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Madagascar-Risque d’explosion sociale : Mama sôsy amnésique?

décembre 13, 2021

Mama sôsy (La ministre de la communication et de la culture Lalatiana Rakotondrazafy) serait- elle amnésique ? Ce qui l’empêche de se souvenir de ses propres propos d’il y a cinq ans. A l’époque, Mama sôsy elle-même s’est permis  de donner des leçons sur la défense de la liberté d’expression, de la liberté de manifester, la démocratie ainsi que tous les droits civils et politiques reconnus à tous citoyens. Le 02 février 2017 lors de son apparition à la chaîne nationale, Mama sôsy demande à ce qu’on laisse librement la population  se manifester. La population devant être libre d’affirmer sans difficulté ses mécontentements concernant ses galères quotidiennes. Mais cinq ans après, Mama sôsy refuse catégoriquement ces droits à la population. La manifestation prévue se tenir le 10 décembre dernier à Analakely ayant été contrainte d’être dispersée par les autorités et les forces de l’ordre.

Pourtant, lorsqu’on fait la comparaison, le contexte social et économique de l’époque est comparable à la réalité actuelle. La crise sociale et économique étant telle qu’une explosion sociale est de nouveau à craindre à l’heure actuelle. Mais en dépit de telle situation, Mama sôsy continue de se contredire elle-même jusqu’à se ridiculiser aux yeux de l’opinion publique.

A préciser qu’en 2017, Mama sôsy invoque l’impossibilité pour la population de supporter l’inflation illustrée par la hausse des frais de transport, ajoutée à la hausse très prochainement du prix des carburants. Les produits de première nécessité, en particulier les riz ne cessent de grimper. Les coupures d’approvisionnement en eau et en électricité de la société Jirama s’intensifient. Face ces situations qui se présentent de nouveau à l’heure actuelle, il est certain que les conditions d’une explosion sociale telles qu’annoncées par Mama sôsy en 2017 ne sont plus à écarter.

Mais craignant d’être chassée du pouvoir, Mama sôsy préfère affirmer le contraire en ce moment. Et Mama sôsy a de sérieuses raisons de s’inquiéter. Elle sera certainement l’une des premières à recevoir de plein fouet la colère de la population en cas d’explosion sociale. Cette ministre désavouée par la population  crée une véritable déception au niveau de l’opinion en ce moment. Outre ses multiples scandales sexuels, elle est également pointée comme le principal blocage d’Andry Rajoelina l’empêchant de réaliser ses « Velirano » (Promesses présidentielles).

Avec La Gazette de la Grande Ile

Madagascar: « Mama sôsy » et Sayda : En escapade amoureuse à Paris

novembre 18, 2021

Le hasard fait bien les choses, dit-on. La ministre de la Communication et de la Culture Lalatiana Rakotondrazafy, alias « Mama sôsy », est dans la capitale de l’amour pour la 41ème session de la conférence générale des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) qui se tiendra à Paris jusqu’au 24 novembre. Sayda, son amant pour sa part, y est présent pour un concert. Mais tout porte à croire que leur présence à Paris soit aussi d’ordre privé. D’un,  le déplacement de « Mama sôsy » fut très discret alors que son ministère et elle-même partagent les moindres événements insignifiants en lien avec sa personne. Le 13 novembre, elle a été attendue à Mandray Mahatamana à Antsirabe, en tant que ministre coach de la région du Vakinankaratra, pour l’inauguration d’une école publique, mais finalement elle a été représentée par son directeur de cabinet, Haja Rasoanarivo. Soit dit en passant, ledit concert auquel Sayda a participé s’est tenu à la même date. De deux, ce n’est pas la première fois que « Mama sôsy », la vicieuse sexuelle suit son amant. Il y a quelques semaines de cela, on sait qu’elle l’a suivi à Ambatondrazaka quand Sayda  devait s’y produire à un cabaret.

