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Roumanie: premier jour de vote pour un référendum anti-mariage gay controversé

octobre 6, 2018

Une affiche appelant à « défendre les enfants de Roumanie » et à voter « oui » au référendum sur l’interdiction du mariage gay, le 2 octobre 2018 dans une rue de Bucarest / © AFP / Daniel MIHAILESCU

L’affluence était modérée samedi dans les bureaux de vote de Roumanie au premier jour d’un référendum controversé visant à graver dans la Constitution l’interdiction du mariage gay, avec l’espoir, pour la gauche au pouvoir, de remobiliser son électorat.

Les 19 millions d’électeurs du pays ont jusqu’à dimanche soir pour approuver un changement de la définition du mariage afin que seuls « un homme et une femme » puissent s’unir et non plus des « époux », comme le stipule actuellement la loi fondamentale.

Seuls 2,54% d’entre eux s’étaient déplacés à la mi-journée, selon les premiers chiffres officiels, alors que la principale inconnue du scrutin est la participation: le seuil de 30% des inscrits doit être atteint pour valider le résultat.

D’un point de vue légal rien ne changera à l’issue du référendum, puisque la législation roumaine n’autorise actuellement ni le mariage entre personnes de même sexe ni l’union civile. Les adversaires du scrutin fustigent un vote dont le seul effet a été de laisser libre cours aux discours homophobes et dont l’enjeu serait de faire oublier les déboires de la gauche au pouvoir.

– Le vote comme « bénédiction » –

Les responsables politiques au pouvoir ont d’ailleurs été parmi les premiers à se rendre aux urnes, comme la cheffe du gouvernement social-démocrate Viorica Dancila ou le puissant patron des sociaux-démocrates Liviu Dragnea.

« Le moment est venu de décider nous-mêmes comment nous voulons vivre dans notre pays », a-t-il déclaré, assurant qu’il ne s’agissait « absolument pas d’un vote contre une minorité ».

Les sociaux-démocrates du PSD au pouvoir comptent sur ce scrutin pour mobiliser la Roumanie rurale et conservatrice, le coeur de leur électorat alors que le parti est en perte de vitesse, accusé de vouloir affaiblir la lutte contre la corruption et de contrôler la justice qui a épinglé nombre de ses élus.

Les résultats définitifs du référendum sont attendus lundi et le même jour, Liviu Dragnea doit comparaître pour son procès en appel dans une affaire d’emplois fictifs qui lui a valu trois ans et demi de prison ferme en première instance.

« Participer au vote est un droit, un honneur et une bénédiction », a exhorté samedi Daniel, le patriarche de la puissante Eglise orthodoxe.

« Nous n’avons rien contre les minorités ou contre les homosexuels, car nous ne sommes pas racistes, au contraire nous sommes un peuple chaleureux et pacifique », assure à l’AFP Viorel Zburau, un agent immobilier favorable au changement de la constitution.

Un militant distribue des tracts appelant à voter « oui » au référendum sur l’interdiction du mariage gay, le 3 octobre 2018 à Bucarest, en Roumanie / © AFP / Daniel MIHAILESCU

Les opposants au vote faisant le pari du boycott, la victoire du « oui » à une modification constitutionnelle est assurée, avec un score qui pourrait atteindre 90% des suffrages et une participation de 34%, selon un sondage de l’Institut CURS publié vendredi.

« On ne vote pas sur l’amour. Le gouvernement ferait mieux d’utiliser cet argent pour construire des hôpitaux », tranchait samedi Mihai, 28 ans, vendeur dans un supermarché, à l’instar de nombreux Roumains sceptiques à l’égard du scrutin.

Le référendum émane d’une « initiative citoyenne », proche de l’Eglise, qui a présenté les signatures de trois millions de personnes ayant conduit à l’organisation de la consultation pour défendre « la famille traditionnelle ».

– « Nourrir la haine » –

Une interdiction gravée dans la Constitution rendrait plus difficile, voire impossible, tout changement futur de la loi en faveur des couples homosexuels, s’inquiètent les adversaires de la consultation. Ils craignent que d’autres initiatives soient lancées remettant en cause le cadre de l’avortement ou de l’éducation sexuelle.

Le référendum a suscité de vives critiques au sein des institutions européennes qui ont rappelé Bucarest à ses engagements en matière de droits de l’Homme.

