Posts Tagged ‘Maison Blanche’

Les États américains se préparent au pire à quatre jours de l’assermentation

janvier 16, 2021

Le Capitole de l’État de l’Arizona est entouré de deux barrières en maillon de chaîne. Les fenêtres des parlements de l’Ohio et de l’Illinois ont été barricadées. Des unités de la Garde nationale en camouflage et en gilet pare-balles ainsi des policiers lourdement armés protègent les capitales des États américains, à l’aube des manifestations prévues dimanche.

© Fournis par La Presse Canadienne

À la suite de l’avertissement de violence potentielle dans tous les capitales d’État lancé par le FBI, les symboles de la démocratie des États-Unis ressemblent davantage à des ambassades dans des pays en zone de guerre.

Les gouverneurs d’État ont déclaré des états d’urgence, ont fermé les capitoles au public et ont appelé des unités de protection supplémentaires, à l’approche de l’assermentation du président-élu Joe Biden, la semaine prochaine. Ils tentent d’éviter d’autres événements similaires à l’émeute qui a eu lieu le 6 janvier, lorsque des partisans du président Donald Trump ont pris d’assaut le Capitole des États-Unis, causant la mort de cinq personnes.

Les détails sont encore vagues, mais des manifestations sont attendues devant les capitoles d’État de dimanche à mercredi, date de la cérémonie d’assermentation de M. Biden. La sécurité a été nettement renforcée, d’Atlanta à Sacramento, pendant la semaine.

Des équipes spéciales et tactiques ont été déployées au Capitole de la Georgie. Un chien qui détecte des bombes a passé au peigne fin le Capitole du Mississipi. Des policiers d’État sont positionnés sur le toit de la maison d’État de l’Ohio

 Des clôtures autour du Capitole de la Californie ont été attachées avec des menottes. La Garde nationale patrouille autour du bâtiment et dans les rues du centre-ville de Sacramento.

– Par The Associated Press avec La Presse Canadienne

États-Unis: Une équipe 100% féminine pour la communication de la Maison Blanche

novembre 29, 2020

Le président élu des Etats-Unis, Joe Biden, a annoncé dimanche 30 novembre la composition de son équipe de communication à la Maison Blanche, qui sera exclusivement féminine, ce que son entourage a qualifié de première dans l’Histoire du pays. Parmi les personnes désignées figure Jen Psaki, qui occupera le poste très en vue d’attachée de presse de la Maison Blanche. Mme Psaki, 41 ans, a occupé plusieurs postes supérieurs, dont celui de directrice de la communication de la Maison Blanche sous l’administration Obama.

Joe Biden et la vice-présidente élue Kamala Harris cherchent à mettre l’accent sur la diversité dans les nominations annoncées jusqu’à présent, avant de prêter serment le 20 janvier. «Je suis fier de présenter aujourd’hui la première équipe de communication pour la Maison Blanche composée exclusivement de femmes», a indiqué Joe Biden dans un communiqué. «Ces professionnelles de la communication, qualifiées et expérimentées, apportent des perspectives variées à leur travail et partagent le même engagement pour reconstruire ce pays.»

En plus de Jen Psaki, six autres femmes ont été nommées. Parmi elles, Kate Bedingfield, directrice adjointe de campagne de Joe Biden, a été nommée directrice de la communication de la Maison Blanche. Kate Bedingfield a déjà officié en tant que directrice de la communication de Biden alors qu’il était vice-président. Ashley Etienne deviendra directrice de la communication de Kamala Harris et Symone Sanders est propulsée conseillère et porte-parole de la vice-présidente. Pili Tobar a été nommée directrice adjointe à la communication de la Maison Blanche et Karine Jean Pierre, attachée de presse adjointe. Elizabeth Alexander sera la directrice de communication de la future Première dame Jill Biden.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: Trump dit qu’il quittera la Maison-Blanche si les grands électeurs confirment Biden

novembre 27, 2020

Refusant toujours de concéder la victoire au président désigné Joe Biden, Donald Trump dit qu’il quittera « assurément » la Maison-Blanche si le Collège électoral confirme la victoire du démocrate.

Donald Trump a participé à une visioconférence avec des membres de l'armée américaine à l'occasion de l'Action de grâces.© Erin Scott/Reuters Donald Trump a participé à une visioconférence avec des membres de l’armée américaine à l’occasion de l’Action de grâces.

«Non, je ne peux absolument pas dire ça», a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait s’il concéderait la victoire à M. Biden.

Toutefois, lorsqu’on lui a demandé s’il quitterait la Maison-Blanche si les grands électeurs confirmaient la victoire de son adversaire démocrate, il a répondu : «Je le ferai assurément. Et vous le savez.»

