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France : deux fois divorcée, une Congolaise épouse leur ancien taximan du pays

juin 26, 2021

Une déception amoureuse peut pousser une femme à embrasser parfois l’impossible. Une Congolaise, résidente en France depuis plus de 15 ans a porté le dernier choix de sa vie amoureuse sur leur ancien taximan au pays. Après deux divorces tumultueux, elle a cru bon trouver enfin le bonheur en Frédéric S, lui aussi installé en France et père de deux enfants. Le couple vit dans le 93 malgré les protestations de la famille de la femme.

Pour la famille et ses proches, c’est une relation contre nature dans laquelle elle s’est lancée ! Pourquoi avoir porté son choix sur l’ancien employé de ses parents au pays ? Une vie au rabais pour ses proches…Mais ne dit-on pas que le cœur a ses raisons que la raison ignore  et que l’amour est aveugle ?

Il y a quelques années au pays, dans sa jeunesse, Flore B voyait comment Frédéric S venait chaque matin prendre le taxi et le ramener chaque soir avec la recette qu’il remettait à ses parents. A l’époque, il était quasiment impossible que Flore B s’imagine dans les bras de leur chauffeur. Mais on France, tout le monde est égal.

Alors que que Flore B est envoyé en France par ses parents poursuivre ses études, Frédéric S lui rejoindra Paris grâce aux économies sur le salaire du Taxi des parents de Flore B.

La rencontre fortuite a eu lieu au Château Rouge où les deux faisaient leurs courses. Dans leurs échanges, ils se sont rendu compte avoir les deux, échoué en amour. Une relation amoureuse va naître de ces retrouvailles. Flore B justifie son choix sur la sincérité de Frédéric S qu’elle connaît du reste depuis son enfance.

« J’ai connu deux hommes totalement malhonnêtes et méchants qui m’ont utilisé, Frédéric m’a vu grandir et je ne suis pas sûre qu’il me fasse du mal. Il connaît toute ma famille et la famille le connaît aussi..» ne cesse de répéter Flore aux douteux.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Grande-Bretagne: Une dure semaine et un mariage pour le premier ministre Boris Johnson

mai 30, 2021

LONDRES — Le premier ministre britannique Boris Johnson a épousé sa fiancée, Carrie Symonds, lors d’une petite cérémonie privée qui s’est déroulée à la fin d’une semaine tumultueuse au cours de laquelle un ancien haut fonctionnaire a déclaré qu’il n’était pas apte à occuper ses fonctions.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le couple s’est marié samedi à la cathédrale catholique romaine de Westminster devant un petit groupe d’amis et de membres de la famille, a déclaré dimanche le bureau de Boris Johnson, confirmant les informations d’articles de journaux publiés dans la nuit. Des photos prises après la cérémonie dans le jardin de la résidence du premier ministre montraient Carrie Symonds portant une longue robe blanche et un bandeau fleuri. Boris Johnson portait un costume noir.

«Le Premier ministre et Mme Symonds se sont mariés hier après-midi lors d’une petite cérémonie à la cathédrale de Westminster», a déclaré Downing Street. «Le couple célébrera son mariage avec la famille et les amis l’été prochain.»

Le couple aurait envoyé des cartes d’invitation à la famille et aux amis pour une célébration le 30 juillet 2022. Sous les restrictions actuelles liées à la pandémie, pas plus de 30 personnes peuvent assister à un mariage.

Boris Johnson, 56 ans, et Carrie Symonds, une employée du Parti conservateur de 33 ans et militante pour l’environnement, ont annoncé leur engagement en février 2020. Leur fils, Wilfred, est né en avril de l’année dernière.

Le mariage est le troisième de Boris Johnson. Il a au moins cinq autres enfants issus de relations antérieures.

Les mariages précédents de Boris Johnson ne l’empêchent pas d’avoir un mariage catholique parce qu’ils n’avaient pas eu lieu dans l’Église catholique, a déclaré Matt Chinery, un avocat ecclésiastique et canoniste, à Times Radio.

