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Canada: L’épouse de Paul Mukendi sur le point de perdre leur maison

février 26, 2022
Carmen Mukendi en compagnie de son mari, Paul Mukendi.

Carmen Mukendi en compagnie de son mari, Paul Mukendi Photo: Instagram/Révérend Paul Mukendi

N’ayant encore rien remboursé d’un prêt hypothécaire venu à échéance, l’épouse du pasteur en cavale Paul Mukendi risque de bientôt perdre la maison familiale située dans le secteur de Cap-Rouge, à Québec.

Même en l’absence de Paul Mukendi, qui a fui le Canada il y a six mois pour échapper à sa peine de prison pour agression sexuelle et qui se réfugie toujours en République démocratique du Congo, sa famille restée à Québec continue d’avoir des ennuis.

Le créancier de son épouse, les Immeubles des grands bourgs inc., a déposé une demande introductive d’instance en Cour supérieure il y a trois semaines.

Incapable de récupérer les 468 750 $ prêtés à Mme Mukendi, l’entreprise réclame désormais la maison familiale en guise de paiement. La propriété a une valeur estimée à 605 000 $, d’après le rôle d’évaluation de la Ville de Québec.

Le prêt consenti à Mme Mukendi venait à échéance le 7 octobre dernier. À partir de cette date, le taux d’intérêt pour toute somme non remboursée passait à 32 %, peut-on lire dans la demande en délaissement forcé et prise de paiement.

Ce n’est pas la première fois que les Immeubles des grands bourg  inc. somment Mme Mukendi de régler sa dette hypothécaire. L’automne dernier, un préavis d’exercice lui avait été expédié, lui donnant deux mois pour normaliser sa situation.

« Plus de 60 jours se sont écoulés depuis la publication du préavis d’exercice […] et ni la Défenderesse (Carmen Mukendi) ni un tiers n’ont remédié aux défauts mentionnés à ce préavis d’exercice. »— Une citation de  Extrait de la demande introductive d’instance en délaissement forcé et prise en paiement

Radio-Canada a tenté de joindre Mme Mukendi de diverses façons, mais n’y était pas parvenue au moment d’écrire ces lignes. Quant au dirigeant des Immeubles des grands bourgs inc., Sébastien Rouleau, il n’a pas voulu commenter.

Une longue liste d’ennuis

Les Mukendi n’en sont pas à leurs premiers ennuis liés à des créances. En 2019, le couple avait perdu une première maison située dans le secteur de Beauport.

Cette même année, Paul Mukendi a été accusé de fraude fiscale. Le fondateur du Centre évangélique parole de vie a plaidé coupable à un chef d’accusation en 2020, puis a été condamné à payer une amende de 150 000 $.Une église évangélique vue de l'extérieur

Le Centre évangélique parole de vie a été fondé par Paul Mukendi à Québec au début des années 2000. Photo : Radio-Canada/Olivier Bouchard

Paul Mukendi avait aussi fait faillite en 2018. À ce jour, le fondateur du Centre évangélique parole de vie n’a jamais payé ses dettes à Revenu Québec et à l’Agence du revenu du Canada, qui totalisent plus de 430 000 $.

C’est sans compter le fait que le pasteur a été reconnu coupable d’une deuxième agression sexuelle, en décembre dernier, lors d’un procès qui s’est tenu en son absence à Québec.

Paul Mukendi était en effet réputé avoir renoncé à sa propre défense dans ce dossier, ayant fui le Canada quelques mois plus tôt pour échapper à une première peine de prison de huit ans pour une agression sexuelle commise sur une mineure.

D’ailleurs, Carmen Mukendi ainsi que trois autres personnes qui fréquentent le Centre évangélique parole de vie font actuellement l’objet d’accusations de harcèlement criminel envers la première victime d’agression sexuelle du pasteur.