Avec La Gazette de La Grande Ile

Madagascar-Mauvaise gestion et détournement de fonds : impunité des agents fautifs de l’Université !

octobre 26, 2021

La semaine dernière a été marquée par les violentes manifestions au sein des universités publiques. Outre les étudiants, les membres du personnel administratif et technique (PAT) de l’Université d’Antananarivo ont aussi réclamé leurs arriérés de salaires. Depuis des décennies, la mauvaise gestion et le détournement de fonds ont été soulevés comme principales causes des séries de revendications dans le monde de l’Enseignement supérieur. Mais jusqu’à présent, aucune solution efficace en vue de mettre fin à ces fléaux n’a été prise. Les autorités compétentes pour engager les procédures de poursuite semblent rester dans l’inertie totale à savoir l’inspection générale de l’Etat (IGE), du pôle anti-corruption (Pac)… et bien d’autres encore. Face à cette situation, le ministère de tutelle, celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique (Mesupres), a été souvent blâmé par les étudiants grévistes, pareil pour le ministère de l’Economie et des Finances. Or, le budget dédié aux universités est déjà prévu annuellement par la loi de finances, y compris les allocations de bourses et des salaires du PAT. Les agents étatiques responsables du retard ou du non-paiement de ces dépenses, devraient systématiquement faire l’objet d’enquête et de poursuite, ce qui n’est pas le cas.

On se demande pourquoi le régime, à travers son silence total, minore autant cette situation.

 Les différentes autorités administratives sont pourtant en parfaite connaissance de cette faille, c’est surtout le cas du Premier Ministre Ntsay Christian, lequel l’a évoqué maintenant pour la deuxième fois. Le corporatisme mal placé des employés des Universités en cas d’arrestation de leurs collègues impliqués dans ce problème persistant, constitue le fond du problème des dirigeants successifs. Leur grève entraîne automatiquement la suspension des activités pédagogiques, ce qui pousse à leur tour les étudiants à manifester, un véritable casse-tête pour les autorités étatiques car source de troubles.

C’est ainsi que l’impunité règne au niveau de ces universités publiques, et ce aux risques et périls des étudiants.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Mampionona

Madagascar-Prédominance  homophile : Mais la compétence avant tout

octobre 18, 2021

Pour éviter de  s’attirer les  foudres de  certaines personnes susceptibles  voire même  bornées, mettons les  choses au  clair. Que des  scientifiques reconnus  déclarent avec conviction que «l’homosexualité fait partie de la sexualité humaine… » et n’hésitent pas  à  généraliser jusqu’à conclure que cette préférence «se retrouve dans tous les groupes ethniques», on  n’a rien à  dire là-dessus. Parce la  nature  est «humaine». Pour la  bonne  compréhension  de notre  démarche afin  d’éviter surtout  d’être  traité d’«homophobe» après les remous provoqués par le  saga  adultérin d’une épouse membre du  gouvernement  censée servir  de modèle pour la  culture aux yeux  de  tous, venons-en au  fait.

Au mépris de la  compétence  récemment, une dame fonctionnaire a  été  démise de ses  fonctions dans un département ministériel puis  remplacée par un collègue qui n’avait ni le  savoir-faire, ni l’expérience pour le  poste à pourvoir par la suite. Ce  qui est  scandaleux  dans la démarche c’est que : le ministre réputé éprouver «une attirance sexuelle plus ou moins exclusive pour les individus de son propre sexe», détenteur des pouvoirs  discrétionnaires, a osé préférer choisir à la place un homme réputé comme ayant «un comportement à prédominance homosexuel principalement masculin… ». Le mot est lâché. Devant  cette préférence non  dissimulée du premier  responsable  du département qui,  également  selon ses pairs et ses collègues du corps de fonctionnaires, ne possède  guère les connaissances utiles et  exigées pour  diriger  ledit ministère, c’est la panique dans les  services.

La personnalité  gouvernementale ainsi montrée du  doigt par  tout le personnel  que nous  évitons pour le moment de citer nommément, n’excelle que dans une branche précise de la profession. Sur le plan de la  gestion  de la  vocation nationale attendue, le ministre n’a  qu’une expérience très  déficitaire des  fonctionnements de l’administration dont il est pourtant le  chef pour  tout le  territoire de Madagascar. Pour l’encyclopédie libre du Net  Wikpédia  désormais  consacré  source  de référence (c’est  selon), dans l’Occident moderne s’est établie une nomenclature d’usage pour définir les orientations sexuelles : le terme « gay» est souvent utilisé pour définir les individus ayant un comportement à prédominance homosexuelle principalement masculins. (…) . En effet, qu’il soit conformiste ou marginal, le principe d’un groupe est qu’il se constitue à partir d’un partage de valeurs communes.. Ils  sont libres de  se  comporter comme ils  veulent. Mais  de là à imposer pour le moment, dans une  administration publique et qui  sait plus  tard à toute une  nation, le choix de quelques individus homophiles, c’est aller  un trop vite  en  besogne voire même pas  très constitutionnelle. On  se  calme !

