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Congo: Le Général Marie-Michel Mokoko candidat à la présidentielle raconte son agression

février 12, 2016
Auteur: Exclusif-Brazza


L’ancien chef d’état major des Armées Jean-Marie Mokoko aujourd’hui candidat aux présidentielles au Congo révèle avoir été agressé par des policiers en civil.

Que s’est-il passé hier à l’aéroport international Maya-Maya ?

Il était un peu plus de 19h. J’étais tout heureux de revenir dans mon pays après quatre mois d’absence. Je savais que quelque chose pouvait se passer à mon arrivée j’ai donc demandé à mes camarades de ne pas avertir nos militants. Leur présence se justifiait d’autant moins que la campagne n’est pas encore ouverte. Seuls mes proches collaborateurs devaient m’accueillir à l’aéroport. J’ai été surpris en entrant dans le salon VIP de me retrouver tout seul. il n’y avait personne pour m’accueillir.

Avez-vous compris que quelque chose se tramait ?

J’ai su plus tard que la police avait bouclé la zone pour empêcher mes amis de rentrer et les maintenir dans un endroit précis. En sortant du terminal, je monte dans la voiture qui m’attend puis nous sortons du parking. Avant de prendre la sortie vers la ville, j’aperçois sur ma gauche une cinquantaine de personnes qui, curieusement se mettent à me saluer bruyamment. J’avais pourtant donné la consigne de ne faire venir aucun militant. Plus tard mon aide de camp me dira avoir repéré deux bus non immatriculés dont nous savons qu’ils appartiennent à la police. Nous reconnaissons dans la foule des agents en civil.

« Cette agression a été organisée par le directeur général de la police nationale »

Etes-vous certain que ces faux militants appartenaient à une brigade de police? Si oui, laquelle ?

Ils sont connus à Brazzaville. C’est une organisation constituée par des supplétifs de la police nationale, il y a parmi eux d’anciens judokas et karatékas. Ils dépendent directement du directeur de la police nationale.

Pourquoi vous êtes-vous arrêté ?

A ma droite, je vois mes amis sensés m’accueillir à l’aéroport. La moindre des choses est de m’arrêter pour les saluer. Alors, tout est allé très vite. Mon aide de camp me pousse dans voiture quand il comprend que c’est un piège. La foule jette des gaz lacrymogènes et nous caillasse. Dans la voiture, je vois un gros caillou atterrir sur mon genou. Aujourd’hui, je marche difficilement mon genou me fait atrocement mal. Pourtant le parking est cimenté. Les cailloux ont été amenés, c’est bien la preuve qu’il s’agit d’une opération préméditée. Nous réussissons à sortir avec difficulté à sortir de l’aéroport.

Vous voulez dire que la police a organisé un coup monté pour vous intimider ?

Pire, le directeur général de la police a organisé cette agression caractérisée. D’après le porte-parole de la police, des hommes ont été envoyés pour ma protection, mais je n’étais pas en danger ! Dans ce pays le simple fait de dire qu’on est candidat constitue une infraction ! Ils avaient pris toutes les dispositions pour que les personnes qui m’attendaient restent dans ce lieu précis pour me faire descendre de mon véhicule. C’était prémédité !

« Nous vivons dans une république d’un autre âge »
Qu’est-il arrivé aux personnes qui vous attendaient justement ?

Ils ont été tabassés et piétinés comme des bêtes. Plusieurs d’entre eux sont blessés. Un de mes collèges a un œil tuméfié, l’autre l’oreille couvert de sang. Ce matin, il a dû aller à l’hôpital. C’est inacceptable. Nous vivons dans une république d’un autre âge ! Ce n’est pas possible. Il faut alerter l’opinion.
On parle d’une commission indépendante, mais c’est l’administration du territoire qui va organiser ses élections. Il ne reste plus qu’au président de déclarer tous les candidats forfaits et se présenter seul. Je suis révolté.

Votre candidature a surpris le président Sassou Nguesso, vous faisiez partie de son cabinet il y a encore quelques jours…

J’ai manifesté le désir de me présenter à cette élection parce que je pense que les dispositions légales de mon pays me permettent de prétendre à la fonction suprême.

En doutez-vous aujourd’hui ?

Non, mais il faut absolument alerter l’opinion publique sur ce qu’il se passe au Congo. Tout se passe par intimidation, par corruption. Tout le monde se couche.

Avec Zenga-mambu.com

Alpha Condé soutient Sassou N’Guesso dans sa médiation dans la crise en RDC

juillet 20, 2013

Le Président de la Guinée Conakry, Alpha Condé, a effectué une visite de travail à Brazzaville, au cours de laquelle il a exprimé son soutien à la médiation de son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso, dans la crise à l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Arrivé vendredi, le Chef de l’Etat guinéen a regagné son pays ce samedi 20 juillet dans l’après-midi.

