Posts Tagged ‘Madonna’

La justice du Malawi autorise Madonna à adopter des jumelles

février 7, 2017

Blantyre (Malawi) – La pop-star américaine Madonna a été autorisée mardi par la justice du Malawi à adopter des jumelles dans ce pays d’Afrique australe où elle avait déjà adopté un garçon en 2006 et une fille en 2009, a-t-on appris de source judiciaire.

« Je peux confirmer que Madonna a obtenu le droit d’adopter deux enfants », a déclaré l’AFP Mlenga Mvula, porte-parole du tribunal de Lilongwe. Il s’agit de jumelles âgées de quatre ans, Esther et Stella.

Selon M. Mvula, les deux enfants viennent du même orphelinat que David Banda, le garçon adopté en 2006 par la chanteuse, dans la ville de Mchinji (centre-ouest).

Selon les médias locaux, la star de 58 ans est arrivée au tribunal de la capitale malawite accompagnée d’une imposante escorte policière et de gardes du corps privés, pour entendre la décision de la juge Fiona Mwale.

La chanteuse n’a fait aucun commentaire et son équipe de communication n’était pas joignable mardi après-midi.

Après David Banda, elle avait adopté en 2009 une petite fille, Mercy James, toujours au Malawi où elle a créé il y a onze ans une fondation qui aide notamment les orphelins du pays.

Fin janvier, alors que la justice avait annoncé étudier une demande de Madonna, la chanteuse avait démenti tout projet d’adoption, assurant s’être simplement rendue au Malawi pour s’occuper de sa fondation « Raising Malawi ».

Ses séjours réguliers dans ce petit pays pauvre d’Afrique australe ont parfois été le sujet de controverses.

En 2013 notamment, la présidente d’alors, Joyce Banda, lui avait reproché de se comporter avec les autorités en terrain conquis, de réclamer un traitement de VIP injustifié et de se vanter exagérément de sa générosité envers le Malawi.
Mais depuis le départ de Mme Banda en 2014, les relations de la star avec le nouveau président Peter Mutharika sont meilleures, ce dernier ayant affirmé que son gouvernement serait « toujours reconnaissant pour la passion de Madonna pour le pays ».

Romandie.com avec(©AFP / 07 février 2017 15h23)             

Madonna dépose une demande d’adoption pour deux enfants au Malawi (justice)

janvier 25, 2017

Blantyre (Malawi) – La star de la pop américaine Madonna a déposé mercredi une demande d’adoption pour deux enfants auprès de la justice malawite, un pays où elle avait déjà adopté une fille en 2006 et un garçon en 2009, a-t-on appris de source judiciaire.

« Le tribunal étudie une demande pour déterminer si Madonna peut adopter ou non deux enfants », a indiqué à l’AFP Mlenga Mvula, porte-parole du tribunal de Lilongwe.

« La procédure d’adoption requiert un jugement du tribunal », a-t-il poursuivi, refusant de donner l’identité des enfants et de l’orphelinat où ils vivent.

Selon les médias locaux, Madonna s’est elle-même présentée mercredi au tribunal de Lilongwe, en compagnie de deux enfants en bas âge, pour y être entendue par une juge.

La chanteuse américaine est arrivée au Malawi à bord d’un avion privé et séjourne dans un lodge à l’extérieur de la capitale malawite, ont ajouté ces médias.

Madonna avait adopté en 2006 au Malawi une fille, Mercy James et un garçon, David Banda, en 2009.

Ses séjours réguliers dans ce petit pays pauvre d’Afrique australe ont parfois été le sujet de controverses.

En 2013 notamment, la présidente d’alors Joyce Banda lui avait reproché de se comporter avec les autorités en terrain conquis, de réclamer un traitement de VIP injustifié et de se vanter exagérément de sa générosité envers le Malawi.

Depuis le départ de Mme Banda en 2014, les relations de la star avec le nouveau président Peter Mutharika sont meilleures, ce dernier ayant affirmé que son gouvernement serait « toujours reconnaissant pour la passion de Madonna pour le pays ».

Madonna a créé en 2006 la fondation « Raising Malawi » qui affirme avoir versé des millions de dollars pour financer des orphelinats et diverses institutions de protection des orphelins dans le pays.

Romandie.com avec(©AFP / 25 janvier 2017 15h38)

États-Unis/Angélique Kidjo : « Avec l’élection de Trump, ce que je redoute le plus est en train de se produire »

janvier 22, 2017

La chanteuse franco-béninoise, installée aux Etats-Unis depuis 1998, raconte sa participation à la Women’s March contre l’investiture du nouveau président américain.

