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Madagascar-« Mama sôsy » : La risée du monde

septembre 21, 2021

Le terme « mama sôsy » (cougar en français) n’a jamais été aussi vulgarisé.

Sur les réseaux sociaux, la ministre « mama sôsy », Lalatiana Rakotondrazafy s’expose à la risée du monde suite à ses histoires d’adultère avec le chanteur Sayda qui a trouvé l’inspiration dans son vécu. « Fa izaho ah tsy sarotiny na efa an’olon-kafa aza ianao…Na efa potipotiny aza ny avy any dia tsy ho sarotiny amin’izany aho », raconte-t-il dans une de ses chansons qui signifie littéralement « ça ne me pose aucun problème que tu sois déjà prise…Je me contenterais sans souci de ses miettes ». Mais Sayda n’est pas le seul à puiser l’inspiration dans son vécu. Les internautes se sont aussi inspirés du scandale sexuel de la cougar la plus célèbre de Madagascar. Le dernier clip qui circule actuellement sur Facebook est celui de Ritsyai, intitulé Tifitra (ou tir en français et qui fait référence à l’époux Andry Andriatongarivo qui a tiré sur l’amant Sayda)- « Zarazarao le chips ». Un titre ironique qui signifie « on veut notre part », une part des maudites sommes que la ministre « mama sôsy » offre à son amant et bien évidemment une part de son « intimité ».

Dans son clip, l’auteur, de son pseudo Ritsyai, chante : « Je suis aussi à la recherche d’une femme cougar, de préférence une ministre…Il n’y a pas que votre époux qui veut des instants d’intimité avec vous ». Mais la saga « mama sôsy » n’est pas complet sans l’histoire des tirs portés sur la personne du chanteur Sayda. « On croyait que seules les forces de l’ordre sont autorisées à tirer sur quelqu’un…On veut la vérité sur cette histoire », chante-t-il  avant de poursuivre, par peur de représailles comme il est le cas de notre journal après avoir rendu public cette affaire, qu’il n’est qu’ « un simple artiste comme Sayda » sauf que ce dernier était plus chanceux d’avoir eu la ministre Lalatiana Rakotondrazafy comme cougar, une femme bien aisée.

En outre, le terme « mama sôsy » est également vulgarisé dans la société, même dans la bouche des plus petits. La ministre Lalalatiana Rakotondrazafy est devenue le visage des femmes cougars. Malgré les scandales et qu’elle soit la risée du monde, Lalatiana Rakotondrazafy et son époux sont intouchables.

Effectivement, le président de la république Andry Rajoelina ne s’est pas exprimé à ce sujet malgré les revendications de l’opinion publique réclamant son limogeage.  Rajoelina, actuellement à New-York, évite la diaspora new-yorkaise qui réclame une prise de décision par rapport à l’avenir de « mama sôsy » au sein du gouvernement. Il va sans dire que cette dernière lui fait chanter pour qu’il ait si peur d’elle.

Avec La Gazette

Football : les mauvaises performances de l’équipe malgache agacent le président

septembre 19, 2021

Le président malgache Andry Rajoelina célèbre le deuxième but de Madagascar lors de la CAN 2019  à Alexandrie, le 7 juillet 2019.

Révélation de la CAN 2019, la sélection malgache traverse des moments compliqués et la fédération, officiellement dirigée par un président recherché par Interpol, est la cible de nombreuses critiques. Une situation qui préoccupe le chef de l’État.

La CAN 2019 semble aujourd’hui bien loin. Madagascar, qui avait atteint les quarts de finale pour la première phase finale de son histoire, n’a pas réussi à se qualifier pour la prochaine édition, qui aura lieu du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun. Et les deux défaites concédées face au Bénin (0-1, le 2 septembre à Antananarivo) et à la Tanzanie (2-3, le 6 septembre à Dar es-Salaam) lors des deux premières journées du deuxième tour des qualifications pour la Coupe du monde 2022 ont confirmé l’ampleur du problème. Les Malgaches ont compromis leurs chances d’accéder au troisième tour, en mars 2022.