Interrogé par la presse sur l’objet de sa visite à Brazzaville, Alpha Condé a dit, de manière claire et précise : «Nous avons en commun d’être très panafricanistes. Aujourd’hui, il y a une situation un peu difficile en République démocratique du Congo. Nous savons que le Président Sassou est le mieux placé pour faire la médiation. Je suis venu l’encourager dans cette médiation, lui apporter mon soutien. Je suis arrivé au moment où le Président Kabila était ici à Brazzaville. Nous avons eu un entretien tous les trois. Je suis venu donc soutenir le Président Sassou afin qu’il puisse réussir dans cette médiation, car le Congo-Kinshasa est un grand pays. Si on peut trouver une solution à cette crise, c’est important pour toute l’Afrique».

A son arrivée, le Chef de l’Etat guinéen a été accueilli à l’aéroport international Maya-Maya par Denis Sassou N’Guessou, qui accompagnait déjà Joseph Kabila Kabange qui, lui, regagnait Kinshasa. Les trois Chefs d’Etat se sont entretenus pendant quelques minutes dans un des salons officiels de l’aéroport Maya-Maya.

Les Présidents Denis Sassou N’Guesso et Joseph Kabila ont dû faire un briefing de leur tête-à-tête au Président Alpha Condé. L’on retient, d’après le communiqué de presse rendu public à l’issue de ce tête-à-tête, que les Chefs d’Etat du Congo et de la RDC ont procédé à un large échange de vues sur la situation politique et sécuritaire dans la Région des grands lacs, plus particulièrement dans l’Est de la RDC ; en République Centrafricaine (RCA) ; et dans les deux Soudan.

Concernant la RDC, ils se sont réjouis du début de la mise en œuvre de l’Accord-cadre pour la paix, la stabilité et la coopération en RDC et dans la région, ainsi que de la résolution 2098 du Conseil de Sécurité visant la neutralisation des forces négatives en activité dans l’Est de la RDC. Denis Sassou N’Guessou et Joseph Kabila Kabange ont réaffirmé que l’Accord-cadre constitue une base essentielle pour la résolution du conflit dans l’Est de la RDC. Aussi se sont-ils engagés à favoriser l’application de ses dispositions dans le cadre des mécanismes prévus à cet effet.

Au sujet de la médiation qu’il va jouer dans la crise dans l’Est de la RDC, Denis Sassou N’Guesso bénéficie déjà du soutien de certains opposants au pouvoir de Kinshasa. Ces derniers ont réclamé, à l’issue d’une réunion tenue récemment à Kinshasa, «le Président Denis Sassou N’Guesso du Congo-Brazzaville comme médiateur dans les concertations politiques que le président Joseph Kabila veut initier. Le nom de Sassou N’Guesso est de plus en plus cité par les politiciens de Kinshasa pour le dénouement de cette crise», a rapporté le journal ’’Echos Grands Lacs’’ du 13 juillet 2013.

Le Président guinéen a effectué cette visite au moment où des affrontements interethniques sont en train de faire des victimes dans son pays. Selon la presse guinéenne, le dernier bilan de ces violents affrontements, survenus le 15 juillet dernier dans le Sud-est du pays, fait état de 74 morts et près de 150 blessés. Ces chiffres ont été confirmés par vendredi l’Organisation non-gouvernementale de Développement communautaire.

Sur cette question, Alpha Condé a déploré la mauvaise habitude qui s’est instaurée en Afrique de l’Ouest, où les populations veulent désormais se faire justice. «Ce qui se passe en Guinée Conakry, précisément à N’Zérékoré, c’est qu’on a attrapé un voleur et au lieu de l’amener à la police ou à la gendarmerie, on lui a coupé les doigts et il est mort. C’est ce qui a provoqué cette violence ethnique», a-t-il expliqué.

En effet, les affrontements opposent depuis quelques jours des Guerzé (une ethnie majoritaire en Guinée forestière) et des Konianké. Ils ont été déclenchés à Koulé, avant de s’étendre jusqu’à N’Zérékoré et Beyla. Une source de la policière guinéenne, citée par la presse, affirme que tout est parti du passage à tabac de trois jeunes Konianké par des gardiens guerzé d’une station-service à Koulé. Deux jeunes ont trouvé la mort quelques heures plus tard, entraînant une série d’attaques et de représailles à coups de machettes, haches, coupe-coupe, bâtons, pierres et armes à feu. Bilan provisoire : 74 morts et près de 150 blessés.
Selon Alpha Condé, la guerre du Liberia a donné naissance à des groupes armés qui circulent entre le Liberia, la Guinée Conakry et le Mali et qui sèment du désordre et la terreur dans les zones frontalières. «C’est pourquoi nous sommes en train de fouiller pour récupérer les armes», a-t-il indiqué.

