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France : cocufié et humilié par sa femme, il kidnappe ses deux enfants et s’en fuit à Pointe-Noire

juin 15, 2019

JC a pris ses quartiers à Ngoyo dans sa villa en compagnie de ses deux enfants et explique à sa famille le calvaire vécu en France avec celle qu’elle appelle son porte malheur. Cocufié, humilié, il s’est enfui vers le Congo avec sa progéniture pour selon donner une leçon de vie à son ex femme. La France n’est désormais qu’un souvenir pour lui.

Né à Pointe-Noire qu’il a quitté il y a 15 ans pour s’installer dans la région parisienne, JC a retrouvé cette ville pour le reste de sa vie de façon imprévue et tragique. Il a été obligé de kidnapper ses propres enfants pour ne pas être perdant.

Après son installation en France, il avait fait venir du Congo celle qui est devenue la mère de ses deux enfants. Une vie pourtant heureuse avant que la femme ne commence à fréquenter la diaspora congolaise.

Elle ne manquait à aucune fête des congolais et était devenue membre de nombreux Muziki. Peu à peu, elle a commencé à manquer à ses devoirs conjugaux au point même de tromper ouvertement JC.

Les manques de respects se sont alignés devant les enfants. Ces amants menaçaient JC au téléphone, les audios whatsapp de sa femme destinées à ses amants lui étaient même transférées.

Comme un blessé de guerre, JC a préparé sa vengeance en toute humilité. Le prenant pour un idiot amoureux, incapable de se passer d’elle, sa femme découchait tous les week-end.

Entre temps, JC terminait les travaux de son troisième chantier à Siafoumou ( Pointe-Noire). Quatre appartements modernes en location actuellement. Après avoir expédié deux bus et deux voitures ( Taxi) vers Pointe-Noire, JC a improvisé un voyage au sud de la France avec ses enfants.

Loin de prévoir le malheur qui se pointait, sa femme, a tout de suite pensé à un bon débarras. Une absence de son mari qui lui laissait la voie ouverte à le cocufier même à domicile.

Du sud de la France, JC et ses deux enfants ont traversé la frontière pour Barcelone , d’où, ils ont embarqué pour Casablanca au Maroc  avant de rejoindre Pointe-Noire.C’est depuis sa villa du quartier Ngoyo, que JC a envoyé à sa femme via whatsapp, les vidéos avec ses enfants,visiblement très heureux dans leur nouvelle vie congolaise.

Selon JC, maintenant sans enfants à sa charge, son ex n’aurait plus droit aux allocations et devrait travailler. Pour éviter tout ennui, il s’est présenté au consulat de France avec ses enfants pour notifier sa présence au Congo et les raisons du changement de domicile. JC a demandé à son ex femme de les oublier et de faire sa vie avec ses amants en France.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Inde: des victimes d’attaques à l’acide à un défilé de haute couture

novembre 25, 2017

Reshma Bano Qureshi, 20 ans, survivante indienne d’une attaque à l’acide et modèle lors d’un défilé à New Delhi, le 25 novembre 2017. / © AFP / DOMINIQUE FAGET

Neuf femmes défigurées par de l’acide ont défilé samedi soir lors du premier événement de haute couture réservé aux survivantes du fléau que représente ce type d’agressions en Inde.

Ces femmes, presque toutes victimes de leurs maris ou d’un parent proche, ont défilé dans des robes réalisées par les meilleurs designers indiens, comme Rohit Bal, Ranna Gill et Archana Kochhar. Aucune n’a couvert son visage.

« J’étais très nerveuse », a déclaré Meena Khatoon après son aventure sur le podium. Mais cette mère d’un jeune fils, originaire de New Delhi, qui a été attaquée par son ex-mari, a insisté sur le fait qu’elle avait quelque chose à prouver.

« Les gens détournaient souvent le regard quand je sortais dans la rue. Ils changeaient de direction quand ils me voyaient. Je devais faire face à beaucoup de problèmes », a-t-elle reconnu à l’AFP.

« Mais un jour je me suis dit, si c’est comme ça que tu vois les choses, ainsi soit-il. Je dois construire ma vie, je veux que mon fils fasse des études et je dois le soutenir ». Meena Khatoon dirige maintenant sa propre petite entreprise de réparation de téléphones portables.

Elle a été aidée par Make Love Not Scars, qui organisait le défilé samedi. L’ONG aide les survivantes à reconstruire leur vie et, dans de nombreux cas, leur visage.

