bec de perroquet, à portée de la main. Après avoir fini de préparer sa lotion magique, il revint vers ses deux amies. Il expliqua la nécessité de la composition de son produit obtenu à partir des larmes de la Princesse et de celles du Saule pleureur pour une application sur tout son corps. Il lui demanda de se déshabiller sur le gazon, versa une fine quantité sur sa tête puis il la frottait avec un léger massage. Il sollicita l’Abeille de lui apporter du miel et celle-ci partit à la ruche mais ne trouva pas le produit sur place, elle revint avec toute une colonie d’Abeilles qui tournait dans le jardin et alla se reposer dans le Saule pleureur.

Dès que le Papillon eût fini, l’Abeille lui proposa que toute sa famille puisse venir se déposer sur le corps étendu de la Princesse sans la piquer afin d’y déposer directement du miel frais. Aussitôt, elle appela sa colonie qui vint couvrir le corps de la Princesse bourdonnant et se disputant la place quand il s’agit bien de rendre un grand service à une Princesse. Elles firent très bien leur travail et à la fin, elle était remplie de miel sur tout son corps. Ensuite elle alla se laver dans le ruisseau près du Saule pleureur et en sortit toute reluisante de beauté dans sa belle robe blanche. Le Papillon arracha dans le jardin des pétales de roses et lui fabriqua un beau chapeau qui répandait une bonne fragrance au centre duquel rayonnait une fleur blanche de jasmin. Il lui promit qu’à son retour au palais, le Prince serait irrésistible à son approche. La grande famille des Abeilles retourna à la ruche et la Princesse demanda au Papillon et à l’Abeille de l’accompagner.

Dans la douceur du soleil couchant, le Papillon, l’Abeille et la Princesse prirent le chemin du palais royal. Marchant à pas lents comme pendant un mariage; le Prince qui se tenait à la devanture du balcon, vit au loin, une belle femme. Celle-ci arrivait avec un éclat scintillant d’une pureté exceptionnelle. Il avait du mal à imaginer que c’était sa femme mais déjà le parfum des roses, du jasmin et autres mélanges se bousculait dans son nez, il se frottait les yeux pour bien voir. En vain! Il courut dans son salon prendre ses jumelles, les colla à ses yeux et distingua finalement que sa belle, douce et tendre Princesse revenait avec un autre plan de beauté aux formes harmonieuses et radieuses : c’était une silhouette d’un autre rêve. Il n’eût pas le temps de prendre les escaliers et sauta depuis le balcon pour courir en direction de sa femme qu’il prît au cou, l’embrassa fortement. Il boitillait un peu. Il fit un effort pour bien se tenir à côté de sa femme et rentrèrent dans la joie du bonheur retrouvé.

La Princesse donna de nombreux cadeaux au Papillon et à l’Abeille pour leur attention et assistance dans la consolation durant cette épreuve sentimentale. Heureux d’avoir réussi leur mission, ils repartirent dans leur habitation respective. Le Prince et la Princesse se réconcilièrent et retrouvèrent l’ambiance cordiale, la chaleur affective et leurs vieux souvenirs se remplissant de câlins jour et nuit. Elle tomba enceinte et accoucha des triplés comme un bon vœu souhaité par les enfants des Caraïbes maintenant exaucé, remplissant du coup le palais et la famille.

Le bonheur dans la vie conjugale se construit avec tous les ingrédients de la sensibilité naturelle et humaine.

© Bernard NKOUNKOU

Albert et Charlene, mariage en danger de baisers biaisés sur lune de miel agitée

juillet 12, 2011

« Vous pouvez MIEUX embrasser la mariée, monseigneur », auraient peut-être dû exhorter Son Excellence Monsieur Philippe Narmino et l’archevêque monégasque Bernard Barsi, vendredi 1er et samedi 2 juillet derniers.

A peine le prince Albert et la princesse Charlene de Monaco sont-ils unis par les liens sacrés du mariage qu’ils doivent déjà s’employer à le défendre, et à « prouver » leur amour – à défaut de démonstrations spontanées de passion. Et là, c’est le drame : leurs baisers, presque autant que les attaques dont ils sont la cible, font le buzz.

Baisers malaisés

Au mieux maladroits, au pire désincarnés ou même suspicieux, les différents baisers échangés par les jeunes mariés lors de leur union et depuis n’ont pas calmé le vent de la tempête : ils l’auraient même attisé. Pour nous, dans le feu de l’action, le baiser d’Albert et Charlene au balcon devant quelques milliers de personnes n’avait rien en commun avec celui, frais et intense, de William et Kate devant un million de communiants et deux milliards de téléspectateurs ; c’est plutôt l’image de celui, bancal et inégal, de Diana et Charles en 1981 qui nous revenait en mémoire.

