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L’armée russe organisera en septembre ses plus grandes manœuvres depuis la Guerre froide

août 28, 2018

Moscou – La Russie organisera le mois prochain ses plus grandes manœuvres militaires depuis les années 1980, avec la participation d’environ 300.000 soldats et 1.000 avions ainsi que d’unités de l’armée chinoise, a annoncé mardi le ministre russe de la Défense.

« Il y aura comme un air de Zapad-81 (Ouest-81, ndlr), mais en plus imposant d’une certaine manière », a commenté Sergueï Choïgou, cité par les agences de presse russes, faisant référence aux exercices de 1981 en Europe orientale, les plus importants jamais organisés par l’URSS et ses alliés.

Les exercices Vostok-2018 (Est-2018) auront lieu du 11 au 15 septembre en Sibérie orientale et en Extrême Orient, a-t-il précisé, soulignant qu’outre des détachements chinois, des unités de l’armée mongole y prendraient part.

Selon M. Choïgou, les manœuvres impliqueront « plus de 1.000 avions et quelque 300.000 militaires, soit pratiquement toutes les forces des districts militaires Centre et Ouest ».

« Imaginez 36.000 engins militaires se déplaçant en même temps : des chars, des blindés de transport de troupes, des véhicules de combat d’infanterie. Et tout cela, bien sûr, dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible », s’est-il enthousiasmé.

Un porte-parole de l’Otan, Dylan White, estime de son côté que ces manœuvres militaires « démontrent que la Russie se focalise sur l’entraînement à un conflit de grande ampleur ».

« Cela s’inscrit dans une tendance que nous voyons depuis un moment : une Russie plus sûre d’elle, qui augmente significativement son budget de Défense et sa présence militaire », a-t-il ajouté.

Selon M. White, des représentants de l’Alliance atlantique ont été invités à assister en tant qu’observateurs à ces exercices russes. Cette invitation « est à l’étude », a-t-il dit.

Les manœuvres Zapad-2017 avaient réuni l’année dernière 12.700 militaires en Russie et au Bélarus, selon Moscou.

Mais, selon l’Otan, la taille de ces exercices avait été largement minimisée, des membres de l’Alliance en Europe de l’Est affirmant que plus de 100.000 hommes avaient alors été déployés.

Romandie.com avec(©AFP / 28 août 2018 15h57)                                                        

L’armée russe expose ses forces aux portes de l’Otan

septembre 14, 2017

Le président russe Vladimir Poutine, le 5 septembre 2017 à Xiamen, en Chine / © POOL/AFP/Archives / WU HONG

La Russie a lancé jeudi aux portes de l’Union européenne de vastes manœuvres militaires conjointes avec le Bélarus, assurant qu’elles n’étaient dirigées « contre aucun pays » malgré les craintes de certains alliés de l’Otan.

Moscou s’efforce de rassurer sur ces exercices, nommés Zapad-2017 (« Ouest-2017 »), et qui doivent impliquer selon elle près de 12.700 soldats pendant une semaine près de la frontière avec la Lituanie et la Pologne, bien plus selon certains pays voisins qui crient à la provocation.

Dans le communiqué annonçant le début des manœuvres jeudi, le ministère de la Défense a souligné qu’elles présentaient « un caractère purement défensif et (n’étaient) dirigées contre aucun pays en particulier ».

L’armée russe organise tous les ans à cette période des exercices d’ampleur dans une région différente de Russie. Cette année, elles ont lieu au Bélarus, pays allié, dans l’enclave russe de Kaliningrad et dans plusieurs régions du nord-ouest de la Russie.

Autrement dit, près de la Pologne et des pays baltes qui, depuis l’annexion de la Crimée en 2014 et l’éclatement du conflit dans l’est de l’Ukraine, ont été plus prompts à dénoncer Moscou comme une menace potentielle à leur souveraineté.