Radio-Canada par Alexandre Duval avec la collaboration de Yannick Bergeron

Mon pauvre petit chat

août 4, 2021

Au milieu de la ferraille calcinée

Le chat avec ses pattes feutrées

Découvre stupéfait le désastre

De la maison à la fumée ocre

Premier courageux à y faire le retour

Dans cette habitation aux folles odeurs

Grande est sa désolation de ces ruines

Qui témoignent l’ampleur des fumigènes

Mon pauvre petit chat pleure en miaulant

Incapable de décrire l’état de la maison

Et de toutes ces carcasses noircies

Par la violence des flammes sans répit

Ô mon petit chat abandonné à Varympompi

Durant l’ordre d’évacuation de cet incendie

Qui brûle la forêt à Dekelia près d’Athènes

Fonde ton espoir aux pompiers et aux mânes

Bernard NKOUNKOU BOUESSO

Canada/Sages-femmes : l’engouement pour les naissances à la maison représente un travail colossal

février 7, 2021

Accoucher à l’hôpital ou à la maison? La question se pose pour de nombreux parents en raison de la pandémie et les sages-femmes sont de plus en plus sollicitées. Malgré la forte demande, les salaires n’ont pas bougé et certaines se sentent délaissées par les gouvernements.

Un accouchement dans l’eau, en fin janvier, au centre de naissance de Ottawa. Les deux sages-femmes présentes sont Mélanie Page et Emmanuelle-Dennie Filion.

© Wonder Life Photography/wonder life photography Un accouchement dans l’eau, en fin janvier, au centre de naissance de Ottawa. Les deux sages-femmes présentes sont Mélanie Page et Emmanuelle-Dennie Filion.

Donner naissance depuis sa chambre à coucher ou son salon est un choix que font de plus en plus de parents depuis le début de la pandémie.

Celle-ci a changé l’accouchement traditionnel : plus question de recevoir famille et amis, avec fleurs et cadeaux.

 La présidente de l’Association des sages-femmes de l’Ontario, Jasmin Tecson

© Photo remise par l’AMO La présidente de l’Association des sages-femmes de l’Ontario, Jasmin Tecson

«De manière anecdotique, le taux de naissance à domicile était d’environ 5 à 15 % en Ontario et a doublé au cours de la dernière année», précise la présidente de l’Association des sages-femmes de l’Ontario (AMO), Jasmin Tecson.

Les constats sont identiques dans d’autres provinces, comme au Québec, en Alberta et en Colombie-Britannique.

Emmanuelle-Dennie Filion, sage-femme à Ottawa

© Emmanuelle-Dennie Filion Emmanuelle-Dennie Filion, sage-femme à Ottawa

C’est d’ailleurs pour être entourée des siens que Mélissa L’Écuyer a choisi d’accoucher de son deuxième enfant depuis chez elle, en décembre.

«Le dilemme que j’avais était que je voulais avoir ma mère avec moi durant l’accouchement pour me soutenir, mais je ne voulais pas que mon conjoint loupe les premières minutes de vie de sa fille», dit-elle.

Pour elle, l’expérience s’est très bien déroulée. Huit minutes après la première poussée, elle avait sa fillette dans les bras. Si c’était à refaire pour un troisième, elle le referait sans hésiter ajoute-t-elle.

Ola et Tess, deux sages-femmes qui travaillent à Community Midwives of Ottawa.

© avec permission de Community midwives of Ottawa Ola et Tess, deux sages-femmes qui travaillent à Community Midwives of Ottawa.

Même son de cloche pour Anne Knight, qui a accouché de son troisième enfant en avril 2020, à la maison.

«Nous n’avions que peu d’informations sur la transmission de la COVID, c’était le tout début, mais le nombre de cas atteignait un pic», se souvient-elle.

Avec deux enfants à la maison et personne pour les garder en raison du confinement, la décision d’accoucher à domicile a été prise un mois avant la naissance.

L’hôpital reste accessible

Les clientes à risque accouchent dans les hôpitaux. Même chose en cas de complication durant le travail et qu’il faut procéder à une césarienne, comme pour la fille de Lisa Senack.

«J’ai fait la majorité de mon processus à la maison. J’étais rendue à 8 cm et là ça ne progressait pas bien et la petite montrait des signes de détresse, alors nous avons dû nous rendre à l’hôpital», indique-t-elle.