«Aux yeux de l’Église catholique, Boris Johnson s’est réveillé la semaine dernière en tant que personne qui n’était pas mariée et qui n’avait jamais été mariée et qui était donc libre de se marier dans la cathédrale ce week-end», a-t-il déclaré.

Boris Johnson a été baptisé dans l’Église catholique, mais il a été confirmé comme membre de l’Église d’Angleterre à l’adolescence.

Le dernier premier ministre britannique à se marier en fonction était Lord Liverpool en 1822.

Semaine politique difficile pour Boris Johnson

Son ancien conseiller principal, Dominic Cummings, a déclaré mercredi aux législateurs que Boris Johnson avait gâché la réponse du gouvernement à la pandémie de coronavirus et a déclaré qu’il était «inapte à l’emploi».

La Grande-Bretagne a le plus grand nombre de décès liés au coronavirus en Europe, avec plus de 128 000 personnes, mais elle a également produit l’un des programmes de vaccination les plus réussis au monde, inoculant 74% de ses adultes. Les décès quotidiens ont chuté sous la barre de la dizaine ces derniers temps, comparativement à plus de 1 800 par jour en janvier.

Vendredi, un conseiller en éthique du gouvernement a publié ses conclusions très attendues sur le scandale du «cash contre rideaux» dans lequel Boris Johnson a été critiqué pour ne pas avoir révélé qu’un riche donateur du Parti conservateur avait payé pour la redécoration de la résidence officielle du premier ministre à Londres. Bien que Boris Johnson ait par la suite réglé la facture, l’enquête a révélé qu’il avait agi «imprudemment» en effectuant les travaux sans savoir d’où provenait l’argent.

Le parti travailliste d’opposition n’a laissé à Boris Johnson aucun espace pour une lune de miel.  Le député  travailliste, Jon Trickett, a même suggéré que le mariage du week-end était «un bon moyen d’enterrer les mauvaises nouvelles de cette semaine».

Avec Danica Kirka, The Associated Press

Grande-Bretagne: Le premier ministre britannique Boris Johnson s’est marié en secret

mai 30, 2021

Downing street a confirmé dimanche que le premier ministre britannique Boris Johnson a épousé la veille sa fiancée Carrie Symonds, lors de ce que la presse a qualifié d’une « cérémonie secrète ».

Le premier ministre Boris Johnson et sa fiancée Carrie Symonds se rendant à un bureau de vote au Methodist Central Hall le 06 mai 2021 à Londres.

© Barcroft Media/Getty Images Le premier ministre Boris Johnson et sa fiancée Carrie Symonds se rendant à un bureau de vote au Methodist Central Hall le 06 mai 2021 à Londres.

Les journaux Mail on Sunday et The Sun avaient affirmé samedi que Boris Johnson, 56 ans et connu pour sa vie amoureuse mouvementée, venait d’épouser Carrie Symonds, 33 ans, dans la cathédrale catholique de Westminster, devant des amis proches et des parents.

Le premier ministre et Mme Symonds se sont mariés hier après-midi lors d’une petite cérémonie à la cathédrale de Westminster», a confirmé dimanche un porte-parole de Downing street, ajoutant que le couple fêtera son mariage avec sa famille et ses amis l’été prochain.»

C’est le deuxième premier ministre britannique à se marier pendant son mandat, le premier étant Robert Jenkinson en 1822.

Le couple attendait depuis des mois de s’unir après que leur projet initial de mariage l’année dernière avait été retardé par la pandémie. Fiancés en décembre 2019, les nouveaux époux sont aussi les parents d’un petit garçon d’un an, Wilfred.

Selon le Mail on Sunday, une trentaine d’invités ont assisté au service – le maximum actuellement autorisé – dans le centre de Londres, après avoir été invités à la dernière minute.

