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Congo/Affaire mairie de Brazzaville : Christian Roger Okemba et ses présumés complices à la Maison d’arrêt

mars 14, 2020
Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Christian Roger Okemba et son principal complice Nicolas Okandzi
Photo de BrazzaNews.

Récemment suspendu de ses fonctions pour « détournement présumé des fonds publics » dans la gestion de la ville, le maire de Brazzaville a été déféré le 13 mars à la Maison d’arrêt avec six de ses présumés complices, a-t-on appris.

 

Après avoir passé quelques jours en garde à vue à la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), Christian Roger Okemba va devoir répondre devant les juges. En effet, l’ancien maire de Brazzaville se trouve à la Maison d’arrêt en compagnie de ses présumés complices dont le directeur général du budget, Nicolas Okandzi.

Arrivé à la tête de la mairie de Brazzaville en 2017, Christian Roger Okemba est suspecté de détournement d’un milliard deux cent cinquante millions de francs CFA : un appui budgétaire du gouvernement destiné à la mairie qui serait versé dans un compte d’une structure privée, appartenant à sa fille.

Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphyrin Mboulou, avait, au nom du gouvernement, ordonné le blocage du compte dans lequel a été ordonné le virement, domicilié à la Banque sino-congolaise pour l’Afrique (BSCA). « Cette situation appelle à des investigations des corps de contrôle de l’Etat, conformément aux règles de transparence régissant la gestion des finances publiques. Une procédure est en cours en vue d’obtenir une ordonnance des fonds », précisait le courrier adressé au directeur général de la BSCA.

Notons que tout est parti d’une pétition signée par une soixantaine de conseillers municipaux pour dénoncer « la gabegie » et la gestion « opaque » des finances de la mairie de Brazzaville. Dans cette pétition, les élus locaux demandaient la « destitution » du maire, l’accusant d’avoir détourné des fonds destinés à réparer les routes et trottoirs de la capitale.

 

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Congo/Mois de la femme : les dames de la SNPC font un don à la maison d’arrêt

mars 7, 2020

 

Le personnel féminin de la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC) a remis de vivres et non-vivres aux personnes incarcerées à la maison d’arrêt de la ville océane. La don a été réceptionné par le commandant Florent Marius Octave, directeur de cette structure.

 

Composé de sacs de riz, des cartons de spaghetti, de poulets, de tomate, des bidons d’huile, des boites de conserve, de non-vivres et du materiel de bureau pour l’adminstration, ce don vient à point nommé, selon le commandant Florent Marius Octave Obonga qui a souhaité sa pérennisation. « L’initiative des femmes de la SNPC est louable. Et si bon nombre d’entreprises paraétatiques ou privés volaient au secours à cette administration carcérale, notamment de nos concitoyens en détention, dans une phase essentiellement conjoncturelle à cause de la crise mondiale, c’est un satisfecit, je suis très content car cela vient combler tant soi-peu nos attentes », a-t-il déclaré.

Après l’accomplissement de leur action, les femmes de la SNPC se sont dites très satisfaites d’avoir réalisé un geste d’amour. « Nous avons l’habitude de faire les dons pendant les fêtes de 8 mars dans les maternités, les hôpitaux. Mais, cette année, nous avons pensé à la maison d’arrêt. Quand nous sommes venues visiter la structure, le directeur chargé des affaires sociales nous a dit  qu’ils étaient dans le désarroi. Après cette action, nous avons les sentiments d’avoir comblé un vide et nous sommes heureuses qu’il soit content de notre geste», a indiqué, Danielle Dinga Mboualé, contrôleur de gestion à la SNPC et déléguée du personnel.

Pour la fête 8 mars, Danielle Dinga Mboualé a précisé : « Le 8 mars n’est pas la fête du pagne, mais un moment de s’asseoir pour faire le bilan de la lutte des femmes pour l’égalité. Il s’agit de regarder ce qu’on a déjà fait et réaliser et ce qui reste à faire .» Prenant la parole  à son tour, le chef d’établissement SNPC Pointe-Noire, Chritian Mabiala, a noté que ce sont les femmes qui ont eu l’idée de faire un don à la maison d’arrêt non seulement pour les prisonnier mais aussi à l’endroit de l’administration pour améliorer les conditions de travail en leur offrant deux bureaux et des chaises. «C’est un geste tout à fait généreux du personnel féminin de la SNPC », a-t-il dit. Avant de quitter la structure carcérale, les bienfaitrices ont exhorté les femmes incarcerées. Elles leur ont demandé de prier et de garder l’espoir de retrouver leur liberté un jour.

