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Faits divers au Congo d’exclusion à la juridiction et de manque d’entretien d’une voie publique

mai 13, 2015

Me Amédée Nganga exclu des juridictions nationales, par les magistrats

Dans une longue déclaration publiée à Brazzaville, le 29 avril 2015, les magistrats des cours et tribunaux du Congo ont pris la décision de ne plus recevoir «ni postulation, ni plaidoiries de l’avocat Nganga Amédée Bernard, dans quelque affaire que ce soit,  devant les cours et tribunaux du Congo».

Et pour cause, «depuis quelques temps, l’avocat Nganga Amédée Bernard s’est illustré par des propos fort désobligeants, insultants et en tout cas inadmissibles à l’égard de la Cour suprême et des hauts magistrats préposés à l’animation et au fonctionnement de la haute juridiction…».

«Les dérapages répétés et les fantasmes délirants de cet avocat ont déjà amené la Cour suprême à saisir, par requête du 25 juin 2013, de Monsieur le premier président de la Cour suprême, le bâtonnier du conseil de l’ordre des avocats du barreau de Brazzaville, statuant en matière disciplinaire, pour dénoncer les faits, gestes et paroles profondément vexatoires, outrageantes et inadmissibles, imputables à l’avocat Nganga Amédée Bernard», poursuit la déclaration.

Au niveau de l’école Saint-Exupéry, l’avenue Tchicaya U’Tamsi est un cauchemar

Cette route figure parmi celles qui font honte dans la capitale. L’état dans lequel se trouve, aujourd’hui, l’avenue Tchicaya U-Tamsi, au niveau de l’école consulaire Saint-Exupéry, à Bacongo, le deuxième arrondissement de Brazzaville, est déplorable. Deux gros trous, en plus des plus petits, se sont formés non loin du ralentisseur et s’élargissent, les pluies et le passage ininterrompu des véhicules aidant. Au grand malheur des automobilistes. Il est difficile de comprendre qu’une avenue portant un nom prestigieux soit ainsi abandonnée, en pleine ville, alors qu’elle constitue un axe de circulation de dégagement très sollicité par les automobilistes.

Les curieux qui peuvent s’aventurer à aller voir cet endroit apprécieront, eux-mêmes, son état de dégradation très déplorable. C’est comme si son sort n’attire l’attention de personne, à l’orée du déroulement, à Brazzaville, des Onzièmes jeux africains, alors qu’il suffit de lancer une simple opération «Bambissa goudron», pour la réparer.

Malheureusement, depuis plusieurs mois, aucune action de réhabilitation n’est entreprise. Faut-il, toujours, attendre les grands travaux, pour réparer ou réhabiliter la voirie urbaine, dans nos villes?

Lasemaineafricaine.net