Posts Tagged ‘Malaise’

Le Danois Christian Eriksen victime d’un malaise à l’Euro, le match interrompu

juin 12, 2021

Le Danois Christian Eriksen est dans un état stable après s’être effondré sur le terrain, samedi, à Copenhague, pendant le match de son pays contre la Finlande à l’Euro.

Christian Eriksen s'est effondré à la 43e minute du match contre la Finlande.

© AFP/FRIEDEMANN VOGEL/Getty Images Christian Eriksen s’est effondré à la 43e minute du match contre la Finlande.

Le joueur de 29 ans, victime d’un malaise à la 43e minute de la rencontre, a été transporté à l’hôpital national de Copenhague situé tout près du stade, a annoncé l’UEFA, qui a convoqué une réunion d’urgence avec les représentants des deux équipes et les officiels.

D’autres détails sont attendus vers 13 h 45 (HAE). La fédération danoise de soccer a précisé qu’Eriksen était conscient et qu’il devait subir des tests approfondis.

Eriksen se rendait à la réception d’une rentrée de touche lorsqu’il s’est effondré sans avertissement. Les équipes médicales se sont aussitôt portées à son secours.

Un massage cardiaque a été pratiqué sur Eriksen pendant que ses coéquipiers formaient un écran devant lui. Il a finalement quitté le stade sur une civière entourée de draps.

Christian Eriksen, 29 ans, a été victime d’un malaise à la 43e minute de la rencontre.

© Wolgang Rattay/Reuters Christian Eriksen, 29 ans, a été victime d’un malaise à la 43e minute de la rencontre.

Des photographes présents au stade ont pu apercevoir Eriksen, conscient, sur la civière.

L’UEFA a annoncé quelques minutes plus tard que le match était interrompu.

Avec  CBC/Radio-Canada 

France: Catherine Deneuve hospitalisée à Paris après un malaise

novembre 6, 2019

 

L’actrice Catherine Deneuve, âgée de 76 ans, a été hospitalisée après avoir été victime d’un malaise dans la nuit de mardi à mercredi, selon les informations du journal Le Parisien .

«Elle a été prise en charge au sein d’un établissement parisien dans un état sérieux, qui nécessite des examens approfondis», rapporte nos confrères. L’actrice est depuis octobre en tournage en région parisienne pour le dernier film d’Emmanuelle Bercot, «De son vivant», avec Benoît Magimel.

Par Le cFigaro.fr avec Reuters

Immigration: malaise autour de la « tolérance zéro » de Trump

juin 1, 2018

/ © AFP/Archives / SAUL LOEB

La « tolérance zéro » de l’administration Trump face à l’immigration illégale provoque le malaise aux États-Unis et la Maison Blanche s’est vue accusée de violations des droits de l’Homme en séparant les enfants de leurs parents arrêtés après avoir passé clandestinement la frontière avec le Mexique.

Des manifestations sont prévues vendredi dans plusieurs dizaines de villes américaines pour protester contre cette mesure, censée décourager les candidats à l’immigration mais considérée comme cruelle et inutile.

« Cela ne représente pas ce que nous sommes, nous Américains, ce n’est pas ce pourquoi nous luttons », a lancé l’élu démocrate Joachin Castro lors d’un rassemblement jeudi soir à San Antonio (Texas). « Ce pays est un phare de la liberté, de la démocratie et surtout du respect des droits de l’Homme ».

« On ne devient pas non humain simplement en passant la frontière », a-t-il ajouté.

A Los Angeles, un autre élu démocrate, Jimmy Gomez, a lancé jeudi un vibrant plaidoyer en faveur des migrants. « Ces familles n’essaient pas d’entrer illégalement, elles se présentent à la frontière et demandent de l’aide », a-t-il affirmé.

Les passages clandestins ont repris depuis quelques mois à la frontière mexicaine après une baisse significative à la suite de l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, qui a fait de la lutte contre l’immigration illégale une priorité.