Angélique Kidjo, samedi 21 janvier, à Washington, où plus de 500 000 personnes participent à la Women’s March, dont un bon nombre de femmes coiffées d’un bonnet rose, en réaction de l’investiture de Donald Trump, la veille. Crédits : DR

« It’s been a long
A long time coming
But I know
A change gonna come
Oh yes it will. »

(« A Change Gonna Come », Sam Cooke, 1963)

Me voici de retour à Washington, quatre mois jour pour jour après mon concert pour l’inauguration du National Museum of African American History and Culture (NMAAHC), premier musée américain à traiter de l’histoire de l’esclavage, de la ségrégation et des richesses culturelles qui en découlèrent. Ce jour-là, sous un beau soleil d’automne, juste après le discours du président Barack Obama, la chanteuse de soul Patti LaBelle avait offert une version pleine d’espoir de A Change Is Gonna Come, un classique du mouvement des droits civiques signé Sam Cooke. A la fin de la chanson, elle avait susurré dans le micro : « Hillary Clinton ! » et la foule avait rugi de plaisir. C’était avant le 8 novembre, triste date de l’élection de Donald Trump

En ce samedi 21 janvier, au lendemain de l’investiture, peu fêtée, de ce président républicain et milliardaire, c’est l’hiver et je suis dans la rue. Je chante pour la Women’s March, manifestation féministe gigantesque. Il y a à Washington plus de 500 000 personnes, dont un bon nombre de femmes coiffées d’un bonnet rose avec des oreilles de chat. Ce protest veut rappeler à qui veut bien l’entendre : « Nous, les femmes horrifiées par cette élection, nous sommes toujours là, notre voix ne va pas disparaître, nous ne nous soumettrons pas à la nouvelle idéologie dominante. »

Car voici que l’Amérique, une certaine Amérique, qui regarde avec cynisme vers le passé, veut construire des murs ! Des fantômes qui s’étaient tus recommencent à parler : mépris pour les femmes, pour les minorités, pour les Noirs dont l’accession à l’égalité, au succès, au pouvoir est insupportable à une fraction raciste de l’Amérique.

La scène de la Women’s March est montée au milieu d’Independence Avenue. En coulisses, je découvre, fascinée, ravie, quatre générations de militants et d’artistes rassemblés : Angela Davis et Jesse Jackson, symboles de la cause noire des années 1960, Gloria Steinem, figure de proue du féminisme américain, Alicia Keys et Janelle Monae, symboles du Girl Power de la pop contemporaine, et leurs aînées Cher et Madonna.

Dans mon cœur se réveillent les vieilles angoisses

« I was born by the river
In a little tent
Oh and just like the river
I’ve been running ever since. »

Depuis que le résultat des élections a été annoncé, dans mon cœur se réveillent les vieilles angoisses de ma jeunesse au Bénin. En ce début d’année, je viens de rentrer de mon pays natal, où j’ai fêté avec ma (nombreuse) famille les 90 ans de ma mère Yvonne, une femme qui ne fut jamais soumise et qui, à son âge, danse encore la salsa à deux heures du matin. Elle représente pour moi l’énergie, l’envie de vivre, et ce besoin viscéral de chanter qui n’a jamais quitté l’Afrique – un continent dont on ne sait pas à quelle sauce il sera mangé par l’administration Trump.

En 1983, toute jeune encore, j’ai quitté Cotonou parce que je ne supportais plus la soumission. Mon pays subissait à l’époque une dictature marxiste inflexible. Tout citoyen devait, à tout moment, répéter : « Prêt pour la Révolution ? La lutte continue. » Tout chanteur avait l’obligation d’encenser le pouvoir en place sans qu’on lui concède un quelconque esprit critique.

Or moi, j’avais un rêve de jeune fille : parcourir les continents, affirmer la liberté des artistes, des femmes artistes en particulier, établir avec mes chansons des ponts entre les cultures, et contribuer à soigner la blessure de l’esclavage qui a tellement affecté le Bénin !

