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McDonald’s, Coca-Cola et Starbucks suspendent leurs activités en Russie

mars 9, 2022

La chaîne McDonald’s a notamment un restaurant tout près du Kremlin. Photo : Reuters/Maxim Zmeyev

Ciblés par des critiques croissantes, les multinationales américaines McDonald’s, Coca-Cola et PepsiCo font partie des entreprises qui ont à leur tour annoncé, mardi, qu’elles suspendaient leurs activités en Russie, dans la foulée de l’invasion de l’Ukraine.

Elles ont été plus lentes à réagir que les entreprises occidentales de divers secteurs, mais leur couperet est tombé lourdement. Dans la seule journée de mardi, quatre géants américains de l’alimentation – Starbucks, McDonald’s, Coca-Cola, puis PepsiCo – ont tour à tour signalé en après-midi qu’ils coupaient, à divers degrés, temporairement les ponts avec la Russie, au 13e jour d’une guerre qui a propulsé les Ukrainiens dans une crise humanitaire d’une ampleur catastrophique.

Une décision qui s’inscrit dans un mouvement grandissant auquel se sont déjà ralliées de grandes entreprises comme Ikea, Apple, Samsung, Netflix, Nike, Visa, Mastercard, H&M, GM, BMW, Mercedes-Benz, Volvo, Toyota, Volkswagen, Chanel et Hermès.

Le conflit en Ukraine et la crise humanitaire en Europe ont causé des souffrances indicibles à des personnes innocentes. Nous nous joignons au monde pour condamner l’agression et la violence et prier pour la paix, a déclaré le PDG de McDonald’s, Chris Kempczinski, dans un courriel d’abord transmis au personnel et aux franchisés, puis publié sur le site web de la multinationale.

« Nos valeurs font en sorte que nous ne pouvons pas ignorer les souffrances humaines inutiles qui se déroulent en Ukraine. »— Une citation de  Chris Kempczinski, PDG de McDonald’s

S’il n’est pas isolé, le geste de McDonald’s apparaît particulièrement emblématique : l’entreprise américaine, symbole du capitalisme et du monde occidental, avait connu un succès immédiat avec l’ouverture de son premier restaurant à Moscou, en 1990, au crépuscule de l’URSS. Ses activités en Russie comptent pour 9 % de ses revenus.

Présente en territoire russe depuis une trentaine d’années, la société, dont l’enseigne y exploite, directement ou par ses franchisés, 850 succursales, dit servir des millions de clients chaque jour. La chaîne de restauration rapide y emploie 62 000 employés, qu’elle dit avoir l’intention de continuer de rémunérer.

À ce stade, il est impossible de prévoir quand nous pourrons rouvrir nos restaurants en Russie, ajoute le PDG, qui évoque entre autres des perturbations dans sa chaîne d’approvisionnement.

Au cours des derniers jours, la multinationale, à l’instar de Coca-Cola et de PepsiCo, faisait l’objet d’un appel au boycottage sur les réseaux sociaux en raison de son mutisme et de la poursuite de ses activités dans le pays de Vladimir Poutine.

Le contrôleur de l’État de New York, Thomas DiNapoli, qui supervise le fonds de pension de l’État, d’une valeur de 280 milliards de dollars américains, a même écrit à plusieurs entreprises pour les exhorter à mettre temporairement fin à leurs activités en Russie.

Une telle décision permettrait de prévenir divers risques d’investissement associés au marché russe et jouerait un rôle important dans la condamnation du rôle de la Russie dans l’atteinte fondamentale de l’ordre international, qui est vital pour une économie mondiale forte et saine, arguait-il, cité par l’agence Reuters, soulignant entre autres une possible atteinte à leur réputation.

Selon un recensement régulièrement mis à jour par un professeur de l’école de gestion de l’Université américaine Yale, près de 300 entreprises internationales, dont Canada Goose et Canadian Tire, se sont jusqu’ici retirées de la Russie.

Des athlètes canadiens qui tiennent des drapeaux du Canada.

McDonald’s annonce son retrait temporaire de la Russie. C’est une autre multinationale qui sanctionne ainsi Moscou, mais celle-ci a une signification particulière comme l’explique Mariève Bégin.