– des milliers de cas –

L’ONG a notamment aidé Reshma Bano Qureshi, 20 ans, qui est apparue l’année dernière à la fashion week de New York et qui est en train d’écrire un livre.

La jeune femme, agressée il y a trois ans par son beau-frère, qui pensait jeter de l’acide sur sa femme, craignait également de quitter sa maison pour affronter les regards.

« J’avais peur que ça se reproduise. J’étais mal à l’aise avec la réaction des gens dans la rue ».

« Les gens diraient ‘qu’est-ce qu’il t’est arrivé?’, ‘personne ne t’épousera’ ou ‘avec un visage déformé tu n’es pas belle’, mais je suis fière de moi et j’ai confiance en ce que je suis. Je veux que les gens sachent que le visage n’est pas ce qui te rend beau, c’est ton coeur ».

Des centaines d’attaques à l’acide sont signalées chaque année en Inde, mais Tania Singh, vice-présidente de Make Love Not Scars, croit qu’il s’agit plutôt de milliers d’attaques.

Selon elle, les gouvernements locaux ne rapportent pas tous les cas. De plus, certaines femmes meurent avant qu’une enquête criminelle ne soit lancée et certaines choisissent de rester avec des familles violentes.

« Nous avons eu un cas où une femme a été attaquée trois fois par son mari mais continue à vivre avec lui ».

L’hôtel Lalit, où le défilé de mode se tenait, a fourni une chambre à une femme attaquée il y a deux semaines et qui attend de l’aide.

Pour Tania Singh, le défilé était un très bon moyen pour que les survivantes reprennent confiance en elles.

Au début, beaucoup de femmes refusent d’enlever leur voile quand elles vont à Make Love Not Scars.

« Elles disent ‘nous ne pouvons pas le faire, nous sommes vraiment laides’ et nous leur disons que ce n’est pas vrai, vous n’êtes pas laides, c’est la société qui est laide. »

Le défilé de mode est « l’occasion de réaliser qu’elles méritent la reconnaissance, l’amour et leur place dans la société. Maintenant, elles peuvent retourner dans la rue et dire au monde qu’elles n’ont pas à cacher leur visage et leurs cicatrices. C’est au monde de changer sa façon de penser.  »

Romandie.com avec(©AFP / 25 novembre 2017 21h18)                

France/Hérault: elle drogue son ex-mari et lui brûle les parties intimes

août 16, 2016

Illustration. La police a été interpellée samedi soir à Montpellier (Hérault) une femme de 51 ans. Elle a tenté de tuer son mari en le droguant avant de lui brûler les parties génitales. (LP/O.B.)

«La vengeance est une justice sauvage», disait Francis Bacon. Cette femme de 51 ans, qui habite le quartier Lemasson à Montpellier (Hérault) a voulu appliquer cette maxime à la lettre en tentant de tuer son ex-mari. Elle l’a d’abord drogué avant de lui brûler les parties génitales, pour se venger d’années de calvaire, rapporte France Bleu Hérault.

La quinquagénaire avait divorcé de son mari, mais vivait toujours avec lui. Elle lui a d’abord concocté un cocktail d’enfer avec de l’insuline et du Xanax. Une fois endormi, elle lui a brûlé les parties intimes en enflammant une bombe aérosol. Son ex-mari, âgé de 43 ans, se trouve actuellement dans le coma et son pronostic vital est engagé.

Une «haine profonde» contre lui

Elle a été placée en garde à vue samedi soir et aurait avoué les faits durant son audition. Selon ses dires, elle aurait voulu se venger des violences conjugales qu’elle a subies pendant des années. Même si elle n’a jamais porté plainte contre son ancien compagnon, elle affirme avoir vécu un enfer. Elle a reconnu qu’elle voulait lui faire du mal, sans forcément le tuer, et surtout  qu’elle avait une «haine profonde» contre lui.