«S’ils le font, ils feraient une erreur», a toutefois ajouté celui qui allègue toujours, sans preuve, avoir été victime d’une «fraude massive». «Ce sera quelque chose de très dur à accepter», a-t-il encore dit à propos de la future confirmation du résultat du scrutin par le Collège électoral.

Le vote des grands électeurs doit avoir lieu le 14 décembre prochain, et le dépouillement doit suivre le 6 janvier.

Ce n’est pas la première fois que les élections américaines trempent dans la controverse. Dans la foulée de la course présidentielle de 2020, marquée par la peur, les menaces et de profondes divisions, voici un retour sur certains des plus grands scandales et des plus grandes polémiques jamais vues dans l’histoire de la politique américaine.

Donald Trump a fait cette annonce lors du traditionnel discours aux membres des forces armées américaines à l’occasion des célébrations de l’Action de grâces.

Lundi, Emily Murphy, la directrice de l’Administration des services généraux (GSA) avait donné son aval pour entamer la transition.

Cette décision permet au président désigné et à son équipe de recevoir le budget de quelque six millions de dollars alloué au processus de transition et d’avoir accès à des locaux.

Joe Biden a remporté l’élection présidentielle du 3 novembre avec 306 grands électeurs contre 232 à Donald Trump.

L’investiture de Joe Biden doit se dérouler le 20 janvier prochain

Avec CBC/Radio-Canada

États-Unis: Donald Trump brièvement exfiltré de la Maison-Blanche, un suspect neutralisé

août 10, 2020

La police a tiré lundi sur un suspect armé à proximité de la Maison-Blanche. Le président américain a été placé en confinement pendant quelques minutes.

Donald Trump a été mis à l'abri par son service de sécurité.
Donald Trump a été mis à l’abri par son service de sécurité. Brendan Smialowski / AFP

Donald Trump a brusquement interrompu lundi une conférence de presse à la Maison-Blanche, brièvement placée en confinement, avant de revenir expliquer que le «Secret Service», chargé de protéger le président des États-Unis, venait de tirer sur une personne «à l’extérieur de la Maison-Blanche». «La police a tiré sur quelqu’un», a expliqué Donald Trump à son retour devant les journalistes. «Et le suspect est en route pour l’hôpital», a-t-il ajouté.

À la question de savoir si ce suspect était armé, le président a répondu: «D’après ce que je comprends, oui». «C’était à l’extérieur» de la barrière de la Maison-Blanche, a-t-il ajouté. «Cela n’a peut-être rien eu à voir avec moi». Le président des Etats-Unis donnait son point presse quotidien lorsqu’un agent chargé de sa sécurité s’est approché. «Excusez-moi?» lui a demandé Donald Trump en s’interrompant, avant de quitter calmement la salle une fois que l’agent lui a glissé des explications à l’oreille, suivi par son équipe.

«Secoué? (…) Le monde a toujours été un endroit dangereux. Ce n’est pas quelque chose de spécial», a répondu le républicain à une question de journaliste, à son retour après plusieurs minutes. «Je me sens en sécurité avec le Secret Service. Ce sont des gens fantastiques, les meilleurs des meilleurs», a-t-il dit de cette agence fédérale assurant la protection rapprochée du dirigeant des État-Unis et d’autres personnalités politiques américaines. Donald Trump a ensuite repris sa conférence de presse centrée sur la pandémie et l’économie américaine.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: Kanye West candidat à la Maison Blanche? Trump suit avec attention

juillet 7, 2020

 

Le président américain Donald Trump a jugé vendredi «intéressante» l’idée que le rappeur Kanye West puisse être candidat à la Maison Blanche, tout en estimant que l’élection de 2024 devrait être son véritable objectif. Le rappeur milliardaire de 43 ans, qui a évoqué sa candidature d’un tweet énigamtique mais n’a aucune structure en place, se lancera-t-il à la dernière minute pour le scrutin du 3 novembre ? «Il pourrait. C’est très intéressant», répondu M. Trump au site Realclearpolitics.

«S’il le faisait, il faudrait qu’il le voie comme un ballon d’essai pour ce qui se passera dans quatre ans», a poursuivi Donald Trump qui avait reçu Kanye West, un de ses soutiens les plus célèbres, dans le Bureau Ovale en 2018.

«Nous devons maintenant accomplir la promesse de l’Amérique en ayant confiance en Dieu, en unifiant nos visions et en construisant notre avenir. Je suis candidat à la présidence des Etats-Unis ! #2020VISION» a tweeté samedi Kanye West. Il n’a depuis fourni aucun détail sur une éventuelle candidature.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: le racisme à l’assaut de grandes marques, bouscule l’agenda de la Maison Blanche

juin 26, 2020

Coca-Cola rejoint le boycott de la publicité sur les réseaux sociaux

Coca-Cola, l’une des marques les plus connues du monde qui dépense des sommes énormes en publicité, a annoncé vendredi qu’elle suspendait pendant au moins trente jours toute promotion sur tous les réseaux sociaux, parce qu’«il n’y a pas de place pour le racisme». «Il n’y a pas de place pour le racisme dans le monde et il n’y a pas de place pour le racisme sur les réseaux sociaux», a dit James Quincey, le PDG du géant mondial, dans un très bref communiqué.