Félicitations au premier ministre et à Carrie Symonds pour leur union», a salué dimanche sur Sky News le secrétaire d’État responsable de la campagne de vaccination Nadhim Zahawi, qui n’était pas de la partie.

Le mariage a été célébré par le prêtre qui a baptisé le fils du couple, qui était également présent, selon The Sun.

Boris Johnson a été marié deux fois auparavant. Il a eu quatre enfants avec sa précédente épouse, l’avocate Marina Wheeler, avant qu’ils ne se séparent en 2018. Il aurait également une fille née à la suite d’une liaison.

Lors de son élection en 2019, il est devenu le premier chef de gouvernement à vivre à Downing Street en étant en couple non marié.

Carrie Symonds, une ancienne responsable de la communication du Parti conservateur, a donné naissance à leur fils quelques semaines après que Johnson a quitté les soins intensifs alors qu’il se remettait d’un cas grave de coronavirus.

Avec  CBC/Radio-Canada

Canada: Les temps sont durs pour l’industrie du mariage au Québec

mars 25, 2021

Un mariage sur deux a été annulé au Québec en 2020 selon une étude de la compagnie d’assurance Hellosafe, qui évalue les pertes à près de 257 millions de dollars pour le secteur. Les restrictions sanitaires et la crainte de la COVID-19 ne sont pas de meilleur augure pour 2021.

L'année 2020 a été difficile pour l'industrie du mariage au Québec.

© KirylV/Shutterstock L’année 2020 a été difficile pour l’industrie du mariage au Québec.

L’organisation d’un mariage est déjà tout un casse-tête, mais le faire en pleine pandémie l’est encore plus. C’est pourquoi Cynthia Gauthier a décidé de reporter son mariage en 2022.

«On était un peu tristes, même fâchés », a-t-elle raconté. «On avait beaucoup de travail fait : les préparatifs, la décoration étaient préparés et tout. »

L’annulation de leur mariage est un coup émotif pour les couples qui doivent recommencer presque du début.

Les impacts de ces changements sont aussi monétaires : certains ont dû annuler des réservations et ont donc perdu leurs dépôts qui valent des milliers de dollars.

Pour l’industrie, les impacts de la pandémie sont énormes. Les salles de réception sont vides, les traiteurs n’ont pas de bouches à nourrir et les entreprises de coordination sont en attente.

L’organisatrice de mariages Valérie Bigras a dû reporter 18 mariages à 2021, qui devront probablement encore être reportés à 2022. «C’est une grosse perte parce que ces mariages-là, ce ne sont pas de nouveaux mariages que l’on peut reprendre, ce sont des mariages repoussés. »

Chez Espace Shawinigan, où on loue des salles de réception, l’impact a été majeur. «En 2019, j’avais 77 événements au total, comparativement à 2020 où j’en ai eu 14 », a recensé Josianne Gravel, coordonnatrice des réservations et locations.

Les réservations à Espace Shawinigan pour 2022 se font toujours attendre. On prévoit un retour à la normale en 2023.

Avec les informations de Gabriel Gagnon

Vatican: l’Église ne peut bénir le mariage gai car Dieu ne bénit pas le péché

mars 15, 2021

© Fournis par La Presse Canadienne

VATICAN — Le Vatican affirme lundi qu’il est impossible que l’Église catholique puisse bénir les mariages de personnes de même sexe, car Dieu ne peut bénir le péché.

Cette position approuvée par le pape François, expliquée sur deux pages et publiée dans sept langues, a été rendue publique par la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), qui assure qu’il ne s’agit pas d’une discrimination injuste et qu’il n’y a aucun jugement sur les personnes.

Le Vatican tient à ce que les homosexuels soient traités avec dignité et respect, mais il affirme que les relations sexuelles entre personnes de même sexe sont intrinsèquement désordonnées.

L’Église ajoute que l’enseignement catholique stipule que la volonté de Dieu est que le mariage doit unir un homme et une femme afin qu’il puisse donner la vie.