En avril, près de 51.000 personnes dont plus de 9.500 familles, ont été arrêtées après être entré illégalement aux Etats-Unis, selon la police aux frontières.

Pour stopper le flot, le ministre de la Justice Jeff Sessions a annoncé le 7 mai une « tolérance zéro » pour les clandestins arrêtés, particulièrement les familles, qui seront systématiquement inculpés pour entrée illégale avant même de pouvoir déposer une demande d’asile.

« Si vous faites passer (illégalement, ndlr) un enfant, nous vous poursuivrons. Et cet enfant sera séparé de vous, comme requis par la loi », avait notamment déclaré le ministre.

– « Monnaie d’échange » –

La mesure vise notamment les ressortissants des pays d’Amérique centrale qui déposent des demandes d’asile en raison d’une « peur crédible » pour leur vie. La plupart des candidats viennent du Guatemala, du Salvador et du Honduras, trois pays gangrénés par la violence des groupes criminels.

Les enfants sont placés en famille d’accueil ou chez des proches pendant que leurs parents déposent une demande d’asile. Selon les chiffres officiels, plus de 90% d’entre elles ont été approuvées après un examen qui peut durer plusieurs mois.

Pour sa défense, le président Donald Trump a rendu la précédente administration responsable de ces mesures de détention, ainsi que l’opposition démocrate au Congrès, pourtant dominé par les républicains.

« Mettez la pression sur les démocrates pour mettre fin à la loi horrible séparant les enfants de leurs parents quand ils ont passé la frontière », a-t-il dit dans un tweet la semaine dernière. Il a lié la fin de cette mesure au financement d’un mur à la frontière mexicaine pour stopper les clandestins.

La loi était en effet déjà en vigueur sous l’administration Obama, mais rarement appliquée. Selon l’éditorialiste du Washington Post Greg Sargent, « le changement n’est pas qu’une nouvelle règle a provoqué la séparation des familles (mais que) l’administration inculpe délibérément plus de familles en sachant parfaitement que plus d’enfants seront séparés de leurs parents ».

L’organisation de défense des droits civiques ACLU a quant à elle dénoncé jeudi l’utilisation des familles « comme monnaie d’échange contre un mur à la frontière et d’autres mesures répressives ».

Dans le Washington Post trois anciens responsables de la police aux frontières ont fustigé vendredi « une menace qui est en fait un, coup de bluff (et qui) va faire du tort à la sécurité aux frontières », citant le manque de financement, de juges et de lieux de détention adéquats.

Ivanka Trump a également été victime de cette controverse quand elle a posté la semaine dernière sur son compte Twitter une photo d’elle serrant son fils dans les bras.

« N’est-ce pas la meilleure chose que de câliner son petit — en sachant exactement où il est, en sécurité dans vos bras ? (…) N’est-ce pas, Ivanka? », s’est insurgé sur Twitter l’humoriste Patton Oswalt.

Romandie.com avec(©AFP / 01 juin 2018 16h28)                  

Côte d’Ivoire: malaise au sein de la coalition au pouvoir

juillet 14, 2017

Affiche électorale pour la présidentielle de 2015 en Côte d’Ivoire © Sylvain Cherkaoui / JA

Jean-Louis Billon suspendu, Niamien N’Goran limogé, plusieurs cadres du PDCI ont été mis sur la touche par la présidence ivoirienne, révélant les tensions de plus en plus fortes entre le parti d’Alassane Ouattara et son principal allié.

Ce mercredi 13 juillet, lorsqu’il arrive au palais présidentiel juste après le Conseil des ministres, Niamien N’Goran pense simplement remettre son rapport annuel. Il ne se doute pas que quelques instants plus tard Alassane Ouattara va lui signifier son limogeage du poste d’inspecteur général d’État, qu’il occupe depuis 2011. Une fin de mission due à sa défaite à Daoukro lors des législatives de décembre, lui explique le chef de l’État ivoirien.