« Je ne veux pas que les valeurs de la famille soient transformées en arguments pour (…) nourrir les démons les plus noirs, la haine contre les minorités sexuelles », a lancé le vice-président de la Commission européenne, Frans Timmermans.

Selon le sociologue Marius Pieleanu de l’Institut Avangarde, de telles mises en garde de l’étranger risquent toutefois d’avoir l’effet inverse, alors que les discours souverainistes et méfiants envers l’Europe gagnent du terrain en Roumanie.

« Une partie des indécis pourraient justement se mobiliser en raison de cette attitude qu’ils perçoivent comme hostile envers la Roumanie », a-t-il déclaré à l’AFP.

Romandie.com avec(©AFP / (06 octobre 2018 16h11)

Autriche: la venue de Poutine au mariage d’une ministre sème le trouble

août 17, 2018

Vienne – La venue attendue samedi du président russe Vladimir Poutine au mariage de la ministre autrichienne des Affaires étrangères, Karin Kneissl (apparentée FPÖ, extrême droite), sème le trouble en Autriche, en pleine présidence tournante de l’UE par ce pays.

« Comment la présidence autrichienne de l’UE peut-elle jouer comme elle le prétend un rôle d’intermédiaire honnête (entre les 28 et Moscou) si la ministre des Affaires étrangères et le chancelier se placent aussi clairement d’un côté? » s’est interrogé vendredi le ténor social-démocrate (SPÖ, opposition) Andreas Schieder.

« Il s’agit d’une provocation de dimension européenne », a ajouté l’eurodéputée SPÖ Evelyn Reger, dénonçant une « honte pour l’image de l’Autriche ».

Le parti Vert (opposition) a pour sa part demandé la « démission immédiate » de la ministre, soulignant que « Vladimir Poutine est l’adversaire le plus agressif de l’UE en matière de politique étrangère ».

Karin Kneissl, 53 ans, nommée à la tête de la diplomatie autrichienne par le parti d’extrême droite FPÖ, dont elle n’est formellement pas membre, doit épouser samedi l’homme d’affaires Wolfgang Meilinger dans un village viticole des environs de Graz, dans le sud-est de l’Autriche.

Le Kremlin avait confirmé mercredi que M. Poutine avait accepté d’assister à ce mariage, avant une rencontre programmée plus tard dans la soirée avec la chancelière allemande Angela Merkel près de Berlin.

D’abord désignée comme un « événement privé » par le ministère autrichien, la venue du président russe, qui doit mobiliser plusieurs centaines de policiers, a entre-temps été requalifiée en « visite de travail » par Vienne. Aucun rendez-vous avec la presse n’est prévu à ce stade.

Outre le président russe, le chancelier conservateur Sebastian Kurz et le vice-chancelier FPÖ Heinz-Christian Strache sont attendus au mariage. Le FPÖ a noué en 2016 un accord de coopération avec le parti Russie unie de M. Poutine.

Cette venue a été vivement dénoncée par Kiev, qui a estimé qu’elle excluait désormais l’Autriche du processus du Minsk sur l’Ukraine.

Le ministère autrichien des Affaires étrangères a assuré que cette visite « ne changerait rien au positionnement de l’Autriche en matière de politique étrangère ».

« Poutine ne vient pas parce qu’il serait un proche ami de la ministre des Affaires étrangères, mais par pur calcul politique » pour affaiblir l’UE, a cependant estimé le quotidien populaire Kronen Zeitung, le tabloïd Österreich n’hésitant pas à évoquer une « affaire d’Etat ».

Selon ce quotidien, M. Poutine doit venir à la noce accompagné d’une troupe de chanteurs cosaques.

Le FPÖ a formé en décembre une coalition de gouvernement avec l’ÖVP de M. Kurz, autour d’un programme anti-immigration.

La venue de M. Poutine a semé le trouble jusqu’au sein du parti conservateur, dont un dirigeant, Othmar Karas, a jugé « totalement incompréhensible la logique et la finalité » de l’invitation.

L’extrême droite autrichienne a approuvé l’annexion de la Crimée par la Russie, et le FPÖ est partisan de l’abrogation des sanctions européennes liées au conflit ukrainien.

Le président russe est régulièrement accusé de chercher à diviser les Vingt-Huit, notamment en cultivant ses liens avec les partis populistes de plusieurs pays européens.