Dans de telles circonstances, le mariage gai ne peut recevoir la bénédiction de l’Église selon la publication signée par le préfet de la Congrégation, le cardinal Luis Ladaria, et le secrétaire, l’archevêque Giacomo Morandi.

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi n’exclut pas que des bénédictions soient accordées individuellement à des personnes ayant des inclinations homosexuelles.

Avec La Presse Canadienne

Le mariage d’enfants au Canada n’est pas un phénomène isolé, relèvent des chercheuses

janvier 15, 2021

 

© Fournis par La Presse Canadienne

MONTRÉAL — Les mariages de filles et de garçons mineurs au Canada ne sont pas que quelques cas isolés: plus de 3600 certificats de mariage ont été délivrés pour des mineurs entre 2000 et 2018, la plupart pour des filles. Et ce chiffre n’inclut pas toutes les unions de fait qui passent sous le radar.

Plus précisément, ce sont 3687 enfants de 14 à 17 ans qui se sont officiellement mariés durant cette période, est-il rapporté dans une récente recherche de l’Université McGill. Et la très grande majorité étaient des filles (85 %).

Au Québec, ils ont été près de 600 entre 2000 et 2018, âgés de 16 et 17 ans.

Des chercheuses de l’Université McGill, Alissa Koski et Shelley Clark, ont mis en lumière ce phénomène. Leur étude, publiée dans la revue Population and Development Review, est la première à recenser la fréquence des mariages d’enfants au pays.

Un travail de moine pour les deux chercheuses qui ont décortiqué plusieurs bases de données, dont les chiffres du recensement et les registres de l’état civil de toutes les provinces et tous les territoires — et corrélé leurs résultats.

C’est en Alberta et au Manitoba, ainsi que dans les territoires, que les mariages en bonne et due forme ont été les plus nombreux. 

Aussi, les enfants nés au Canada sont un peu plus susceptibles de se marier que ceux nés à l’étranger, ont constaté les chercheuses.

Depuis 2015, il faut avoir au moins 16 ans pour se marier au Canada, et l’accord des parents est nécessaire. Mais avant cela, chaque province avait ses propres règles, et certaines le permettaient même dès l’âge de 14 ans. 

Le Québec se distingue à ce chapitre: les jeunes de 16 et 17 ans doivent obtenir l’autorisation d’un juge pour se marier.

À ce sujet, les chercheuses veulent briser un mythe. Le mariage de mineurs ne ressemble pas à cette idée romantique que l’on peut se faire d’une jeune fille qui épouse son petit ami de l’école secondaire après leur remise de diplômes. Il s’agissait le plus souvent de jeunes filles et leur époux était généralement plus âgé, un modèle conforme à ce qui se pratique partout dans le monde, précisent-elles. Le plus souvent, la différence d’âge était de cinq ans, mais elle allait jusqu’à 20 ou 30 ans de plus, a souligné Mme Koski.

Unions de fait

«Les mariages formels ne sont que la pointe de l’iceberg», a déclaré en entrevue Alissa Koski, coauteure de l’article et professeure adjointe au Département d’épidémiologie, de biostatistique et de santé au travail de l’Université McGill. Shelley Clark, elle, est titulaire de la Chaire de sociologie James-McGill.

Car avec le temps, les choses ont changé: il y a désormais plus de mineurs canadiens en unions de fait que mariés.

Il est toutefois plus difficile de cerner l’ampleur du phénomène — sans le bénéfice des certificats de mariage —, mais en décortiquant les données des recensements, Mme Koski a relevé pour une seule année (2016) un total de 2160 unions de fait impliquant un jeune de moins de 18 ans.

Pourquoi ce changement? «Nous ne pouvons le savoir avec certitude», a répondu Mme Koski. 

Mais elle émet toutefois deux hypothèses: puisque les mariages impliquant des enfants sont de plus en plus mal vus, et perçus comme nuisibles, il est possible que plusieurs se tournent vers l’union de fait.

