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Judo : Thierry Siteny Randrianasokoniaiko élu président de l’UAJ

mai 19, 2021

Au terme du congrès de l’Union africaine de judo (UAJ), le 18 mai à Dakar au Sénégal,  le Malgache Thierry Siteny a été choisi pour diriger la plus haute instance du judo africain.

Thierry Siteny Randrianasokoniaiko/DR

Fin connaisseur du judo, le nouveau patron de l’UAJ a travaillé dans cette structure en qualité de vice-président lors du mandat écoulé.

Devenant le deuxième Malgache a dirigé une organisation continentale de sport après Ahmad Ahmad au football, Thierry Siteny Randrianasokoniaiko a bénéficié de quarante-deux voix sur cinquante et un, dominant ainsi son challenger, le Tchadien Abakar Djermah.

Après son élection, Thierry Siteny Randrianasokoniaiko a appelé toutes les fédérations nationales à la solidarité pour redorer l’image du judo africain dans toutes les structures. Il souhaite, en effet, lutter pour la participation massive des athlètes africains aux jeux olympiques de Paris en France et multiplier le nombre de compétitions de judo sur le continent africain.

L’homme qui conduira durant les quatre prochaines années ce sport de combat est, par ailleurs, président de la Fédération malgache de judo depuis 2009. Il est également à la tête du Comité olympique de son pays et est, en même temps, directeur de développement de la Fédération internationale de judo (FIJ).

Le Congrès de l’UAJ s’est tenu deux jours avant le début du quarandeuxième championnat d’Afrique seniors de judo prévus du 20 au 23 mai au Dakar Arena de Diamniadio. Le Congo est représenté par certains judokas sous la conduite du président Marien Ikama.

Âgé de 69 ans, Thierry Siteny Randrianasokoniaiko est donc le sixième président de l’Union africaine de Judo. Il remplace  à ce poste le Malien Habib Sissoko.

Avec Adiac-Congo par Rude Ngoma

Retour à Madagascar de l’épouse du président malgache destitué

juillet 27, 2012
Retour à Madagascar de l'épouse du président malgache destitué Retour à Madagascar de l’épouse du président malgache destitué © AFP

L’épouse du président malgache destitué Marc Ravalomanana est revenue vendredi à Madagascar, après avoir été refoulée à deux reprises de même que son mari, a indiqué à l’AFP le dirigeant de son mouvement.

« Mme Lalao Ravalomanana est bien arrivée sur le sol de Madagascar », a declaré Mamy Rakotoarivelo, président du Congrès de la Transition et chef de la mouvance Ravalomanana.

« Elle a pu embarquer sans problèmes, mais elle a été retenue à son arrivée à l’aéroport d’Ivato par la police de l’air », a ajouté M. Rakotoarivelo.

L’aéroport d’Ivato, principal aéroport de Madagascar, dessert la capitale Antananarivo.

« La police de l’air a appellé le Premier Ministre, Omer Beriziky, qui a donné son accord à l’entrée de Mme Ravalomanana sur le territoire malgache ».

« Le président Marc Ravalomanana a pris la décision de faire rentrer sa femme Lalao à son retour des Seychelles. Je ne peux pas vous dire si il en a parlé avec Andry Rajoelina », le président de la Transition lors de leurs discussions mercredi aux Seychelles.

« Nous n’avons pas encore de date concernant la prochaine rencontre de MM. Ravalomanana et Rajoelina, mais elle se tiendra obligatoirement avant le 16 août, en accord avec la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC).

La date du 16 août remplace en effet la date limite imposée par la SADC pour que les deux parties trouvent un accord, elle était précédemment fixée au 31 juillet.

Il n’y avait aucun dispositif particulier à l’aéroport une heure avant l’arrivée du vol Air Link, a pu constater un journaliste l’AFP sur place.

Lalao Ravalomanana avait tenté à plusieurs reprises de revenir sur le sol malgache, dont la dernière debut mars 2012.

Le fils de Marc Ravalomanana, Tojo, est déjà présent à Madagascar depuis plusieurs mois.

La présence de la famille de l’ancien président en exil pourrait laisser penser à une issue favorable quant à son retour, elle vise aussi à remettre de l’ordre dans l’ex-empire agro-alimentaire de l’ancien président.

La plupart des infrastructures du groupe « Tiko » ont été détruites lors de la prise de pouvoir d’Andry Rajoelina en 2009

Jeuneafrique.com avec AFP