Avec La Gazette de La Grande Ile par Noel Razafilahy

Madagascar-Limogeage de Vonjy : De ministre à DG, de DG à planton

octobre 18, 2021

Vonjy Andriamanga

Au cours du Conseil des ministres du 13 octobre 2021, il a été décidé sur proposition du Ministère de l’Energie et des Hydrocarbures, le limogeage de Vonjy Andriamanga par l’annulation   du décret n°2019-2261 du 18 décembre 2019 portant nomination du Directeur Général de la société JIRAMA.

Il convient donc de féliciter le Conseil des Ministres du 13 octobre 2021 pour la sage décision de limoger Vonjy Andriamanga de son poste de directeur général de la Jirama.

A été désigné par la même occasion, Radanielina Rivo, pour assurer les fonctions de Directeur Général à titre provisoire.  Qui aurait cru que le gouvernement se décide un jour à limoger le maître profiteur qui avait entraîné la société JIRAMA dans la pire situation qu’elle n’ait jamais connue depuis sa création ? A titre de rappel, il faut noter que ce séducteur, mari volage aux multiples concubines et maîtresses, s’est toujours vanté d’être « l’intouchable indéboulonnable », parce que protégé et soutenu par on ne sait quel parrain mafieux ou plutôt par des partenaires affairistes qui pillent sans vergogne les financements destinés par subventions à JIRAMA ?

Madagascar avait vécu des crises depuis la création de JIRAMA, mais jamais encore un cadre aussi vicieux ne s’est ainsi comporté en véritable voyou à la tête d’une société d’Etat. Mêlé à des combines qui puent l’arnaque et les utilisations abusives des deniers de l’Etat, Vonjy Andriamanga s’est permis des comportements que la morale réprouve, en plus de la gestion acrobatique et malsaine de la trésorerie de l’entreprise. L’intéressé a toujours largement payé Onja Rasamimanana et Angela Zasy à raison de 30.000.000 Ariary. Incroyable mais vrai et prouvable. Cette fois-ci, on peut dire que le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures Andry Ramaroson a eu le courage politique de prendre la bonne décision en se débarrassant d’un élément pourri.

Vonjy Andriamanga, qui était déjà sur sellette, est donc tombé de sa selle. La situation n’était plus tenable pour lui. Il aurait dû démissionner en raison de son manque de performance à la tête de la Jirama qui a fait de lui l’homme le plus haï de Madagascar. Ses actes de corruption passive ont aggravé son cas. Son insubordination mêlée d’arrogance n’a pas joué en sa faveur. Ses frasques sexuelles entachées de népotisme ont fait déborder le vase. Sur ce dernier point, en s’accrochant à Onja Rasamimanana, il a fini par tomber avec elle.

En nommant l’une de ses maîtresses à une haute fonction d’une entreprise publique, sans l’aval de son ministre de tutelle et du conseil d’administration, il a scié la branche sur laquelle il était assis.

Pour profiter des commissions exorbitantes qu’il a touché de la part de plusieurs compagnies du secteur de l’énergie, Vonjy Andriamanga va probablement partir à l’étranger. S’il reste ici, il sera considéré comme la seule personnalité ayant glissé du statut de ministre à celui de directeur général et de directeur général à planton à… Antanimora.

Avec La Gazette de La Grande Ile par Noël Razafilahy et Ranary

Madagascar-Sentinelle : Il est temps d’agir contre le racket en milieu scolaire …

octobre 13, 2021

Le racket existait déjà depuis fort longtemps dans le monde. Ces temps-ci, il est en train de prendre une propension grandissante dans le milieu scolaire. A l’instar des heures de gloire d’Al Capone du temps de la « Cosa Nostra », cette pratique mafieuse consistait à utiliser l’intimidation pour faire une extorsion de fonds d’une manière violente à un tiers. C’est aussi une réalité qui perdure depuis des générations dans le monde de l’éducation.