Une autre possibilité découle des conséquences d’une politique canadienne: durant la période à l’étude, il est devenu impossible de parrainer un époux ou une épouse d’un autre pays qui a moins de 18 ans.

Une forme d’hypocrisie, juge Mme Koski: vous pouvez vous marier ici avec une fille de 16 ans, mais vous ne pouvez parrainer une épouse de 16 ans.

Les unions de fait peuvent être tout aussi dommageables que les mariages en bonne et due forme, préviennent les chercheuses. À vrai dire, elles offrent souvent une moins bonne protection sociale, juridique et économique. Au Québec, par exemple, les personnes en union de fait n’ont pas droit à la pension alimentaire ni au partage des biens en cas de rupture.

Les Nations unies ont identifié le mariage d’enfants comme l’un des indicateurs les plus importants de l’inégalité entre les sexes dans le monde, parce que ses conséquences sur la santé et le développement personnel touchent un nombre disproportionné de filles.

Pour les filles, le fait de se marier si jeunes est associé à toutes sortes de conséquences négatives: elles sont plus à risque de vivre de la violence conjugale et de contracter des ITS. Elles risquent aussi d’avoir des enfants en bas âge: elles seront ainsi plus susceptibles d’abandonner l’école jeunes, et leurs opportunités économiques en sont d’autant réduites.

«Elles en subiront les conséquences pour le reste de leur vie».

Mme Koski déplore que le mariage d’enfants retienne l’attention dans les pays en voie de développement, mais qu’un pays bien nanti comme le Canada passe en bonne partie sous le radar.

Pourtant, le gouvernement canadien déploie des efforts de politique étrangère, et alloue des fonds pour que le mariage d’enfants cesse ailleurs dans le monde.

Sur la page d’Affaires mondiales Canada, l’on peut lire que «Chaque année, on estime que 12 millions de filles âgées de moins de 18 ans sont forcées de se marier. (…) Nous informons les gens sur les effets dévastateurs des mariages d’enfants, précoces et forcés. Nous travaillons dans des pays en développement avec des filles, leur famille, leur collectivité et avec les gouvernements en vue d’éliminer cette pratique néfaste.»

Pendant ce temps, il se pratique en toute légalité au Canada, note la chercheuse.

Par Stéphanie Marin, La Presse Canadienne

Congo : une famille refuse qu’un franc-maçon dote leur fille

décembre 1, 2020

Au Congo, il y a encore des familles qui sont intègres malgré l’état de décadence actuel. Une famille de Pointe-Noire a refusé de donner en mariage leur fille à un homme connu pour ses pratiques occultes appelé communément Franc-maçon. On lui a demandé de garder ses millions pour lui et sa propre famille.

André O, un homme de 42 ans s’est retrouvé face au refus des parents de sa fiancé dans sa volonté de célébrer la dot. Sa lettre de demande en mariage n’a pas reçu la réponse attendue.

Invité par ses beaux-parents pour s’enquérir de la réponse à sa requête, André O, s’y est rendu avec joie en compagnie de sa sœur cadette. Dans cette cour du quartier Makayabu de Pointe-Noire, aucun cadeau ne lui a été fait.

Les parents de sa fiancée lui ont signifié leur opposition à leur couple et à la dot.Voulant savoir les raisons de cette opposition, on lui a rappelé son appartenance à la franc-maçonnerie et surtout la mort de deux membres de sa famille à laquelle il serait impliqué.

« Nous sommes désolés de vous le signifier, mais notre famille aussi modeste soit-elle est contre les pratiques occultes donnant gratuitement la mort aux innocents » a souligné le père de sa fiancé. Pour eux, la célébration de ce mariage était impossible.

Malgré les supplices de leur fille, les parents n’ont pas fléchi et demandé à cette dernière d’être jalouse de la vie que Dieu lui a donné. André O, venait de perdre aussi la mère de ses enfants dans des circonstances obscures un an plus tôt.