Ce renvoi est surtout le symptôme des tensions de plus en plus grandes entre le Rassemblement des Républicains (RDR) et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), les deux grands alliés au pouvoir, et leurs chefs respectifs, Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié.

Alassane Ouattara fait ainsi savoir son mécontentement à Henri Konan Bédié

En effet, Niamien N’Goran n’est pas seulement vice-président du PDCI, il est aussi le neveu du patron du parti. Juste avant lui, un autre cadre était mis à l’écart du pouvoir : en conseil des ministres, Jean-Louis Billon a été suspendu de la tête du Conseil régional du Hambol (centre-nord) pour « dissensions graves ». Les deux hommes attendent désormais la signification officielle de ces décisions.

« Alassane Ouattara fait ainsi savoir son mécontentement à Henri Konan Bédié », commente un observateur de la vie politique ivoirienne. Depuis 2010 et le soutien de Bédié à Alassane Ouattara face à Laurent Gbagbo lors de l’élection présidentielle, les deux hommes n’ont cessé de s’afficher en tandem harmonieux à la tête du pays.

Régulièrement consulté par Alassane Ouattara, le président du PDCI peut aussi compter plusieurs des figures de son parti à des postes clés de l’Etat et du gouvernement. En 2015, « l’appel de Daoukro » lors duquel Henri Konan Bédié a poussé son parti à renoncer à un candidat à la présidentielle et à se ranger derrière Alassane Ouattara, a encore renforcé cette alliance.

Succession d’Alassane Ouattara

Mais depuis quelques semaines, leur entente bas de l’aile. En cause, la succession d’Alassane Ouattara en 2020. Dans une interview accordée à Jeune Afrique mi-juin, le natif de Daoukro a affirmé que « le PDCI aura un candidat en 2020. Et ce sera le candidat unique du RHDP ». Des déclarations qui ont fait l’objet d’un échange téléphonique, en début de semaine, entre le patron du PDCI – en vacances en France depuis début juin – et le chef de l’État.

Si elle a remis en selle Henri Konan Bédié, accusé par certains de ses militants d’avoir « vendu » le parti, cette sortie a fait grincer des dents auprès des proches du chef de l’Etat. « Bédié nous doit beaucoup. En 2015, nous aurions gagné même sans son soutien. Si le PDCI a encore des places au sein du pouvoir, c’est grâce à nous, il devrait plutôt nous remercier », estime un des dirigeants du RDR.

Au-delà, c’est le rapprochement entre Henri Konan Bédié et Guillaume Soro, qui agace l’entourage présidentiel. En une semaine, les deux hommes se sont entretenus à deux reprises à Paris, pendant qu’à Abidjan, les tensions sont exacerbées entre les proches de l’ancien chef de la rébellion et le parti présidentiel depuis la dernière mutinerie, en mai.

Réunion extraordinaire du PDCI

Henri Konan Bédié, qui n’avait pas été informé au préalable par Ouattara du limogeage de son protégé – ce qui n’était pas arrivé depuis que la coalition a remporté la présidentielle face à Laurent Gbagbo en novembre 2010 -, a donné des instructions à Noël Akossy Bendjo, intérimaire de Maurice Kakou Guikahué, coordonnateur du secrétariat exécutif du PDCI, pour qu’une « réunion extraordinaire » soit convoquée demain à Abidjan. Le PDCI devrait, à cette occasion, prendre acte des décisions prises par Ouattara et déclarer attendre les instructions de Bédié. Le sphinx de Daoukro est attendu à Abidjan avant la fin du mois.

Jeuneafrique.com par

Côte d’Ivoire: le malaise est profond avertit le responsable en charge de la réconciliation

avril 20, 2016

Abidjan – Le malaise est profond en Côte d’Ivoire, cinq ans après la fin de la crise postélectorale de 2011, a déploré mercredi le responsable national en charge de la Réconciliation dans le pays où règne toutefois la stabilité.

