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Coronavirus : le Maroc isole huit villes, dont Marrakech

juillet 26, 2020

Les autorités marocaines ont décidé d’interdire à partir de lundi les déplacements de et vers huit villes du pays dont Casablanca, Marrakech et Tanger, à cause d’une «hausse considérable» ces derniers jours des cas de contamination au coronavirus.

Cette décision annoncée ce dimanche 26 juillet intervient à quelques jours de l’Aïd al-Adha, une fête traditionnellement marquée par des réunions familiales. Elle entre en vigueur lundi jusqu’à nouvel ordre, selon un communiqué conjoint des ministères de l’Intérieur et de la Santé.

L’interdiction des déplacements a été prise «en raison de la hausse considérable des cas de contamination» à la maladie Covid-19 et «au regard du non-respect par la majorité des citoyens des mesures de prévention -distanciation sociale, port du masque-», selon le texte.

Elle concerne huit villes, dont la capitale économique Casablanca (ouest), la capitale touristique Marrakech (sud), Tanger (nord), le deuxième pôle économique du royaume, et Fès (centre).

20.278 cas, 313 décès

Le Maroc avait annoncé il y a une semaine un nouvel allègement des mesures de confinement mais les derniers jours ont été marqués par des cas record de contamination: 811 samedi et 633 dimanche. Le nombre total des cas officiellement enregistrés dans le pays est de 20.278, dont 313 décès.

Samedi, le ministre de la santé Khalid Ait Taleb a appelé à «éviter les visites inutiles et les contacts physiques et à veiller au respect des mesures de prévention lors des rassemblements familiaux» pendant l’Aïd al-Adha, la fête musulmane du sacrifice prévue cette année à partir du 31 juillet.

Le ministère de l’Intérieur a noté un «relâchement de certains individus» dans le port du masque obligatoire au Maroc, affirmant dans un communiqué que les autorités «n’hésiteront pas à appliquer les sanctions prévues par la loi». Les peines vont jusqu’à trois mois de prison et/ou jusqu’à 1.300 dirhams d’amende (115 euros).

Le Maroc autorise depuis juin l’ouverture des cafés, restaurants, commerces et le tourisme intérieur mais l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au 10 août.

Par Le Figaro avec AFP

Najat Vallaud-Belkacem rejoint l’Université Mohammed VI Polytechnique de Marrakech

juin 20, 2020

Najat Vallaud-Belkacem à Paris, le 19 mai 2015.

Najat Vallaud-Belkacem à Paris, le 19 mai 2015. © Jacques Brinon/AP/SIPA

 

Ancienne élève et enseignante de Sciences Po Paris, l’ex-ministre PS sous François Hollande et directrice France de l’ONG ONE est désormais professeur affiliée à l’Université Mohammed VI Polytechnique de Benguerir, près de Marrakech.

Ce 16 juin, l’Africa Business School de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) annonçait l’organisation d’un webinar en collaboration avec le cabinet McKinsey & Company sur le thème : « Diversité et inclusion dans le contexte de la crise du Covid-19 ». Parmi les trois invités, l’ancienne ministre française de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem, d’origine marocaine, que Jeune Afrique a récemment interviewé dans le cadre de ses nouvelles fonctions de directrice France de l’ONG ONE.

Dans un post de l’Université sur Linkedin, Vallaud-Belkacem est aussi présentée comme « professeure affiliée de l’UM6P ». Une source à l’Université de Benguerir (dans la région de Marrakech) confirme que l’ancienne ministre socialiste compte bien parmi les nouvelles recrues de l’institution qui compte assurer une rentrée en présentiel en septembre.

Ouverte en 2013 et inaugurée en 2017 après une période de rodage, l’UM6P est adossée à une fondation liée au groupe OCP, le géant du phosphate marocain. L’Africa Business School symbolise, elle, la volonté de la direction de l’université de s’imposer comme une institution reconnue à travers le continent. Lors d’une visite de Jeune Afrique à l’Université en mars 2019, Hicham El Habti, son secrétaire général, expliquait vouloir « fonder l’agenda de recherche sur les défis posés au continent » et ouvrir, par exemple, au plus vite un centre d’études sur la fertilité des sols africains.

Une nomination logique

Najat Vallaud-Belkacem, diplômée de Sciences Po Paris, a a priori peu à voir avec l’univers de l’engrais et des types de sol. « Elle interviendra sur plusieurs sujets en relation avec les filières proposées », nous explique sobrement un membre des équipes. L’ancienne ministre ne découvrira pas l’enseignement : elle a déjà assuré des cours auprès des étudiants du master en affaires publiques de Sciences Po Paris.

Sa nomination fait donc sens. « Nous ne comptons pas négliger les sciences humaines », nous déclarait Hicham El Habti en 2019. En 2014, l’École de gouvernance et d’économie (EGE) à Rabat était rattachée à l’UM6P et a depuis déménagé vers Benguerir, où elle propose un cursus de gouvernance, sciences économiques et sociales.

En enrichissant son corps enseignant et son offre pédagogique, l’Université veut notamment attirer les Marocains de la diaspora

Le secrétaire général de l’UM6P expliquait alors vouloir attirer les Marocains de la diaspora pour enrichir son corps enseignant et son offre pédagogique, lui-même ayant effectué ses études France et se décrivant volontiers comme un « repat ». Dans un livre publié en 2017, Najat Vallaud-Belkacem racontait son parcours qui l’avait mené de sa petite ville de naissance de Beni Chiker,  dans l’Oriental, à un important ministère en France.