Alita, un jour.

© Photo remise par Lisa Senack Alita, un jour.

La présence de sage-femme dès le début du travail l’a toutefois rassurée.

«Elle avait réalisé que j’étais déshydratée, et quand tu es déshydratée ta température corporelle augmente. Elle m’a dit tout de suite que si on ne pouvait pas baisser ma température, l’hôpital allait me considérer comme à risque de COVID, donc la sage-femme m’a réhydratée tout de suite», raconte-t-elle.

La petite Alita est née en santé, mais Lisa avait quelques craintes sur les visites à cause de la COVID-19.

Autre temps, autre pandémie

Si ces familles ont pu prévoir la naissance à la maison en amont, ce n’était pas le cas de Sylvie Maclean.

En avril 2003, l’épidémie du SRAS touchait le Canada depuis à peine un mois quand elle a dû accoucher.

«On avait décidé la semaine d’avant de rester à la maison parce qu’il y avait des risques qui nous avaient été dits, ce n’était pas aussi public que maintenant», se souvient-elle.

Un accouchement dans l’eau fin janvier au centre de naissance de Ottawa. Les deux sages-femmes présentes sont Mélanie Page et Emmanuelle-Dennie Filion.

© Wonder Life Photography/wonder life photography Un accouchement dans l’eau fin janvier au centre de naissance de Ottawa. Les deux sages-femmes présentes sont Mélanie Page et Emmanuelle-Dennie Filion.

La sage-femme avait dû recevoir une autorisation spéciale pour administrer les antibiotiques par intraveineuse, une première en Ontario, raconte Sylvie.

Des complications la conduisent finalement à l’hôpital, en pleine tempête hivernale.

Après une année de COVID-19, les sages-femmes sont désormais bien rodées et savent faire face aux défis que la pandémie apporte.

«On a rajouté tout l’équipement protecteur, on travaille avec des masques, des jaquettes spéciales, les rendez-vous sont plus espacés», raconte Emmanuelle-Dennie Filion.

Malgré la demande qui bondit, la profession est toujours en mal de reconnaissance et sous-rémunérée, selon plusieurs associations de sages-femmes.

Selon une enquête menée par l'Association des sages-femmes de la Colombie-Britannique, les futures mamans ont été plus nombreuses à poser des questions sur l'accouchement à domicile entre mars et novembre comparé aux années précédentes.

© FatCamera/Getty Images Selon une enquête menée par l’Association des sages-femmes de la Colombie-Britannique, les futures mamans ont été plus nombreuses à poser des questions sur l’accouchement à domicile entre mars et novembre comparé aux années précédentes.

«Elles doivent s’équiper grâce aux budgets de leurs cliniques ou dépenses personnelles», précise Mme Tecson.

Emmanuelle-Dennie Filion explique que l’équipement de protection est souvent fourni par les centres de naissance auxquels ces travailleuses autonomes sont rattachées, mais aussi par des dons de familles.

Selon une enquête menée auprès de 121 sages-femmes par des chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique en novembre 2020, 81 % d’entre elles ont dû acheter ou fabriquer leur propre équipement de protection individuelle pendant la pandémie. Une sage-femme sur cinq déclarait aussi avoir des difficultés financières et songeait quitter la profession.

Bien que certaines provinces aient annoncé une augmentation de salaire pour les travailleurs de première ligne, en Ontario et en Colombie-Britannique, les sages-femmes ont été exclues de ce soutien financier.

Le ministère de la Santé de l’Ontario précise dans un courriel avoir étendu le programme d’appui transitoire en cas de pandémie pour fournir gratuitement des équipements de protection à tous les spécialistes des soins primaires et communautaires, y compris les sages-femmes.

Mais il explique également qu’«il y a une limite au montant de financement fourni par le gouvernement fédéral dans le cadre de notre entente commune et nous ne pouvons pas étendre le programme de paye en cas de pandémie au-delà des 375 000 employés déjà jugés admissibles».

D’autres soutiens supplémentaires ont aussi été mis en place en réponse à la COVID-19, comme l’augmentation du financement de budgets des groupes de pratique des sages-femmes pour répondre à l’augmentation de la demande.