Le malaise est profond et il convient, à présent, de mettre un accent particulier sur les initiatives en faveur de la réconciliation, a déclaré Mgr Siméon Ahouana, le président de la Commission nationale pour la réconciliation et l’indemnisation des victimes (CONARIV).

Mgr Ahouana, connu pour son franc-parler, s’exprimait au cours de la cérémonie de remise du rapport de la CONARIV au président ivoirien Alassane Ouattara.

La Conariv a remplacé mi-décembre la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) aux résultats contrastés.

Malgré une élection présidentielle apaisée et les nombreux efforts en faveur de la réconciliation, les poches de division demeurent, les cœurs sont encore chargés de rancœurs, de frustrations, d’amertumes et d’esprit de vengeance, a-t-il alerté.

M. Ouattara a promis de jouer sa partition en faveur de la réconciliation et du renforcement de la cohésion sociale et a demandé aux Ivoiriens encore exilés de rentrer au pays.

Réélu pour un second mandat de cinq ans, M. Ouattara est arrivé au pouvoir en 2011, au terme d’une crise postélectorale qui s’est conclue par la chute de Laurent Gbagbo, son prédécesseur.

Plus de 3.000 Ivoiriens étaient morts en cinq mois de violences causées par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître en 2010 la victoire de M. Ouattara à l’élection présidentielle.

M. Gbagbo et le chef des jeunes patriotes, un mouvement qui lui est proche, Charles Blé Goudé, sont tous deux jugés depuis le 28 janvier par la Cour pénale internationale à La Haye pour crimes contre l’humanité.

En Côte d’Ivoire, l’opposition et la société civile accusent le pouvoir d’une justice des vainqueurs qui ne s’intéresse qu’aux méfaits des membres du camp Gbagbo.

Le procès fleuve il y a un an et demi devant la justice ivoirienne de 78 responsables de l’ancien régime, dont l’ex-Première dame Simone Gbagbo, condamnée à 20 ans de prison en mars 2015, a ravivé les critiques.

La mort récente (le 11 avril) de l’homme politique ivoirien et grande figure du journalisme dans les années 1970 Mamadou Ben Soumahoro, en exil au Ghana où il s’était réfugié depuis la fin crise postélectorale, a aussi suscité de nombreuses réactions contre le régime.

Élu député en 1995 et en 2010, M. Ben Soumahoro a milité au Rassemblement des Républicains (RDR) du président Ouattara, avant de se rapprocher du camp de Laurent Gbagbo, président de 2000 à 2010.

Le 4 avril, l’ONU a annoncé pour juin 2017 la fermeture définitive de sa mission (Onuci) qui devra avant terme, se concentrer sur les efforts de réconciliation nationale, la démobilisation des anciens rebelles, la promotion des droits de l’homme et la livraison d’aide humanitaire, selon le dernier rapport de son secrétaire général Ban Ki-moon.

Romandie.com avec(©AFP / 20 avril 2016 17h57)

Ex-otages au Niger : Marine Le Pen, un malaise à la sauce « homelandaise »

octobre 31, 2013

Portée par des sondages favorables à quelques mois des municipales en France, Marine Le Pen ne sait plus quoi inventer pour pousser son avantage. Jeudi, elle a exprimé son malaise devant l' »habillement étrange » des ex-otages français récemment libérés, dont deux portaient même, selon elle, « la barbe taillée d’une manière assez étonnante » (sic). La présidente du Front national a-t-elle trop regardé la série américaine « Homeland » ?

Au Front national, on ose tout. Jeudi 31 octobre, la présidente du parti d’extrême-droite, Marine Le Pen, a réagi à la libération des quatre otages français mardi, en y allant de sa petite provocation subliminale. « Ces images m’ont laissée dubitative », explique, sans rire, la fille de Jean-Marie Le Pen, au micro de la radio Europe 1. « Je vous le dis très sincèrement. J’ai trouvé cette extrême réserve [des otages, NDLR] étonnante, j’ai trouvé leur habillement étonnant, j’ai ressenti un malaise en voyant ces images, je pense que je n’ai pas été la seule », poursuit-elle avant de s’expliquer, à la demande de son interlocuteur.

