Posts Tagged ‘Manifestation’

Un Archevêque émérite africain manifeste devant l’Assemblée nationale française

octobre 21, 2021

Avec Roland Lévy Nitou – Officiel

France: Jean-Luc Mélanchon et sa part de farine au visage

juin 12, 2021

Avec Les News 2

France: Mélanchon a été enfariné au cours d’une manifestation contre l’extrême droite

juin 12, 2021

PARIS — Le chef de la France insoumise, un parti de la gauche radicale, Jean-Luc Mélanchon, a été enfariné lors d’une manifestation contre l’extrême droite, quelques jours après que le président Emmanuel Macron eut été giflé par un citoyen.

© Fournis par La Presse Canadienne

Des syndicats, des groupes communautaires et des dirigeants de la gauche française avaient exhorté les Français à manifester dans l’Hexagone, à une semaine du premier tour des élections régionales et départementales. On s’attend à une forte poussée du Ralliement national, le parti de Marine Le Pen.

M. Mélanchon manifestait à Paris lorsqu’il a été atteint par un sac de farine.

La chaîne de télévision BFMTV, qui a parlé à celui qui a lancé le sac de farine, a indiqué que celui-ci s’était décrit comme un opposant à l’ensemble «de la classe politique» et a nié être un partisan de l’extrême droite.

L’ambiance politique est actuellement délétère en France.

Un tribunal français a condamné jeudi à quatre mois d’emprisonnement un homme de 28 ans pour avoir giflé le président de la République, Emmanuel Macron, deux jours auparavant.

Vendredi, un candidat du Ralliement national et un militant ont été agressés à Arles pendant qu’ils posaient des affiches. Selon une vidéo, un homme aurait projeté ce qui semble être de l’essence avant de leur donner des coups de bâton. Le militant souffrirait d’une fracture à la jambe.

La gauche est si divisée en France depuis la victoire de M. Macron aux élections de 2017 qu’elle n’a même pas pu se rassembler pour les manifs de samedi.

Avec The Associated Press

Congo-Diaspora/Marche du 8 mai 2021: Justice -Vérité sur la mort de Pako

mai 9, 2021

Avec Polémique Congo Brazza Europe

Canada-Québec: Manifestation à Montréal pour la régularisation des personnes migrantes

juillet 26, 2020

Mani

© Valérian Mazataud photo Le Devoir

Des migrants sans papiers, des travailleurs agricoles temporaires, des demandeurs d’asile et des étudiants internationaux ont manifesté dimanche devant les bureaux d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, dans le Vieux-Montréal.

Plus d’une centaine de personnes ont manifesté à Montréal dimanche pour réclamer la régularisation de toutes les personnes migrantes, sans aucune exception, qui se sentent complètement délaissées depuis le début de la pandémie de coronavirus.

« Statut pour tous » ; « Solidarité avec les sans-papiers » ; « Nous sommes tous essentiels », ont scandé les manifestants en début d’après-midi, rassemblés à l’appel du réseau Solidarité sans frontières, devant les bureaux d’Immigration, réfugiés et citoyenneté Canada (IRCC), dans le Vieux-Montréal.

D’une seule et même voix, des migrants sans papiers, des travailleurs agricoles temporaires, des demandeurs d’asile et des étudiants internationaux ont interpellé Québec et Ottawa pour que chacun puisse obtenir un statut au Canada, où certains vivent depuis plusieurs années déjà.

« La pandémie est venue remettre les pendules à l’heure et montrer comment nous sommes tous dans le même bateau, peu importe notre statut et notre rang social. Notre combat est le combat de tous, celui de la dignité, l’égalité, la liberté et la justice », a lancé devant la foule Samira, une membre de Solidarité sans frontières et animatrice de l’événement de dimanche.

Elle a ensuite invité ceux qui le souhaitent à prendre la parole publiquement pour « briser le silence, briser la peur ».

Adi, un demandeur d’asile, s’est avancé pour raconter son histoire, soulignant à quel point le lieu choisi pour la manifestation était symbolique puisque c’est dans les bureaux d’IRCC que l’on donne rendez-vous aux migrants qui devront être déportés.

Originaire de Mauritanie, il est arrivé de manière irrégulière au Canada par le chemin Roxham, en Montérégie, il y a plusieurs années, mais n’a toujours pas été reconnu comme réfugié. Rappelons que les demandeurs d’asile risquent l’expulsion s’ils n’arrivent pas à prouver que leur sécurité est menacée dans leur pays d’origine.

« Je vous demande d’aller sur Google pour voir c’est quoi [la Mauritanie]. C’est un des derniers foyers d’esclavage et du racisme », dénonce-t-il.