Pas d’ingérence

Une situation face à laquelle Andry Rajoelina ne cache pas son agacement. Le chef de l’État s’était déjà prononcé publiquement contre la suspension du sélectionneur français Nicolas Dupuis, qui avait conduit les Barea en quarts de finale de la CAN en 2019. Il avait regretté « une décision unilatérale [et prise] sans concertation » en avril dernier, mais ne s’en était pas mêlé davantage, respectant le choix de la Fédération malgache de Football (FMF). « Le chef de l’État ne peut pas intervenir dans les affaires de la fédération, car cela pourrait entraîner une suspension de Madagascar par la Fifa [Fédération internationale de football association], qui ne tolère pas les ingérences politiques dans les affaires du football », explique un proche de la sélection nationale.

Les griefs de Raoul Rabekoto, le président de la FMF, à l’égard de Dupuis étaient de plusieurs ordres. Il y avait bien sûr l’élimination de la CAN 2022, mais il lui reprochait aussi de s’être mêlé des affaires administratives, financières et commerciales de la fédération, sans toutefois en apporter la preuve concrète. Il lui a donc préféré Éric Rabésandratana, un ancien joueur du Paris-Saint-Germain qui a été sélectionneur adjoint au FC Miami City, là encore sans tenir compte de l’avis du comité exécutif.

Président en cavale

Andry Rajoelina n’avait pas tenté de s’opposer à la nomination de Rabésandratana, qu’il avait cependant déplorée en privé. Pour marquer son soutien à Dupuis (l’État prenait en charge 8 000 des 12 000 euros de salaire du technicien, les 4 000 euros restant étant versés par la FMF), le président malgache l’avait néanmoins propulsé en juin à la direction de la section football de l’Académie nationale du sport de haut niveau, une structure récemment créée.

UNE SÉLECTION NATIONALE QUI A DES RÉSULTATS, CELA NE FAIT PAS OUBLIER LA CRISE, MAIS CELA APPORTE UN PEU DE LÉGÈRETÉ

C’est un fait, Rajoelina a beau s’astreindre à une certaine réserve, il suit de très près la sélection nationale et ses tourments. « Le chef de l’État a besoin d’une sélection qui a des résultats : c’est important pour l’image du pays et pour le moral des Malgaches, résume un membre de la fédération. Cela ne fait pas oublier la crise économique et les problèmes du quotidien, mais cela apporte un peu de légèreté. Mais un président [Raoul Rabekoto] de fédération en cavale et les mauvaises performances du onze national, ce n’est pas positif pour le pays. »

Rabekoto est en effet visé par une enquête pour abus de fonction, faux en écriture publique et usage de faux. Il est soupçonné d’avoir détourné 25 millions d’euros entre 2009 et 2018, lorsqu’il était le directeur général de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CnaPS). En fuite en Europe, il est visé par un mandat d’arrêt d’Interpol et risque, s’il devait être reconnu coupable, une condamnation au pénal. La FMF pourrait alors demander à la Fifa de le destituer de son poste de président.

Rabésandratana, dont les relations avec certains joueurs se sont dégradées et qui n’a pas répondu aux sollicitations de Jeune Afrique, pourrait voir son sort scellé dans les prochains jours. Nicolas Dupuis devrait, lui, être prochainement promu à la tête de la Direction technique nationale (DTN).

Avec Jeune Afrique par Alexis Billebault

Madagascar: L’île verte, peut-on espérer ?

septembre 17, 2021

Madagascar, l’île rouge veut reprendre son ancienne couleur verte. Un objectif très dur à atteindre si on ne change pas certains comportements de tous ceux qui habitent à Madagascar.