 

Avec Adiac-Congo par Charlem Léa Itoua

Congo: des jeunes activistes incarcérés à la Maison d’arrêt de Brazzaville

janvier 21, 2020

Le saviez-vous au Congo Brazzaville plusieurs jeunes activistes sont actuellement incarcérés à la Maison d’arrêt de Brazzaville depuis plusieurs mois pour un seul crime celui de dénoncer la dictature de Denis Sassou Nguesso.
Il s’agit de :
•SABOUKOULOU LOUBAKI FRANCK DONALD arrêté, le 13 Décembre 2019, à l’Angola libre, par la DGST (Brazzaville) à 14heures.

•HOJOYJ MABIALA PARFAIT arrêté, le 23 Novembre 2019, par la DGST, à Pointe-Noire et déféré, à Brazzaville, le 06 Décembre 2019.

•OSSEBI MIANGUE GUIL arrêté, à son domicile, par la DGST, à 6 heures, à Brazzaville.

•DISSIVOULOUD MELDRY ROL, arrêté, à son domicile, à 6 heures, par la DGST, à Brazzaville.

• MAKELA N’LEMVO CELESTE arrêté, le 22 Décembre 2019, à Pointe-Noire, dans un restaurant, à 18 heures, par la DGST, ensuite déféré, à Brazzaville, le 23 Décembre 2019.

BrazzaNews exige la libération sans condition de ces jeunes activistes. Nous nous demandons parfois si Denis Sassou Nguesso et ses acolytes de magistrats, connaissent le mot « HONTE » !

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Pourtant libéré par le juge, Paulin Makaya croupit toujours en prison

septembre 14, 2018

Paulin Makaya: « l’espoir d’un sourire victorieux? »

 

Libéré hier après sa condamnation d’un an d’emprisonnement, du fait qu’il eu déjà purgé cette peine, le président d’Unis Pour le Congo, M. Paulin MAKAYA est actuellement pris en otage à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville.


Ce matin son avocat, Me. Yvon Éric IBOUANGA qui s’est rendu à la maison d’arrêt pour le rendre visite a été chassé par les éléments de l’administration pénitentiaire y compris le chef de détention de l’établissement pénitentiaire, lui interdisant de visiter son client , sous prétexte de l’expiration de son permis de communiquer, alors qu’il est resté avocat de M. Paulin MAKAYA depuis 34 mois.

A cet effet, l’avocat de l’opposant Paulin MAKAYA s’est rendu dans le bureau du procureur général, pour lui faire état de la situation, et ce dernier étonné du fait que M. Paulin MAKAYA ne soit pas encore libéré, a donc contacté le parquet audiencier, malheureusement personne n’a décroché son téléphone, même le Procureur de la République, M. Oko NGAKALA. Jusque-là, le parquet est vide.

Cependant, pour avoir déjà purgé sa peine, la troisième chambre correctionnelle de la Cour d’appel a ordonné jeudi 13 septembre, sa mise en liberté et la levée du mandat de dépôt. Paulin Makaya a été condamné à payer un franc symbolique à l’Etat à titre de dommages et intérêts pour préjudice subi.

Cette libération serait une simple farce ou une escroquerie judiciaire de l’administration congolaise ?

Sacer-infos,com par Stany Franck

Congo: La Maison d’arrêt de Brazzaville s’apprête à accueillir Rigobert Maboundou

juillet 28, 2018

 

Rigobert Maboundou

 

L’étau semble se resserrer autour du ministre Rigobert Maboundou, dans l’affaire dite des 114 milliards de francs CFA.

Le chef de cabinet de Rigobert Maboundou à la Primature, Charles Kinzenzé qui était détenu à la DGST depuis plus de deux semaines, est arrivé à la Maison d’arrêt centrale de Brazzaville le mercredi 25 juillet dans l’après-midi.

Charles Kinzenzé était en son temps le conseiller aux finances et matériels de l’ancien ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Rigobert Maboundou.