De son côté, Hamida — d’origine algérienne — a pris la parole au nom de son fils de 20 ans, venu étudier au Québec il y a quatre ans. Son permis d’étude a expiré au mois d’avril, mais le gouvernement fédéral a refusé de lui en livrer un autre pour continuer son DEC. Son fils se retrouve maintenant sans statut. « Les sans-papiers ne sont pas des envahisseurs. Ils cherchent un meilleur monde, une vie meilleure », a-t-elle lancé.

« Ici, c’est devenu chez nous, on est des citoyens du Canada dans notre cœur, mais on ne nous donne pas la chance de le devenir sur papier », a renchéri Mohamed, également demandeur d’asile. Il a raconté les difficultés qu’il a rencontrées pour obtenir un permis de travail lors de son arrivée dans le pays il y a sept ans. Il a également été confronté à la complexité du système de santé en raison de son statut de sans-papiers. « J’ai vécu un accident de travail et j’ai été négligé à l’hôpital à cause de mon statut. J’ai perdu des orteils et sept ans plus tard, je suis encore sous traitement. Heureusement, ç’a été remboursé par la CNESST puisque c’était un accident de travail, mais ça aussi, ç’a a été un cauchemar pour y avoir droit », confie-t-il.

Solidarité sans frontières avait déjà organisé une marche à Montréal le 4 juillet pour défendre cette même cause. Une autre manifestation aura lieu le 8 août prochain dans la métropole, devant le bureau du premier ministre fédéral Justin Trudeau, sur Crémazie Est. L’organisme prévoit également organiser une grande marche de Montréal vers Ottawa plus tard dans l’été.

Avec Le Devoir par Annabelle Caillou

États-Unis: le maire de Portland aspergé de gaz lacrymogène lors d’une manifestation

juillet 23, 2020

 

Ted Wheeler allait à la rencontre des manifestants contre les violences policières et le déploiement d’agents fédéraux ordonné par le président Donald Trump.

Le maire de Portland, dans l’État américain de l’Oregon, a été aspergé de gaz lacrymogène, mercredi 22 juillet au soir, alors qu’il allait à la rencontre de manifestants protestant contre les violences policières et le déploiement d’agents fédéraux ordonné par le président Donald Trump dans des villes du pays. Le démocrate Ted Wheeler, qui portait des lunettes de protection et un masque, a été escorté loin de la foule au milieu d’un nuage de gaz, montrent des images AFP.

«Je ne vais pas mentir, ça pique. Difficile de respirer», a-t-il dit au New York Times. «Et je peux vous le dire en toute honnêteté, je n’ai rien vu qui justifie cette» utilisation de gaz lacrymogène, a-t-il ajouté, en parlant d’une «réaction disproportionnée des agents fédéraux» et même d’une «guerre urbaine».

L’intervention des policiers fédéraux a attisé les braises

La police de la ville a dit que les manifestants avaient lancé des fusées éclairantes et des bouteilles incendiaires sur la cour fédérale, provoquant de petits feux. M. Wheeler est lui-même critiqué par de nombreux manifestants à Portland parce que la police a souvent usé de gaz lacrymogène par le passé pour disperser des manifestations, jusqu’à ce qu’un juge ordonne de limiter cette pratique.

Des milliers de manifestants ont encore défilé mercredi soir dans la grande ville de l’Oregon. Le mouvement avait commencé, comme ailleurs dans le pays, après la mort du quadragénaire noir George Floyd fin mai sous le genou d’un policier blanc. Il s’est amplifié lorsque sont arrivés des policiers fédéraux à Portland. Dans de nombreuses vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on voit ces agents, en tenue paramilitaire et sans badge visible d’identification, utiliser des véhicules banalisés pour interpeller des manifestants, attisant les braises de l’ire populaire.

Donald Trump, qui fait notamment campagne sur le retour à «l’ordre», a annoncé mercredi renforcer les effectifs des agents fédéraux à Chicago et d’autres villes après une résurgence de la criminalité et des fusillades.

Par Le Figaro avec AFP

France/Manifestation du 14-Juillet : des affrontements place de la Bastille

juillet 14, 2020

 

Une marche organisée à l’appel de syndicats de soignants, soutenue par les Gilets jaunes, a donné lieu à des échauffourées entre manifestants et forces de l’ordre.

Plusieurs milliers de personnes ont manifesté ce mardi 14 juillet à Paris à l’appel de plusieurs organisations syndicales, dont la CGT et Solidaires ainsi que du Collectif Inter-Hôpitaux afin de réclamer plus de moyens pour l’hôpital, a constaté l’AFP.

Alors que la manifestation des soignants, prévue entre République et Bastille, se dirigeait vers la célèbre place, les premières tensions ont éclaté.