Romandie.com avec(©AFP / 17 août 2018 13h31)                                                        

Harry et Meghan, unis à Windsor entre tradition et culture afro-américaine

mai 19, 2018

Le prince Harry et Meghan Markle quittent la chapelle St George de Windsor, le 19 mai 2018 / © POOL/AFP / Ben Birchall

Le prince Harry a épousé l’ex-actrice américaine Meghan Markle samedi à la chapelle St George du château de Windsor, lors d’une cérémonie alliant le faste de la monarchie britannique aux accents de la culture afro-américaine, devant une pléiade de stars.

Meghan Markle, une jeune divorcée de 36 ans, est devenue le premier membre de la famille royale britannique ayant un père blanc et une mère noire, en s’unissant au fils cadet de la princesse Diana, 33 ans, dans la liesse populaire.

Ses origines ont marqué la cérémonie, assouplissant la rigidité traditionnelle des mariages royaux britanniques, avec parmi les invités une pléiade de stars, dont la joueuse de tennis Serena Williams, l’acteur américain George Clooney ou encore le chanteur pop Elton John.

Le sermon a été prononcé par le révérend Michael Curry, premier afro-américain à diriger l’église anglicane aux Etats-Unis, qui a pris des accents enflammés peu habituels dans une royale cérémonie en vantant le pouvoir de l’amour, citant Martin Luther King, le défenseur des libertés civiques, et faisant référence à l’esclavage.

« Nous devons trouver le pouvoir de l’amour, le pouvoir rédempteur de l’amour. De cette façon, nous pourrons faire du vieux monde un monde nouveau. L’amour est le seul moyen », a-t-il lancé à l’adresse des 600 invités, parmi lesquels la reine Elizabeth II et la mère de Meghan Markle, Doria Ragland, descendante d’esclaves des plantations de coton en Géorgie du Sud.

Le sermon a été suivi par la version de Ben E. King de la chanson « Stand By Me » entonnée par une chorale gospel.

– Barrières brisées –

Karen Long, une Américaine noire venue du Texas se mêler à la foule de fans dans Windsor, était ravie que le prince ait jeté son dévolu sur une de ses compatriote, métisse de surcroît. « Nous avons toutes voulu être une princesse, nous pensions que nous ne pourrions pas y arriver, et là voilà! Elle a brisé toutes les barrières », a-t-elle dit, tiare de pacotille sur la tête.

« C’est une union de différentes cultures, vous avez l’Amérique et l’Angleterre et la fusion de deux personnes qui aiment les gens et la vie », se félicitait Leslie Owusu, professeure d’anglais.

Plus de 100.000 personnes avaient fait le déplacement à Windsor dès l’aube samedi, quand elles n’ont pas campé sur place, pour assister au spectacle sur écrans géants ou tenter d’apercevoir les vedettes du jour, dans une ambiance détendue et joyeuse, entre nappes de pique-nique et bouteilles de prosecco.

Autre accent nouveau pour une cérémonie royale: Meghan Markle a fait seule son entrée dans la chapelle suivie de ses enfants d’honneur, et a remonté la nef, attendant d’être proche de l’autel pour accepter le bras offert par le prince Charles, son beau-père. Une décision dictée par l’absence de son père malade mais aussi une illustration de ses convictions de femme indépendante et féministe.

Thomas Markle a exprimé sa fierté et ses regrets de n’avoir pu assister au mariage. « Ma chérie est magnifique, elle a l’air très heureuse », a déclaré le septuagénaire au site d’informations people TMZ.

Le prince Harry en uniforme et son épouse ont échangé leurs voeux puis les alliances, avant d’être déclarés mariés par l’archevêque de Canterbury Justin Welby, chef spirituel de l’Eglise anglicane d’Angleterre. Puis les jeunes gens ont échangé un baiser sur les marches de la chapelle décorée de centaines de fleurs avant d’effectuer un tour en calèche dans la ville, salués par un public exultant.

« C’était charmant. Toute cette pompe et cette cérémonie dont seuls les Britanniques sont capables », s’est émerveillée Jo Stevens, une Britannique de 54 ans.

– Robe Givenchy –

La robe blanche de la mariée, simple et élégante, créée par Clare Waight Keller pour la maison de couture française Givenchy a fait l’admiration du public. « Cela fait vintage et elle est magnifique. C’est une robe intemporelle », admirait la Britannique Denise Show, 46 ans.

Le couple, devenu duc et duchesse de Sussex, a ensuite rejoint les quelque 600 invités à un déjeuner offert par la reine au château. Le chanteur britannique Elton John, qui avait réécrit son tube « Candle in the Wind » en l’hommage de la princesse Diana en 1997, a chanté en leur honneur.