« Le scénario des exercices prouve que la Russie a l’intention de menacer et d’intimider. La concentration excessive de forces armées à nos frontières augmente également le risque d’incidents », a déclaré à l’AFP la présidente lituanienne Dalia Grybauskaite.

Le ministre des Affaires étrangères letton, Edgars Rinkevics, a indiqué pour sa part ne pas y voir de « menace militaire directe » ou de « provocation », mais dit craindre des « tentatives de tester les défenses de l’Otan d’une manière non militaire, comme par exemple notre cyberdéfense ».

– Guerre des chiffres –

Certains pays, la Lituanie et l’Estonie en tête, doutent des chiffres avancés par l’état-major russe pour ses exercices militaires et évoquent plus de 100.000 soldats mobilisés du 14 au 20 septembre.

Selon le cabinet spécialisé dans les questions de défense IHS Jane’s, « les chiffres réels sont probablement plus élevés » que les chiffres officiels, car les manœuvres impliquent non seulement des militaires mais aussi des membres des services de renseignement, de la Garde nationale, des services de secours et autres, susceptibles de faire monter le nombre de personnes impliquées autour de « 80.000 à 100.000 ».

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a balayé les critiques jeudi, assurant que la Russie avait fait preuve « du niveau maximum de transparence possible » pour ces exercices, menés « en accord avec le droit international et les normes en vigueur ».

La Russie revendique son droit à mener des exercices militaires sur son territoire et dénonce en retour l’expansion de l’Otan à ses frontières, l’Alliance disposant désormais de plus de 4.000 soldats déployés dans les pays baltes et en Pologne.

Dans un entretien à l’agence russe Ria-Novosti publié jeudi, Jens Stoltenberg, s’est montré conciliant: « L’Otan ne veut pas d’une nouvelle Guerre froide, ni d’une nouvelle course aux armements », a assuré le secrétaire général de l’Alliance atlantique, promettant de « continuer à s’efforcer d’améliorer les relations avec la Russie ».

Alimentant le climat de tensions, les exercices russes se déroulent en outre au même moment que des exercices en Ukraine impliquant l’armée américaine — dont des soldats avaient déjà défilé en août pour la première fois à Kiev — et des manœuvres en Suède mobilisant près de 19.000 soldats et simulant une attaque fictive venue d’un « opposant plus grand et sophistiqué ».

Le scénario des manœuvres russes implique quant à lui de lutter contre des « groupes extrémistes » ayant infiltré le Bélarus et Kaliningrad depuis trois pays imaginaires mais aisément identifiable comme la Lituanie, la Lettonie et la Pologne.

« Tous les exercices russes travaillent sur le même scénario: le déploiement rapide de troupes », censé démontrer la détermination de l’armée à repousser l’ennemi mais sans envisager une attaque initiée par la Russie, explique l’expert militaire Alexandre Golts.

Au delà des exercices Zapad-2017, l’armée russe et l’Alliance s’accusent mutuellement régulièrement de surenchère et de manœuvres dangereuses entre leurs navires et leurs avions en Méditerranée et dans la Baltique.

Dès la fin 2014, le président russe Vladimir Poutine avait entériné une nouvelle doctrine militaire qui faisait figurer l’Otan comme menace fondamentale pour son pays.

Romandie.com avec(©AFP / 14 septembre 2017 15h24)                

L’armée russe conduit des manœuvres militaires dans l’Arctique

août 24, 2015

Moscou – L’armée russe a lancé lundi de nouvelles manœuvres militaires dans l’Arctique, un territoire dont Moscou a revendiqué plus d’un million de kilomètres carrés supplémentaires à l’ONU début août.

Ces exercices, qui impliquent plus de 1.000 soldats et 50 véhicules militaires et visent à vérifier la capacité des forces armées russes à opérer en Arctique, se déroulent dans la péninsule de Taïmyr, dans le nord de la Sibérie.

Ces manœuvres ont lieu avec pour but d’accroître la sécurité de l’Arctique russe et d’assurer la liberté économique de notre Etat dans cette région, a commenté auprès de l’agence Interfax Vladimir Korolev, le commandant de la Flotte du Nord qui dirige les exercices.