Avec Sacer-Congo par Stany Franck

Une mairie d’Espagne refuse le mariage d’un Congolais de 22 ans avec une espagnole de 54 ans

novembre 18, 2020

La mairie de la ville de Torre-Pacheco, dans la région de Murcia, au sud Est de l’Espagne, s’oppose catégoriquement à l’union civile d’un ressortissant Congolais sans papiers avec une citoyenne espagnole. Pour les autorités municipales, ce mariage n’a rien d’amour sinon bien un arrangement administratif. Lui a 22 ans et elle 54 ans.


Le Congolais AM, est convaincu de vivre un cauchemar et surtout d’être victime du racisme qui a toujours caractérisé la région de Murcia. La mairie de sa ville Torre-Pacheco s’oppose catégoriquement à célébrer son mariage avec sa fiancée, âgée de 54 ans, alors que lui n’en a que 22.

« L’amour n’a pas d’âge, ni de couleur » se défend le Congolais face à la suspicion d’un arrangement pour les papiers. Les deux amoureux ont introduit depuis un an leur demande à la mairie qui l’a rejeté en bloc. L’espagnole de 54ans a été même convoquée par le maire pour être auditionnée.

Une audition qui n’a pas dissipé les doutes et renforcé le refus de la mairie de célébrer cette union. Le Congolais et l’espagnole sont en relation sentimentale depuis deux ans et ont décidé d’officialiser leur union.

Le jeune africain qui est sans papiers a même aménagé chez sa fiancée, une divorcée avec deux enfants. La prolifération des mariages sous fond de régulation administrative en faveur des immigrés met en doute plusieurs mariages mixtes en Espagne.

C’est ce doute qui hante la mairie de Torre-Pacheco, qui estime que la différence d’âge entre leurs deux prétendants présage une fraude amoureuse. Le maire a fait savoir à l’espagnole que le Congolais la quittera une fois obtenu ses papiers.

Les deux fiancés tiennent à se marier et ont fait recours à la justice refusant de célébrer leur union dans une autre ville ou région d’Espagne.

Avec Sacer-infos par pascal Nguie

Marc Lavoine, 57 ans, a épousé Line Papin, 24 ans

juillet 26, 2020

 

Marc Lavoine, 57 ans, a épousé sa compagne, âgée de 24 ans. Photo Loïc VENANCE/AFP

Il s’agit du troisième mariage pour le chanteur, le premier pour sa compagne.

Le chanteur Marc Lavoine a épousé samedi sa compagne de 33 ans sa cadette, la romancière Line Papin, rapporte le magazine Public. Il s’agit du troisième mariage de l’artiste, âgé de 57 ans. Les deux amoureux se sont dit « oui » à Paris, à la mairie du Ve arrondissement.

Marc Lavoine et Line Papin, 24 ans, s’étaient rencontrés en 2016, dans les studios de la radio France Inter, selon CNews. Ils avaient officialisé leur relation en 2018, après l’annonce du divorce de Marc.

L’interprète du tube Elle a les yeux revolver, coach dans le télé-crochet de TF1 The Voice, a déjà été marié à deux reprises. Dans les années 1980, il épouse le mannequin américain Denise Pascal, décédée d’un cancer en 2017. De leur union naît Simon, 34 ans aujourd’hui. Marc Lavoine épouse en secondes noces la designer et décoratrice d’intérieur Sarah Poniatowski, en 1995. Le couple a trois enfants, Yasmine, 22 ans, Roman, 13 ans, et Milo, 10 ans. Ils divorcent en 2018, après 23 ans de mariage.