En 2012, alors qu’elle était une figure importante du Parti socialiste, la militante avait été attaquée par des personnalités de droite et d’extrême-droite à propos de sa double nationalité ou encore de ses activités auprès du Conseil de la communauté marocaine de l’étranger (CCME), de 2007 à 2011, une structure créée par le roi Mohammed VI et chargée de suivre les politiques publiques du royaume à l’égard de ses ressortissants à l’étranger.

Avec Jeune Afrique par Jules Crétois

 

Maroc: Jean-Jacques Bouya s’offre deux villas à 1 millions d’euros

février 28, 2018

L’actuel ministre Congolais en charge de l’équipement, l’aménagement et des grands travaux s’est offert deux propriétés d’une valeur d’un million d’euros à Marrakech au Maroc. A en croire certaines langues, il y pense s’installer si les choses se compliquent à Brazzaville.

Alors que la DGST sous recommandations de Mpila traque dans un semblant les voleurs de la république qui compliquent un accord avec le FMI, des barons du pouvoir qui se sentent intouchables continuent d’agrandir leur patrimoine à travers le monde.

Bien que cité par tous les Congolais comme étant parmi les plus grands voleurs de la république avec Kiki Sassou, jean Jacques Bouya est sourd à tout et vient de s’offrir pour un montant dérisoire d’un million d’euros ( 655 millions de fcfa) deux villas dans la ville de Marrakech au Maroc. Ces deux villas situées dans la zone huppée de la ville appartenaient à une famille Émiratie et disposent de toutes les commodités. Il y a quelques années que l’actuel directeur général de la police,le général Jean François Ndenguet s’est aussi offert une villa à Marrakech.

Le Maroc attire de plus en plus des hommes politiques Africains embourbés dans des dictatures et qui jouissent de la sympathie des autorités de ce pays du Maghreb.

Jean Jacques Bouya ne sent en aucun cas concerné par les menaces de la DGST,et affirme n’avoir jamais volé aucun sou du Congo.Une affirmation que même le chien de Mikalou trouve comme une provocation à tous les Congolais.

Quelques têtes seront sacrifiées pour prouver au FMI la bonne volonté du pouvoir de Brazzaville, alors que les têtes d’affiche continueront à régner en maître dans leur écuries respectives au détriment du pays.

Sacer-infos.com par Stany Franck

L’écrivain espagnol Juan Goytisolo est mort

juin 4, 2017

 

Le romancier et essayiste, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, dont une vingtaine de romans, est mort dimanche, à l’âge de 86 ans.

Goytisolo, en avril 2015. Abraham Caro Marin / AP

Il y avait pour Juan Goytisolo, qui est mort le 4 juin, à l’âge de 86 ans, à Marrakech, deux sortes d’auteurs : les littérateurs, « ceux qui conçoivent leur tâche comme une carrière », et les écrivains, « ceux qui la vivent comme une addiction ». Se rangeant dans la seconde famille, celle des « incurables apprentis en écriture », le romancier et essayiste espagnol, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages, dont une vingtaine de romans, avait depuis longtemps renoncé à briguer les honneurs du microcosme littéraire.

S’il accepta, en avril 2015, le prix Cervantes, la plus haute récompense littéraire espagnole, il ne la jugea pas moins comme un « coup d’épée dans l’eau (…), une célébration inutile ». Mais quel bel hommage pour cet homme, qui se disait de nationalité cervantine plus qu’espagnole.

Courant du réalisme social

Né le 6 janvier 1931 à Barcelone dans une famille bourgeoise, conservatrice et monarchiste, Juan Goytisolo grandit entre deux frères qui, comme lui, deviendront écrivains (le poète José Agustin Goytisolo et le romancier Luis Goytisolo).

Sa mère est tuée dans un bombardement de l’aviation franquiste pendant la guerre civile, alors qu’il n’a que 7 ans ; elle lui laisse une bibliothèque pleine d’auteurs (Proust, Gide, Anouilh…), qu’il dévorera à l’adolescence. Malraux, Dos Passos, Faulkner, Voltaire ou encore Dostoïevski font aussi partie de ses auteurs de chevet.

Poussé à suivre des études de droit par son père, franquiste convaincu, Goytisolo nourrit l’idée de devenir diplomate pour échapper à « l’atmosphère étouffante » du régime du Caudillo.

Ses convictions communistes sont déjà bien ancrées. Ses deux premiers romans, Jeux de mains, publié en 1955, et Deuil au paradis, paru un an plus tard, s’inscrivent dans le courant du réalisme social.

Jean Genet, mentor « moral, plus que littéraire »

Avide de liberté, menacé par la censure, Goytisolo s’exile…

Lemonde.fr par

Le couturier italien Francesco Smalto tire sa révérence

avril 6, 2015

Francesco Smalto est décédé dans la nuit de samedi à dimanche à Marrakech au Maroc, a annoncé lundi la maison éponyme qu’il avait fondée. Le couturier italien avait 87 ans.

Francesco Smalto avait créé sa maison de couture pour hommes, spécialiste des costumes sur mesure, en 1962 dans la capitale française. Il avait cédé l’entreprise et s’était retiré en 2001.

« Francesco Smalto a imposé aux hommes une allure et un style uniques » avec une « silhouette près du corps » et certains traits caractéristiques dans ses costumes comme « le cran de revers dit parisien, dessiné à l’équerre », rapporte la maison Smalto dans un communiqué.

« Artisan et seigneur »
L’auteure Françoise Sagan a écrit de Francesco Smalto qu’il était « un de ces rares hommes qui peuvent mêler le luxe et la sobriété, le quotidien et l’éclat. C’est un artisan et un seigneur. »

La directrice artistique de la maison, Youn Chong Bak, recrutée et formée par Francesco Smalto, a salué lundi la mémoire du créateur en se souvenant de sa « bienveillante attention ».

Romandie.com