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Maroc : le ministre de l’Équipement, Abdelkader Amara, testé positif au Coronavirus

mars 16, 2020

Le ministre marocain de l'Équipement et du transport, Abdelkader Amara, le 24 mai 2019.

Le ministre marocain de l’Équipement et du transport, Abdelkader Amara, le 24 mai 2019. © Capture d’écran/ministère de l’Équipement et du transport

 

Quelques jours après son retour d’une mission officielle en Europe, le ministre de l’Équipement présentait des symptômes du nouveau Coronavirus. Avant d’être testé positif samedi, il a participé à un Conseil de gouvernement, où le cabinet Othmani se trouvait quasiment au complet.

Un premier cas de contamination au Coronavirus est enregistré au sein du personnel politique. Abdelkader Amara, ministre de l’Équipement et du Transport a été testé positif samedi 14 mars en début de soirée, portant à 18 le nombre de cas confirmé au royaume.

De retour d’Europe

Quelques heures plus tôt, le ministre appartenant au Parti justice et développement (PJD) s’était présenté aux services médicaux pour se soumettre aux examens d’usage, après avoir ressenti une fatigue anormale, accompagnée de maux de tête, alors qu’il venait de rentrer d’une mission officielle d’une semaine dans un pays européen.

Un communiqué du département de l’Équipement se veut rassurant quant à l’état de santé du responsable de 58 ans. « Étant donné que les symptômes présentés par le ministre sont légers et ne suscitent aucune inquiétude, et conformément aux instructions des médecins, le ministre demeurera chez lui durant 14 jours. » Avec sa femme et son fils, il se retrouve donc astreint à l’isolement et devrait donc assurer ses fonctions en télétravail.

Immédiatement après la confirmation de la contamination d’Abdelkader Amara qui avait pris part à un Conseil de gouvernement le jeudi 12 mars, tous ses collègues ministres ainsi que leurs conjoints ont effectué le test. Les résultats de ces tests n’ont pas encore été rendus publics.

Avec Jeuneafrique par Fahd Iraqi – à Casablanca

 

 

Coronavirus : le Maroc prend de nouvelles mesures drastiques

mars 14, 2020

Au poste frontière de Tarajal à Ceuta, vendredi 13 mars 2020.

Au poste frontière de Tarajal à Ceuta, vendredi 13 mars 2020. © Antonio Sempera/AP/Sipa

 

Le Maroc a annoncé samedi la suspension des liaisons aériennes avec l’Allemagne, les Pays-Bas, la Belgique et le Portugal. Tous les rassemblements publics de plus de 50 personnes ont également été interdits.

Le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger a annoncé, samedi 14 mars, « suspendre jusqu’à nouvel ordre, les vols en provenance et à destination de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique et du Portugal », peut-on lire sur le site de l’agence officielle MAP.

Le Royaume avait déjà suspendu ses connexions aériennes et maritimes avec l’Italie, l’Espagne et la France.

Le Maroc a néanmoins autorisé des vols pour permettre aux ressortissants français de rentrer chez eux, a annoncé samedi Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française.

Quelques milliers de touristes français sont bloqués, essentiellement à Marrakech et Agadir, depuis la suspension des vols vers la France et d’autres pays européens, selon une source diplomatique à Rabat citée par l’Agence France presse.

Afin de limiter la propagation du coronavirus sur le territoire, le ministère de l’Intérieur marocain a également interdit « tous les rassemblements publics auxquels prennent part plus de 50 personnes », selon la MAP.

Tous les événements et rencontres sportifs, culturels et artistiques ont été annulés jusqu’à nouvel ordre.

Vendredi 13 mars, les autorités sanitaires du pays ont déclaré un huitième cas de coronavirus.  Il s’agit d’une femme arrivée à Taroudant le deux mars dernier, en provenance de France. 

Parmi les cas déclarés au Maroc, on recense cinq ressortissants français, arrivés en ce mois de mars.

Les deux premiers cas de contamination sont des Marocains rentrés d’Italie, fin février, parmi lesquels, on déplore déjà un décès.

Avec Jeune Afrique

Au Maroc, une nouvelle étape dans la réforme du régime de change

mars 9, 2020

Abdellatif Jouahri, wali de Bank al-Maghrib.