« C’est ce qu’ont ressenti beaucoup de Français », extrapole-t-elle, avant de porter le coup de grâce à la décence qui devrait guider chaque commentaire portant sur la libération des quatre otages retenus pendant trois longues années dans le désert. « On avait l’impression d’avoir des images d’hommes qui étaient très réservés, c’est le moins qu’on puisse dire, les deux qui portaient la barbe taillée d’une manière assez étonnante, l’habillement était étrange ». Et de conclure : « Cet otage avec le chèche sur le visage… Tout ça mérite quelques explications de leur part ».

L’art du sous-entendu pervers. La barbe, un chèche (qui n’est, rappelons-le, qu’un foulard pour se protéger du soleil et de la poussière portée par le vent sec du désert) : il n’en fallait pas plus pour éveiller les soupçons de la protectrice auto-proclamée de « beaucoup de Français » – qui n’existent, on l’espère, que dans son imagination paranoïaque.

La réalité dépasse la fiction

Sans doute Marine Le Pen a-t-elle abusé de la série américaine Homeland, dans lequel un soldat américain détenu en Irak est « retourné » par une organisation terroriste pour commettre un attentat sur le sol des États-Unis. « Je n’irai pas jusqu’à faire des théories parce que je ne serais pas dans mon rôle », a fini par éluder la députée européenne, avant de faire marche arrière, en quelque sorte, quelques heures plus tard. « Manifestement, je me suis exprimée de manière maladroite puisqu’il ne s’agissait en aucun cas dans mon esprit, d’émettre la moindre critique à l’égard des otages [dont] je me réjouis de la libération ».

Mais ces larmes de crocodile ne devraient pas convaincre grand monde, tant la présidente du Front national est allée loin, sur le chemin de la suggestion malsaine et populiste, dans l’outrage aux otages libérés et à leurs familles. Fallait-il ne pas réagir à cette énième provocation xénophobe et anxiogène, au risque de laisser le discours de l’extrême droite se banaliser

Jeuneafrique.com par Mathieu Olivier

Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara face au malaise étudiant |

mai 17, 2013
 
Le président ivoirien lors de la réouverture de l’université d'Abidjan, en septembre 2012. Le président ivoirien lors de la réouverture de l’université d’Abidjan, en septembre 2012. © AFP

Jeudi 16 mai, le campus de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a été le théâtre de violentes bagarres. Lundi, le ministre de l’Enseignement supérieur, Ibrahima Cissé Bacongo, avait quant à lui été pris à partie par plusieurs centaines d’étudiants.

C’était le 3 septembre 2012. Sur le campus flambant neuf de l’université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, le président Alassane Ouattara donnait le coup d’envoi de la nouvelle année étudiante, un « départ nouveau », selon le mot d’ordre officiel. À l’époque, l’accueil était positif. « Quand on a vu les infrastructures, nous étions satisfaits, explique à l’AFP Gaoussou Diabaté, étudiant en licence de droit public et porte-parole de l’Alliance nationale des étudiants de Côte d’Ivoire (Aneci). Mais à peine ces infrastructures ont-elles commencé à fonctionner que nous avons été déçus ».

Le malaise estudiantin est profond. Les amphithéâtres toujours surpeuplés et les salles trop peu nombreuses (certains cours se font à l’air libre) sont le premier motif de plainte. Autre sujet de mécontentement : l’insuffisance des transports publics autour de l’université, qui provoque d’interminables files d’étudiants en pleine rue après les cours. La pagaille quand un bus arrive a même déjà causé des décès et des blessés graves, selon les syndicats. Sans oublier «  les coupures intempestives d’électricité, des micros qui ne marchent pas, déplore Gaoussou Diabaté. Il n’y a aucun document dans les bibliothèques, pas de fontaine sur le campus ».