Une réaction en chaîne

Starbucks a emboîté le pas à la fameuse entreprise aux arches d’or et a annoncé la suspension de toutes ses activités commerciales en Russie, y compris la fermeture temporaire de ses 130 cafés et l’exportation de ses produits. Elle s’est de plus engagée à verser tous les profits tirés de ses activités en Russie à des opérations humanitaires en Ukraine.

La chaîne de café américaine a précisé dans un communiqué que le groupe koweïtien possédant la licence d’exploitation en Russie fournirait un soutien aux 2000 employés qui dépendent de Starbucks pour vivre.

Coca-Cola a elle aussi suspendu ses activités, mais elle continuera à surveiller et à évaluer la situation au fur et à mesure des circonstances, a-t-elle ajouté dans un communiqué laconique. Nos cœurs sont avec les personnes qui endurent des effets inadmissibles de ces événements tragiques en Ukraine, a soutenu la direction du géant des boissons gazeuses.

Au cours des derniers jours, des chaînes de supermarchés ukrainiens avaient pris la décision de retirer ses produits de leurs tablettes pour protester contre le maintien de ses activités dans le pays voisin.

Son concurrent PepsiCo a de son côté annoncé une pause dans la vente de ses boissons gazeuses, mais il a précisé qu’il continuerait de fournir à la population russe des aliments jugés essentiels, comme la poudre pour bébés.

General Electric a aussi signifié sur Twitter la suspension de ses activités en Russie, à quelques exceptions : elle continuera de fournir de l’équipement médical essentiel et des services d’électricité.

D’autres grandes entreprises ont annoncé des mesures similaires pendant la journée. C’est le cas du groupe français L’Oréal, de la société anglo-néerlandaise de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever, du joaillier autrichien Swarovski et de l’horloger suisse Swatch Group.

Yum! Brands, la maison mère de Poulet frit KentuckyPFK et de Pizza Hut, avait annoncé lundi soir la suspension de tous ses investissements dans le pays, sans toutefois y cesser ses activités, essentiellement menées par des propriétaires indépendants sous franchise ou licence.

Ce nouveau développement constitue une mauvaise nouvelle de plus dans la journée pour Moscou, après la décision du président américain Joe Biden de mettre un frein aux importations de pétrole, de gaz et de charbon russes aux États-Unis et la volonté du géant pétrolier britannique Shell de se retirer « graduellement » du pétrole et du gaz russes.

C’est sans compter le train de sanctions sévères imposées par la communauté internationale à l’État russe et à de riches ressortissants. Selon la base de données de Castellum.ai, la Russie est désormais ciblée par plus de 2800 sanctions, ce qui en fait l’État visé par le plus grand nombre de sanctions, devant l’Iran, la Corée du Nord et la Chine.

Radio-Canada par Sophie-Hélène Lebeuf avec les informations de Agence France-Presse

Chine: excuses de McDonald’s pour avoir interdit un restaurant aux Noirs

avril 14, 2020

 

McDonald’s a dû présenter des excuses pour avoir interdit aux Noirs l’entrée d’un de ses restaurants du sud de la Chine, où des Africains se plaignent de discriminations sur fond de lutte contre le coronavirus.

Après plusieurs cas positifs au Covid-19 parmi la communauté nigériane de la métropole de Canton, des Africains se sont dit victimes d’expulsions, d’interdictions d’entrer dans des commerces, de placements en quarantaine et de dépistages abusifs. L’Union africaine a fait part samedi de son «extrême préoccupation».

Dans ce contexte, une vidéo circulant sur les réseaux sociaux a montré un avis expliquant en anglais à la porte d’un restaurant que «les Noirs n’ont pas le droit d’entrer» dans un McDo de la ville. La chaîne américaine de restauration rapide a présenté des excuses et un des ses porte-parole a précisé mardi à l’AFP que l’établissement avait été fermé temporairement dimanche pour une séance de formation du personnel.

Parallèlement, une vingtaine d’ambassadeurs africains ont été reçus lundi à Pékin au ministère des Affaires étrangères par un secrétaire d’Etat, Chen Xiaodong. M. Chen a promis à cette occasion de «lever les mesures sanitaires concernant les Africains, à l’exception des patients confirmés» du Covid-19, selon un compte-rendu de la diplomatie chinoise. Il a appelé les ambassadeurs à «expliquer la vérité objectivement» et de façon «rationnelle» à leur pays.