La prévenue devrait être mise en examen pour tentative d’homicide, actes de torture et de barbarie. Les enquêteurs estiment que son discours était cohérent, qu’elle ne délirait pas. Toutefois, une expertise psychiatrique a été ordonnée pour comprendre ce qui a pu pousser cette femme à une telle sauvagerie à l’égard de son compagnon.
Leparisien.fr

Ghana: 2807 hommes battus par leurs femmes

août 10, 2016

 

Ghana: 2807 hommes battus par leurs femmes
« Tu fais trop la bouche avec moi, parle encore: salaud ! »

 

le magazine ghanéen ”The Ghanaian Times” rapporte qu’un total de 2807 hommes ont signalé des cas de violence conjugale contre leurs femmes l’an dernier, contre 3143 l’année précédente selon l’Unité de soutient aux victimes de violence domestique (DOWSU) du Service de police du Ghana.

Bien que la violence domestique peut sembler viser seulement les hommes qui battent leurs femmes, dans la réalité, certaines femmes abusent également et battent leurs hommes.

La violence conjugale, venant de l’homme ou de la femme est inacceptable. Mais c’est particulièrement intéressant et un peu bizarre de compter que 2807 hommes qui ont été battus par leurs femmes en 2015 seulement au Ghana.

Et ce sont ceux qui ont fait des rapports officiels- avec plusieurs hommes n’ayant pas le courage de dénoncer la souffrance qu’ils endurent à cause de ce que la société pense d’eux.

En outre, 13,465 femmes ont signalé des cas de violence familiale contre leurs conjoints l’année dernière, contre 15.207 l’année précédente.

Les cas signalés par les hommes inclus un déni de sexe et de nourriture, l’utilisation de langages abusives, des agressions, entre autres.

Imatin.net

Le mari qui a égorgé son épouse veut une réduction de peine

juin 10, 2015

Dans son procès en appel, l’homme de 48 ans condamné à la prison à vie en 2014 pour avoir égorgé son épouse à Fribourg en 2010 demande une réduction de sa peine. Le Ministère public requiert le maintien de celle-ci tandis que la défense plaide pour un allègement.

Cet homme a attaché sa victime. Il lui a infligé une quinzaine de coups de couteau, l’a frappée avec un pistolet « soft-air », lui a tiré des balles en plastique au visage, l’a étranglée, et lui a tranché la gorge.

Le jugement du Tribunal pénal de la Sarine semble figé par l’effroi que suscite la scène du crime, et épuré de toute considération humaine, a dit Maître Hayat, avocate du prévenu, mercredi devant le Tribunal cantonal fribourgeois. Elle a appelé à voir la blessure de l’homme derrière ces actes.

Les époux, arrivés de Tunisie en 1999, ont eu deux filles aujourd’hui adolescentes. Le mari surveillait constamment sa compagne. Elle s’est séparée de lui après des violences conjugales.

« Aimer mal, mais aimer quand même »
La défense a mis en évidence le décalage pathétique entre cet homme encore lié à sa compagne, et cette femme qui avait tourné la page. Elle a décrit « l’effondrement émotionnel » du mari apprenant qu’elle avait un autre homme dans sa vie.

« On peut aimer mal mais aimer quand même », a martelé l’avocate. L’amour et la haine sont parfois proches, a-t-elle ajouté, concédant que le prévenu a tenu des propos « disgracieux » au sujet de la défunte.

L’assassinat, s’il est maintenu au lieu du meurtre, implique un seuil de 10 ans de prison, ce qui laisse une marge pour abaisser la peine. Et pour Maître Hayat, cette qualification ne va pas de soi au vu de la souffrance du coupable dans sa relation avec la victime.

Elle met en doute aussi la préméditation de l’homicide. Le prévenu aurait commandé une arme à feu – finalement pas achetée – seulement pour menacer de se suicider. Et l’achat d’un pistolet « soft-air » serait tout au plus l’indice d’une préméditation de contrainte.

Responsabilité diminuée
La défense souhaite que les juges prennent en compte la légère diminution de responsabilité définie par les experts en raison de troubles de la personnalité (paranoïa, narcissisme). Elle note qu’aucune connotation sadique ne ressort des expertises.

« Un homme normal qui a commis des actes sadiques », c’est justement un facteur aggravant, s’est exclamé le procureur Marc Bugnon. Ce dernier requiert la confirmation de la prison à vie pour assassinat et exclut le meurtre passionnel.

« Aux antipodes de l’amour »
« Il est aux antipodes de l’amour – s’il a de l’affection, c’est avant tout pour lui-même », a argumenté le procureur. Son attitude n’est pas non plus celle d’un fou, mais d’un égoïste sans empathie pour les autres.