Parmi les manifestants, certains venaient d’un rassemblement organisé par des «gilets jaunes» devant l’Inspection générale de la police (IGPN) afin de dénoncer les violences policières, en présence de certaines figures du mouvements blessées lors de manifestations. Étaient également présents le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, le chanteur Francis Lalanne et le député (LFI) Eric Coquerel

Par Le Figaro

Une manifestation contre Ibrahim Boubacar Keïta dégénère au Mali

juillet 11, 2020

Des manifestants anti-gouvernement brûlent des pneus et barricadent les routes dans la capitale malienne, Bamako, le 10 juillet 2020.

Des manifestants anti-gouvernement brûlent des pneus et barricadent les routes dans la capitale malienne, Bamako, le 10 juillet 2020. © Baba Ahmed/AP/Sipa

 

Une manifestation contre le président malien a fait au moins un mort et 20 blessés vendredi. Des édifices publics ont également été attaqués.

Il s’agissait de la troisième grande manifestation organisée en moins de deux mois par la coalition du Mouvement du 5 juin, formée de chefs religieux, d’hommes politiques et de la société civile, qui conteste le président Keïta, au pouvoir depuis 2013.

Ce mouvement de contestation, emmené par l’imam Mahmoud Dicko, considéré comme très influent, fait craindre aux partenaires du Mali une aggravation de l’instabilité d’un pays déjà confronté depuis 2012 à des attaques jihadistes, auxquelles se mêlent depuis cinq ans des violences intercommunautaires. D’autant plus que depuis 2015, le Burkina Faso et le Niger voisins sont en proie aux mêmes phénomènes.

« Nous avons enregistré 20 blessés (et) un mort à la morgue », a déclaré le docteur Yamadou Diallo, de service des urgences de l’hôpital Gabriel Touré, dans la capitale. Le décès a été confirmé par un responsable de la Primature.

Après le rassemblement, des manifestants ont attaqué le siège l’Assemblée nationale.

« Plusieurs bureaux ont été saccagés, des documents détruits, des biens emportés », a déclaré un responsable de l’institution. « Les forces de l’ordre ont été obligées de tirer », a-t-il ajouté.

Les deux chaînes de la télévision publique malienne ORTM ne diffusaient plus vendredi après-midi.

Incendies sporadiques

Les causes de cette interruption n’étaient pas connues dans l’immédiat, mais elle s’est produite après que des manifestants, à l’issue du rassemblement, se sont dirigés vers le siège de la radio et de la télévision publiques, dont ils ont occupé la cour.

D’autres protestataires bloquaient deux des trois ponts de la ville. Des manifestants ont érigé des barricades sur un de ces ponts et des voitures étaient contraintes de dévier de leur itinéraire.

Des incendies sporadiques se sont déclarés en différents endroits où des pneus ont été brûlés.

Auparavant, des milliers de manifestants s’étaient retrouvés vendredi après-midi après la grande prière musulmane, deux jours après un discours du chef de l’État visant à désamorcer les tensions.

« Le président de la République a déçu dans son dernier discours », a déclaré Nouhoun Sarr, un responsable du mouvement de contestation. « Nous ne voulons plus de ce régime », a de son côté affirmé une manifestante, Sy Kadiatou Sow.

« Tout le monde a parlé au président », a déclaré Issa Kaou Djim, un autre responsable de la contestation, pendant la manifestation. « Maintenant, on ne le considère plus comme président. Mais tout ce que nous allons faire se fera dans le cadre démocratique et républicain », a-il poursuivi.

Appel à la désobéissance civile

Des responsables de la contestation ont par ailleurs réitéré vendredi leur appel à une désobéissance civile, dans un document en dix points dans lequel ils précisent les actions à mener.

Parmi celles-ci figurent le mot d’ordre de « ne plus payer aucune amende ou contravention pendant cette période » dont la durée n’a pas été précisée.

Le document mentionne aussi le blocage de l’entrée des services de l’État sauf ceux liés à la santé, l’occupation des carrefours et la mise en place de « brigades mobiles de communication pour le cas où internet serait coupé ou ralenti ».

Le président Keïta a vainement tenté dans son discours mercredi soir un apaisement, en ouvrant la voie à un réexamen de l’inversion par la Cour constitutionnelle d’une trentaine de résultats des législatives de mars-avril, considérée comme l’élément déclencheur de l’actuelle crise politique.

IBK a laissé entendre qu’une Cour nouvellement formée pourrait revenir sur cette décision, qui a profité à une dizaine de membres de sa majorité, à commencer par celui qui allait ensuite être élu à la présidence du Parlement.

Le Mouvement du 5 juin réclame la dissolution du Parlement, la formation d’un gouvernement de transition dont il désignerait le Premier ministre, ainsi que le remplacement des neuf membres de la Cour constitutionnelle, accusée de collusion avec le pouvoir.