La Russie a déjà mené en mai des manœuvres militaires de grande ampleur dans l’Arctique. En juillet, le pays a modifié sa doctrine navale, mettant l’accent sur l’importance stratégique de cette zone, avec notamment le développement de la Flotte du Nord.

Début août, Moscou a en outre revendiqué devant les Nations unies, preuves scientifiques à l’appui, la souveraineté sur 1,2 million de km2 dans l’Arctique, aux vastes réserves d’hydrocarbures.

Cette requête russe, qui devrait être examinée dans les premiers mois de 2016, pourrait accélérer la course aux revendications dans cette région quasi inhabitée que se disputent depuis des années la Russie, les États-Unis, le Canada, la Norvège et le Danemark.

Romandie.com avec(©AFP / 24 août 2015 13h43)

L’armée nord-coréenne dit avoir le feu vert pour des frappes nucléaires contre les Etats-Unis

avril 3, 2013

SEOUL – L’armée nord-coréenne a annoncé jeudi qu’elle avait reçu l’approbation finale pour déclencher des opérations militaires contre les Etats-Unis, y compris d’éventuelle frappes nucléaires.

Dans un communiqué cité par l’agence de presse officielle nord-coréenne KCNA reçue à Séoul, l’état-major général de l’armée déclare informer officiellement Washington que les menaces américaines seront écrasées par des moyens de frappe nucléaire.

L’opération impitoyable de (nos) forces armées révolutionnaires a à cet égard été définitivement examinée et ratifiée, affirme l’armée.

Pyongyang a multiplié les provocations ces dernières semaines et menacé d’éventuelles frappes contre les Etats-Unis, notamment Hawaï, ainsi que contre les îles de Guam, dans le Pacifique.

Le moment de l’explosion s’approche vite, ajoute le communiqué, qui assure qu’une guerre pourrait survenir dans la péninsule coréenne dès aujourd’hui ou demain.

Compte tenu de cette situation, l’état-major général de l’armée nord-coréenne chargé de toutes les opérations prendra de puissantes contre-mesures militaires pratiques, poursuit le document.

L’armée estime que la responsabilité de la crise actuelle incombe entièrement aux Etats-Unis, évoquant la participation de B-52 capables de transporter des bombes nucléaires et de bombardiers furtifs B-2 aux manoeuvres militaires communes avec la Corée du Sud qui se déroulent actuellement.

Jamais comme aujourd’hui l’ensemble de la péninsule coréenne n’avait été exposée à un tel danger de guerre nucléaire, met en garde le communiqué.

Le Pentagone a déclaré mercredi prendre très au sérieux les menaces de la Corée du Nord de frapper le territoire américain et les îles de Guam, et s’est dit prêt à répondre à toute éventualité.

La Corée du Nord a placé son armée en ordre de combat mardi et demandé à ses unités spéciales stratégiques de se préparer à d’éventuelles frappes contre les Etats-Unis, notamment Hawaï, ainsi que les îles de Guam.

Mais, malgré le tir réussi d’une fusée le 12 décembre – considérée par Séoul et ses alliés comme un missile balistique -, les experts jugent que Pyongyang est loin de maîtriser la technique requise pour tirer un missile intercontinental capable de frapper les Etats-Unis.

Hawaï et Guam sont également considérés comme hors de portée des missiles de moyenne portée mis au point par la Corée du Nord, qui pourraient en revanche atteindre les bases américaines au Japon et en Corée du Sud.

Romandie.com avec (©AFP / 03 avril 2013 22h43)

Dans l’incapacité de le juger en Côte d’Ivoire: Le pouvoir manoeuvre pour traduire Laurent Gbagbo devant la CPI

septembre 3, 2011

Confrontés au vide juridique qui rend impossible la comparution de Laurent Gbagbo devant la justice ivoirienne en raison de son statut, la France et Ouattara veulent coûte que coûte le traduire devant la Cour pénale internationale (Cpi). Mais la manœuvre est risquée pour eux.