Ma musique semble avoir perdu son pouvoir

« It’s been too hard living
But I’m afraid to die
Cause I don’t know what’s up there
Beyond the sky. »

Mais avec l’élection de Donald Trump, ce que je redoute le plus au monde est en train de se produire : l’arrivée d’un monde où l’idéologie est reine, où l’on pointe toujours l’autre du doigt et où toute critique est menacée, découragée, par un tweet vengeur. Pour ma petite famille à New York, c’est comme un échec personnel. Tout ce que nous représentons, le message que porte ma musique semble avoir perdu son pouvoir. Et certains, découragés sans doute, jugent désuète et naïve l’idée que la musique peut être une arme de la tolérance, qu’elle puisse fédérer des individus de couleurs et de cultures différentes.

Lire aussi :   Angélique Kidjo : « Il faut en finir avec le mariage forcé des fillettes »

En quittant le Bénin en 1983, j’avais rejoint la France, pays des droits de l’homme. Et là aussi, lentement, la montée du Front national s’est affirmée, jusqu’à faire peur. Africaine installée aux Etats-Unis, je m’étais sentie plus libre, et aussi plus inspirée par la puissance de la musique américaine. Il y a huit ans, j’ai assisté à l’investiture du président noir Barack Obama. C’était une date historique (dont j’ai rendu compte pour Le Monde), extraordinairement symbolique pour tous ceux qui sont en capacité de reconnaître les ravages du commerce négrier et des siècles d’esclavage qui s’en sont suivis.

Pour ma fille métisse, qui avait 15 ans en 2008, c’était la plus belle promesse d’espoir dont elle pouvait rêver. Je me rappelle encore qu’à Washington, sur l’esplanade, elle serrait dans ses bras une parfaite inconnue en pleurant, tandis que Barack Obama prêtait serment. C’était un rêve américain.

Angelique Kidjo pose avec l’award du meilleur album de world music aux 58e Grammy Awards en février 2016, à Los Angeles.

Angelique Kidjo pose avec l’award du meilleur album de world music aux 58e Grammy Awards en février 2016, à Los Angeles. Crédits : Chris Pizzello / AP

Une chape de plomb qui se profile

« Then I go to my brother
And I say brother help me please
But he winds up knockin’me
Back down on my knees. »

Mais aujourd’hui, nous avons compris que l’incroyable symbole que représentait un président noir avait un prix : celui d’une réaction impitoyable qui a conduit à l’élection de Trump et au choix des membres de son gouvernement. Cette chape de plomb qui se profile à l’horizon m’a donné la force de venir chanter à la Women’s March, malgré les craintes de mon entourage. Et, alors, projetée devant une foule de centaines de milliers de personnes, entourée de certains de mes artistes et militants favoris, je me suis sentie pousser des ailes !

A Washington, ce 21 janvier vers midi, le cinéaste et militant Michael Moore vient de finir son discours, nous encourageant à appeler tous les jours le congrès, et c’est bientôt mon tour de chanter. Moi aussi, j’ai choisi d’interpréter A Change Is Gonna Come, non pas dans la version désespérée que j’avais donnée à la Philharmonie de Paris en décembre 2016, écrasée par l’élection de Trump, mais maintenant de façon résolument déterminée : en voyant cette marée de bonnets roses, je suis désormais convaincue que la régression n’est pas inéluctable.

« It’s been a long
A long time coming
But I know
A change gonna come
Oh yes it will. »Angélique Kidjo avec les artistes Madonna et Cher.

Angélique Kidjo en compagnie du pasteur Jesse Jackson.
Angélique Kidjo chante devant 500 000 personnes venues participer à la Women’s March, samedi 21 janvier, à Washington.
Angélique Kidjo en compagnie de la militante des droits de l’homme, professeur de philosophie et militante communiste, Angela Davis.
Une fan d’Hillary Clinton venue manifester son inquiétude après les propos et l’investiture du président Donald Trump.
Angélique Kidjo en compagnie de la féministe, journaliste et promotrice des droits des femmes Gloria Steinem.
Angélique Kidjo avec l’artiste Alicia Keys.
Angélique Kidjo avec les artistes Madonna et Cher.DR

Madonna: violée à 19 ans, elle raconte son cauche­mar

mars 15, 2015
Madonna

Madonna

« J’étais jeune. Je faisais confiance à tout le monde. »

Au début de sa carrière, alors qu’elle venait de s’instal­ler à New York, Madonna a été victime d’un viol. Pour la première fois, elle a accepté de reve­nir sur cet épisode trau­ma­ti­sant.

Madonna n’avait jamais brisé la loi du silence, jusqu’en 2013 où elle a révélé dans une inter­view accor­dée au maga­zine Harper’s Bazaar, qu’elle avait été violée à l’âge de 19 ans, alors qu’elle venait tout juste d’arri­ver à New York pour lancer sa carrière.