L’Etat fait de son mieux pour sensibiliser les citoyens à procéder au reboisement. Il a un objectif de 60000 hectares à cultiver. Ceci dans le but de redonner cette couleur verte à notre île bien-aimée. L’Etat va entreprendre des luttes contre les feux de brousse après les plaintes des différents acteurs environnementaux à propos des feux de brousse dans diverses régions protégées ou non, comme ce qui vient de se passer à Ankarafantsika.

Madagascar est devenu l’île rouge car les forêts qui le décoraient auparavant sont exploitées naïvement et brûlées. Les feux de brousse est un facteur qui détruit massivement et continuellement les forêts. De plus, ceux qui exploitent les forêts ne pensent pas à reboiser, mais continuent à détruire les arbres, en plus ce sont des arbres qui ne grandissent qu’après des années. Sans parler des exportations illicites de bois précieuses qui nuisent au développement environnemental, économique et donc social. La destruction de l’environnement affecte la vie de toute la Nation.

De plus, il y a les grandes sociétés qui produisent des effets chimiques et qui contribuent à la pollution de l’air, ce qui engendre des sècheresses car elles empêchent les pluies de tomber, ainsi il est impossible que les plantes puissent évoluer. Reboiser est une belle initiative mais ce n’est pas suffisant pour atteindre l’objectif. Il faudra des suivis, ce sont ce qui manquait dans tous ceux qui font des reboisements auparavant car reboiser est devenu une simple habitude. Les différents départements ministériels ou les entreprises ont l’habitude d’organiser des reboisements, mais ils se contentent tout simplement de planter quelques pieds par personne et rares sont ceux qui suivent vraiment l’évolution de leurs arbres.

D’un autre côté, il faut beaucoup plus de sensibilisation dans la société en général afin que chacun prenne conscience de l’importance des arbres dans la vie quotidienne et qu’il faut en planter. Il faudra aussi que l’Etat pourchasse ceux qui font des gestes qui nuisent au développement environnemental. Ce qui est bien, c’est de créer des pépinières. Il faut que chacun de son côté prenne sa responsabilité et ce qui lui correspond afin que l’on puisse accomplir le rêve vert.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Riri

Opposition en Norvège : A Madagascar, rien de comparable !

septembre 16, 2021

Lors des élections législatives  du 13 septembre dernier, les partis  d’opposition dirigés par le travailliste Gahr Stoere ont  raflé 100  des 169  sièges du Parlement monocaméral du  Norvège. Sur fond  des  enjeux des  activités pétrolières, ils ont  réussi à  déloger la  coalition des conservateurs au profit  désormais  d’ «une société plus équitable». Une dépêche du journal Le Monde rapporte que  Gahr Stoere serait le «probable prochain Premier ministre après huit  ans  de règne de la droite.»   La même  source, un quotidien de  référence ajoute «pour le moment, les travaillistes semblent même en passe de décrocher une majorité absolue avec leurs alliés de prédilection, le Parti du centre et le Parti socialiste, sans avoir besoin des deux autres forces d’opposition,… »

A noter que malgré ce rapport  de  force de  fait incontournable n’a guère «empêché Madame Solberg aux manettes depuis 2013, un record pour la droite de  féliciter Jonas Gahr Stoere… ».  Voilà une mentalité et une culture politique  acquise  au  fil de l’histoire politique d’un  pays respectueux des pratiques démocratiques. Devant de  tels comportements politiciens, les agitateurs de  chez nous les groupuscules de râleurs  fanatisés des partis  TIM de Marc le pilleur de  banques  centrales  et HVM  de Hery Rajaonarimampianina ce  fou guéri ont beaucoup à apprendre avant  de  prétendre faire de l’opposition institutionnalisée.