Au menu, une sélection de mets et canapés aux accents britannique avec pour clou de la réception un gâteau au citron et à la fleur de sureau, spécialement conçu pour le couple par la cheffe pâtissière américaine Claire Ptak.

Le cercle des convives sera restreint à 200 dans la soirée lors d’une réception organisée par le prince Charles au manoir de Frogmore House, proche du château. Meghan y prononcera un discours, se démarquant ainsi encore une fois aussi de la tradition.

Le mariage offre un répit bienvenu pour les Britanniques, divisés par le Brexit mais unis autour de la famille royale: des fêtes étaient organisées un peu partout dans le pays pour suivre la cérémonie.

« C’est vraiment une belle occasion de se réunir, et nous le faisons habituellement pour les mariages royaux, mais cette fois c’est différent, avec le climat actuel, le Brexit, les gens sont inquiets, c’est important de saisir ce moment », estime Tom Gavighan, propriétaire d’un pub à Londres.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mai 2018 19h11)                  

Le mariage royal, « belle occasion de se réunir » pour les Britanniques

mai 19, 2018

Des fans assistent au mariage du prince Harry et de Meghan Markle sur un écran géant à Windsor, le 19 mai 2018 / © AFP / DANIEL LEAL-OLIVAS

Dans les rues, au pub ou à la maison, les Britanniques ont célébré samedi avec ferveur le mariage du prince Harry et de Meghan Markle, une « belle occasion de se réunir » dans un climat de division autour du Brexit.

Dans les jardins de l’Orangerie, à l’intérieur du parc du palais de Kensington, résidence officielle des mariés, près de 1.500 personnes ont suivi la cérémonie sur un écran géant installé pour l’occasion.

Sur la nappe étendue sur la pelouse, Sam Wilson dépose des fraises et de la chantilly. « Typiquement britannique », sourit-il. Cet ingénieur de 26 ans, en short et chemisette, est venu avec trois amis.

« Ça représente quelque chose de particulier d’être ici, là ou ils habitent. Cela rend l’événement plus réel, vous sentez un lien tangible avec ce qui se passe. Être au milieu de ce palais, ce n’est pas la même chose que de le voir à la télévision », se réjouit-il.

Un peu plus loin, Zoe O’Bryan, une londonienne de 28 ans, vêtue aux couleurs de l’Union Jack, le drapeau britannique, partage avec son amie un verre de pimm’s, une boisson à base de gin et d’épices mélangés avec de la limonade. « Vous ne pouvez pas célébrer un mariage royal sans un verre de pimm’s », plaisante-t-elle.

En 2011, « j’avais fait l’erreur de ne rien faire pour le mariage de William et Kate, alors cette fois-ci, je voulais vraiment en profiter », explique-t-elle. « L’atmosphère fait toute la différence. C’est bien de le regarder chez soi mais je préfère voir le palais et avoir l’impression de participer à l’événement ».

– ‘Sentiment patriotique’ –

Au Duc de Sussex, un pub londonien qui porte le nom du titre que le prince Harry s’est vu décerner par la reine dans la matinée, les chaises en face du grand écran sont toutes occupées. « C’est une belle manière de rassembler les gens… au moins pour une journée », se réjouit Maha Khan, une étudiante de 22 ans.

Alors que les premières images des mariés sont diffusées, toute l’assemblée se lève.

« Je pense que le sentiment patriotique est vraiment répandu à Londres », remarque Sam Smith, l’organisateur de l’événement.

Dans le quartier de Hammersmith, dans l’ouest de la capitale, le pub The Thatched House a organisé une fête en l’honneur du mariage.

Tom Gavighan, le propriétaire irlandais de l’établissement, voulait donner l’occasion aux habitants de se rassembler autour d’un motif joyeux dans une période qu’il juge « précaire ».

« C’est vraiment une belle occasion de se réunir et de partager un moment tous ensemble. Nous le faisons habituellement pour les mariages royaux mais cette fois c’est différent, avec le climat actuel, le Brexit, les gens sont inquiets, c’est important de saisir ce moment et de se détendre », estime-t-il.

Ailleurs dans la capitale comme dans le reste du pays, des fêtes de rues rassemblent les habitants, le plus souvent autour d’un verre de prosecco et de gâteaux faits maison, posés sur les tables installées sur le trottoir.