Abdellatif Jouahri, wali de Bank al-Maghrib. © AP/SIPA

 

Le royaume poursuit le processus de réforme du régime de change avec un nouvel élargissement des bandes de fluctuation du dirham, une étape fortement encouragée par le FMI.

Depuis ce matin du 9 mars, soit deux semaines seulement après la visite au Maroc de directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, le Maroc est passé à la deuxième phase de sa réforme du régime de change.

Le ministère de l’Économie et des Finances a ordonné, après avis de Bank Al-Maghrib, un élargissement de la bande de fluctuation du dirham qui passe d’une marge de manœuvre de 2,5 % à une amplitude de 5 % par rapport à un cours central fixé par la banque centrale, sur la base d’un panier de devises composé de l’euro et du dollar américain, à hauteur, respectivement, de 60 % et 40 %.

« Cet élargissement s’inscrit dans le cadre de la poursuite du processus de réforme du régime de change, qui a été initié en janvier 2018, et intervient après l’atteinte des objectifs assignés à la première phase », expliquent les autorités marocaines dans un communiqué.

Mieux absorber les chocs

L’annonce, qui ravit bon nombre de banquiers et d’opérateurs économiques, les a néanmoins surpris. Après les récentes déclarations du ministre, Mohammed Benchaâboun, et du gouverneur de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri, en présence de Kristalina Georgieva, les acteurs de la vie économique du pays ne s’attendaient pas à ce que cette mesure intervienne si tôt.

« La deuxième phase est entamée dans un contexte macro-économique et financier interne favorable, marqué notamment par un niveau approprié des réserves de change, une inflation maîtrisée, une dette publique soutenable et un secteur financier solide », indique le communiqué conjoint du ministère de l’Économie et des Finances et de Bank Al-Maghrib.

Ces derniers précisent tout de même que cette réforme est un « processus volontaire, progressif et ordonné », qui doit se dérouler durant les prochains mois. Plusieurs opérateurs estiment que les autorités veulent envoyer un message à la communauté internationale quant à la bonne forme actuelle de l’économie marocaine.

« Bank Al-Maghrib continue, conformément à son statut, de veiller au bon fonctionnement du marché des changes et interviendra, si nécessaire, sur ce marché pour assurer sa liquidité », assure la banque centrale. Fortement encouragée par le FMI, cette réforme devrait permettre un renforcement de la capacité de l’économie marocaine à absorber les chocs externes et à soutenir sa compétitivité, contribuant ainsi à améliorer sa croissance.

Avec Jeuneafrique.com par El Mehdi Berrada – à Casablanca

Ivanka Trump et le Maroc, entre fascination et diplomatie

février 18, 2020

Ivanka Trump et la princesse Lalla Meryem, le 7 novembre 2019 au Palais royal de Rabat.

Ivanka Trump et la princesse Lalla Meryem, le 7 novembre 2019 au Palais royal de Rabat. © Jacquelyn Martin/AP/SIPA

 

Dans ses récentes sorties, la fille du président américain ne tarit pas d’éloges sur le royaume, notamment au sujet de la réforme des terres collectives. Et tant mieux si ça peut servir au passage le « deal du siècle » promu par son époux, Jared Kushner…

Il n’y a quasiment plus un discours d’Ivanka Trump où elle n’encense pas le Maroc. En une semaine, la fille et conseillère du locataire du bureau ovale a salué à deux reprises, les « réformes importantes et audacieuses » entreprises par le royaume en faveur de l’émancipation économique des femmes.

Une première fois, mercredi 12 février à Washington, à l’occasion de la célébration au département d’Etat du 1er anniversaire de l’ONG qu’elle pilote : l’Initiative de développement économique des femmes (W-GDP). Avant de remettre une couche dimanche 16 février à Dubaï, lors de la session d’ouverture du Global Women’s Forum 2020.

Des lois pour garantir les droits des femmes

Et si le Maroc est bien vu par le porte-étendard du féminisme de l’administration Trump, c’est en raison des lois sur les terres dites Soulaliyates. Un arsenal législatif important avait été adopté pour garantir les droits des femmes sur les terres collectives et leur permettre de bénéficier des opportunités économiques qui y sont générées. Une réforme qui avait d’ailleurs été applaudie, en août dernier, par un tweet dithyrambique de la même Ivana Trump.