Il a exigé des réseaux sociaux -que d’autres marques ont décidé de boycotter pour les forcer à faire davantage pour supprimer les contenus haineux- qu’ils fassent preuve de plus de «transparence et de responsabilité». Coca-Cola va mettre à profit sa pause pour «faire le point sur (ses) stratégie publicitaires et voir si des révisions sont nécessaires», a expliqué James Quincey.

Trump annule son week-end dans le New Jersey, dit rester à Washington pour faire régner «l’ordre»

Le président américain Donald Trump a assuré avoir annulé vendredi à la dernière minute son départ pour le New Jersey, où il devait passer le week-end, afin de s’assurer que «l’ordre» règne à Washington, alors que son déplacement avait soulevé des interrogations en plein regain de pandémie de Covid-19 aux Etats-Unis. A quelques heures de son départ à bord d’Air Force One depuis la base militaire d’Andrews, la Maison Blanche a annoncé qu’il ne se rendrait plus dans cet Etat où il avait prévu de passer le week-end dans son club de golf de Bedminster. Le président américain a plus tard déclaré sur Twitter avoir «voulu rester à Washington pour (s)’assurer que la loi et l’ordre soient appliqués».

Les Etats-Unis sont secoués depuis plusieurs semaines par des manifestations antiracistes. Plusieurs statues, notamment de généraux confédérés ou de partisans de l’esclavage, ont été prises pour cible dans le pays. A Washington, une statue d’un général sudiste a été mise à bas et des manifestants se sont attaqués sans succès cette semaine à celle, située face à la Maison Blanche, de l’ancien président Andrew Jackson, un défenseur de l’esclavage.

Comme il l’avait annoncé, Donald Trump a signé vendredi un arrêté présidentiel «protégeant» les monuments et statues et «combattant la violence criminelle récente», a-t-il déclaré sur Twitter. «De longues peines de prison pour les actes hors-la-loi contre notre grand pays!», a-t-il ajouté. Le texte du décret n’a pas été communiqué et ce qu’il ajoute par rapport aux lois existantes n’a pas été clairement précisé.

Judd Deere, porte-parole de l’exécutif, avait plus tôt indiqué que la décision de Donald Trump d’annuler son déplacement n’avait «rien à voir» avec des recommandations de quarantaine décrétées par le gouverneur du New Jersey pour toute personne ayant voyagé dans un Etat où les chiffres du Covid-19 sont en hausse. Les gouverneurs des Etats du New Jersey, de New York et Connecticut, ont annoncé mercredi la mise en place d’une quatorzaine pour les personnes s’étant rendues dans des Etats où les taux d’infection sont en hausse. Donald Trump s’est rendu mardi en Arizona, l’un des Etats où les indicateurs sont au rouge.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis/Mort de George Floyd: des centaines de manifestants devant la Maison Blanche

mai 30, 2020

Des centaines de personnes ont manifesté vendredi soir devant la Maison Blanche pour exprimer leur colère après la mort de George Floyd, un homme noir de 46 ans, aux mains de la police. Son décès lundi lors d’une interpellation violente a ravivé les plaies raciales des États-Unis. Brandissant des pancartes barrées de slogans comme «Arrêtez de nous tuer» et «La vie des Noirs compte», les manifestants ont réclamé «justice pour George Floyd» devant la résidence de Donald Trump.

Une vidéo devenue virale et filmée lundi par des passants montre un policier blanc dans la ville de Minneapolis plaquer au sol George Floyd et maintenir son genou sur son cou pendant de longues minutes, alors que ce dernier dit ne plus pouvoir respirer. Depuis la diffusion de cette vidéo, des manifestations tournant à l’émeute ont éclaté à Minneapolis, notamment aux abords du commissariat où travaillaient les quatre policiers impliqués dans cette affaire, et dans d’autres villes de la région.

Vendredi, les manifestations avaient gagné de nombreuses villes américaines, de Détroit à Atlanta en passant par New York, Houston et la capitale Washington. Le policier mis en cause dans la mort de George Floyd a été arrêté et inculpé vendredi d’homicide involontaire, une mesure «tardive» et insuffisante selon la famille du défunt. «Nous voulons une inculpation pour homicide volontaire avec préméditation. Et nous voulons voir les autres agents (impliqués) arrêtés», a-t-elle affirmé dans un communiqué.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus: la Maison Blanche «déçue» du manque de transparence de Pékin

février 13, 2020

 

La Maison Blanche a déploré le jeudi le manque de transparence de Pékin sur le nouveau coronavirus, jugeant que cela rendait difficile l’analyse de la situation et des risques. «Nous sommes un peu déçus du manque de transparence de la part des Chinois», a déclaré Larry Kudlow, conseiller économique de Donald Trump, lors d’un échange avec des journalistes.