Mme Tecson rappelle toutefois que le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario a ordonné en février 2020 au gouvernement Ford d’augmenter le salaire des quelque 960 sages-femmes de la province afin de supprimer l’écart de rémunération entre les sexes.

Cette décision a été remise en question par le gouvernement progressiste-conservateur qui a demandé en avril 2020 au Tribunal de la réviser.

La présidente de l’AMO réitère les demandes de l’association.

«Nous demandons au gouvernement de nous donner un soutien financier pour aider à payer le travail supplémentaire et à créer de nouvelles lignes directrices plus uniformes, notamment en ce qui a trait à l’accès à l’équipement de protection individuelle.»

Son espoir est que leur contribution au cours des derniers mois permette de mieux faire reconnaître et valoriser la profession.

Car si la pandémie a d’abord bouleversé de nombreux scénarios de naissance et nécessité des ajustements, l’engouement suscité pour les services des sages-femmes ne semble désormais pas près de s’estomper.

Avec La Presse canadienne

Canada/Ontario: le premier ministre Doug Ford ordonne aux résidants de rester à la maison

janvier 13, 2021

TORONTO — L’Ontario émet une ordonnance qui oblige les citoyens à rester chez eux à partir de jeudi, sauf pour les activités essentielles comme accéder aux soins de santé, faire ses courses ou de l’exercice. On reporte aussi la reprise des cours en classe pour les élèves des cinq «zones chaudes» de la province.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le premier ministre Doug Ford a indiqué mardi qu’il déclarait également un nouvel état d’urgence sanitaire, en vigueur mercredi, pour répondre à la flambée des taux d’infection à la COVID-19.

Les nouvelles mesures comprennent aussi la limitation des heures d’ouverture des commerces non essentiels, tels que les quincailleries, qui ne pourront ouvrir qu’entre 7 h et 20 h; cela exclut les commerces d’alimentation, les stations-service et les pharmacies. On limite aussi à cinq personnes les rassemblements en plein air, comme pendant la première vague au printemps dernier. Le port d’un masque est également désormais recommandé à l’extérieur lorsque la distanciation est difficile.

Le gouvernement indique par ailleurs que les écoles de cinq «zones sensibles» —Toronto, Hamilton, Peel, York et Windsor-Essex — ne rouvriront pas avant le 10 février; entre temps, les cours continueront à se donner en ligne.

En conférence de presse en après-midi, M. Ford a admis que tout le monde «voulait revenir à la normale», mais il a souligné que le système de santé est «au bord de l’effondrement». 

Interrogé sur l’opportunité d’imposer un couvre-feu, comme l’a fait le gouvernement du Québec samedi dernier pour un mois, le premier ministre Ford a expliqué qu’il faisait confiance aux Ontariens. «Et dès que vous dites aux gens de l’Ontario que vous avez perdu confiance en eux et que la police les poursuivra dans la rue dans leur voiture, c’est fini! 

«Tout le monde travaille ensemble depuis 10 ou 11 mois, subissant une pression énorme. Mais la dernière chose à laquelle j’ai jamais cru, c’est d’avoir un couvre-feu — que la police vous coure après dans la rue lorsque vous quittez votre entrée après 20 h.»

Des projections alarmantes 

Le premier ministre a annoncé ces nouvelles mesures peu de temps après que la province a publié de nouvelles projections qui montrent que le virus est en voie de faire déborder le système de santé en Ontario.

Selon ces nouvelles projections, les décès quotidiens dus au virus passeront de 50 à 100 d’ici la fin du mois de février si l’on maintient les restrictions sanitaires à leur niveau actuel. Les nouvelles données montrent également qu’un quart des hôpitaux de la province n’ont plus de lits libres dans les unités de soins intensifs et un autre quart n’en ont qu’un ou deux. 

Le docteur Adalsteinn Brown, l’un des experts à l’origine des projections provinciales, a déclaré mardi que si le taux de positivité à la COVID-19 est de 5 %, l’Ontario verra plus de 20 000 nouveaux cas par jour au milieu du mois prochain. Si ce taux grimpe à 7 %, on verra 40 000 nouveaux cas par jour.