Dans un communiqué diffusé vendredi soir, il a tenu le pouvoir pour responsable des violences et exhorté les forces de l’ordre à protéger « les manifestants aux mains nues qui ne défendent que les valeurs démocratiques, laïques et républicaines ».

 Par Jeune Afrique avec AFP

Afrique du Sud: la gauche radicale manifeste contre le racisme

juin 8, 2020

 

Plus d’une centaine de partisans de la gauche radicale sud-africaine se sont rassemblés lundi matin devant l’ambassade des Etats-Unis à Pretoria pour protester contre le racisme, les violences policières et le président Donald Trump.

«À bas le racisme», «à bas l’impérialisme», «à bas Donald Trump», ont crié devant l’ambassade les manifestants, emmenés par le «commandant en chef» des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema. Ce rassemblement était le plus important organisé en Afrique du Sud en miroir du mouvement planétaire de protestation né après la mort de George Floyd, ce Noir américain mort étouffé sous le genou d’un policier blanc lors d’une interpellation. Les partisans des EFF ont rendu hommage à la victime en observant, un genou à terre, 8 minutes et 46 secondes de silence, le temps de l’immobilisation qui a abouti à sa mort.

«Il y en a assez de la brutalité policière sur nos corps noirs», a lancé M. Malema à la foule, flanqué de l’épouse d’un homme récemment tué par l’armée sud-africaine chargée de faire respecter le confinement contre le Covid-19. Le dirigeant politique a également étrillé Donald Trump, qualifié de «suprémaciste blanc», et le président sud-africain Cyril Ramaphosa, accusé d’avoir allégé le confinement contre le coronavirus pour satisfaire «l’économie blanche» du pays. «Il ne faut plus écouter le président», a-t-il lancé.

Les EFF, à la rhétorique anticapitaliste et volontiers anti-Blancs, ont rassemblé 11% des voix lors des élections générales de 2019, en nette hausse par rapport au scrutin précédent. Un quart de siècle après la chute de l’apartheid, l’Afrique du Sud reste déchirée par de vives inégalités raciales.

Par Le Figaro avec AFP

Niger : un millier de demandeurs d’asile soudanais manifestent à Agadez

décembre 17, 2019

 

Un millier de demandeurs d’asile soudanais d’un camp de l’ONU ont manifesté mardi à Agadez, dans le nord du Niger, pour exiger l’accélération du traitement de leurs demandes du statut de réfugié et leur acheminement vers l’Europe.

«Ils sont un millier de réfugiés soudanais qui ont marché depuis leur camp, situé à une dizaine de kms de la ville d’Agadez, jusqu’au bureau du Haut-commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), où ils ont entamé un sit-in», a rapporté à l’AFP un habitant d’Agadez, la grande ville du nord désertique du Niger. «Les dossiers des Soudanais d’Agadez sont en train d’être traités dans la célérité. A ce jour nous totalisons 435 dossiers qui sont tous pris en charge», a affirmé à l’AFP une source au ministère nigérien de l’Intérieur. Sur «198 dossiers examinés en juillet 2019», «162 statuts (de réfugié) ont été accordés, 33 dossiers ont été rejetés et 3 ajournés. Les 162 ont déjà reçus leurs cartes de réfugié», a assuré cette source. En outre, «237 dossiers seront examinés» du 20 au 31 décembre 2019 «avec une priorité» pour les demandeurs d’asile soudanais vivant à Agadez, a-t-elle relevé.

En septembre, une centaine de ces demandeurs d’asile d’Agadez avaient manifesté pour les mêmes raisons. En mars 2019, les autorités d’Agadez avaient mis en garde ces demandeurs d’asile qui avaient violemment manifesté dans leur camp en insultant et jetant des pierres sur une équipe locale du HCR. «Le Niger n’acceptera d’aucune manière qu’on lui mette la pression», avait prévenu Sadou Soloké, le gouverneur d’Agadez qui s’était rendu dans le camp où vivent quelque 1.400 Soudanais ayant fui depuis 2017 l’insécurité et l’esclavage en Libye.

Mi-décembre 2018, des Soudanais évacués de Libye avaient manifesté pendant plusieurs jours devant le HCR à Niamey pour exiger une accélération de leur installation dans des pays d’accueil, notamment en Europe. Des centaines de réfugiés, en particulier des Ethiopiens et des Erythréens vivant à Niamey, ont pu être réinstallés en France, en Suisse, aux Pays-Bas, en Suède et en Finlande et d’autres attendent un pays d’accueil. Le président nigérien Mahamadou Issoufou avait promis que le Niger continuerait à accueillir des demandeurs d’asile mais avait souhaité qu’ils «ne restent pas longtemps» dans son pays.

Par Le Figaro.fr avec AFP