Le Président de la Guinée Conakry a rassuré que ces affrontements ne devraient pas empêcher la tenue des élections législatives. Déjà il avait annoncé récemment qu’il se plierait à tout nouveau calendrier politique présenté par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et les experts internationaux. La date limite retenue pour le dépôt des listes de candidature des partis politiques pour ces élections législatives est ce 20 juillet 2013. Le scrutin devra avoir lieu le 24 septembre prochain.

Congo-site.com par Gaspard Lenckonov

Congo: Hommage de la République au général Blaise Adoua

avril 24, 2013

 La nation a rendu ce 24 avril 2013 à Brazzaville, un dernier hommage au conseiller spécial du chef de l’Etat et directeur général de la sécurité présidentielle, le général de division Blaise Adoua, décédé le 14 avril dernier à Rabat au Maroc.


Hommage de la République au général Blaise Adoua
Une cérémonie solennelle de recueillement a été organisée à l’esplanade du Palais des congrès en présence du couple présidentiel. Des représentants du cabinet du chef de l’Etat, du gouvernement, de l’assemblée nationale et du sénat, ainsi que des autres institutions constitutionnelles se sont inclinés devant la dépouille mortelle du général Blaise Adoua.De leur côté, le chef de l’Etat Denis Sassou N’Guesso et son épouse ont également procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs devant le cercueil de l’illustre disparu. Conformément à la tradition militaire, une parade militaire des éléments de la maison militaire du président de la République a clôturé la cérémonie.

http://www.dailymotion.com/video/xz9w2c_jtv-congo-du-23-04-13-partie-1_news

Le cortège funèbre s’est, ensuite, ébranlé vers l’aéroport international Maya-Maya où la dépouille de l’ancien directeur général de la sécurité présidentielle a été transportée au lieu de l’inhumation, notamment au village Ekongo, dans le département de la Cuvette. Les obsèques étant prévues demain.

Mais, peu avant que le couple présidentiel ne s’incline devant la mémoire du disparu, le chef d’état-major particulier du chef de l’Etat, le général de division, Noël Léonard Essongo, a évoqué le courage, la générosité et l’abnégation au travail de Blaise Adoua dans l’oraison funèbre.

«Le général de division Blaise Adoua était un officier très ouvert qui adorait la compagnie de tous. Il était un officier intelligent, calme, courageux, discipliné et disponible. Il manifestait beaucoup d’amour pour son travail. Il a marqué les jeunes officiers, sous-officiers et militaires du rang par sa ponctualité et son assiduité au travail», a-t-il déclaré.

Fils des feux Laurent Adoua et Madeleine Mouabe, Blaise Adoua est né le 25 août 1956 à Liranga dans le département de la Likouala. Il est le premier ancien enfant de troupe (école militaire préparatoire général Leclerc) de la promotion Flavien Moboka appelée «Les Mofla», à être élevé au grade de général.

Blaise Adoua était un officier d’artillerie, formé en ex-URSS, à Cuba et aux Etats-Unis d’Amérique, notamment à Atlanta où il fit une formation spéciale de protection de hautes personnalités. Il a occupé plusieurs fonctions au sein des Forces armées congolaises (FAC) et laissé de bons souvenirs auprès de ses frères d’armes.

«Qu’il nous soit permis de pleurer devant le souvenir, l’héritage d’un frère d’armes qui aura laissé des marques indélébiles dans la mémoire collective, dans les FAC, en général et à la présidence de la République en particulier où il a passé la moitié de sa carrière militaire», a dit le général Essongo.

 
Congo-site.com par

COOPERATION FRANCE–CONGO

juin 10, 2012

Bientôt la Route de la Corniche

 