Et comment écarter la préméditation alors qu’il a acheté quatre jours à l’avance l’une des armes qui a servi au supplice, a illustré Marc Bugnon. Le pistolet « soft-air » était une solution de rechange après avoir constaté les formalités exigées pour une arme à feu.

Le jour-même, il a réuni en une heure le matériel utilisé pour le crime, dont des cordes et du scotch. Toute improvisation était impossible pour tenir un tel timing, selon le procureur.

Il a aussi fustigé la « théâtralité » du prévenu en audience, qui parvient à sécher rapidement ses larmes pour revenir à ses litanies. Ses timides et récents revirements ne compensent pas cinq ans de « jérémiades ».

Le prévenu a exprimé ses « profonds regrets » et sa tristesse. Il a présenté ses excuses pour avoir bouleversé la vie de tant de personnes.

Le verdict tombe jeudi. En cas de prison à vie, le prévenu peut tenter d’obtenir une libération conditionnelle après 15 ans de détention, soit au printemps 2025.

Romandie.com

Adriana Karem­beu très en colère après les révé­la­tions sur la garde à vue de son mari

mars 14, 2015
André Ohanian et Adriana Karem­beu

André Ohanian et Adriana Karem­beu

« Cela me rend folle »

Adriana Karem­beu s’est expri­mée suite à la brève garde à vue de son mari, André Ohanian. Et l’ex-mannequin voit rouge, elle ne supporte pas que l’honneur de celui qu’elle aime soit sali.

Quand Adriana Karem­beu n’est pas contente, elle le fait savoir. Jeudi, on appre­nait le place­ment en garde à vue d’André Ohanian, son époux. La police a souhaité entendre l’homme d’affaires sur ses rela­tions finan­cières avec Serge Kaspa­rian, le patron d’un établis­se­ment de jeux pari­sien, en déten­tion depuis octobre dernier. La nouvelle n’a pas tardé à se répandre un peu partout, ce qui a agacé Adriana.

L’anima­trice télé s’est expri­mée dans Nice Matin, elle a confié : « Je me suis mariée avec un homme que je connais par coeur et que j’aime. Quelqu’un essaie de noir­cir son image, cela me rend folle. » André Ohanian a bien été placé en garde à vue mais pour elle il n’était pas néces­saire d’en faire tout un plat, elle explique : « Mon mari a été simple­ment entendu jeudi, comme vingt ou trente autres personnes, sur la nature de ses rela­tions avec M. Kaspa­rian qui n’est qu’une de ses nombreuses connais­sances. André s’est expliqué et il est sorti complè­te­ment libre, aucune charge n’a été rete­nue contre lui. » 

Ce qui l’a rendue folle de rage, c’est de voir l’infor­ma­tion reprise un peu partout dans la presse seule­ment quelques heures après. Adriana Karem­beu a d’ailleurs décidé de ne pas en rester là, elle va porter plainte. Très remon­tée, elle ajoute : « Que les détails de cet entre­tien aient été divul­gués dans la presse, c’est inad­mis­sible. En plus, il est indiqué que mon mari s’est fait prêter de l’argent, ce qui est complè­te­ment faux. C’est un busi­ness­man. Il n’a pas besoin de se faire prêter 30 000 euros ! C’est horrible. Et que l’on prétende que je suis sous le choc, c’est comme si je ne savais pas qui est André. Un truc de fou ! Je n’ai jamais douté de mon mari. » Adriana n’est donc pas choquée, elle est plutôt très éner­vée et ça va faire mal !

Voici.fr par L. B.

Marseille : un homme meurt après s’être arraché les yeux lors d’un accès de démence

mai 12, 2013

MARSEILLE – Un homme d’une quarantaine d’années est mort dimanche en fin d’après-midi à Marseille après un accès de démence au cours duquel il s’est arraché les yeux avant de s’empaler sur un poteau, a-t-on appris de source policière.

D’après les premiers éléments de l’enquête, la femme de la victime, qui avait des antécédents psychiatriques, a tenté de l’emmener en voiture à l’hôpital, mais son mari, torse nu, s’est échappé de la voiture sur un parking de magasin de bricolage dans le quartier de la Rose (13e arrondissement).

Il a ensuite tenté de se jeter sous un bus, dont le conducteur a donné l’alerte, avant de s’arracher un oeil, puis le second, avant que des policiers ne tentent de le maîtriser.

L’homme s’est une nouvelle fois échappé et est allé s’empaler sur un poteau soutenant un grillage, s’occasionnant une blessure mortelle.