Ironie  du  sort, à Madagascar les zizanies obsessionnelles des  acteurs politiques  tournent autour des enjeux de Madagascar Oil. Contrairement aux réalités de ce  royaume  nordique où l’or noir a aussi permis au royaume de 5,4 millions d’habitants d’amasser le plus gros fonds souverain au monde avec près de 12 000 milliards de couronnes d’actifs (1 175 milliards d’euros). Or, au pays  de feu le Pr Willy Léonard ce  chantre  et  apôtre des  Sciences  Economiques, Andry  Rajoelina l’actuel Chef de l’Etat  et  son  équipe, en misant  sur le recours à un «fonds  souverain »  sont insultés  et traités de  tous les noms par des  détracteurs, n’ont  fait qu’instituer les abus  des prérogatives  étatiques pour leurs  enrichissements personnels  comme méthode  de  gouvernement. C’est pour  vous  dire que  dans  ce pays,  opposition rime  encore  et  toujours avec démagogie. Il n’y a pas  de  quoi  être  fier.

Avec La Gazette de la Grande Ille par Noël Razafilahy

Madagascar-Éducation: Renvoyez les enseignants incompétents

septembre 15, 2021

Si le niveau de l’éducation ne cesse de se détériorer à Madagascar, c’est aussi et surtout en raison du mode de recrutement de nos enseignants. Pour cause, depuis quelques années, le recrutement de nos enseignants est de moins en moins conditionné par le critère de compétence. Le recrutement des maîtres Fram (Enseignants payés par l’association des parents d’élèves) par le ministère de l’éducation nationale en tant de fonctionnaire en est une bonne illustration. Une mauvaise pratique très utilisée à l’époque de l’ex-ministre Paul Rabary depuis 2014 qui pose un sérieux blocage en ce moment.

La plupart des enseignants Fram n’ont pas du tout reçus de formation spécialisée en enseignement. Ces derniers choisis au hasard par l’association des parents d’élèves ont tout simplement incorporés dans le rang des enseignants par manque d’effectif. Pourtant, ce sont ces enseignants Fram devenus fonctionnaires qui gonflent en ce moment le budget du ministère de l’éducation nationale (MEN). Pire, devenus fonctionnaires, les ex-maîtres Fram ne se soucient plus d’être renvoyés et ne soucient quasiment plus de la qualité de leur travail.

Inversement, c’est que des enseignants sortants des centres de formation pédagogiques comme les Ecoles Normales n’ont pas encore été recrutés à ce jour. Le 6 janvier dernier, des étudiants sortants de l’Ecole normale supérieure (ENS) Ampefiloha ont même tenu une grève pour n’avoir pas été priorisés dans le recrutement de nouveaux enseignants fonctionnaires au MEN.

Les formations dispensées par le ministère de l’éducation, comme ce fut de cas depuis lundi dernier à Manakara au profit d’une vingtaine d’enseignants ne servent quasiment plus à rien pour résoudre le problème de la détérioration de la qualité de l’éducation à Madagascar.

Des solutions plus concrètes doivent ainsi être prises pour éviter le laxisme de certains enseignants et faire intégrer ceux qui sont les plus capables de remplir cette fonction. Le ministère de l’éducation doit mettre à la porte les enseignants incompétents.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Ranaivo

Madagascar-Lalatiana Rakotondrazafy : le scandale sexuel lui explose à la figure !

septembre 9, 2021

L’affaire d’adultère de la ministre de la communication et de la culture, Lalatiana Rakotondrazafy, a fait le buzz dans les réseaux sociaux hier. Pour rappel des faits, Andry Andriatongarivo, le mari de la ministre et Secrétaire Général du ministère de l’énergie, a tiré en rafale avec une kalachnikov sur Lalatiana et son amant, un comorien au nom de Sayda (un artiste star des jeunes), dans une voiture à Ambatobe dans la nuit du lundi 8 septembre dernier. Il a manqué son tir et les deux amoureux se sont rendus à la police. L’amant a immédiatement déposé plainte contre Andry Andriantongarivo  pour tentative de meurtre. C’est après la déposition qu’on a su que Lalatiana Rakotondrazafy a déjà déposé plainte depuis des années contre son mari pour violence conjugale. Elle serait victime de coups et blessures à plusieurs reprises. A chaque fois qu’elle porte des lunettes de soleil en public, c’est pour cacher les traces de bleu sur ses yeux. Andry Andriantongarivo est un instable émotionnel qui se promène quotidiennement avec une arme à feu qu’il n’hésite pas à pointer sur ceux qui le gênent, en témoignent les employés du ministère de l’énergie. Ce dernier a également déposé plainte contre sa compagne pour adultère.