Depuis, elle a eu tout le loisir de succomber aux charmes de l’hospitalité marocaine lors d’un déplacement en novembre 2019, quelques mois seulement après celui de son mari Jared Kushner. Ce dernier est le principal promoteur du « deal du siècle » proposé par Donald Trump pour résoudre le conflit israélo-palestinien et qui met en émoi la rue arabe.

Cet excès de complaisance à l’égard du royaume n’est-il pas lié à la position modérée de la diplomatie chérifienne sur le plan Trump ?

La diplomatie, une affaire de famille

Ivana Kushner épouse la cause de son homme et ne manque pas de le clamer, que ce soit sur les réseaux sociaux ou sur les pupitres de sommets internationaux. Son récent excès de complaisance à l’égard du royaume ne serait-il pas alors lié à la position modérée de la diplomatie chérifienne sur le dossier du Proche Orient ?

Avec Jueneafrique par Fahd Iraqi

Maroc: après une vidéo virale, l’agresseur présumé d’une femme arrêté

décembre 26, 2019

 

La police marocaine a arrêté un homme apparaissant dans une vidéo massivement partagée sur les réseaux sociaux en train de harceler une jeune femme et frapper sa voiture à Casablanca.

Firdaous Yousfi, une «make-up artist» (maquilleuse) ayant 36.000 abonnés sur Instagram, a publié une vidéo en début de semaine montrant deux hommes en voiture tentant de lui faire barrage, visiblement pour la draguer, pendant qu’elle roulait seule à bord de son véhicule à Casablanca, dans l’ouest du Maroc. La deuxième partie de la vidéo la montrait enfermée dans sa voiture à l’arrêt, en pleurs, pendant qu’un des agresseurs la menaçait en tapant nerveusement sur l’avant de son véhicule.

L’un d’eux a été arrêté mercredi pour cette «agression verbale et physique, conjuguée au harcèlement sexuel», a annoncé mercredi soir la DGSN, la police marocaine. Il a été «placé en garde à vue à la disposition de l’enquête», tandis que les «investigations se poursuivent pour arrêter le deuxième suspect». «J’ai été atteinte dans ma dignité», a confié la victime à des médias locaux après la diffusion de sa vidéo, affirmant qu’elle avait porté plainte pour que ce «genre d’actes ne se répète plus». Selon l’instagrameuse, ses agresseurs l’ont suivie jusqu’à ce qu’elle s’arrête devant un commissariat.

Sa vidéo a été largement relayée par la presse locale, qui tire fréquemment la sonnette d’alarme sur le fléau des violences contre les femmes au Maroc, en particulier le harcèlement, alors que plusieurs cas d’agressions ont défrayé la chronique ces dernières années. Selon une étude officielle marocaine parue en 2015, les lieux publics sont les endroits où la violence à l’égard des femmes est la plus manifeste. Les remarques désobligeantes et les insultes y sont fréquentes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Maroc: un youtubeur condamné à de la prison pour «offense au roi»

décembre 26, 2019

 

Un youtubeur marocain connu dans le royaume a été condamné ce jeudi à quatre de prison pour «offense au roi» dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, a indiqué son avocat.

Mohamed Sekkaki, connu sous le surnom de «Moul Kaskita», a été condamné par le tribunal de première instance de Settat (ouest) à quatre ans de prison en vertu de l’article 179 du Code pénal marocain, a déclaré son avocat Mohamed Ziane. Cet article prévoit une peine allant jusqu’à quatre ans de prison pour «quiconque commet une diffamation, injure ou offense envers la personne du roi ou la personne de l’héritier du trône ou une violation du respect dû au roi».

Le youtubeur avait été arrêté début décembre après la diffusion d’une vidéo sur sa chaîne YouTube dans laquelle il insulte les Marocains et critique le roi Mohammed VI, dont la personne est «inviolable» selon la Constitution. Dans cette séquence d’une douzaine de minutes, il s’en prend au monarque dont les discours ne sont «suivis d’aucun résultat», pendant que les Marocains «souffrent du clientélisme et du népotisme». Il traite par ailleurs ses compatriotes d’«ânes» et d’«ignorants», qui «voient leurs droits bafoués sans piper mot».