La reine de la pop avait confié: « J’ai été violée sur le toit d’un immeuble, où on m’avait pous­­sée avec un couteau dans le dos ». Elle avait gardé le secret pendant plus de 40 ans, elle n’en dira pas plus. En pleine promo­tion pour son album Rebel Heart, Madonna fait le tour des médias. Invi­tée dans l’émis­sion de radio The Howard Stern Show, elle a accepté pour la première fois de reve­nir sur ce qu’il s’est passé.

La Ciccone était instal­lée depuis peu dans la Grosse Pomme, elle ne connais­sait personne. Elle raconte: « Je disais bonjour à tout le monde dans la rue, comme une ringarde. » C’est donc tout natu­rel­le­ment et très naïve­ment qu’elle a accepté l’aide d’un inconnu. Elle pour­suit: « J’avais besoin d’argent pour utili­ser une cabine télé­pho­nique. Un mec très sympa­thique est venu vers moi pour m’aider. »

L’homme a proposé à la chan­teuse, alors âgée de 19 ans, d’aller chez lui pour utili­ser son télé­phone. « J’étais jeune. Je faisais confiance à tout le monde. » explique-t-elle, elle l’a suivi sans réflé­chir. La suite, on la connaît. Il va la mena­cer avec un couteau et l’emme­ner sur le toit pour l’agres­ser.

Madonna n’est pas allée porter plainte, « c’était trop humi­liant » ajoute-t-elle. Plus de 40 ans après, elle a trouvé la force d’en parler.

Voici.fr par L. B.

Madonna explique pourquoi elle préfère les hommes jeunes

mars 10, 2015
Madonna, croqueuse de toy boys

Madonna, croqueuse insatiable  de toyboys!

Jamais sans mon toyboy

De Jesus Luz à Brahim Zaibat en passant par Timor Stef­fens, Madonna est l’illus­tra­tion parfaite de la cougar qui s’as­sume. Un statut qu’elle vient d’ex­pliquer.

En 2008, Madonna quit­tait Guy Ritchie après quelques belles années pépères à Londres. Depuis, la mate­rial girl s’est mise en mode cougar. Tout a commencé avec Jesus Luz (de 29 ans son cadet), un jeune et joli mannequin brési­lien qui, à son contact, a tenté de s’im­pro­vi­ser DJ. Vite lassée par la pilo­sité sud-améri­caine, c’est du côté de chez nous, dans les bras de Brahim Zaibat(danseur de 28 ans de moins qu’elle), qu’elle s’est amusée un certain temps avant de flasher sur Timor Stef­fens, un autre danseur tout aussi juvé­nile.

Aujourd’­hui, à 56 ans, la Ciccone vient d’ex­pliquer à nos confrères du New York Daily News pourquoi elle aimait tant croquer de la chair fraîche : « Je suis une personne aven­tu­reuse, qui mène une vie de dingue. Je suis une mère céli­ba­taire en charge de quatre enfants. Il faut sacré­ment être motivé pour vouloir parta­ger ma vie ! » Pour elle, les hommes de son âge ne sont pas adap­tés à son style de vie : « Les hommes âgés ont déjà leurs petites habi­tudes et sont sans doute moins aven­tu­reux que les hommes plus jeunes. […] Les gens m’ont toujours jugée et m’ont toujours fait ch*er sur tout et n’im­porte quoi. Aujourd’­hui, ils me font ch*er sur l’âge ! » Ok… Ok… Ques­tion suivante !

Voici.fr par Anthony Martin

Madonna : un de ses frères est SDF

octobre 25, 2011

La petite sœur du pauvre

Madonna : un de ses frères est SDF Le frère aîné de Madonna vit dans la rue, sans que sa richissime sœur lui donne un coup de main.

Sa sœur est assise sur des millions de dollars, lui couche sous un pont. Anthony Ciccone, 55 ans, est le frère aîné de Madonna. Depuis plus d’un an, il vit dans les rues de Traverse City, dans le Michigan. Il est devenu SDF peu après avoir perdu son emploi dans l’entreprise viticole dirigée par son père, celle-là même qui commercialise une cuvée Madonna. S’il ne s’est pas attardé sur les raisons de son renvoi, il a expliqué au Michigan Messenger qu’il en voulait à sa famille de l’avoir complètement laissé tomber. « Ils m’ont tourné le dos au moment ou j’ai vécu une période difficile », s’est-il désolé.