Conséquence : la grogne n’a cessé de monter. Le ministre de l’Enseignement supérieur, Ibrahima Cissé Bacongo, l’a constaté à ses dépens cette semaine. Lundi 13 mai, dans l’enceinte de l’université d’Abidjan, il a été pris à partie par plusieurs centaines d’étudiants. « Bacongo voleur », « Bacongo menteur », scandaient les protestataires. Le ministre a même dû battre en retraite sous une pluie de pierres, pendant que la police usait de gaz lacrymogène.

Nombre d’étudiants réclament donc des comptes sur la gestion des fonds dédiés aux chantiers des cinq universités (installées à Abidjan et dans l’intérieur du pays). Un montant colossal – 110 milliards de francs CFA (167 millions d’euros) – pour un contrat très controversé, jugé opaque par beaucoup. « Il faut qu’à un moment on puisse voir ce à quoi ont servi ces 110 milliards », affirme Armand Kakou, étudiant en lettres modernes.

Question politique

L’immense chantier des universités « n’est pas terminé », répond Viviane Krou Adohi, directrice générale de l’Enseignement supérieur, demandant de la » patience. (…) Nous n’avons même pas encore utilisé la moitié » du budget alloué, précise-t-elle. Selon cette responsable, les travaux pourraient être bouclés « d’ici la rentrée prochaine ».

Mais l’incident de lundi, suivi jeudi de bagarres entre étudiants, a rappelé combien l’université reste une question politique sensible en Côte d’Ivoire. Bastion de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci), puissant syndicat et allié du régime Gbagbo durant la décennie 2000, elle était soumise à une violente coupe réglée, mélange de racket et d’oppression politique.

Sous couvert d’anonymat, une source au ministère dénonce des « sabotages » qui seraient perpétrés sur le campus d’Abidjan par des partisans de l’ex-président Laurent Gbagbo.

Reste que les tensions dans les milieux universitaires, qui reflètent l’impatience de certaines couches sociale, sont « une alerte » pour le gouvernement, qui a une vision surtout « macro-économique » des problèmes du pays, estime un diplomate africain en poste à Abidjan. Une posture qui « ne peut que renforcer l’opposition », prévient-il.

Jeuneafrique.com avec AFP

Koh-Lanta : un autre malaise le même jour que Gérald Babin

avril 8, 2013

Information supplémentaire

 
Koh-Lanta : un autre malaise le même jour que Gérald Babin

  

Julien Magne, le réalisateur de Koh-Lanta, vient de confier qu’une candidate avait fait un malaise le même jour que Gérald Babin.

Les deux drames qui ont touché la seizième saison de Koh-Lanta n’en finissent pas d’apporter leur lot de révélations. La dernière en date vient de Julien Magne, le réalisateur de l’émission. Ce dernier a confié qu’une candidate avait fait un malaise le même jour que Gérald Babin, quelques minutes plus tôt.

« Après une longue course, elle vomit suite à cet effort intense. La scène a été filmée. » explique-t-il. Thierry Costa, le médecin-urgentiste aujourd’hui décédé, a été « très attentif » à l’état de cette candidate.

Comment Julien Magne explique-t-il ce malaise ? « Les candidats sont restés très longtemps au soleil. Après l’épreuve de nage, ils se sont tous retrouvés sur la plage, ils ont constitué les équipes, ils ont beaucoup discuté, etc. », avance-t-il.

Avant que qui que ce soit puisse accuser la production d’avoir négligé ses candidats, Julien Magne a ajouté : « Ils ont dans leur parquetage des gourdes d’eau, des lunettes de soleil et chaque candidat a un couvre-chef, casquette ou chapeau. Entre deux plateaux – phase de jeu – ils ont à leur disposition deux grands parapluies et deux grandes bâches où ils peuvent s’abriter du soleil. » Pour le malaise, il s’agissait sans doute d’un hasard.