Le ministère public avait indiqué avoir reçu dans un premier temps plusieurs plaintes d’associations. Mohamed Sekkaki était ainsi initialement poursuivi pour «injures publiques à l’égard d’individus», avant qu’une nouvelle accusation pour «offense au roi» ne soit ajoutée au dossier. «Les ONG plaignantes ont retiré leur plainte et il n’a été condamné que pour l’accusation d’offense au roi», a précisé Maître Ziani, ajoutant que son client allait faire appel. La condamnation du youtubeur, dont les vidéos dépassent généralement les 100.000 vues, intervient moins d’un mois après celle d’un rappeur marocain, Gnawi, à un an de prison pour «outrage à fonctionnaire public» dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. L’Association marocaine des droits humains (AMDH) avait déploré en juillet une «escalade des violations des droits humains et des libertés publiques et individuelles» au Maroc.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Maroc: un journaliste inculpé pour un tweet critiquant la justice

décembre 26, 2019

 

Le journaliste et militant des droits humains marocain Omar Radi a été inculpé jeudi pour un tweet dans lequel il dénonçait une décision de justice, a indiqué son avocat.

Son procès doit débuter dès jeudi soir, selon la même source, et Omar Radi sera jugé en vertu de l’article 263 du Code pénal, qui punit d’un mois à un an de prison «l’outrage envers un ou plusieurs magistrats». D’après Maître Said Benhammani, le journaliste est poursuivi pour un tweet publié en avril et dénonçant le verdict d’un magistrat contre des membres du Hirak, un mouvement de contestation sociale qui a agité le nord du Maroc en 2016 et 2017. «Lahcen Talfi, juge de la cour d’appel, bourreau de nos frères, souvenons-nous bien de lui. Dans beaucoup de régimes, les petits bras comme lui sont revenus supplier après en prétendant  »avoir exécuté des ordres ». Ni oubli ni pardon avec ces fonctionnaires sans dignité!», avait écrit Omar Radi.

Début avril, la Cour d’appel de Casablanca (ouest) avait confirmé des peines allant jusqu’à 20 ans d’emprisonnement de 42 membres du Hirak. Le journaliste âgé de 33 ans, qui collabore occasionnellement avec des médias marocains et étrangers, a été convoqué et entendu jeudi par la police judiciaire qui l’a déféré devant le procureur. Celui-ci a décidé de le placer en détention et de le poursuivre, a rapporté son avocat. En avril, Omar Radi avait déjà été entendu une première fois par la police judiciaire et une enquête avait été ouverte. Mercredi, il a écrit sur les réseaux sociaux avoir reçu une convocation de la part de la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ). «J’ignore les raisons de cette nouvelle convocation», a-t-il dit. Son arrestation a suscité une vague d’indignation sur les réseaux sociaux.

Un nouveau Code de la presse ne prévoyant plus de peines de prison est entré en vigueur en 2016, mais les journalistes continuent d’être poursuivis selon le Code pénal. Des ONG comme Human Rights Watch, Amnesty International et Freedom Now s’inquiètent des condamnations de journalistes en vertu du Code pénal. Dans son dernier classement annuel sur la liberté de la presse, Reporters sans frontières a classé le Maroc 135e sur 180 pays.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Maroc: la «cellule terroriste» démantelée ciblait des «sites sensibles en mer»

octobre 28, 2019

 

Une «cellule terroriste» affiliée au groupe Etat islamique (EI) démantelée vendredi au Maroc comptait attaquer des sites «sensibles en mer» et sur le littoral de Casablanca, a annoncé ce lundi la police marocaine.

Sept hommes accusés d’appartenir à cette cellule ont été interpellés vendredi au cours d’une opération antiterroriste menée à Tamaris, au sud de la capitale économique Casablanca, ainsi qu’à Chefchaouen et Ouazzane, dans le nord du pays. «Leurs préparatifs étaient à un stade très avancé pour perpétrer des actes terroristes visant des sites sensibles en mer et à l’intérieur de Casablanca, dans le but de nuire aux intérêts économiques du royaume», a déclaré à la presse Abdelhak Khiam, le patron du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ, antiterrorisme).

«Des équipements de plongée, un zodiac, des cagoules, des armes et des munitions ont été saisis pendant les perquisitions», a-t-il poursuivi, en précisant que le chef présumé était un «maître-nageur». «Les suspects disposaient de points de repli dans des zones montagneuses dans le nord, près de Chefchaouen et Ouazzane», a déclaré Abdelhak Khiam, où ils comptaient se replier après leurs attaques selon des premiers éléments de l’enquête.