Or, les fournisseurs de soins de santé devront faire face à des choix difficiles dans les semaines à venir, a-t-il dit. «Ce sont des choix qu’aucun médecin ne veut faire et qu’aucune famille ne veut entendre: qui recevra les soins et qui ne les recevra pas.» Selon les projections, il y aura environ 500 malades de la COVID-19 aux soins intensifs à la mi-janvier et potentiellement plus de 1000 d’ici février en fonction de scénarios plus pessimistes.

Les experts qui compilent ces projections pour le gouvernement ontarien estiment que la croissance de la COVID-19 s’accélère, augmentant même de 7 % lors de certains des «pires jours». Or, malgré un reconfinement imposé le lendemain de Noël en Ontario, le docteur Brown estime que de nombreuses personnes n’ont pas évité les contacts avec d’autres personnes en dehors de leur foyer.

«Si nous ne respectons pas ces restrictions, la COVID-19 continuera de se propager de manière agressive avant que les vaccins n’aient la possibilité de nous protéger», a-t-il rappelé. «Cela aura des conséquences tragiques pour nous, pour notre santé, pour notre province, pour notre système de santé.»

Les projections indiquent également que 40 % des foyers de soins de la province connaissent des éclosions. Les décès continuent d’augmenter dans ces foyers, avec 198 résidants et deux membres du personnel morts du virus depuis le 1er janvier.

«Le nombre de ces éclosions a augmenté et on constate que leur taille est substantielle», a déclaré le docteur Brown. «Il est aussi important de noter que ça se propage maintenant dans toutes les régions de la province.»

41 nouveaux décès  

L’Ontario signalait mardi 2903 nouveaux cas de COVID-19, dont huit nouveaux cas d’un variant d’abord observé au Royaume-Uni. La province signalait également 41 autres décès liés au virus. 

Des 2903 nouveaux cas, 837 étaient recensés à Toronto et 545 dans sa banlieue de Peel. La région de York comptait 249 autres cas et 246 nouvelles infections ont été signalées dans la région de Niagara.

Le ministère de la Santé indique également que plus de 44 800 tests ont été effectués depuis la dernière mise à jour quotidienne. L’Ontario rapporte aussi que 11 448 doses de vaccins ont été administrées depuis sa dernière mise à jour quotidienne, avec 133 553 doses totales maintenant administrées.

Au total, 222 023 Ontariens ont été déclarés positifs pour la COVID-19, avec 186 829 cas résolus et 5053 décès depuis le début de la pandémie.

Par ailleurs, la police de Hamilton a déclaré avoir porté des accusations contre deux organisateurs de manifestations antimasque les 3 et 10 janvier. Selon la police, 40 personnes ont participé à la première manifestation «Hugs Over Masks» (Des câlins plutôt que des masques) et 60 à la seconde. Les restrictions actuelles en Ontario limitent les rassemblements à un maximum de 10 personnes, à l’extérieur.

La police a déclaré qu’un homme de 27 ans et une femme de 38 ans font face à des accusations en vertu de la Loi de 2020 sur la réouverture de l’Ontario; ils sont passibles d’une amende minimale de 10 000 $, s’ils sont reconnus coupables par le tribunal.

Avec Shawn Jeffords et Paola Loriggio, La Presse Canadienne

J’aime te sentir

juillet 30, 2020

 

J’aime souvent te sentir

Sans plus jamais te mentir

Car tu es mon joli cadeau

À qui je livre ma peau

 

J’ai vendu des arachides

À la criée et à la ronde

Pour bien m’occuper de toi

Afin de réussir dans la vie

 

Voilà maintenant aujourd’hui

Après t’avoir longtemps nourri

Tu me rejettes comme un chiffon

En me fermant la porte de ta maison

 

Bernard NKOUNKOU

 

Après les tracasseries à foison

janvier 29, 2018

 

Les pieds dans l’eau à hauteur des genoux

Malgré les inondations je suis encore debout

Les statues en bois crient que je les sauve

Pour avoir pris des gorgées jusqu’à la minerve

 