Par Le Figaro avec AFP

Des cardinaux opposés à un projet de McDonald’s près du Vatican

octobre 15, 2016

Plusieurs cardinaux ont fait part de leur opposition à un projet de McDonald’s près de la Place Saint-Pierre à Rome. Ils dénoncent notamment un choix « pervers » et « irrespectueux ».

« C’est une décision perverse et controversée à tout le moins », souligne ainsi le cardinal Elio Sgreccia dans un entretien samedi au quotidien italien La Repubblica. Ouvrir un tel établissement à droite de la basilique du Vatican « est irrespectueux » à l’égard de l’une des places architecturales les plus emblématiques donnant sur les colonnades de Saint-Pierre, a ajouté le prélat.

Ce cardinal ne vit pas lui-même dans le bâtiment où serait installé le futur restaurant mais il s’exprime au nom de sept prélats qui y résident.

La location des lieux est gérée par la société ASPA chargée de la gestion des biens immobiliers du Vatican. « Je ne vois pas où est le scandale », indique a contrario le cardinal Domenico Calcagno, patron de ASPA, tout en précisant qu’il n’y a aucune raison de revenir en arrière sur un accord conclu en toute légalité.

Rentrée d’argent conséquente
Selon La Repubblica, un cardinal en colère a écrit au pape François pour lui demander d’intervenir contre un choix commercial qui devrait rapporter au Vatican 30’000 euros par mois.

Responsable d’une association de défense du quartier historique entourant le Vatican, Moreno Prosperi déplore que ce dernier perde son image. En raison de la prolifération de stands de souvenirs illégaux et de supérettes, « l’identité de cette zone disparaît », se désole-t-il.

D’autres membres de cette association qualifient de folie un projet qui va entraîner des regroupements de gens dans un endroit à haut risque pour la sécurité antiterroriste. « Cet espace serait bien plus utile pour accueillir des nécessiteux, en accord avec la volonté du pape d’une Eglise au service des pauvres », fait valoir le cardinal Sgreccia.

Romandie.com

Japon: encore des morceaux de dents dans un hamburger de McDonald’s

janvier 9, 2015

Une Japonaise affirme avoir découvert des fragments de « matériau dentaire » dans un hamburger de McDonald’s. Déjà confrontée à ce problème, la chaîne de restauration rapide a reconnu les faits mais dit en ignorer la cause.

En butte à une série d’incidents ces derniers mois, la filiale nippone du géant américain a encore vu ses ventes chuter en décembre (-21%), pour le 11e mois d’affilée.

La firme fait également face à une pénurie de frites. Un mouvement social dans des ports américains en est la cause.

Les dernières révélations ne vont pas arranger les affaires du groupe. Dans un reportage diffusé, vendredi, par la chaîne de télévision Asahi, une femme assure avoir trouvé des fragments de ce qui ressemble à des morceaux de dent, réelle ou artificielle, ou à un pansement dentaire, dans un hamburger acheté en septembre dernier dans un McDonald’s.

Fragments de couleur ivoire
« J’ai pris une bouchée et il y avait quelque chose de dur », a expliqué la Japonaise. Elle a d’abord pensé qu’il s’agissait de sable ou d’un caillou.

Elle a craché et trouvé des fragments de couleur ivoire. « Ces morceaux se trouvaient dans la viande », a-t-elle insisté, photo à l’appui.

Après s’être plainte auprès du restaurant, la cliente a reçu un rapport d’analyse selon lequel il s’agissait de morceaux de « matériau dentaire ».

La firme a vérifié la dentition du personnel du restaurant incriminé, sans trouver d’édenté.

Plastique dans le poulet
La filiale nippone de McDonald’s n’en finit pas de subir des revers. Cette semaine déjà, une autre cliente a révélé qu’elle avait trouvé une dent humaine, l’an passé, dans des frites vendues dans un autre établissement japonais.

Deux morceaux de sac en plastique ont été découverts récemment dans les nuggets au poulet de McDonald’s. L’en-cas a déjà été victime, l’an passé, d’un scandale sanitaire.

Il a aussi été fait état d’un morceau de plastique dans une crème glacée servie dans un restaurant à Koriyama (nord-est). Cet objet a provoqué une coupure dans la bouche d’un enfant, ont confirmé mercredi les responsables de McDonald’s.

Romandie.com

McDonald’s ferme brusquement ses trois fast-food en Crimée

avril 4, 2014

Une petite fille blonde tire désespérément la porte, pendant que sa mère lit un écriteau à haute voix: « Pour des raisons de fabrication, le restaurant est fermé ». La population de Simféropol, en Crimée, a découvert vendredi avec stupéfaction la brusque fermeture de son McDonald’s.

