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Nicole Richie lancera son parfum en septembre

juin 27, 2012

Alors que la plupart des célébrités comme Lady Gaga et The Fame ou Rihanna avec Rebelle Fleur lancent leur parfum, Nicole Richie s’était fait désirer sur ce domaine. La jeune créatrice de 30 ans rectifiera le tir dès la rentrée en proposant Nicole by Nicole Richie, sa fragrance éponyme.

C’est en septembre que le parfum de Nicole Richie devrait sortir selon le site WWD. Déjà créatrice à succès, la star s’essaie donc à la parfumerie. Avec le même talent et la même élégance espère-t-on.

Pour créer cette fragrance, Nicole Richie s’est inspirée de sa mère, « une femme traditionnelle du Sud » selon ses dires et de cette odeur singulière d’huiles et de crèmes superposées. Le jus est donc un fruité où l’on retrouve en notes de tête de la mûre et des oranges de Seville. Le coeur est composé d’ambre dorée, de rose marocaine, de muguet et de papyrus. Le tout est porté par du bois de cashmere et de santal, du patchouli sucré et de l’absolue de vanille.

Nicole by Nicole Richie s’annonce comme très féminin sur le papier. Pour compléter ce rituel de beauté, le parfum sera accompagné d’un gel douche et d’un baume pour le corps.

Le flacon est un rappel de ses collections House of Harlow 1960 et WinterKate. Il est à la rencontre de l’Art Nouveau et du Vintage. Une association que la créatrice affectionne tout particulièrement. Par la suite, Nicole Richie aimerait se pencher davantage sur la beauté. Non pas en créant une ligne de maquillage, « Je ne suis pas douée en maquillage, cela n’aurait aucun sens pour moi de créer une ligne » confie-t-elle, mais en réfléchissant à des produits capillaires, ce qu’elle maîtrise « Je connais très bien ce monde-là, alors je vais probablement bientôt me concentrer la dessus« .

Nicole by Nicole Richie sera commercialisé aux Etats-Unis, en Australie et au Royaume Uni au prix de 55 $.

 Puretrend.com par C.S

Maroc : le suicide d’Amina Al Filali suscite un débat national sur le viol et le droit des femmes

mars 16, 2012

Le suicide d’Amina Al Filali, une jeune Marocaine forcée  d’épouser son violeur, a suscité un profond émoi dans le pays. Médias,  blogosphère, politiques… La journée de jeudi a été marquée par un débat d’une  ampleur sans précédent sur le viol et la place de la femme dans la société.

À l’heure du Printemps arabe et des réseaux sociaux, il est des faits de  société qui ne peuvent plus passer inaperçus. La nouvelle du suicide d’une Marocaine de 16 ans, Amina Al Filali, qui voulait  échapper au mariage avec son violeur a ainsi provoqué jeudi 15 mars un débat  national d’une ampleur sans précédent au Maroc. Face à l’émotion suscitée par le drame, le  gouvernement a même consacré la plus grande partie de sa réunion hebdomadaire à  une affaire qui, – au-delà de l’aspect humain – porte également préjudice à  l’image du Maroc à l’étranger.

« Cette fille a été violée deux fois, la dernière quand elle a été  mariée », a indiqué Mustapha El Khelfi, le porte-parole du gouvernement et  ministre de la Communication. « Il faut étudier d’une manière approfondie  cette situation avec la possibilité d’aggraver les peines dans le cadre d’une  réforme de l’article [475 du code pénal, NDLR]. Nous ne pouvons pas ignorer ce  drame », a-t-il ajouté.

Mort aux rats

Le ministre faisait référence à l’article du code pénal qui permet à un  violeur d’épouser sa victime pour échapper à des peines pouvant aller jusqu’à 20  ans de prison ferme. Ce fut le cas de Amina Al Filali, qui s’est suicidée samedi  dans sa ville de Larache, près de Tanger (nord), en absorbant de la mort aux  rats, après avoir été contrainte d’épouser l’homme qui l’avait violée quand elle  avait 15 ans.