Comment éloigner définitivement le président Laurent Gbagbo de la scène politique pour avoir le sommeil tranquille ? C’est l’épineuse question qui préoccupe de plus en plus la France et Ouattara pour qui la détention abusive de celui-ci et des ses proches constitue une source de gêne sans cesse croissante, au fur et à mesure que le temps passe. L’équation est d’autant plus ardue pour le colonisateur et ses représentants locaux qu’ils sont confrontés au vide juridictionnel qui rend impossible la comparution de Laurent Gbagbo devant la justice ivoirienne en raison de son statut d’ancien chef d’Etat.

En effet, il a été démontré à maintes reprises que la victime du coup d’Etat par lequel la France a installé Ouattara au pouvoir le 11 avril 2011 ne peut être jugée en Côte d’Ivoire. Pour le simple fait que la Haute cour de justice, seule instance habilitée à juger les anciens chefs d’Etat, en vertu de la Constitution ivoirienne, n’existe pas encore.

Certes, cela n’a pas empêché le pouvoir de le faire inculper pour ‘’pillage, vol aggravé et atteinte à l’économie nationale’’. Mais tout porte à croire que cette mise en scène par laquelle les nouveaux maîtres des lieux ont curieusement abandonné les accusations de crimes contre l’humanité, en particulier les crimes de sang qui sont reprochés au président Gbagbo, n’a été échafaudé que pour échapper aux critiques qui dénonçaient la détention prolongée de celui-ci de façon illégale car les raisons de son emprisonnement ne lui avait pas encore été signifiées.

Les crimes des «forces pro Ouattara», un os dans la gorge…

Pour le pouvoir, Laurent Gbagbo, même jugé et condamné à une peine de prison en Côte d’Ivoire, continuera d’être une source d’insomnie pour ses geôliers qui, à vrai dire, ne voient pas la Maca comme la solution au « cas » Gbagbo. Cependant, il fallait trouver des chefs d’accusation pour meubler le décor, en attendant une « solution durable ». Et la solution qui apparaît comme définitive est la condamnation à vie de Laurent Gbagbo par la Cour pénale internationale(Cpi). Mais, manque de pot pour les persécuteurs qui veulent livrer leur victime à l’inquisition, il se trouve, ironie du sort, que cette « solution » représente en fait un gros « problème » pour Ouattara et ses ex-rebelles.

En effet, les « forces pro Ouattara » dites aujourd’hui Frci se sont rendus coupables de crime de guerre pendant la crise post-électorale, notamment à Duékoué où les hommes de Ouattara ont fait près d’un millier de morts. Ces atrocités ont été mentionnées dans le rapport de l’Onu qui indique à ce sujet que « des crimes ont été commis des deux côtés » et confirmées par les Ong des Droits de l’Homme. Lesquelles ont dénoncé l’ampleur des « crimes de guerre » perpétrés à l’Ouest par les chefs de guerre de Ouattara et leurs hordes de rebelles. Aussi, Luis Moreno Ocampo, procureur de la Cpi, bien que saisi du dossier ivoirien à la demande de Ouattara dans un courrier daté du 3 mais 2011, entend-il se pencher, sans exclusive, sur les cas de toutes « les victimes de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité qui auraient été commis en Côte d’Ivoire. ». Il va sans dire que l’équation est loin d’être simple pour l’actuel locataire du palais et ses alliés occidentaux, pour ne pas dire la France qui a renversé Laurent Gbagbo par un putsch.