En contact sur les réseaux sociaux

Le chef présumé avait tenté de rejoindre les rangs de l’EI dans la région du Sahel en 2016, mais des «cadres opérationnels de cette organisation, avec qui il était en contact sur les réseaux sociaux, l’ont incité à commettre des attaques à l’intérieur du royaume», selon la même source. Des recherches sont en cours pour identifier un «intermédiaire soupçonné d’être Syrien» qui aurait fourni les moyens logistiques, a ajouté le patron du BCIJ.

Longtemps épargné par les violences liées aux groupes djihadistes, le Maroc a été le théâtre l’an dernier d’une attaque d’un groupe basé à Marrakech contre deux touristes scandinaves, décapitées au nom de l’EI dans les montages du Haut-Atlas (sud). Le procès en appel doit se conclure cette semaine. Trois Marocains ont été condamnés à la peine de mort -non appliquée au Maroc depuis 1993- en première instance. Des peines allant de cinq ans de prison à la perpétuité ont sanctionné 21 autres prévenus accusés d’appartenir à ce groupe, dont les activités n’avaient pas été détectées.

Le Figaro.fr avec AFP

Un trafic de cannabis entre le Maroc et la France démantelé

octobre 5, 2019

 

Un trafic de résine et d’herbe de cannabis entre le Maroc et la France a été démantelé dans la nuit de mardi à mercredi avec l’interpellation de quatre personnes et la saisie d’environ 600 kg de drogue, a annoncé la gendarmerie française. L’enquête avait débuté après une première saisie de 150kg de résine de cannabis, dont la date et le lieu n’ont pas été précisés.

Le commanditaire, «défavorablement connu et en fuite à l’étranger», organisait des remontées régulières de résine et d’herbe de cannabis depuis le Maroc, en passant par l’Espagne, où des complices venaient récupérer le chargement, précise vendredi la gendarmerie dans un communiqué, qui estime que ce trafic générait un chiffre d’affaires de 200.000 euros par semaine.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les deux véhicules d’un convoi ont été interceptés sur une autoroute du sud de la France, près de Narbonne. Trois personnes ont été interpellées et 528 kg de résine de cannabis et 90 kg d’herbe ont été saisis. À Clermont-Ferrand (centre), un quatrième homme a été arrêté en possession de 200.000 euros en espèces. Les quatre interpellés, âgés «d’une trentaine à une cinquantaine d’années», étaient déjà connus de la police et de la gendarmerie.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Le roi du Maroc renonce à la célébration officielle de son anniversaire

août 13, 2019

 

Le roi du Maroc Mohammed VI, qui fête ses 56 ans le 21 août prochain, a décidé «de ne plus organiser, à partir de cette année, la cérémonie officielle» célébrant son anniversaire, a annoncé ce mardi un communiqué du Palais. Le communiqué n’a pas précisé les raisons de cette décision.

Le calendrier marocain est ponctué de fêtes officielles, marquant des dates historiques et des rendez-vous liés à la vie monarchique, généralement rythmée par de grandes réceptions, des discours et des grâces royales. La célébration de l’anniversaire royal coïncide traditionnellement avec la «Fête de la Jeunesse». Pendant le règne d’Hassan II, cette Fête de la Jeunesse était célébrée le jour de l’anniversaire du père du souverain actuel, le 8 juillet. Pour la dernière Fête du Trône, qui a marqué le 30 et 31 juillet les 20 ans de règne de Mohammed VI, le Palais avait appelé à les Marocains à une commémoration «normale, sans célébration supplémentaire». Cette fête avait culminé le 31 juillet avec le très protocolaire rituel d’allégeance qui voit chaque année des centaines de dignitaires, élus et hauts responsables du ministère de l’Intérieur se prosterner devant leur souverain.

En 2018, les célébrations de la Fête de la Jeunesse coïncidaient avec la fête religieuse de l’Aid Al Adha. Pour son 54e anniversaire, en 2017, le roi avait notamment organisé une réception dans la ville de M’diq (nord) en présence d’une foule de représentant du monde politique, diplomatique et militaire.

Par Le Figaro.fr avec AFP