« La plupart des voisins qui sont venus sont étrangers », souligne Kate Eberwein, une Américaine de 39 ans, à l’origine d’un rassemblement dans le quartier londonien d’East End. « C’est l’occasion d’exprimer notre attachement au lieu ».

– ‘Beau moment d’histoire’ –

Pour prolonger les festivités, le gouvernement a autorisé les pubs à fermer deux heures plus tard vendredi et samedi, soit à 01H00, heure locale.

Dans la capitale écossaise Édimbourg, le pub The Pear Tree a fait le plein. « Je trouve qu’on se sent ainsi appartenir à un beau moment d’histoire », estime Clare Jevons, âgée de 51 ans, et originaire du Somerset.

« C’est vraiment une belle journée, qui unit tous les Britanniques », juge Alison Lemaire, une australienne de 48 ans originaire de Sydney, mais résidente britannique depuis 17 ans.

« J’aime beaucoup la façon dont le pays se rassemble en ces occasions, met les affaires courantes de côté juste pour passer un bon moment ».

Romandie.com avec (©AFP / 19 mai 2018 18h40)                

Le mariage royal suivi dans le monde entier dans une ambiance de fête

mai 19, 2018

 

Des fans regardent le mariage du Prince Harry et de Meghan Markle, retransmis sur écran géant à Hong Kong le 19 mai 2018 / © AFP / Philip FONG

De Sydney à Los Angeles, réunis devant des écrans dans des pubs, des théâtres ou des écoles, des fans ont suivi dans une atmosphère festive, parfois déguisés, le majestueux mariage samedi du Prince Harry et de Megan Markle.

– Australie –

L’ensemble du pays a suivi le mariage aux allures de conte de fées, des milliers de personnes participant à des banquets à l’anglaise ou des fêtes costumées dans des pubs, des hôtels ou chez les particuliers.

« J’adore la famille royale, j’adore me déguiser, j’adore les paillettes, les princesses, les fées. Et c’est un mariage de conte de fées, donc c’est important », s’enthousiasme Claire, 38 ans, dans un pub de Sydney.

Des cinémas ont retransmis le mariage dans les principales villes de l’île-continent, dont la Reine Elizabeth II est chef d’Etat.

Des foules ont bravé la fraîcheur nocturne pour se rendre au Federation Square, à Melbourne, pour suivre les noces sur écran géant.

Quatre des cinq chaînes gratuites du pays ont diffusé le mariage suivi par des millions de personnes devant leur télévision.

– Hong Kong –

Quelque 200 personnes se sont réunies dans un pub de Graham Sreet au centre-ville de l’ex-colonie britannique, deux heures avant la cérémonie pour suivre le mariage en direct.

Vêtues pour l’occasion de robes de soirée, de diadèmes, et munies de sceptres, couronnes en plastiques et d’Union Jack, elles poussaient des cris lorsque des membres de la famille royale apparaissaient à l’écran. Un homme était déguisé en Freddie Mercury, chanteur du groupe Queen.

– Etats-Unis –

Des millions d’Américains ont mis leur réveil avant l’aube pour suivre en direct les noces retranmises par les chaînes d’infos de la côte Est à la côte Ouest.

A Los Angeles, une soixantaine de fans de Meghan Markle se sont rassemblés dans son ancien lycée, le Coeur Immaculé, certaines encore en pyjama au milieu de la nuit. Le gymnase a retenti de cris de joie lors de l’échange des consentements retransmis sur écran géant.

A Washington, des foules se sont rassemblées dans des soirées spéciales, notamment dans un bar ou les fans portaient des bibis et buvaient du thé.

A Toronto, au Canada, pays dont Elizabeth II est aussi la reine, 1.500 fans se sont réunis dans le théâtre Prince de Galles pour regarder ensemble l’événement.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mai 2018 18h45)                                            

Mariage du prince Harry et Meghan Markle: qui sont leurs 10 enfants d’honneur

mai 17, 2018

 

PHOTOS Mariage du prince Harry et Meghan Markle : qui sont leurs 10 enfants d’hon­neur
Prince George et sa sœur la Princesse Charlotte
 Dans trois jours, le prince Harry et Meghan Markle se diront oui devant six cents invi­tés et des milliers d’ano­nymes en Angle­terre et de par le monde. Pour l’oc­ca­sion, ils seront entou­rés de dix enfants très chers à leurs yeux. On vous les présente.