 Ces temps derniers, ce mode opératoire est maintenant courant dans le milieu scolaire dans toute l’île. Le pire est que cela ne se passe plus au niveau des universitaires, mais cela s’est répandu comme une maladie transmissible chez les élèves du secondaire, les enfants en primaire ainsi que chez les petits en préscolaire. C’est à croire que les gangsters miniatures, auteurs de ces méfaits, ont des gènes ou pulsions qui les incitent aux actes délictuels.

 Ce petit banditisme du préscolaire qui nous intéresse dans cette rubrique, se traduit par : des partages forcés ou carrément par des chapardages de goûters, et aussi  par un chantage affectif jusqu’aux dénonciations calomnieuses. Dans les écoles primaires s’ajoutent les menaces physiques en échange d’argent liquide, ou d’effets personnels que les autres élèves cibles possèdent. CE FAIT EXISTE bel et bien, et bon nombre de victimes cachent leur détresse non seulement aux responsables scolaires, mais aussi aux parents. Réveillons-nous car, nul n’est à l’abri de ce phénomène qui sévit déjà de par le monde, il s’est aussi implanté sur notre île sans que nous l’ayons pris au sérieux.

 Rappelez-vous de vos années scolaires qui sûrement ont fait apparaître des cas similaires que nous avons vite fait de classer aux oubliettes de nos mémoires. Comme le monde est un éternel recommencement, sans que vous le sachiez, il se peut qu’en ce moment votre enfant subisse les avanies d’un petit mafieux de son école. Mais le contraire est aussi valable, il se peut qu’il soit le parrain avéré de son petit entourage.

 Mais de quel côté que l’enfant soit, il est temps que cela cesse ! Il est temps qu’on interpelle les responsables de l’éducation au niveau du ministère de l’enseignement, et les responsables des établissements publics ou privés. La vigilance doit être de mise dès aujourd’hui pour essayer d’éradiquer ce phénomène qui sévit à tous les niveaux du cursus éducatifs.

 Effectivement pour peu qu’on s’intéresse aux enfants pendant leur période de classe, en les faisant parler, on peut découvrir chez eux des situations insoupçonnées qui ont trait à l’ambiance qu’ils vivent à l’école. Bon nombre d’étranges attitudes et comportements d’un enfant peuvent trouver leurs explications à travers leur environnement scolaire. A part les relations de l’enfant avec son enseignant, il y a surtout ses rapports avec les autres élèves qui expliquent des comportements comme :

– celui qui ne veut pas aller à l’école et rechigne à se lever le matin de peur de retrouver le petit mafieux qui a des vues sur lui, ou encore par le harcèlement certain qu’il va subir toute la journée.

– celui qui est pressé d’y aller en ne demandant ni argent, ni goûter, car il est sûr de pouvoir racketter un de ces petits nantis qui s’amènent toujours en classe avec leurs goûters succulents qui sortent de son ordinaire, ou simplement par goût prématuré de l’extorsion.

Quoi qu’il en soit, ces deux types d’adultes en miniature sont nos enfants… Il est donc de notre devoir à tous, d’œuvrer pour réduire autant que faire se peut, ces phénomènes qui leur sont nocifs, et qui peuvent perturber leur vie scolaire et déterminer leur avenir. Comme il s’agit de nos chérubins et de leur droit à la protection, on doit passer en priorité leur préoccupation journalière qui est de pouvoir étudier en toute quiétude. Alors, il nous faut remettre à jour la vision du système éducatif en vigueur à Madagascar.  Un proverbe français disait “La critique est aisée, mais l’art est difficile”. En effet, comme cela nous concerne tous, il est inutile de nous jeter la pierre car le mieux qu’on puisse faire et de collaborer pour le bien-être de nos enfants.

 Dans un premier temps, interpellons les autorités compétentes sur l’existence de ce phénomène mondialement connu, et qui fait désormais ses ravages dans le milieu scolaire public et privé. Les contrôles dans les établissements doivent être renforcés dans la mesure des moyens de chaque école, soit par l’ajout de  caméras de surveillance, soit par l’augmentation des surveillants.