Homme de confiance du ministre, Charles Kinzenzé aurait été au cœur de la gestion des 114 milliards de FCFA alloués au département de l’Agriculture, de janvier 2008 à mars 2016, sous le mandat de l’actuel directeur de cabinet du premier ministre.

Charles Kinzenzé

 

Mardi 24 juillet, Charles Kinzenzé avait été déféré devant le procureur de la République qui l’a placé sous mandat de dépôt.

Rigobert Maboundou, qui fait partie du Comité technique chargé de négocier un accord avec le FMI, n’a pu effectuer le voyage de Washington aux États-Unis où le dossier du Congo sera examiné le 30 juillet. Soit le déferrement de son chef de cabinet y serait il pour quelque chose ou simplement, il lui:aurait été notifié par la DGST, de ne point voyager. Ce qui n’est pas un bon présage.

Stany Franck avec les Echos

Congo: le leader des étudiants incarcéré avec ses collègues

mars 2, 2018

Les syndicalistes étudiants Nelson Apanga, Béranger Bouët, Amour retrouvés

La pression du mouvement étudiant Ras-Bol et des forces vives a payé. Cependant nos jeunes frères ont été torturés, ce matin ils étaient au parquet.

Ce matin une délégation du Mouvement Ras-le-Bol s’est rendue à la DGST pour s’informer à propos de l’arrestation du président Nelson Apanga et les autres étudiants qui ont été arrêtés pour leur engagement dans la défense des droits des élèves et étudiants du Congo Brazzaville.

On nous a signifié qu’ils ont été déférés à la maison d’arrêt. Par conséquent il fallait descendre au parquet pour connaitre le sort qui leur ait réservé. Arrivé sur le lieu nous avons vu le président Nelson Apanga et les autres.

Arrivé sur les lieux, ils ont été déjà déférés à la maison d’arrêt. Une fois au parquet, ils ont vu le président NELSON APANGA et les autres. Après discussions, ils ont confié qu’ils ont été sérieusement torturés et suite à ces tortures Béranger BOUET a fait une crise de tension et ses membres supérieurs et inférieur gauches sont totalement paralysés. Après le poste de la Gendarmerie du parquet et suite à la décision de OKO NGAKALA, ils ont été conduits en prison.

Photo de BrazzaNews.Nous y sommes. Libérez les Etudiants. # Ras Le Bol >>

En effet, ils nous ont confié qu’ils ont été sérieusement torturés. Suite à ces tortures, Beranger Bouet a fait une crise de tension et ses membres inferieurs et supérieurs gauches sont paralysés.

 

Photo de BrazzaNews.
Brazzanews.fr par Charlin Kinouani

Urgent/Congo: incendie dans la cellule de Norbert Dabira à la maison d’arrêt

février 8, 2018

 

À la maison d’arrêt de Brazzaville, la cellule du Général de DABIRA vient de prendre feu 🔥. Le Général Norbert Dabira a échappé de justesse à la mort.

En effet, alors qu’il était enfermé, un incendie s’est déclenché uniquement dans sa cellule. Heureusement que ses voisines, des femmes détenues, ont cassé le cadenas avec des pierres de fortune, ont ouvert la porte et sorti le malheureux en cinglet. La petite cellule était déjà remplie de fumée étouffante.

Jamais une telle situation ne s’était produite auparavant ni dans cette cellule, ni dans l’ensemble de la maison d’arrêt.

Par ailleurs, le prisonnier politique Paulin MAKAYA conduit manu militari chez le juge ngombo, pour l’instant nous ne connaissons pas le mobile… A suivre

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: le général Norbert Dabira transféré à la maison d’arrêt de Brazzaville

février 7, 2018

 

Le général congolais Norbert Dabira est soupçonné d’avoir fomenté un projet de coup d’État contre le président Denis Sassou Nguesso. © Facebook/Norbert Dabira Atsiha

Soupçonné d’avoir fomenté un projet de coup d’État contre Denis Sassou Nguesso, et placé en détention depuis le 11 janvier à la DGST, le général congolais Norbert Dabira a été transféré mardi à la maison d’arrêt de Brazzaville, a-t-on appris de l’entourage de l’officier, signant une nouvelle étape dans l’enquête.