Ce samedi 19 mai 2018, le prince Harry et Meghan Markle se diront oui en la chapelle St George à Wind­sor. Si les faire-part ont déjà été envoyés depuis long­temps, les hôtels bookés et que les heureux invi­tés sont d’ores et déjà en train d’ar­ri­ver – Doria Ragland, la mère de Meghan, a atterri à Londres aujourd’­hui – quelques détails manquaient encore sur l’or­ga­ni­sa­tion du mariage le plus attendu de l’an­née. Si l’on sait qui s’oc­cupe des fleurs et qu’une idée de la robe de Meghan, proba­ble­ment réali­sée par le duo britan­nique Ralph & Russo, a déjà filtré, on ne connais­sait pas encore le nom des enfants qui allaient accom­pa­gner l’ar­ri­vée de la future mariée dans la chapelle St-George. Kensing­ton Palace a répondu à cette ques­tion aujourd’­hui en publiant les noms des dix bambins, âgés de 2 à 7ans, qui seront présents.

Sans aucune surprise, le prince George et la prin­cesse Char­lotte figurent évidem­ment en pôle posi­tion. Les deux aînés du prince William, témoin d’Harry, et de Kate Midd­le­ton, âgés de 4 et 3 ans devraient tenir ce rôle à la perfec­tion. On espère néan­moins que George se montrera plus sage que lors de l’union de Pippa Midd­le­ton avec James Matthews, puisqu’il avait marché sur la traîne de la mariée à la sortie de l’église.

Outre Char­lotte, on retrou­vera parmi les autres filles – au nombre de 6 au total – les deux filleules de Meghan Markle, Rylan et Remi Litt, deux sœurs âgées de 7 et 6 ans. Leur maman Benita Litt, très intime de l’ex-star de Suits : Avocats sur mesure, a notam­ment co-fondé la marque Legend of Lido. Ivy Mulro­ney, la fille de 4 ans de son amie styliste Jessica Mulro­ney, sera elle aussi dans le cortège. Harry sera quant à lui repré­senté par ses deux filleules : la benja­mine du groupe, Zallie Warren, 2 ans, et Florence Van Cutsem, 3 ans.

Pour les garçons d’hon­neur, on retrouve Jasper Dyer, 6 ans, le fils de Mark et Amanda Dyer. Mark fait d’ailleurs partie des meilleurs amis du prince Harry et avait, avec son épouse, accom­pa­gné Meghan Markle assis­ter à un match de polo du prince Harry. Et à ses côtés, la belle Améri­caine ne semblait pas avoir besoin de jouer la comé­die. Meghan Markle pourra égale­ment comp­ter sur Brian et John Mulro­ney, les jumeaux de 7 ans de Jessica et Ben Mulro­ney. Dix enfants… il fallait au moins ça pour combler l’ab­sence de témoin de Meghan… et du père de la mariée !

Voici.fr

Mariage de Meghan et Harry: Son père Thomas Markle sera finalement présent au mariage

mai 15, 2018

Du moins, si les méde­cins sont d’accord

 

Vien­dra, vien­dra pas ? Depuis plusieurs jours, la ques­tion de la présence du père de Meghan Markle au mariage prin­cier se pose. Et alors qu’on le disait aux abon­nés absents, il devrait fina­le­ment être de la partie.

A moins de quatre jours du mariage du prince Harry et de Meghan Markle, c’est vers le père de la mariée que tous les regards se tournent. Depuis l’an­nonce des fiançailles, sa présence semble incer­taine. Ses proches le disaient en colère contre son futur gendre, qui avait eu des réflexions maladroites sur sa belle-famille. Puis, ce sont ses problèmes de santé qui se sont mis sur le chemin de sa venue : souf­frant de problèmes cardiaques, il aurait été hospi­ta­lisé et ne pour­rait donc pas être présent pour la céré­mo­nie, prévue en la chapelle Saint-George de Wind­­sor le 19 mai prochain.

Mais il semble que Thomas Markle – actuel­le­ment au coeur d’un vif scan­dale dû à la publi­ca­tion de fausses papa­raz­zades – soit malgré tout bien décidé à être présent pour sa fille en ce jour si impor­tant. Selon le Daily Mail, il aurait déclaré : « Je déteste l’idée de manquer l’un des plus grands moments de l’his­toire et de ne pas pouvoir emme­ner ma fille à l’au­tel. » Seule­ment, tout va dépendre de la déci­sion de ses méde­cins. Avec ses soucis de santé, l’homme de 73 ans doit obte­nir l’au­to­ri­sa­tion médi­cale de faire le trajet jusqu’en Grande-Bretagne depuis Mexico, une semaine après sa crise cardiaque.