Voici.fr par F.P

Koh Lanta: des anabolisants retrouvés dans le sang de Gérald Babin

avril 4, 2013

La production contre-attaque

 
Koh Lanta: des anabolisants retrouvés dans le sang de Gérald Babin 

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Pas un jour sans qu’un nouvelle révélation ne vienne alimenter le dossier Koh Lanta. Aujourd’hui, selon Le Point ce sont des traces d’anabolisants qui auraient été retrouvées dans le sang de Gérald Babin, le candidat décédé le premier jour de tournage de la nouvelle saison du jeu de TF1.

Alors que Denis Brogniart s’exprime aujourd’hui pour la première fois depuis la mort de Gérald Babin, l’enquête se poursuit pour déterminer les circonstances précises du décès du candidat de Koh Lanta. Aujourd’hui, Le Point révèle que «les premières analyses toxicologiques pratiquées sur le corps de Gérald Babin (…) ont montré la présence d’anabolisants». Une information qui pourrait bien peser lourd dans l’enquête et le partage des responsabilités.

Depuis quinze jours, la production est pointée du doigt. L’avocat de Gérald Babin, Jérémie Assous, regrettait qu’ALP et TF1 n’aient pas fourni l’intégralité des images de l’épreuve au cours de laquelle le candidat a fait son malaise, insinuant qu’ils avaient peut-être des choses à cacher. Aujourd’hui, ALP contre-attaque par la voie de son avocat, Pierre-Olivier Sur. Sur les chaînes info mercredi soir, il a regretté de devoir briser le silence que la production de Koh Lanta s’imposait pour respecter le deuil des familles, rappelant qu’ils étaient dans la journée de mercredi à l’institut médico-légal pour la remise du corps du jeune homme décédé à l’âge de 25 ans. Me Sur affirme qu’il s’exprime car «Me Assous nous y oblige aujourd’hui en indiquant que peut-être nous aurions procéder à des destructions de preuves».

L’avocat donne alors sa version des faits de ce qui s’est passé sur la plage du Cambodge le jour du drame. «Au moment du jeu, il y a un garçon qui lâche la corde, qui tombe et à ce moment là on pense sur le plateau du jeu qu’il a un coup de chaud, de déshydratation et c’est ce que dit le médecin. Dans ces conditions, tandis que ce garçon est un vrai gaillard vu par deux médecins, on ne peut pas imaginer le drame. On pense simplement qu’il lâche la corde, qu’il a une crampe. Et c’est pour cette raison qu’on n’intervient pas et cette durée de 6 minutes est très courte».

Quant aux images transmises à la justice, et à propos desquelles Me Assous dit qu’elles sont incomplètes, Pierre-Olivier Sur précise: «Nous avons remis tous les rushes que nous avons entre les mains et que la technique nous permet à l’instant de remettre. Il y avait 10 caméras qui filmaient pendant toute la journée. Pour sortir les rushes et les graver sur CD il faut fonctionner en temps réel c’est pour cela que nous avons mis quelques heures». Il précise ensuite: «Bien entendu il n’y a pas de disparition de preuves, nous participons complètement à la manifestation de la vérité. C’est même ALP qui a saisi le Parquet. Nous n’avons rien à cacher».

 Gala.fr par Jean-Christian Hay

Un bordel dans une résidence de l’Université de Genève

mars 11, 2013
 

Un immeuble pourtant réservé « exclusivement » aux universitaires accueille un salon de massage. Malaise du côté de l’université, qui va intervenir.