 Dans un second temps, le rôle des parents dans l’éducation de leurs enfants est primordial. Les échanges nécessaires entre ces deux entités peuvent déterminer la nature de leurs progénitures, et permettent de mieux les diriger, de mieux les orienter dans leur avenir sans porter préjudice aux autres. Pour éduquer, il faut accepter le fait que : l’éducation est réversible. C’est-à-dire que l’enfant doit écouter les parents, mais que ces derniers aussi lui doivent une écoute attentive. C’est dans ces échanges mutuels collaboratifs, que l’EMPATHIE va prendre son importance. L’efficience de cette dernière est largement prouvée, et tellement citée depuis quelque temps dans le domaine éducatif.

 La qualité nommée ci-dessus exige de l’intérêt prononcé pour les enfants victimes de racket en milieu scolaire. En effet, pour que cela  soit, les parents doivent travailler sur eux-mêmes, sur leur capacité d’écoute en particulier en maîtrisant leur pulsion, avant d’émettre leur avis pris dans la sérénité la plus complète. Après le stade de communication familiale effective, la collaboration dans les échanges entre l’établissement scolaire et les parents sera souhaitée, et les actions de prévention qui s’ensuivent seront les garantes de l’épanouissement des enfants dans leur milieu scolaire.

 Avec La Gazette de La Grande Ile par Max Randriantefy

Madagascar-Deux poids de lourds dépravés : Démesure de la complaisance

octobre 5, 2021

A la question pertinente «pourquoi Madagascar est-il considéré comme un pays pauvre» par le concert des nations ? Certains  font valoir des raisons politiques comme les «7ans de règne durant lequel le président Marc Ravalomanana s’est pris pour le grand souverain indiscutable» et a «également monopolisé l’économie du pays. ». Ce disant, les observateurs font preuve d’un euphémisme certain. La plume acérée de notre collègue Riri précise qu’ayant remarqué la forme de dictature perpétrée par le régime Tiko, les gens en ont eu marre et l’obligent à abandonner le pouvoir pour s’exiler ensuite en Afrique du Sud.

Laissant ainsi son pays dans une paupérisation constante, il a essayé de revenir au pays pour sauver son parti, mais en vain (…) Il « n’est jamais arrivé à lui rendre son ancienne splendeur… » C’est pour vous dire que le peuple a la rancune tenace et ne pardonne pas les insultes faites au pays, par les écarts de conduites, les agissements immoraux touchant les intérêts supérieurs de la nation et la sexualité plus que dépravée en d’autres endroits discrets en trompant le mari ou l’épouse. Même si de l’avis des mauvaises langues, ces «supposées élites se contentent de faire l’amour obscurément, le samedi soir en position missionnaire, avec leur première épouse. » Suivez mon regard et souvenez-vous de la fameuse idylle qui a servi de fond au succès d’une chanteuse vedette pour laquelle le patron de l’empire Tiko, membre de la direction de l’Eglise FJKM a eu le béguin. Il n’y a que les fanatiques bornés et d’une cécité intellectuelle morale et intellectuelle pour croire qu’on reproche les dérives et abus financiers du fondateur du parti Tim.

Voilà qu’on fait réellement preuve d’une complaisance complice à l’endroit d’une histoire d’un mari trompé qui a très mal réagi en passant pour tuer son rival sans toutefois réussir. Le mal est fait… Au sein du gouvernement actuel, on ferme les yeux sur les frasques adultérines étalées sur la place publique d’une Mama SOSY, ministre décevante, censée être une modèle pour la jeunesse en matière de Culture avec un grand « C ». Les mères de famille ne sont pas scandalisées, mais surtout vexées que celle qui, il fut un temps, n’a jamais caché son mépris pour l’honorable Première Dame actuelle et se comporte aujourd’hui comme si de rien n’était. Or, pour moins que çà, on a largué et remercié les ministres Ahmad Ahmad (pour avoir demandé l’aide de la communauté internationale pour du matériel de protection supplémentaire ainsi que des respirateurs), Thérèse Volahaingo sous prétexte d’avoir mal géré les paniers garnis, alors que… Brice Randrianasolo, objet d’une cabale pseudo-judiciaire… Si en haut-lieu, on continue dans cette lancée, il y a de très fortes chances que le public change d’opinion à l’endroit d’un Premier ministre Christian Ntsay trop prompt à se tromper d’ennemi.