Si ces derniers venaient à refu­ser qu’il fasse le dépla­ce­ment, c’est la mère de Meghan Markle qui devrait accom­pa­gner sa fille jusqu’à son fiancé, le jour du mariage. Mais selon les book­ma­kers britan­niques, il est égale­ment possible que la future mariée soit accom­pa­gnée par son futur beau-père, le prince Charles, ou par son beau-frère le prince William, qui est égale­ment le témoin du prince Harry.

Gala.fr par Laetitia Reboulleau

Humiliée par le père de Meghan Markle, la famille royale d’Angleterre oscille entre l’embarras et l’agacement

mai 15, 2018

Cellule de crise au château de Wind­sor

Sale temps au dessus du château de Wind­sor, où les cœurs devaient être à la fête. Alors que le palais de Kensing­ton vient d’enjoindre la presse britan­nique à témoi­gner « respect et empa­thie » envers la famille Markle « dans la situa­tion compliquée qu’elle traverse », Elisa­beth II et son époux, le prince Philip, ne déco­lè­re­raient pas.

Moins de quatre jours après avoir présenté l’Acte de consen­te­ment, docu­ment signé de sa main par lequel elle approuve offi­ciel­le­ment le mariage de son petit-fils Harry et de Meghan Markle, prévu ce samedi 19 mai, la reine a donc été infor­mée que Thomas Markle, père de la future mariée, ne condui­rait pas cette dernière jusqu’à l’au­tel de la chapelle Saint-George. Ultime volte-face, préci­pi­tée par la révé­la­tion d’une fausse papa­raz­zade à laquelle il aurait accepté de parti­ci­per moyen­nant finances. Autant de clichés ridi­cules le montrant en plein prépa­ra­tifs des noces prin­cières, essayant tantôt son costume chez un tailleur, lisant à d’autres moments des ouvrages sur la monar­chie britan­nique.

L’hu­mi­lia­tion de trop pour Sa Majesté. Surpre­nam­ment conci­liante avec le pedi­gree aussi exotique que décousu de Miss Markle, la souve­raine – pous­sée jusqu’au trône après l’ab­di­ca­tion d’Edouard VIII par amour pour Wallis Simp­son, autre Améri­caine divor­cée, et consciente de sa charge en tant que chef de l’église angli­cane au point d’in­ter­dire à sa sœur Marga­ret d’épou­ser Peter Town­send, écuyer déjà marié une première fois – avait même fait savoir qu’elle héber­ge­rait les parents divor­cés de la fian­cée d’Harry, pour faire plus ample connais­sance, avant le mariage de son petit-fils. Vain effort de moder­nité et de proxi­mité, pour­tant d’au­tant plus louable qu’E­li­sa­beth II a toujours veillé à la sacra­li­sa­tion de la Couronne.

Alors que les esprits s’échauffent pour orga­ni­ser au mieux l’en­trée de Meghan dans la chapelle Saint-George, à quatre jours de la céré­mo­nie, un homme a la tête sur le billot : Jason Knauf, en charge de la commu­ni­ca­tion de William et Harry, depuis quatre ans.

Depuis plusieurs mois, les plus fidèles conseillers de la reine reprochent à cet Améri­cain de 34 ans, ayant fait ses armes de commu­ni­cant auprès de poli­ti­ciens néo-zélan­dais et au sein de la Royal Bank of Scot­land, une gestion hasar­deuse et « imma­ture » des princes et de leurs compagnes. Les hommes en gris de Buckin­gham pointent plus préci­sé­ment son usage systé­ma­tisé des réseaux sociaux pour la diffu­sion de portraits offi­ciels et ses commu­niqués au ton de plus en plus agres­sif, qui cris­pe­raient les jour­naux britan­niques, « meilleurs enne­mis » de la monar­chie depuis des lustres.

Certains s’inquiètent même que sa mauvaise gestion de la famille Markle nuise à William et Kate, couple héri­tier déjà beau­coup trop éclipsé ces derniers mois. La nomi­na­tion d’un nouveau commu­ni­cant pour le duc et la duchesse de Cambridge n’est plus tabou.