Ses compagnons d’infortune n’ont de cesse de s’étonner qu’Anthony vive avec eux sous le pont d’Union Street alors qu’il est le frère de l’une des chanteuses les plus riches du monde. Lui aussi se dit souvent qu’il y a quelque chose qui cloche : « Vous pensez que je ne me suis pas posé la question des milliards de fois, pourquoi ma sœur est multimillionnaire alors que je suis un sans-abri ? Il ne faut jamais dire jamais. Ça peut arriver à n’importe qui. »

Pour survivre, Anthony compte sur les repas distribués gratuitement à l’église du coin et la vente des canettes recyclées qu’il glane dans la rue. Madonna, quant à elle, est en pleine préparation d’un nouvel album. Un disque qui devrait ajouter quelques zéros sur son compte en banque.

Voici.fr par C.G.

Madonna traînée en justice par sa voisine

septembre 9, 2011

Une voisine bien encombrante

La créativité de Madonna ne connaît qu’une limite : sa voisine mécontente de la « musique assourdissante » et des « murs qui tremblent ».

Quand Madonna fait de l’aérobic, ça envoie du lourd. Ses biceps d’acier et ses jambes d’une fermeté inégalée impressionnent dès qu’ils sont de sortie. Ce qui arrive finalement trop peu. Entretenir une telle masse de muscles exige une énergie sans bornes et un espace suffisamment vaste pour contenir tant de force et de vigueur. Madonna pensait que son appartement new-yorkais était le lieu idéal, mais sa voisine n’est pas du même avis. « La musique assourdissante, les bruits de pas lourds et les murs qui tremblent » ont mis un terme à la patience de Karen George, selon AP.

Certains paieraient pour habiter à côté de chez Madonna, d’autres lui font des procès. La voisine mécontente a en effet saisi la justice pour que cessent ces nuisances sonores qui durent jusqu’à trois heures par jour. Et on ne vous parle même pas du sport de chambre… (La voisine non plus n’en parle pas, d’ailleurs.)

Madonna avait déjà fait des efforts en 2009 pour diminuer la gêne occasionnée, mais cela ne suffit pas d’après sa voisine. Pourtant, les bruits provenant de l’appartement de Madonna n’ont jamais dépassé le niveau autorisé par la loi. Un juge a toutefois estimé que la voisine était quand même en droit de porter plainte.

Mais que voulez-vous ? Quand Madonna entend la Music, elle a la Fever, elle ne peut pas s’en empêcher…

Voici.fr par J.M.

Le torchon brûle entre Madonna et Lady Gaga

septembre 8, 2011

« Lady Gaga, profonde ou superficielle ? »

Maintes fois copiée, jamais égalée, Madonna n’a pas manqué de remarquer que Lady Gaga voulait lui piquer sa place sur le trône de reine de la pop.

« Le plus dur, c’est pas d’arriver au sommet, c’est d’y être », nous apprenait Coluche. Cette leçon se vérifie chaque jour pour la grande Madonna, reine de la pop, sans cesse bousculée sur son trône si convoité. Beyoncé, Mariah Carey, Britney Spears ou même Aretha Franklin ont tout tenté pour la faire chanceler. En vain. Lady Gaga pensait y être parvenue, mais quelques mots de la Madone ont suffi à remettre les choses en ordre et à renvoyer l’impertinente au bac à sable.

Lady Gaga n’a jamais caché son admiration pour Madonna. Mais quand elle a sorti le single Born This Way, beaucoup ont vu là un remake pas très original du Express Yourself de la Madone. L’interprète de Bad Romance s’est défendue en arguant qu’elle est la plus fervente fan de son aînée et que Madonna lui avait même envoyé un mail pour la soutenir. Sauf que le porte-parole de Madonna a indiqué à E! News qu’il n’avait jamais entendu parler de ce mail. Pire, dans une interview accordée au journal belge Le Soir, Madonna a clairement mis en doute les intentions de sa rivale. « Je n’ai pas de commentaire à faire sur les obsessions de Lady Gaga ayant trait à moi, parce que je ne sais pas si ça repose sur quelque chose de profond ou de superficiel. » Et vlan !

Manifestement, les relations entre la reine Madonna et la courtisane Lady Gaga ne sont pas au beau fixe. Après s’être attaquée à une journaliste de mode, Gaga pourrait faire de Madonna sa nouvelle tête de Turc. Mais il est plus que probable que les deux chanteuses s’affronteront chez les disquaires : le nouvel album de Madonna est en effet attendu début 2012.

Voici.fr par J.M.