Au Maroc, l’ampleur du phénomène du viol est difficile à cerner car les  statistiques dans ce domaine sont quasiment absentes. Le tabou concernant ce  type d’agression, la difficulté pour les victimes de porter plainte et les  arrangements familiaux fréquents – d’un côté pour laver le déshonneur du viol  et, de l’autre, pour échapper à la prison – ont en quelque sorte rendu ce drame  presque indicible dans la sphère publique. Le geste désespéré de Amina Al Filali  le fait apparaître dans toute sa cruelle réalité, provoquant un électrochoc dans  le pays.

En outre, le drame intervient alors que le gouvernement de l’islamiste Abdelilah Benkirane ne compte qu’une seule  femme, qui détient le portefeuille de la Solidarité, de la Femme et de Famille,  Bassima Hakkaoui. Sur la chaîne de télévision publique 2M, qui consacrait jeudi  la quasi totalité de son journal de la mi-journée à l’affaire, celle-ci a  reconnu un « vrai problème » et préconisé un « débat pour  réformer cette loi ».

« Un cri de la société »

« C’est un cri de la société » a lancé, toujours sur la chaîne  publique, Nouzha Skalli, qui occupait le même ministère dans le précédent  gouvernement. « La loi considère la mineure violée comme une criminelle  bien qu’elle soit victime de la violence », a-t-elle fustigé, regrettant « l’absence de protection en faveur des mineurs. (…) Il faut réformer le  code pénal afin de l’adapter à la nouvelle Constitution qui interdit la violence contre les femmes et  assure l’égalité des sexes », a-t-elle ajouté. En 2011 au Maroc, une femme sur six avouait avoir été recemment l’objet de  violences.

Cette fois, la blogosphère et les médias se sont emparés de l’affaire.  Intitulée « Nous sommes tous Amina Al Filali », une pétition pour  l’abrogation de « l’article criminel » a été mis en ligne sur  Facebook. « Au delà de l’aspect législatif, c’est une affaire de mœurs, de  perception de la femme-objet qui perdure, du manque d’éducation à proprement  parler et d’éducation sexuelle notamment », estime le quotidien francophone L’Économiste. Mais le Maroc n’est pas le seul pays du monde ni du  Maghreb dans cette situation. La Tunisie et l’Algérie notamment, sont sujets aux  mêmes pratiques.

Jeuneafrique.com  avec AFP

Congo : 180 morts dans les explosions à Brazzaville, selon un dernier bilan

mars 6, 2012

Les explosions du dépôt de munitions de Mpila ont fait 180  morts et 1  340 blessés, selon le ministre congolais de la Santé Georges Moyen,  en visite mardi  dans un hôpital de Brazzaville. Le bilan pourrait encore   s’alourdir, mais, selon les autorités, l’incendie a été totalement circonscrit  et l’explosion d’un second magasin d’armement ne serait plus à redouter.

Le ministre de la Santé congolais a annoncé mardi que les explosions du dépôt de munitions de Mpila avaient fait  180 victimes. « C’est difficile à dire, mais il y a 180 morts dans les morgues ». Il a également donné le nombre de 1 340 blessés, précisant que « les plus  grands besoins sont dans l’orthopédie ».

Aide internationale

Plusieurs dizaines de blessés sont toujours soignés au Centre Hospitalier  Universitaire de la capitale de la République du Congo, certains installés dans  les couloirs ou sous des tentes à l’extérieur du bâtiment. Mardi 6 mars, l’aide  internationale est arrivée progressivement, notamment de France. Une équipe  médicale de 25 personnes et 5 tonnes de matériel sont arrivés de Paris dans la  nuit de lundi à mardi. Une équipe marocaine est également à pied d’œuvre depuis  lundi 5 mars soir, constituée de 173 personnes, dont 20 médecins et 16  infirmiers.

Propagation maîtrisée

Enfin, le risque d’explosion d’un deuxième dépôt d’armes situés à une  centaine de mètres du premier paraissait s’éloigner mardi. Selon les autorités,  la propagation de l’incendie a été stoppée. « Les deux foyers ont été maîtrisés  depuis hier lundi », a déclaré mardi à l’AFP le colonel Jean-Robert Obargui,  porte-parole du ministère de la Défense congolais.

Les explosions ont fait d’énormes dégâts matériels et ont détruit des  centaines de maisons autour du dépôt de munitions, situé à l’est de la ville.  Quelques 3 000 personnes seraient désormais sans-abri.

Jeuneafrique.com  avec AFP