Lalatiana a placé ce Sayda parmi les membres de son cabinet, mais les employés disent que ce dernier ne vient jamais, ni aux réunions, ni au bureau. C’est l’objet du népotisme de cette ministre « Mamasôsy » (cougar) qui, non seulement lui procure une place politique au sein de son ministère, mais s’en occupe personnellement en l’emmenant partout, même dans une chambre d’hôtel. Apparemment, Andry Andriantongarivo n’arrive plus à satisfaire madame la ministre qui est allée voir ailleurs, un homme plus jeune et plus dynamique.  Un artiste de renom qui récite dans une de ses chansons « fa izaho ah tsy sarotiny, na dia efa an’olonkafa aza ianao…na dia potipotiny aza ny avy any dia tsy ho sarotiny amin’izany aho » qui signifie littéralement « je ne suis pas jaloux même si tu appartiens déjà à quelqu’un d’autre…même si tu ne me donnes que des miettes, je les prendrais sans hésiter ». Et les miettes, il en a profité. Nous avons déjà écrit à La Gazette de la Grande île qu’un ministre paierait des détectives privés pour suivre son mari à la trace. Il s’agit en effet de Lalatiana Rakotondrazafy qui soupçonne son mari d’adultère. Or, pour eux c’est réciproque. Dans la nuit du lundi 6 septembre, c’est Andry Andriantongarivo qui a surpris sa femme avec son amant, mais lui aussi la trompe.

Même si Lalatiana et son mari arrivent à trouver une entente et retirent leur plainte, Sayda a déposé plainte pour tentative de meurtre et selon les témoins, des coups de feu ont été tirés. Cela ne doit pas être enterré et Andry Andriantongarivo doit être poursuivi jusqu’à la fin. Si ce dernier s’en sort indemne, ce sera le summum de la bêtise du régime Andry Rajoelina qui a déjà commis l’erreur de placer sa confiance sur Lalatiana et compagnie. Le président de la république ne peut plus reculer et ne touchera pas Lalatiana pour cacher les bêtises qu’elle a fait, mais épargner son mari serait une monumentale erreur.

Avec La Gazette de la Grande Ile propos recueillis par T. B

Madagascar-Le pouvoir et  l’adultère : à cause des  femmes à scandales

septembre 8, 2021

Dans  tous les pays  du monde, les  histoires d’alcôve ont toujours marqué l’entourage immédiat  des milieux dirigeants. Depuis l’époque biblique du  roi  Salomon et de la Reine de Saba,  en passant par les infidélités fameuses  des  cours de l’Europe jusqu’aux frasques  amoureuses des  grands noms  de la politiques américaines,  les  relations  extraconjugales des grands noms  de la politique ont fait la  gorge chaude du  grand public. Médisance ou réalité, feu Jacques Chirac a été  célèbre pour «les 5 minutes douche comprise». Dans  notre pays, les relations adultérines durant la monarchie ont laissé  des  traces indélébiles  dans les lignées de l’aristocratie. Puis à l’ère de la République, la tradition du  libertinage s’est perpétuée jusqu’à  nos  jours.