Avec La Gazette de La Grande Ile par Noël Razafilahy

Madagascar-Recrudescence de l’insécurité : Des espions au sein de l’armée

octobre 2, 2021

Depuis quelques mois, l’insécurité a pris de l’ampleur partout à Madagascar. Les dahalo (bandits) défient les forces de l’ordre en se livrant à des attaques par centaine et en maltraitant des femmes et des enfants avant de s’emparer de plusieurs centaines, voire des milliers de zébus. Il y a de cela une semaine, les bandits ont attaqué  une cinquantaine de taxis-brousse en se déplaçant en cortège sur la RN7. Les pertes déclarées en objets de valeur et argent volé, ainsi que la destruction des véhicules, s’élèvent à plusieurs milliards d’ariary. Dans les grandes villes, notamment dans la capitale, les pickpockets et les voleurs à la tire sévissent davantage en opérant de plus en plus dans des zones classées autrefois comme sécurisées. Face à cette recrudescence alarmante de l’insécurité, force est de constater que les forces de l’ordre sont toujours dévancées par les malfaiteurs et n’arrivent à réagir qu’après le drame.

Un agent de l’armée a laissé s’échapper une information officieusement hier durant la pause d’un match de foot. D’après lui, « des espions au sein des corps des forces armées communiqueraient des informations sur la stratégie de défense, d’attaque et de riposte des forces de l’ordre. Cela aide les bandits à anticiper les actions des forces de l’ordre tout en sachant où et quand attaquer. ». Une information à ne pas prendre à la légère, car effectivement les bandits arrivent toujours à attaquer au moment où les agents des forces de l’ordre sont occupés ailleurs. En milieu rural comme en milieu urbain, dans la majorité des cas, les bandits ont toujours une longueur d’avance face aux forces de l’ordre. Rares sont les cas où les services de renseignement arrivent à intercepter, voire à déjouer une attaque. Cela s’explique par le fait que les bandits sont au courant de la stratégie des forces de l’ordre. Or, notons que seuls les hauts gradés sont au courant de ces stratégies à l’avance. Ce sont eux qui les préparent et les mets en place. De ce fait, ces fuites d’informations confidentielles proviennent des généraux et hauts gradés. Des dirigeants qui se vantent d’avoir étudier en écoles de guerre.

Cette complicité avec les malfaiteurs n’est pas un cas isolé. Dans le quotidien de la population, beaucoup échangent des informations avec les malfaiteurs pour que ces derniers s’en sortent indemne au cours de leurs attaques. Les receveurs de taxis-be aident les pickpockets à entrer dans les bus et à identifier les cibles faciles, les commerçants des grands marchés de la capitale connaissent les identités des bandits, mais omettent de les divulguer, les commerçants du marché de « petite vitesse » s’unissent avec les escrocs en s’attaquant aux acheteurs naïfs et les agents de sécurité des marchés sont en majorité composés de pickpockets et de voleurs à la tire. Une réalité qui offre un avantage aux malfaiteurs et les aide à agir en toute impunité. Malgré les efforts des forces de l’ordre à adopter de nouvelles stratégies de riposte, les malfaiteurs auront toujours une longueur d’avance si quelqu’un les aide à anticiper leurs attaques. C’est ce phénomène qu’il faut éradiquer en premier.

Avec La Gazette de La Grande Ile par T. B

Madagascar-Une île pauvre : Condamnée à un avenir radieux

octobre 1, 2021

Tous les  experts sont unanimes : Madagascar regorge de ressources naturelles (uranium, titane, nickel, pétrole). L’or et les pierres précieuses les plus  recherchées  dans le  monde ont  fait la fortune de  tous  les trafiquants locaux  et étrangers sans que la population bénéficie des retombées financières…Selon  des sources crédibles, l’île  vit dans un  contexte politique que la pandémie avait perturbé jusqu’à presque paralyser le pays. Situation  qui  a permis à une opposition  sans ossature réelle ni  institutionnelle de traiter Andry Rajoelina et  son  équipe de  tous les  noms avec une  forte  dose  de mauvaise  foi pour faire  de l’agitation.  Avec  des  intentions insurrectionnelles à peine  cachées.