L’établissement de la capitale de la Crimée est l’un des trois de la péninsule, avec ceux de Sébastopol et Yalta. Tous sont désormais fermés. Le géant américain du fast-food n’a pas donné d’explication à ces fermetures « temporaires », évoquant « des raisons opérationnelles hors de (son) contrôle ».

Le « McDo » de Simféropol, un bâtiment cubique en faux bois et fausse pierre, est l’un des points de ralliement de la jeunesse locale et surtout des voyageurs. Il est situé entre la gare ferroviaire et la gare routière.

« Vous savez ce qui se passe? », demande Mavele, une femme incrédule. Elle retient ses cheveux pour regarder à travers la baie vitrée: les tables extérieures y ont été entassées et quelques employés sont occupés à nettoyer la cuisine.
Manque d’ingrédients

Selon Lilia, une employée qui y travaillait depuis un an, ils n’ont appris la nouvelle que jeudi. « On était très surpris », confie-t-elle. « Ils nous ont expliqué qu’ils fermaient parce que (la direction de) Kiev ne voulait pas envoyer des ingrédients en Crimée ».

Puis elle confesse que l’indemnité de départ lui a redonné le sourire: « C’est assez pour tenir trois mois, jusqu’au prochain job… »

Selon son communiqué, McDonald’s espère rouvrir ses restaurants « aussi vite que possible ».

Romandie.com

Le demi-frère d’Obama se lance en politique

janvier 18, 2013
Malik Obama en plein meeting électoral.
Malik Obama en plein meeting électoral.
 
VIDÉO – Malik Obama brigue un siège de gouverneur lors des élections générales kényanes du 4 mars prochain. Candidat indépendant, il estime que son nom de famille lui permettra d’amener le développement dans son comté.
 
C’est une dynastie qui ferait fi des continents. Le demi-frère kényan du président américain Barack Obama se lance en politique. Il s’est, en début de semaine, déclaré candidat aux élections générales kényanes du 4 mars prochain. Malik Obama brigue le poste de gouverneur du comté de sa région de Siaya, qui borde le lac Victoria et auquel est rattaché Kogelo, berceau de la famille Obama.Malik Obama est le fils de la première épouse de Barack Hussein Obama Sr (1936-1982). Malik Obama a trois ans de plus que Barack Obama, qui en tout a cinq demi-frères et une demi-sœur du côté paternel. Économiste de formation, il attribue au démocrate sa vocation politique tardive. «Quand je regarde le succès qu’il a eu en Amérique, je laisserais tomber mon peuple si je ne suivais pas ses traces en devenant un dirigeant dévoué et appliqué», a-t-il déclaré à l’AFP.

Une lutte entre «frères de»

Malik Obama ne partage pas que son patronyme avec le chef d’État américain, il lui emprunte également son thème de campagne: le changement. L’économiste évoque trois priorités : l’éradication de la pauvreté, le développement des infrastructures et l’industrialisation de la région. Une urgence. 35,3% des 800.000 habitants de Siaya vivent en dessous du seuil de pauvreté, et les taux de prévalence du VIH et du paludisme de la zone sont parmi les plus hauts du Kenya. «Avoir l’eau courante et pouvoir compter sur l’électricité ne devrait pas être un problème à notre époque», déplore Malik Obama, qui rêverait de voir McDonalds ouvrir une succursale à Kogelo. «Rien que grâce à mon nom de famille, j’ai les contacts pour apporter le développement», veut croire le candidat indépendant.

Malik Obama dit avoir le soutien de son prestigieux demi-frère. Les deux hommes se sont vus le 16 novembre à Washington. Barack Obama lui aurait conseillé «d’avoir la peau dure, d’être sincère et honnête». Malik Obama a longtemps habité aux États-Unis et a rencontré pour la première fois le président américain en 1985. Il en est resté proche et a été le témoin de son mariage avec Michelle. Reste à savoir si le nom «Obama» portera chance à Malik. Le hasard fait que le scrutin du 4 mars sera une lutte entre «frères de». Parmi les adversaires de Malik Obama figure le cadet du premier ministre kényan, Raila Odinga.

Lefigaro.fr avec AFP, AP, Reuters Agences par Constance Jamet