 Avec  toute la  discrétion puritaine de notre  culture de la  peur  des commérages, les  rares  fois que les prouesses perverses de l’infidélité traversent mal les murs de la  discrétion prude  et des lieux des  ébats  coupables de ceux  qui ne  résistent pas à la  tentation des plaisirs interdits, la  vérité finit par éclater au  grand  jour. Pas plus  tard qu’en cette période où à  tous  bouts  de champs les  personnalités des milieux politiques ne  ratent aucune occasion faire preuve d’une  religiosité de face, la  capitale bruisse des  rumeurs d’infidélité de l’entourage du  gouvernement. A l’heure où paraissent ces lignes, des indiscrétions de la  haute société  font  état d’une  crise  de  jalousie de la part du mari d’une ministre dont la réputation en matière d’infidélité n’est plus  à  faire. Les péripéties  de cet amour triangulaire ont failli prendre une  mauvaise tournure dramatique parce que selon  des  sources fiables, l’époux trompé  s’est  servi d’une  arme  à  feu et c’est de justesse qu’il  a  raté son  rival. Le  comble  est  que le  gigolo en  question  est un père  de  famille… Sauf ingérence en haut-lieu les concernés s’expliqueront probablement devant un juge. A noter que la  dame  infidèle  n’en  est pas à  sa première incartade amoureuse. Sa liaison  avec un  ministre actuel  réputé  chaud lapin,  elle  s’est brouillée  avec  ce  dernier parce que celle-ci  n’a pas  résisté aux  charmes  d’un jeune partenaire plus  jeune que son  compagnon. Des  directeurs  généraux,  des membres  de  cabinet, le droit de cuissage  aidant ne peuvent pas  prétendre d’avoir une  fidélité à  toute épreuve.

Avec La Gazette de la Grande Ille par Noël Razafilahy

Endettement de Madagascar : Feu vert de la HCC !

septembre 7, 2021

Les juges constitutionnels ont statué sur les deux lois relatives aux accords de prêts conclus ces derniers mois entre Madagascar et les bailleurs de fonds internationaux. A travers ses décisions publiées hier sur son site web, la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) les a déclarées conformes à la Constitution. Il s’agit de la loi n°2021-022 autorisant la ratification de l’Accord de Prêt relatif au financement du Projet d’Appui à l’Industrialisation et au Secteur Financier (PAISF), conclu le 12 novembre 2020, entre la République de Madagascar et le Fonds Africain de Développement ainsi que celle n°2021-021 autorisant la ratification de l’Accord de Prêt au financement du « Projet de transformation économique pour la croissance (PIC3) conclu le 21 juillet 2021 avec l’Association Internationale de Développement (IDA). Tout comme les parlementaires qui ont adopté à l’aveuglette ces textes, les juges de la Cour de céans n’ont pas du tout réflechi sur les effets de tels prêts sur la vie économique du pays pour les décennies à venir. Le premier a permis à la Grande Ile d’avoir un financement qui s’élève à plus de 65 milliards d’ariary, lequel sera remboursable sur une période de 40 ans avec un paiement en différé du capital sur les 10 premières années. Et pour le PIC3, une autre somme de 596 100 000 000 Ariary a été obtenue, et le remboursement se fera pendant  38 ans.

Souvent évoqués par différentes entités, ces accords de prêts ne font qu’aggraver l’endettement de Madagascar et ce sont les générations futures qui en paient le prix. A cela s’ajoute le manque de transparence dans la gestion des fonds obtenus. C’était notamment le cas pour l’utilisation d’une somme d’environ 800 millions de dollars accordés l’année dernière par la Banque Mondiale et le Fonds monétaire international pour faire face à la pandémie de Covid-19.

A rappeler que le président Andry Rajoelina a promis en 2018 de ne plus recourir aux financements extérieurs, en particulier ceux remboursables qui accroissent dangeureusement les dettes du pays. Une promesse en l’air prise à la légère par les parlementaires et les juges constitutionnels, lesquels viennent de donner le feu vert par rapport aux textes afférents.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Mampionona

Madagascar-Levée de l’état d’urgence sanitaire : L’espoir renaît

septembre 7, 2021

La levée de l’état d’urgence sanitaire est une bonne décision des autorités. Il fallait s’attendre à cette mesure compte tenu de la baisse significative des individus contaminés par le Coronavirus. Il y a bien plus de personnes affectées par la grippe, la peste et le paludisme que de cas de Coronavirus. Le nombre de personnes vaccinées est très insuffisant mais il va augmenter progressivement.