Simples curieux ou comportementalistes, chacun a son avis sur la question. Le fait est que les images parlent d’elles-mêmes : baiser de guingois au balcon (une presbytie à déplorer du côté du souverain monégasque serait la raison la moins douloureuse…), baiser le regard en coin sur le parvis du palais après la cérémonie civile, baiser peu appuyé et toujours mal cadré au terme de la cérémonie religieuse, baiser l’oeil mi-ouvert (instinct de possession ?) à Sainte-Dévote, le buste perpendiculaire à la mariée de surcroît… Et toujours les bras le long du corps, les corps fuyant les points de contact, les lèvres hermétiquement serrées, symbole de l’anti-désir… Le peu de fougue, au vu des images, est semble-t-il à imputer au prince, Charlene jouant son rôle avec une mièvrerie de bon aloi (la poitrine et les épaules tirées vers le haut, comme exaltée, lors de l’épisode au balcon, les paupières closes et le visage offert les autres fois…). Le tout renforcé par l’inénarrable moment d’émotion unilatérale en l’église Sainte-Dévote, lorsque Charlene, après tant de contenance lors de la cérémonie religieuse devant 800 invités de prestige, craqua et pleura à chaudes larmes sous l’oeil stoïque du prince.

Les pros du décryptage du langage corporel auront-ils également relevé les étonnantes postures de la princesse Charlene ? Pourtant sculpturale, la mariée a souvent (au balcon, sur scène lors du concert de Jean-Michel Jarre, etc.) tendance à se recroqueviller au creux de l’épaule de son époux. Refuge contre l’agression médiatique ? Signe de soumission ?

Une lune de miel qui attire les mouches

Une semaine après la fugue supposée prêtée à la mariée, c’est à deux que le prince Albert, 53 ans, et la princesse Charlene de Monaco, 33 ans, ont décollé à destination de l’Afrique du Sud, pays d’origine de l’ancienne nageuse de haut niveau. Et tandis que le couple atterrissait à Durban mardi 5 juillet, on ne tardait à apprendre que Charlene s’était élevée contre les rumeurs l’assaillant. La première lame, venue de l’annonce par l’hebdomadaire L’Express d’une fugue supposée de la future mariée dans la semaine précédant la noce, a été suivie de répliques : l’information d’une « probable » nouvelle demande de reconnaissance en paternité d’un troisième enfant illégitime, la « véracité » d’un « couac », d’une « querelle d’amoureux » dans les jours précédant le mariage… De jour en jour, même après l’union des intéressés, l’idée d’un malaise profond au sein du couple a repris de l’ampleur, venant se fracasser contre le Rocher et ébranlant le palais princier, qui s’est décidé, une nouvelle fois, à réagir avec fermeté, promettant désormais de « donner des suites juridiques » si des « allégations mensongères et des fausses informations » comme celles « diffusées par VSD et France Soir » venaient à se répéter.

Charlene pensait avoir la parade

A contre-temps ressortait alors, en fin de semaine, une interview accordée en début de mois à Vogue par Charlene Wittstock, fiancée jusqu’alors muette, à deux heures de son union civile avec le prince : « Quel dommage que ces rumeurs sortent au plus mauvais moment, je crois qu’elles étaient programmées pour saboter un si bel événement. Ce sont de parfaits mensonges. Je ne leur ferai pas l’honneur d’y répondre autrement qu’en disant que les photos d’Albert et moi amoureux et en train de nous marier étoufferont ces ragots vicieux et ces rumeurs infondées », déclarait la Sud-Africaine, dans sa suite de l’Hôtel Hermitage où elle s’apprêtait à passer sa tenue bleu ciel coréalisée avec Karl Lagerfeld. Mauvaise pioche : les photos sont une plaidoirie bien terne. Elle aurait aussi pu dire : « Je n’ai jamais cherché à fuir », mais bon, l’essentiel est sans doute qu’elle se soit exprimée, de sa propre voix.

Enfin un ‘vrai’ baiser ?

Dans le même temps, c’est en images et en actes qu’Albert et Charlene espéraient circonscrire l’incendie menaçant leur bonheur : à Durban, sur le sol qui vit grandir Charlene, ils ajoutaient un baiser public à la saga, exposé par nos confrères du Daily Mail. Un baiser un peu plus convaincant, cette fois : les bras noués, les visages inclinés, les paupières fermées… Un bon présage ?

Pas si sûr, car si les jeunes mariés monégasques ont bien donné une somptueuse réception dans les fastes de l’Oyster Box pour célébrer une fois encore leur union, hors les murs du palace de la région de Durban (sis à Uhmlanga, au nord de la ville), la déferlante ne tarissait pas. A l’intérieur pourtant, près de 500 convives de marque, dont les amis d’Albert au CIO, qu’il avait retrouvés pour statuer entre autres sur l’attribution des JO d’hiver 2018 (à Pyeongchang), étaient présents pour porter un toast à leur bonheur, pendant que les conseillers du prince, au palais à Monaco, s’employait à scruter les assauts et à ériger un rempart autour du mariage du souverain.

Un voyage de noces… chambre à part ?