Line

Line Papin. Photo Joël SAGET/AFP

L’interprète du tube Elle a les yeux revolver, coach dans le télé-crochet de TF1 The Voice, a déjà été marié à deux reprises. Dans les années 1980, il épouse le mannequin américain Denise Pascal, décédée d’un cancer en 2017. De leur union naît Simon, 34 ans aujourd’hui. Marc Lavoine épouse en secondes noces la designer et décoratrice d’intérieur Sarah Poniatowski, en 1995. Le couple a trois enfants, Yasmine, 22 ans, Roman, 13 ans, et Milo, 10 ans. Ils divorcent en 2018, après 23 ans de mariage

Avec L’Estrépublicain

Canada-Québec/COVID-19 : le magnat de l’immobilier Michael Rosenberg entre la vie et la mort

avril 3, 2020

L’homme d’affaires montréalais aurait contracté le virus lors d’un mariage qui s’est tenu le 16 mars dernier dans un de ses établissements.

 

Michael Rosenberg.

Michael Rosenberg, président de la compagnie immobilière RosdevPhoto : La Presse canadienne / Tom Hanson

Atteint de la COVID-19, l’influent homme d’affaires Michael Rosenberg se trouve depuis plusieurs jours aux soins intensifs. Selon Alain Picard, porte-parole du Conseil hassidique juif du Québec, les médecins estiment qu’il a autant de chances de mourir que de s’en sortir.

 

Tout porte à croire que le magnat de l’immobilier aurait contracté le virus lors d’un mariage qui s’est tenu le 16 mars au Crowne Plaza, à Dorval, dont Michael Rosenberg est le premier actionnaire et président.

L’événement s’est tenu quatre jours après le décret gouvernemental interdisant les rassemblements. Des membres de la famille de la mariée étaient porteurs du virus et de nombreux convives auraient, depuis, été déclarés positifs à la COVID-19.

Grand patron de la compagnie Rosdev, Rosenberg est un personnage énigmatique qui s’exprime rarement en public. Mais son influence politique est sans conteste. L’homme est à la tête d’un empire fondé par son père en 1950. Le Groupe Rosdev comprend de nombreuses filiales (les investissements Rosdev, les Immeubles Rosdev, Construction Rosdev, Gestion Rosdev, etc.).

Rosdev et ses affiliés possèdent plus de 10 millions de pieds carrés de superficie locative et comptent plus de 1500 employés.

L’homme d’affaires, membre du groupe hassidique Satmar, est un personnage de premier plan dans l’organisation de la vie hassidique à Montréal. C’est un philanthrope important des organisations juives orthodoxes, auxquelles il verse des millions de dollars par année à travers sa fondation.

L’homme d’affaires est aussi lié à de nombreux litiges judiciaires ainsi qu’à de nombreuses controverses médiatisées, particulièrement dans l’arrondissement d’Outremont.

Rosenberg possède notamment des édifices à Ottawa où logent des ministères fédéraux. Il est aussi propriétaire de l’immeuble accueillant la Cour fédérale du Canada à Montréal. Ses relations avec les conservateurs de Stephen Harper ont fait couler beaucoup d’encre. En 2008, Radio-Canada et le Globe and Mail révélaient que le secrétaire de presse du premier ministre Stephen Harper, Dimitri Soudas, serait intervenu en faveur de M. Rosenberg dans un litige opposant ce dernier au gouvernement fédéral pour s’assurer de l’appui politique des hassidim d’Outremont.

Rosenberg a aussi eu un retentissant contentieux avec la CSN à la fin des années 2000 relativement à une affaire de négociations collectives.

En 2019, l’autorisation par l’administration de Philippe Tomlinson de construire une synagogue dans un édifice de la rue Bernard appartenant à l’homme d’affaires, malgré un règlement municipal interdisant les nouveaux lieux de culte sur cette artère commerciale, avait enflammé les esprits à Outremont.

Première victime de la COVID-19 à Montréal

Les hassidim d’Outremont déplorent déjà la mort d’un des leurs.

Un homme de 67 ans qui fréquentait la synagogue au coin des rues Hutchison et Saint-Viateur est mort le 26 mars après avoir présenté des symptômes apparentés au coronavirus.

Avec Radio-Canada par