Il y a une semaine, le président américain Donald Trump avait loué, à l’issue d’un échange téléphonique avec son homologue Xi Jinping, «le travail très professionnel» des autorités chinoise face à l’épidémie qui a officiellement fait plus de 1.300 morts. «Le président Xi a assuré au président Trump que la Chine maîtrisait le dossier, qu’ils se montreraient ouverts et qu’ils accepteraient notre aide», a expliqué M. Kudlow, déplorant que cela ne soit pas le cas.

«Est-ce que le Politburo est vraiment honnête avec nous?», s’est-il interrogé, dans une référence à l’organe de direction du Parti communiste chinois. Interrogé sur l’impact sur l’économie américaine de cette épidémie de Covid-19, il a estimé qu’il serait «minime» mais a souligné qu’elle était un facteur d’«incertitude». «Si nous ne disposons pas de bonnes informations de la part de la Chine, il est très difficile pour nous de faire une évaluation crédible», a-t-il insisté.

Par Le Figaro avec AFP

États-Unis: Une personne arrêtée alors qu’elle tentait d’entrer en voiture à la Maison-Blanche

novembre 21, 2019

 

Un individu non identifié a été interpellé après avoir tenté de pénétrer dans l’enceinte de la Maison-Blanche en voiture, en suivant un véhicule autorisé, a indiqué jeudi le Secret Service américain.

«Le véhicule a été stoppé et l’individu a été immédiatement détenu par les agents du Secret Service», a dit sur Twitter la prestigieuse police d’élite chargée de la protection du président des Etats-Unis. Des rues aux abords de la Maison-Blanche ont par conséquent été fermées à Washington. Le Secret Service n’a pas fourni de détails sur l’identité de la personne. Il a seulement dit qu’elle avait tenté d’entrer dans «le complexe de la Maison-Blanche en suivant un autre véhicule qui entrait de manière légale».

Par Le Figaro.fr avec AFP

États-Unis: Trump a bien demandé au président ukrainien d’enquêter sur Biden

septembre 25, 2019

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Donald Trump durant la 74e session de l’Assemblée générale de l’ONU SAUL LOEB / AFP

La transcription de l’appel passé entre les deux chefs d’État confirme que le président américain a demandé une enquête sur son rival démocrate.

La Maison-Blanche a publié la transcription de l’appel entre Donald Trump et le président ukrainien, mercredi 25 septembre. Celle-ci a permis d’établir que le président américain a bien demandé à son homologue d’enquêter sur le démocrate Joe Biden, le favori pour l’investiture démocrate en vue de la prochaine présidentielle.

Donald Trump a demandé à son homologue ukrainien Volodimir Zelenski lors d’un appel téléphonique en juillet de déterminer si l’ancien vice-président Joe Biden avait mis fin à une enquête sur une entreprise où travaillait son fils, selon un résumé de l’appel publié par le département de la Justice.

«On parle beaucoup du fils de Biden, du fait que Biden a arrêté la procédure, et beaucoup de gens veulent savoir, ce serait donc formidable si vous pouviez faire quelque chose avec le procureur général», a déclaré le président américain selon ce résumé. «Biden s’est vanté d’avoir arrêté l’accusation, alors si vous pouviez vous renseigner (…) Tout ça me semble horrible», a-t-il ajouté.

Une enquête ouverte par la Chambre des représentants

Mardi, la Chambre américaine des représentants, à majorité démocrate, avait ouvert une enquête pour «impeachment» à l’encontre de Donald Trump, première étape d’une procédure de destitution contre le président des États-Unis, qu’elle accuse d’abus de pouvoir. La Chambre examine si Donald Trump a cherché à obtenir l’aide de l’Ukraine pour obtenir des informations susceptibles de nuire à Joe Biden. «Le président doit rendre des comptes. Personne n’est au-dessus de la loi», avait déclaré la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Au cœur de toute l’affaire, il y a une conversation téléphonique organisée cet été entre les dirigeants ukrainien et américain. Un mystérieux lanceur d’alerte, membre des services de renseignement américains, a fait peu après un signalement auprès de sa hiérarchie pour sonner l’alarme sur cet appel. Les démocrates, confortés par plusieurs fuites dans la presse, soupçonnent Donald Trump d’avoir tenté de pousser le président Zelensky à enquêter sur la famille Biden, en utilisant notamment une aide militaire comme moyen de pression.

Par Le Figaro.fr avec AFP