Des passerelles de fortune longent les rues

Où mes pieds nus pleurent cette déconvenue

De mon habitation désormais en zone inondable

Payée au prix fort pour passer une vie paisible

 

Lassée et exténuée de toujours faire des réparations

Dans ce cocon de paradis exposé aux inondations

J’ai pris l’ultime décision de vendre cette maison

Pour plus de tranquillité et solder ces tracasseries à foison

 

Bernard NKOUNKOU

France: Un héritier découvre 100 kg d’or dans sa nouvelle maison

novembre 22, 2016

Un homme qui venait d’hériter d’une maison en Normandie a eu l’heureuse surprise d’y découvrir 100 kilogrammes d’or, a-t-on appris mardi auprès de l’hôtel des ventes de la ville. Ce trésor, d’une valeur d’environ 3,5 millions de francs, était dissimulé un peu partout.

« Il y avait 5000 pièces d’or, deux barres de 12 kg et 37 lingots de 1 kg », a énuméré Nicolas Fierfort, commissaire-priseur de l’hôtel des ventes d’Évreux, confirmant une information de la presse locale.

Le tout « extrêmement bien caché »: « c’était sous des meubles, sous des piles de linge, dans la salle de bains… », a précisé Me Fierfort. Mais aussi dans l’emballage d’une bouteille de whisky ou une boîte en fer-blanc vissée sous un meuble – sa première découverte.

C’est en déménageant la maison que l’héritier a trouvé au fur et à mesure le trésor.

L’or avait été acheté légalement dans les années 1950 et 1960. Tous les certificats d’authenticité ont été retrouvés.

Le magot a été dispersé par la salle des ventes d’Évreux du 30 octobre au 8 novembre, auprès d’acheteurs français et internationaux.

Plus encore que l’héritier, le service des impôts français pourrait bien être le grand gagnant de l’affaire, avec des droits de succession à 45%.

Romandie.com avec(ats / 22.11.2016 16h02)             

Madagascar: 38 morts, dont 16 enfants, dans un incendie accidentel

juillet 25, 2016

Antananarivo – Trente-huit personnes, dont 16 enfants, ont péri ce week-end dans l’incendie accidentel d’une maison lors d’une pendaison de crémaillère dans le centre de Madagascar, a indiqué lundi la gendarmerie.

Sur les 39 occupants de la maison, 38 ont péri, dont 16 enfants, le plus jeune ayant six mois, a déclaré à l’AFP le responsable de la communication de la gendarmerie à Antananarivo, le commandant Herilalatiana Andrianarivosona.

Le drame s’est produit dans le village d’Ambalavato, dans le district d’Ikalamavony.

Une festivité a eu lieu à Ambalavato après la finition de la réhabilitation d’une maison ancestrale au toit de chaume, a expliqué Herilalatiana Andrianarivosona. C’est ce toit qui a pris feu dans la nuit de samedi à dimanche.

Attisé par le vent, le feu qui alimentait un four construit dans la cour de la maison s’est d’abord propagé à une petite cabane en paille de riz, avant d’embraser le toit de la maison principale, a précisé Herilalatiana Andrianarivosona.

Parmi les 38 personnes décédées figurent l’épouse et sept des enfants du propriétaire de la maison, qui lui ne se trouvait pas dans la propriété au moment du drame.

Son fils de 14 ans est le seul rescapé. Il a pu échapper aux flammes en sautant par la fenêtre depuis le premier étage. Il a été blessé aux jambes, mais sa vie n’est pas en danger.

Deux villageois venus au secours des victimes ont également été grièvement blessés par les flammes.

Plusieurs membres de la famille du propriétaire avaient fait le déplacement pour la pendaison de crémaillère.

A cause de l’insécurité dans la région, provoquée en partie par les voleurs de zébus ou dahalos, les invités sont restés pour la nuit dans la maison nouvellement réhabilitée, a expliqué le commandant Herilalatiana Andrianarivosona.