Cela a commencé par un manège étonnant de grosses voitures devant la résidence universitaire des Epinettes, au 5 de l’avenue industrielle, aux Acacias, à deux pas du stade de Genève et de l’autoroute. Josée (prénom d’emprunt), qui étudie à Genève, se souvient : « Je voyais sortir de ces 4×4 des jeunes femmes qui n’avaient pas l’air d’être des étudiantes. Elles étaient plus âgées que nous. »

Puis, il y a eu ces incessantes allées et venues d’hommes qui ne ressemblaient pas non plus à des étudiants. La jeune femme, qui a emménagé en septembre aux Epinettes, une des résidences gérées par le Bureau des logements de l’Université de Genève (BLRU), poursuit :

« Ils étaient pressés, souvent âgés. Ils s’engouffraient très rapidement dans l’appartement du premier étage. Sans regarder derrière eux. »

Enfin, il y a eu la musique à fond jusqu’à 2 heures du matin le week-end, ainsi que ces cris de jouissance d’hommes et de femmes. « Je n’arrivais plus à dormir. J’étais en pleine révision pour mes examens. Ce n’était pas facile à vivre. » Alors, la jeune femme va dire à ces locataires bruyants de baisser le son.

« Quand j’ai sonné, je suis tombée sur une femme portant des dessous très transparents, qui me souriait. L’endroit n’avait rien d’une colocation estudiantine. Elle m’a dit qu’ils allaient faire un effort. »

Les logements pas chers, une denrée rare

Josée comprend qu’elle n’a pas vraiment affaire à des jeunes étudiants délurés, mais bien à des prostituées. Elle est en outre abordée à plusieurs reprises par des hommes intéressés par ses charmes. « J’ai été très surprise. Je ne voyais pas vraiment ce qu’un bordel peut fabriquer dans une résidence universitaire. »

Une résidence pourtant réservée exclusivement aux étudiants, selon le site internet du BLRU. Ce bureau constate en outre que les logements pour étudiants, à des prix modérés, sont une denrée rare à Genève, très rare même puisqu’il manque plusieurs centaines de chambres chaque année.

De son côté, Josée trouve facilement le ,ou plutôt les noms de ce salon de massage. Il s’agit de l’Enjoy et du Cosy clubs, qui ont fusionné l’année passée et se sont installés dans les locaux du Cosy à l’avenue industrielle. « Je me suis aussi plainte auprès du BLRU qui attend une pétition de notre part », conclut Josée. Ce que confirme Françoise Demierre, responsable du Bureau :

« Nous étions déjà au courant. Nous avons dit à ces étudiants que nous avions besoin d’une trace écrite pour intervenir auprès de la Fondation universitaire pour le logement des étudiants (Fule). »

« Notre activité est très discrète »

C’est en effet cette fondation à but non lucratif qui est la propriétaire des Epinettes, alors que le terrain appartient à l’Etat de Genève. Or, pour arrondir ses fins de mois et assurer de bas loyers aux étudiants, la Fule a pris l’habitude de louer une partie de ses locaux à des commerces.

Et dans le cas du salon de massage des Epinettes, la fondation a été, semble-t-il, trompée… sur la marchandise. Le salon de massage aurait été à l’origine un salon de beauté, avant de changer de mission en 2008.

« D’après mes informations, elle cherche à se défaire de ce bail encombrant », poursuit la responsable du BLRU, alors qu’André Morel, secrétaire général de la Fule, n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Quant à l’Université de Genève, dont deux membres siègent au conseil de la Fule, elle n’était pas au courant. « Un salon de massage dans une résidence pour étudiants ? », s’étonne Jean-Luc Veuthey, vice-recteur chargé des bâtiments.

Mais promis, l’université va intervenir pour remettre de l’ordre dans ce… bordel, même s’il n’y a rien d’illégal dans cette affaire. « Nous nous sentons grugés, souligne Jean-Luc Veuthey. Ce n’est pas correct de laisser des étudiants cohabiter avec un salon de massage. »

Et qu’en pensent ses hôtesses ? Elles tombent des nues :

« Notre activité est très discrète, explique l’une d’entre elles. Je n’ai jamais entendu parler de plainte jusqu’à aujourd’hui. »

Rue89 avec L’Hebdo"