L’actuel  Chef  de l’Etat n’a jamais caché ses intentions de ne plus compter désormais qu’uniquement  sur nos propres  ressources pour développer le pays. Avec les succès récents de ses bonnes relations positives avec les partenaires techniques et financiers internationaux, ses détracteurs l’accusent alors (à tort bien  entendu) de double langage et de démagogie. Ironie  du  sort et  comme pour  donner  raison à Andry  Rajoelina, la  Banque Mondiale  comme le Fonds Monétaire International (F.M.I) viennent d’octroyer des  enveloppes consistantes et  des allocations de plusieurs millions  de  dollars dans  des conditions favorables au  système en place…

Dans les  rangs  des éternels agitateurs de  service, on digère mal le  fait que dans le contexte des dures réalités post-coronavirus très  critiques, l’aide exceptionnelle du FMI  sous la  forme d’un « don non remboursable » de 332 millions  de  dollars de  Droits  de  Tirage Spéciaux  en  date  du 23 septembre dernier pour la République de Madagascar s’ajoute au financement de 312,4 millions de dollars du Fonds Monétaire International au titre de la Facilité Elargie de Crédit (FEC) du mois  de mars dernier. C’est une  énorme bouffée  d’oxygène alors qu’en face on attendait à une paralysie  économique du  régime. Le pouvoir  en place obtient ainsi  le  feu  vert pour les projets de développement dans différents secteurs (infrastructures, énergie renouvelable, protection sociale,  surtout les adductions d’eau dans le Sud et de lutte contre la malnutrition).

Avec toutes les bonnes cartes entre les mains, Madagascar a  bon  espoir pour le  bien-être de ses habitants. A une  seule  condition : maintenir le cap de la bonne  gouvernance débarrassée des brebis  galeuses de la  République.

Avec La Gazette de La Grande Ile par Noël Razafilahy

Madagascar-Droit de cuissage : Une réalité cachée !

septembre 30, 2021

L’association Transparency International – Initiative Madagascar (TI-MG) a présenté une étude qu’elle a effectué sur la corruption sexuelle ou droit de cuissage dans les milieux éducatifs et universitaires des régions Analamanga, Atsinanana et Diana à l’hôtel Colbert hier. La présentation de l’étude en question a été réalisée en collaboration avec l’ONG Tolotsoa et l’appui de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et de la Coopération française. L’enquête a été effectuée auprès de 5 118 citoyens issus de 2 005 ménages, des élèves, des enseignants et des parents d’élèves de 16 établissements scolaires. Les résultats d’enquêtes dans ces trois régions établissent que c’est dans la région de la Diana que la perception de la corruption sexuelle est la plus élevée dont 65% des participants à l’étude ont entendu de façon régulière l’existence de cette pratique au sein des établissements scolaires et universitaires. A l’exemple de la faculté de médecine d’Antananarivo selon laquelle la spécialisation s’octroie contre une faveur sexuelle. A travers cette enquête, on peut affirmer que la corruption sexuelle s’avère être une réalité que vivent les élèves et étudiants. Seulement, cela demeure un secret car peu sont ceux qui osent dénoncer la perversité sexuelle dont ils font preuve.

Sur 1 327 parents d’élèves interviewés, 85 ont révélé que leurs enfants ont été victimes de corruption sexuelle, ce qui représente 6,4 %. Des pratiques qui sont révélées par des abus de pouvoir, des marchandages de notes et du harcèlement. Toutefois, la corruption sexuelle n’est pas unilatérale, 16 enseignants sur 628 interrogés disent avoir eux aussi été victimes d’actes répréhensibles perpétrés par leurs étudiants ce qui représente 2,54 %. Dans la majorité des cas, les victimes choisissent le silence. Les unes par honte, les autres par peur de représailles par les auteurs de corruption. Comme les victimes n’osent pas dénoncer, la corruption demeurent par ce fait une réalité cachée qui se perpétuent au fil du temps. Par ailleurs, La TI-MG affirme que le déroulement des enquêtes et des investigations a rencontré des obstacles. Il faut dire qu’un grand nombre de ceux qui ont été enquêtés ont émis le souhait de demeurer anonyme. En tout cas, cette enquête permet de dire que le milieu de l’enseignement ne manque pas de pervers sexuels qui profitent de leur notoriété pour effectuer un droit de cuissage aux apprenants.

Avec La Gazette de la Grande Ile par Jean Riana