La maison en terre battue avait été construite avec des fenêtres très étroites au rez-de-chaussée, là encore à cause du banditisme. Cette architecture s’est révélée fatale pour les invités.

Des villageois ont tenté de sauver les personnes prisonnières des flammes, mais la porte de la maison est resté coincée.

Dans la précipitation, les invités se sont agglutinés derrière la porte d’entrée. Ils l’ont poussée vers l’extérieur, alors qu’elle s’ouvrait vers l’intérieur, selon le commandant Herilalatiana Andrianarivosona.

Les maisons en toit de chaume sont très répandues dans la campagne malgache, et les incendies sont fréquents, déplore la gendarmerie.

Romandie.com avec(©AFP / 25 juillet 2016 18h00)

Trois civils tués dans la chute d’un obus sur leur maison au Sinaï

juillet 4, 2015

Trois civils, dont deux enfants, ont été tués dans la chute d’un obus sur leur maison lors de combats entre l’armée égyptienne et des djihadistes dans la nuit de vendredi à samedi dans le nord de la péninsule du Sinaï. Deux autres civils ont été grièvement blessés.

Une femme de 45 ans, une fillette et un garçon de dix ans, tous membres de la même famille, ont été tués lors de ces affrontements survenus dans la localité du Cheikh Zouweid, théâtre de nouveaux combats entre djihadistes et soldats, ont indiqué des responsables de la sécurité et de la santé égyptiens. Une femme et une fillette de 13 ans ont aussi été grièvement atteintes, d’après ces sources.

Mercredi, des combattants de la branche égyptienne du groupe Etat islamique ont lancé une série d’attaques contre des points de contrôle de l’armée dans le Nord-Sinaï. Des heurts ont opposé djihadistes et soldats à Cheikh Zouweid, tandis que des chasseurs F-16 de l’armée bombardaient des positions du groupe extrémiste.

L’armée égyptienne mène depuis 2 ans des opérations à grande échelle dans le Nord-Sinaï pour enrayer les attaques djihadistes visant les forces de l’ordre, qui se sont multipliées depuis la destitution par les militaires du président islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013.

Sissi sur place
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s’est rendu samedi dans le nord de la péninsule du Sinaï, selon son bureau. « Le président inspecte les troupes des forces armées et de la police dans le nord du Sinaï », a confirmé la présidence dans un bref communiqué, mais sans indiquer où se trouvait précisément le chef de l’Etat.

Romandie.com

Chris Brown tombe sur une déséqui­li­brée en rentrant chez lui

mai 8, 2015

Chris Brown

Chris Brown

Vision d’horreur !

Chris Brown a beau se la jouer bad boy, il a tout de même dû avoir peur hier ! En rentrant chez lui après une virée à Las Vegas, il est tombé nez à nez avec une femme nue.

Cette dernière, vrai­sem­bla­ble­ment une fan un peu trop pres­sante, s’était intro­duite chez lui en son absence. Elle s’était ensuite servie dans le frigo pour cuisi­ner un bon petit plat à son idole, puis s’était désha­billée en atten­dant son retour. Carré­ment angois­sant !

Malgré les sueurs froides qu’il a dû avoir, le chan­teur ne s’est pas dégon­flé. Il a sorti son télé­phone, a photo­gra­phiée l’in­truse et a posté la photo sur Insta­gram. Pas si vache que ça, il a retiré la photo depuis…

Chris Brown ne s’est évidem­ment pas contenté de photo­gra­phier cette déséqui­li­brée. Il a immé­dia­te­ment appelé la police pour qu’ils viennent la cher­cher. « Elle a trouvé le temps de cuisi­ner. (…) Elle a écrit Je t’aime sur tous les murs. Elle a jeté les vête­ments de ma fille et les affaires de mon chien. Ensuite, elle a fait des trucs vaudou dans ma maison. (…) Elle a peint son nom sur mes voitures », a-t-il expliqué afin de décrire la scène.

La femme a été incul­pée de vanda­lisme et de cambrio­lage. Une issue prévi­sible. « Je prie pour qu’elle reçoive toute l’aide dont elle a besoin », a ajouté Chris Brown.

Voici.fr par F P