Le génocide de Duékoué, un boulet au pied de Ouattara

Car, il est clair que si la Cpi devait juger les parties au conflit de façon équitable, Ouattara devrait précéder le président Gbagbo à la barre, pour s’expliquer sur les crimes et les génocides dont ses chefs de guerre sont les auteurs avérés. S’il est reproché aux « miliciens et mercenaires loyaux à Gbagbo » d’avoir tué « plusieurs Dioulas », le rapport de mai 2011 d’Amnesty international sur la crise postélectorale, pour ne retenir que les crimes qui ont été commis après novembre 2010, est sans appel pour les « Forces pro Ouattara » qui ont été baptisées Forces républicaine de Côte d’Ivoire (Frci), par une ordonnance signée de Ouattara le 17 mars 2011. Ledit rapport indique clairement que « Dès la matinée du 29 mars 2011, les Frci, accompagnés par les Dozo ont totalement pris le contrôle de Duékoué et, dans les heures et les jours qui ont suivi, des centaines de personnes appartenant à l’ethnie Guéré ont été assassinées délibérément et de manière systématique, à Duékoué et dans certains villages environnants, uniquement en raison de leur appartenance ethnique. »

Interpelés sur ces crimes de guerre les porte-parole et autres responsables civile et militaires de l’ex-rébellion se sont mutuellement montrés du doigt. Accablé par la question, Ouattara a regardé en direction de Soro, Secrétaire général des ex-rebelles ou encore « Forces nouvelles ». Lequel a lorgné à son tour ses chefs de guerre qui se sont mis à gesticuler. Ces tentatives de se disculper à chaque niveau en s’accusant mutuellement ne font que confirmer les horreurs perpétrées par les hommes de Ouattara. Elles reconstituent simplement la chaîne des responsabilités du pouvoir actuel dans les crimes susmentionnés.

Que de crimes commis (depuis 2002) par les ex-rebelles de Ouattara

Des crimes qui ne sauraient rester impunis. Des crimes qui remontent à 2002, à partir du coup d’Etat du 19 septembre qui s’est mué en rébellion. Certes la Cpi veut passer sous silence les atrocités commis par les rebelles de Ouattara avant novembre 2010. Dans le but, certainement de ne pas prendre en compte les crimes antérieurs, dont le massacre d’innocents aux mains nues par l’armée française devant l’hôtel Ivoire en novembre 2004. Mais il n’est pas vain de rappeler ce qui fait désormais partie de l’histoire la Côte d’Ivoire.

On ne peut pas oublier les gendarmes qui ont été égorgés et exterminés avec leurs familles par les rebelles à Bouaké, en octobre 2002. Et dont le sang encore chaud a été utilisé et « bu »pour des cérémonies rituelles censées « blinder mystiquement » les rebelles, si l’on en croit des vidéos que les rebelles-eux mêmes ont fièrement exhibées. Le souvenir du charnier constitué par les hommes de Guillaume Soro à Monoko Zohi, à 60 km au sud-ouest de Vavoua, ne s’effacera pas de pas de si tôt. Le chef rebelle Zacharia Koné, qui tenait en son temps cette zone, ne s’est pas encore expliqué sur cette découverte macabre faite le jeudi 6 décembre 2002 à Monoko Zohi.

On se souviendra toujours que, dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2005, une bande de rebelles armés a fait irruption dans les villages de Guitrozon et de Petit- Duékoué (à l’entrée de la ville de Duékoué) et ont tué plus d’une quarantaine de personnes qui dormaient paisiblement. Des femmes, des enfants et des vieillards atrocement mutilés, égorgés, découpés à la machette par les rebelles et gisant dans leur sang. Duékoué, ville martyre où la rébellion sème la désolation, depuis une décennie entière. Autant de crimes gênants pour la France et Ouattara qui craignent d’avoir à subir le revers de leur propre médaille. Car, des crimes ayant été commis par « les deux camps », comme le mentionnent la Division des Droits de l’Homme de l’Onu et les Ong des Droits de l’Homme, la Cpi ne peut pas délibérément opter de poursuivre Laurent Gbagbo seul.

Ouattara, Soro et leurs collaborateurs, les chefs de guerre et les Dozos seront aussi appelés à la barre, le jour du procès, pour répondre de leurs crimes de sang.

Le Tempas par K.Kouassi Maurice