Après avoir passé plus d’un mois dans une cellule de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), le général Norbert Dabira a été transféré et « placé en détention à la maison d’arrêt [de Brazzaville] ce mardi 6 février », indique à Jeune Afrique un collaborateur très proche de ce général congolais à la retraite. Ce transfert a été décidé par le procureur de la République, André Oko Ngakala, à l’issue d’une « audition [qui] a duré moins d’une heure », précise-t-il.

« Cela voudrait dire que l’enquête a pris un tournant décisif, laisse entendre de son côté une source gouvernementale. Après l’investigation matérielle menée à la DGST et si cette détention à la maison d’arrêt se confirme, on entrerait désormais dans la phase d’instruction proprement dite. » Au menu : interrogatoire, mise en confrontation avec les personnes citées dans l’affaire, etc.

Qu’en est-il du complice présumé Nianga Mbouala ?

Norbert Dabira, 68 ans, est soupçonné d’avoir évoqué un projet de coup d’État contre le président Denis Sassou Nguesso fin 2017. Ce que l’intéressé nie. Jusqu’à présent, son complice présumé, le général Ngatsé Nianga Mbouala, fraîchement limogé de son poste de commandant en chef de la Garde républicaine, « n’a toujours pas été interpellé, ni soustrait de la circulation », déplore-t-on dans l’entourage de Dabira.

Durant ses vingt-six jours de détention à la DGST, le général Dabira, ancien haut-commissaire à la réinsertion des anciens combattants, recevait la visite de sa famille. Notamment celle d’un de ses neveux qui, « trois fois par jour, lui apportait de la nourriture et du linge propre », confie l’un de ses proches.

Loin de Brazzaville, Norbert Dabira, également patron de la chaîne de télévision DRTV, se trouve toujours dans le collimateur de la justice française dans l’affaire dite des disparus du Beach de Brazzaville. En 2013, il fut notifié de sa mise en examen pour crimes contre l’humanité après une brève interpellation à Paris.

Jeuneafrique.com par

Congo: Disparition du garde de corps de Marcel NTsourou à la Maison d’arrêt de Brazzaville

février 18, 2017

 

Disparition suspecte de la Maison d’arrêt de Brazzaville de Patrick NGAMBONI, ancien garde corps du Colonel NTSOUROU.

Patrick Ngamboni était prisonnier à la Maison d’arrêt où il subissait la peine de prison au même titre que son chef le colonel Marcel Ntsourou.

Il à était enlevé hier dans la nuit par la garde républicaine pour une destination inconnue.

Par ailleurs, la famille de Marcel Ntsourou est empêchée d’accéder â la morgue et de voir le corps, depuis hier. Même l’acte de dépôt ne leur est pas transmis. Ce matin la morgue est encore barricadée, l’accès même à la rue y conduisant est interdite par des barrages de la fausse police.

Ce cadavre sera-t-il toujours dans un état complet sans manipulations ?

Ref-images : Photos dans sa chambre de prison .

Photo de BrazzaNews.Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo/Prison : Isolement de Ghys Fortuné Dombé Bemba et extraction d’André Okombi Salissa

janvier 26, 2017

 

Le journaliste Ghys Fortuné Dombe Bemba, Directeur du Journal Talassa est toujours au régime d’isolement de 18h à 6h du matin depuis son incarcération. Il passe la nuit dans le bureau du Directeur de la Maison d’Arrêt.

A partit de 6h du matin à 18h, il est enfermé dans une salle jouxtant le bureau des Agents Pénitentiaires.

Les familles ne comprennent toujours pas pourquoi cette interdiction de visites et pourquoi cet acharnement en sa personne, alors qu’il ne faisait que son travail.

Nous osons espérer que Maître Massengo Tiassé en prendra compte dans son deuxième rapport des droits de l’homme qui sont bafoués au jour le jour au Congo-Brazzaville.

Par ailleurs, ce matin un commando d’hommes armés jusqu’aux dents, cagoulés, appuyés par 3 chars de guerre, a fait irruption à la Maison d’arrêt et a enlevé le détenu André Okombi Salissa qui était encore en pyjama, – sans lui permettre le temps de s’habiller.

Comme l’intéressé avait refusé de partir, ils l’ont soulevé par force et l’ont embarqué dans une direction inconnue avec tous ses effets.

Brazzanews.fr avec Zenga-mambu.com