Gala.fr par Thomas Durand

Vous êtes invité au mariage de Harry et Meghan? Apportez votre pique-nique

mai 3, 2018

Le prince Harry et sa fiancée Meghan Markle à l’église St Martin-in-the-Fields sur Trafalgar Square, à Londres le 23 avril 2018 / © POOL/AFP/Archives / Victoria Jones

Vous faites partie des membres du public invités à assister à l’arrivée du prince Harry et de sa fiancée Meghan Markle pour leur mariage au château de Windsor le 19 mai? Alors vous devrez apporter votre propre pique-nique.

Interrogé par l’AFP, le palais de Kensington, résidence officielle du prince Harry, a encouragé les membres du public à apporter leur propre pique-nique car seuls de légers rafraîchissements et snacks seront servis.

S’asseoir au soleil – s’il est de la partie – en consommant ses propres mets et boissons permettrait de recréer une ambiance familiale, selon la même source.

2.640 personnes ont été conviées dans le parc du château de Windsor (ouest de Londres) pour assister à l’arrivée du prince Harry, de sa fiancée et de leurs invités, ainsi qu’à la procession en calèche au départ du château.

Parmi ces invités figurent 1.200 « membres du public », d’âges et de profils variés, venant des quatre coins du Royaume-Uni.

Il y aura notamment Amelia Thompson, 12 ans, une survivante de l’attentat suicide commis à la sortie d’une salle de concerts de Manchester en mai 2017.

Un autre invité est Philip Gillespie, vétéran de l’armée britannique âgé de 30 ans qui a perdu sa jambe droite dans une explosion lors d’une mission en Afghanistan.

Saeed Atcha, 21 ans, dont l’association aide à la formation des jeunes, a déclaré au quotidien The Guardian que certaines des personnes défavorisées qu’il avait aidées étaient médusées.

Elles se demandent comment il se fait qu' »ils (la famille royale, ndlr) ont tant d’argent et qu’on doive apporter notre propre pique-nique », a-t-il dit. « Je suis du même avis. C’est incompréhensible ».

Outre le public, 200 membres d’organisations caritatives soutenues par les mariés, 610 personnes issues de la communauté locale de Windsor, une centaine d’élèves d’écoles avoisinantes et 530 employés de la Maison royale ont également été invités dans le parc du château.

Le palais royal a annoncé que 600 personnes avaient été invitées à la cérémonie de mariage elle-même, qui se déroulera à la chapelle Saint-George, ainsi qu’au déjeuner de réception donné par la reine Elizabeth II au château.

Une réception plus restreinte sera donnée le soir par le Prince Charles dans le manoir de Frogmore House, situé environ à un kilomètre de là. Deux cents personnes y ont été conviées.

Romandie.com avec(©AFP / 03 mai 2018 14h00)                

Harry et Meghan ont choisi leur calèche pour leur procession nuptiale

mai 2, 2018

La calèche qui conduira le prince Harry et Meghan Markle lors de la procession prévue à Windsor juste après leur mariage est astiquée dans les écuries royales à Buckingham Palace, à Londres le 1er mai 2018 / © POOL/AFP / Victoria Jones

Comme William et Kate en 2011, le prince Harry et Meghan Markle seront conduits dans une calèche royale lors de la procession prévue à Windsor juste après leur mariage le 19 mai, a annoncé mercredi le palais de Kensington.

Lors de cette procession, le prince de 33 ans et l’ex-actrice américaine de 36 ans traverseront la ville sous les yeux de milliers de personnes venues les saluer, avant de revenir au château de Windsor pour la réception.

Harry et Meghan « attendent avec impatience ce court voyage qui, espèrent-ils, leur permettra d’exprimer leur gratitude à tous ceux qui se sont rassemblés à Windsor pour profiter de l’atmosphère de cette journée spéciale », indique le palais de Kensington dans un communiqué.

Harry et Meghan ont fait le choix d’un landau (voiture attelée à quatre roues) Ascot, l’un des cinq des « Royal Mews », les écuries royales, et seront escortés par le Régiment de cavalerie de la Maison royale.

La voiture sera tirée par quatre chevaux Windsor gris: Milford Haven, Storm, Plymouth et Tyrone.

Les carrosses royaux sont régulièrement utilisés par les membres de la famille royale lors d’événements importants.

En 2011, le prince William, frère aîné de Harry, et son épouse Kate avaient défilé en calèche entre l’abbaye de Westminster et le palais de Buckingham, après leur mariage.

Romandie.com avec (©AFP / 02 mai 2018 15h14)