Romandie.com avec (©AFP / 12 mai 2013 20h06)

Côte d’Ivoire : Simone Gbagbo visée par un mandat d’arrêt de la CPI

novembre 22, 2012
Photo de Simone Gbagbo à Odienné, prise fin 2011-début 2012. Photo de Simone Gbagbo à Odienné, prise fin 2011-début 2012. © DR

La Cour pénale internationale a annoncé, jeudi 22 novembre, avoir lancé un mandat d’arrêt international contre l’ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo. La balle est désormais dans le camp de la justice ivoirienne, et donc dans celui du président Alassane Ouattara.

Simone Gbagbo, qui se trouve actuellement en résidence surveillée à Odienné (nord de la Côte d’Ivoire) va-t-elle retrouver son mari Laurent à Scheveningen, dans la prison de la CPI située dans la banlieue de La Haye ? C’est en tout cas le régime de Alassane Ouattara qui devra prendre la décision de transférer ou non l’ex-première dame de Côte d’Ivoire aux Pays-Bas, la CPI ayant annoncé dans un communiqué, publié jeudi 22 novembre, qu’elle avait levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis contre l’épouse de l’ancien président ivoirien.

« La chambre préliminaire I de la CPI a levé les scellés sur un mandat d’arrêt émis à l’encontre de Simone Gbagbo pour quatre chefs de crimes contre l’humanité », indique le communiqué, précisant que le mandat d’arrêt avait été demandé par le procureur le 7 février et délivré sous scellés le 29 février dernier.

Âgée de 63 ans, elle est soupçonnée de « meurtres, de viols et d’autres formes de violences sexuelles, d’autres actes inhumains et d’actes de persécution, commis sur le territoire de la Côte d’Ivoire entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011 », a précisé la CPI.

Jeuneafrique.com avec AFP

Whiteney Houston: « Je veux vraiment rencontrer Jésus »

février 20, 2012

La piste du suicide évoquée

Quelques jours avant sa disparition, Whitney Houston multipliait les allusions à une mort prochaine.

A chaque fois qu’une légende disparaît, de nombreuses thèses concernant sa mort fleurissent un peu partout. Comme si perdre une idole n’était pas acceptable.

Whitney Houston nous a quittés le onze février dernier et déjà, il y a débat. Selon les premiers résultats médicaux, le décès aurait vraisemblablement été provoqué par une overdose médicamenteuse. Reste à savoir ce qui a provoqué cette surdose…

>>> Les obsèques de Whitney Houston finalement diffusées à la télé

TMZ.fr révèle aujourd’hui une information qui pourrait bien laisser croire que la star a voulu en finir. La défunte chanteuse aurait tenu des propos troublant la veille de sa disparition : « Je vais aller voir Jésus… Je veux voir Jésus. » Le matin de son dernier jour, elle aurait remis ça en affirmant à un ami : « Il est tellement cool, je veux vraiment rencontrer Jésus. » Elle aurait même confié qu’elle sentait « que le moment arrivait ».

>>> Bobby Brown : l’ex-mari de Whitney Houston convié aux funérailles

Il n’en fallait pas plus pour relancer la piste du suicide…

Voici.fr par F.P

Tuée par le sperme de son mari

juin 18, 2011

Cristina Dumitru, une roumaine est morte suite à une violente allergie au sperme de son mari.

Le drame est survenu à Negresti, en Roumanie, alors que la femme a fait une violente réaction au sperme de son mari lit-on dans le journal Lebertate.

Le docteur Corneliu Ciocirlan qui a traité la femme à l’urgence dit que ce type d’allergie est connu mais qu’il est très rare. « Nous avons tout fait pour la sauver mais ces allergies sont extrêmement puissantes. Je n’avais jamais vu un tel cas. »

Grigore Dumitru, son mari, a dit que les allergies ont commencé il y a environ un an, peu après leur mariage. Elle étouffait et se sentait très malade après avoir fait l’amour sans condom. Plus le temps passait, plus elle faisait des crises violentes.

On savait qu’elle était allergique au sperme car elle avait passé des examens il y a quelques mois suite à ses premières réactions.

On lui avait alors conseillé de toujours utiliser un condom pour la protéger. On ignore s’il (le mari) portait un condom lors de leur session amoureuse mortelle. Il est aussi possible que même le port du condom n’était plus suffisant pour la protéger.