Avec la levée de l’état d’urgence sanitaire et un retour progressif à la situation de 2019, les observateurs les plus optimistes se réjouissent. La croissance va pouvoir repartir à la hausse avec la reprise à la fois des activités industrielles et commerciales et des importations et des exportations. A l’inverse, les scrutateurs les plus pessimistes craignent une poussée de l’inflation qui pourrait mener à des troubles sociaux.

Il faut être lucide sur le fait que la Mer Rouge ne s’ouvrira pas du jour au lendemain. La mécanique mettra du temps à se remettre en marche car certaines entreprises criblées de dettes sont au bord de la faillite, tandis que d’autres vont devoir reconstituer leur stock et leur trésorerie. Les chefs d’entreprise, aujourd’hui plus qu’hier, espèrent un appui tangible de l’Etat.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Phil de Fer

Madagascar-Rencontre Andry Rajoelina, Emmanuel Macron : renforcement de l’état de soumission

septembre 2, 2021

Dans le cadre de sa visite officielle en France, le Président de la République Andry Rajoelina s’est entretenu avec le Président français Emmanuel Macron au Palais de l’Elysée à Paris, le 27 août dernier. Il a été rapporté que l’entrevue a été axée sur le renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les deux pays. En réalité, ce n’est qu’un renforcement de l’état de soumission de la Grande Ile. Il faut dire que l’indépendance de Madagascar n’est que sur papier et personne ne peut dire le contraire vu qu’il compte essentiellement sur les aides internationales pour bouger.

Il a été rapporté par la Présidence que la rencontre entre les deux Chefs d’Etat s’est focalisée sur les sujets économiques, diplomatiques, sanitaires, mais également sur la question relative aux Iles Eparses sans apporter  plus de précision. Bien évidemment, Madagascar ne peut rien exiger de la France qui l’appuie dans divers domaines afin de renforcer son emprise. Il est à noter que les deux homologues ont aussi abordé la coopération entre Madagascar et la France dans la lutte contre la Covid-19,  ainsi que le combat pour éradiquer la famine dans le Sud. Et oui, la France a toujours été présente  pour épauler la Grande Ile qui a toujours été en état de faiblesse hier comme aujourd’hui et demain. Comme Madagascar n’a pas les moyens d’avancer vers l’émergence tout seul, le Président français a annoncé leur engagement à accompagner le plan pour l’émergence à hauteur de 240 millions d’euros d’ici 2030. Il ne faut pas oublier que le Président Andry Rajoelina s’est engagé pour un mandat et son mandat se termine en 2023 s’il compte se représenter à sa propre succession.

Concernant les Iles Eparses, Emmanuel Macron a exprimé le souhait de poursuivre les échanges  constructifs. N’empêche que ses gestes et paroles déclarant publiquement « ici c’est la France » quand il a planté le drapeau français sur les Iles Glorieuses en disent beaucoup. Cela montre d’ores et déjà que Madagascar ne peut espérer grand-chose à part une cogestion. Cela arrange pourtant la situation de Madagascar car vu les compétences des dirigeants en détournement et autres, ils n’auront pas de mal à les mettre en vente au cas où les Iles en question seront restituées à leur véritable propriétaire. Le Président Andry Rajoelina a émis beaucoup d’enthousiasme à l’issue de la Rencontre des Entrepreneurs Francophones (REF) 2021 organisée par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF) à Longchamp à Paris. La question est de savoir si cette rencontre aura des retombées économiques  prochaines car il a été spécifié que les investisseurs sont plus que séduits par les opportunités économiques que présente la Grande Ile.

Avec la Gazette de la Grande Ile par Jean Riana