La ville de Brazzaville ressemble encore à un village des années 20 quand on la compare à beaucoup des villes d’Afrique, telles que Dakar, Abidjan, Ouagadougou, Cotonou, Bamako.
Le Mali, le Sénégal, le Burkina-Faso, le Rwanda, le Togo, sont des pays à revenu intermédiaire qui tirent leurs revenus parfois de l’aide internationale et n’ont rien de solide comme matières premières mais, ces pays possèdent des infrastructures de qualité. Ces pays qui pour certains sont défavorisés par la nature sont avancés en terme d’infrastructures.
Ils ont des vraies autoroutes, des échangeurs multiples, des ponts, des viaducs, des passerelles, des artères, des routes, des autoroutes, des corniches souterraines, des universités et surtout des administrations dotées de tous les outils modernes « internet, fax, téléphone », etc… .
Au Congo Brazzaville, pays béni par les Dieux avec une population d’à peine 4 millions d’habitants, pays riche de toutes sortes de minerais rien, absolument rien de tel. Aucune autoroute dans tous le pays, un seul escalator automatique dans tout le pays à l’aéroport de Maya Maya, aucun centre commercial, même pas une station de lavage automatique de véhicule, aucune salle de cinéma, aucune bibliothèque etc….
Tous les deux ans, on refait le bitumage des mêmes routes que nous connaissons depuis des lustres, aucun service d’entretien des édifices publics, aucun ordinateur dans les administrations régaliennes ; au ministère de l’immigration ou de l’intérieur par exemple l’archivage des dossiers est un vrai capharnaüm. Au 21ième siècle, à l’heure du tout informatique et du réseautage les services des administrations Congolaises travaillent comme dans les années 20 même quand ils sont dotés des bâtiments ou immeubles neufs et fonctionnels.
Les travaux d’extension de la route de la corniche vont démarrer en 2012. La route de la corniche, pour un montant de 41,9 milliards de francs Cfa, est le plus grand projet de la coopération française, pour la période 2010-2014. Cette route passera au bord du fleuve Congo et reliera le pont du Djoué au centre ville. Un grand projet, avec différents volets, comme l’assainissement des quartiers de Bacongo et de Makélékélé.
La tendance de la coopération française, aujourd’hui, c’est de se concentrer sur des grands projets, en évitant de disperser les efforts sur des petits projets qui ont moins d’impact.
Le financement de la corniche profite du nouveau mécanisme de l’aide de la France au Congo Brazzaville, à travers le contrat de désendettement et de développement, en abrégé, C.2.d.
Après l’atteinte du point d’achèvement de l’initiative P.P.T.E., en janvier 2008, la France avait annulé, au total, 424 milliards de francs CFA de la dette congolaise à son égard, en plus des annulations faites avant. 217,1 milliards de francs CFA vont prendre la forme de C.2.d.
« Le principe du C.2.d consiste à convertir en don, les échéances d’A.P.D (Aide Publique au Développement) restant dues ; le Congo Brazzaville continue d’honorer les échéances de sa dette qui lui sont, ensuite reversées par la France, afin de financer des programmes de développement définis conjointement avec la société civile ».
Un échangeur, une route et un viaduc
Un échangeur, un viaduc et un tronçon de la route de la corniche seront construits au centre ville de Brazzaville. Les études confiées à Egis Bceom après appel à concurrence sont arrivées à terme.
Les caractéristiques et les maquettes de ces futurs ouvrages avaient été présentées aux potentiels adjudicataires, aux responsables de la Délégation générale des grands travaux, à ceux de la mairie de Brazzaville et aux professionnels de l’information le 4 octobre 2011 à Brazzaville.
L’exposé avait été fait par trois experts de la société Egis Bceom, au moyen des diapositives projetées illustrant les maquettes des futurs ouvrages. Cette présentation avait été d’un intérêt particulier pour l’auditoire composé des cadres de la Délégation générale des grands travaux, des ministères techniques et de la mairie de Brazzaville, des potentiels adjudicataires et des journalistes.
Emerveillé aussi bien par la beauté architecturale que par les maquettes que les avantages qui résulteront de leur matérialisation, l’auditoire avait été attentif sur les caractéristiques techniques de ces ouvrages qui métamorphoseront le centre ville de Brazzaville. Les ouvrages présentés étaient aussi variés que complexes.
Il s’agissait, pour un premier temps d’un échangeur sur le boulevard Denis SASSOU NGUESSO, d’un viaduc de 508 mètres derrière la résidence présidentielle et d’un tronçon de la route de la corniche entre la Case De Gaulle et la mairie centrale. Au titre des avantages de ces projets, les techniciens d’Egis international avaient cité l’amélioration et la fluidité du trafic urbain dans la partie sud de Brazzaville, la sécurisation de la zone et la stabilisation du ravin du Tchad (vers le siège de l’actuel ministère de la défense).
La route de la Corniche fait partie du projet d’infrastructures routières de Brazzaville. Son aménagement le long du fleuve favorisera le désenclavement des grands axes du centre ville. Intègrent ce chantier, la création d’un ponton sur le fleuve pour l’usage de la Présidence, l’aménagement d’une marina, le réaménagement du site panoramique à proximité de la Case de Gaulle, la promenade paysagère tournée vers le fleuve.
A son point de départ, la route de la corniche sera une voie double et munie d’un aménagement linéaire de stationnement. L’échangeur, la route de la corniche et le viaduc créeront un aspect nouveau au centre ville, dignes des grandes cités touristiques du troisième millénaire grâce au giratoire qui sera traité comme un grand miroir d’eau et un autre qui marquera la transition entre la route existante et la nouvelle. L’ornement du ravin du Tchad par une succession de jeux de talus et de risbermes et la mise en place d’une scénographie lumineuse autour des giratoires renforceront cet aspect.

Par Patrick Eric Mampouya