Certes, à l’occasion de cette lune de miel entrecoupée de secousses et sur fond d’expertise ADN, la princesse Charlene est apparue rayonnante, puisant dans ses racines et dans son pays natal des couleurs qu’elle avait un peu perdues. On l’a vue enthousiaste, rayonnante, exaltée même… mais pas avec son prince. Sa rencontre avec Desmond Tutu lui a bien plus donné le sourire que son mariage, ses ateliers dessin avec des enfants l’ont plus émerveillée que les fastes de sa noce consommée.

Et voilà que les médias locaux, alors que le prince et la princesse de Monaco ont abrégé vendredi dernier leur séjour en raison d’affaires à régler à Monaco, en remettent une couche, à charge : pour eux, il ne fait aucun doute qu’Albert et Charlene ont logé dans des hôtels séparés ! City Press, l’un des journaux les plus importants du pays, affirmait dernièrement que la suite nuptiale à 5 000 la nuit réservée à l’Oyster Box n’avait pas été utilisée, la princesse Charlene logeant dans une suite plus « normale » (la suite Buthelezi, selon un employé de l’Oyster Box) de l’établissement tandis que le prince Albert aurait checké au Hilton Hotel, à une quinzaine de kilomètres de là. Une agence de presse locale souligne que les jeunes mariés sont partis dans deux voitures séparées après leur rencontre avec le président Jacob Zuma. Elément qui pourrait toutefois avoir bien d’autres explications moins tendancieuses. Nouvelle alerte sur le mariage ou nouvelle campagne de déstabilisation ?

William et Kate vainqueurs par KO technique

L’image offerte par le couple monégasque et le traitement médiatique qui en découle, peu flatteurs, n’en finissent plus, par surcroît, de souffrir de la concurrence frontale opposée, contexte oblige, par le prince William et la duchesse Catherine de Cambridge. Déjà, le timing fixé par les Anglais avait brûlé la politesse au couple du Rocher (ayant annoncé leurs fiançailles cinq mois après, Kate et William s’étaient unis deux mois plus tôt). Puis leur mariage archi-médiatique s’était naturellement octroyé le titre de « mariage du siècle », sans l’ombre d’un duel, le prince Albert cultivant avec son l’image d’un mariage « populaire » au sens quasi-villageois – les Monégasques étaient symboliquement conviés à la noce (concert des Eagles, cocktail sur la place du palais princier, concert de Jean-Michel Jarre sur le port Hercule, portes ouvertes lors des cérémonies civile et religieuse). Certes, Monaco, 2km² et quelques milliers de résidents, n’est pas la pierre angulaire d’un Commonwealth comptant des centaines de millions de sujets de la Couronne. Mais ce n’est pas la seule explication… Et pendant que le public s’extasie devant les « adorables » William et Kate lors de leur première visite officielle à l’étranger qui vient de s’achever (le seul signal d’alarme concernait la minceur – maigreur ? – de la duchesse de Cambridge), s’entichant immanquablement de leur fraîcheur et leur évidente complicité mue par la passion amoureuse, il entretient une fascination presque morbide à voir Albert et Charlene se débattre.

Guillaume Joffroy

Heureux moments de lune de miel

juin 10, 2011

A la belle lune de miel
Dans les jours sans ciel
Tu me tenais bien la nuit
Comme une pieuvre sans bruit

M’enveloppant dans tes ventouses
Au creux du lit sans partouses
Tu te nourrissais de ma belle sève
Et moi de ton bon lait sans trève

Notre doux et bon mois de noces
Était comme un bonheur sans bosses
Conjugué dans la grande fusion
D’un amour avalisé à l’union.

Bernard NKOUNKOU

Albert II et Charlene: lune de miel en Afrique du sud

juin 10, 2011

Un mariage à 5.200 euros la nuit

Après la célébration de leur mariage les 1er et 2 juillet prochain, le prince Albert II de Monaco et son épouse devraient s’envoler pour l’Afrique du Sud afin d’ y passer leur lune de miel.

Franchement, l’hôtel à l’air sympa. People.com croit savoir où le prince Albert II de Monaco et Charlene Wittstock mettront le cap pour leur voyage de noces. Les jeunes mariés devraient roucouler en Afrique du Sud, le pays d’origine de la future princesse de Monaco. Ils séjourneraient au Oyster Box, un établissement fort luxueux situé à 20km au nord de Durban, face à l’océan Indien.

Un proche du couple a confirmé l’information à People : « C’est un lieu unique en Afrique du Sud. Depuis des générations, c’est l’endroit privilégié des Sud-Africains pour les célébrations nuptiales, il attire également de nombreuses célébrités du monde entier. » On comprend. En surfant sur le site du Oyster Box, on est bien tentés de casser le Codevi pour partir y passer quelques nuits.

Enfin, en optant pour une autre chambre que celle choisie par le couple princier. Albert et Charlene auraient en effet craqué pour la suite présidentielle à 5 200 euros la nuit. Quand on aime, on ne compte pas. D’autant plus si l’on en a les moyens.

Voici.fr C.G.