Posts Tagged ‘Médecins’

Kenya : une rançon a été demandée pour les deux médecins cubains enlevés

mai 16, 2019

Une rançon de 1,5 million de dollars a été demandée pour la libération de deux médecins cubains enlevés le 12 avril dans le nord-est du Kenya et emmenés en Somalie, a-t-on appris jeudi de sources gouvernementale et policière.

Un responsable gouvernemental à Mandera, dans le nord-est du Kenya, a indiqué à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que les kidnappeurs avaient demandé une rançon. «Le montant est de 1,5 million de dollars (1,35 million d’euros). C’est ce qu’ils veulent», a-t-il déclaré. Les deux médecins, un généraliste et un chirurgien, ont été enlevés le 12 avril près de Mandera, à la frontière avec la Somalie, par des individus soupçonnés d’être des militants islamistes somaliens shebab. L’un des deux policiers qui les escortaient vers leur lieu de travail a été tué par les assaillants, qui ont ensuite réussi à s’enfuir en Somalie avec les deux docteurs, selon la police kényane.

Depuis, les autorités kényanes et somaliennes travaillent de concert pour tenter de retrouver les deux hommes. Un haut responsable de la police kényane a confirmé à l’AFP qu’une rançon avait été demandée, mais sans commenter plus avant. Le porte-parole de la police kényane, Charles Owino, a assuré ne pas avoir reçu cette information. Selon plusieurs sources sécuritaires, les médecins seraient actuellement utilisés par leurs kidnappeurs pour apporter des soins en Somalie. Ils faisaient partie d’un groupe d’une centaine de médecins cubains déployés à travers le Kenya depuis mi-2018 pour renforcer les services de santé dans ce pays.

Depuis 2011, l’armée kényane participe à la mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom) qui lutte contre les shebab, affiliés à Al-Qaïda.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Algérie: un millier de médecins « résidents » manifestent dans un hôpital d’Alger

janvier 30, 2018

Des médecins « résidents » manifestent à l’intérieur du principal hôpital d’Alger, le 30 janvier 2018 / © AFP / RYAD KRAMDI

Un millier de médecins en formation de spécialisation, dit « résidents », ont manifesté mardi à l’intérieur du principal hôpital d’Alger, alors que de nouvelles négociations ont eu lieu avec le gouvernement, a constaté un photographe de l’AFP.

Equivalent des internes en France, les quelque 13.000 médecins « résidents » algériens, diplômés de médecine générale et qui étudient une spécialisation à l’issue d’un concours, mènent depuis plus de deux mois une grève -pourtant déclarée « illégale » le 24 janvier par la justice algérienne- et boycottent des concours de fin de spécialisation.

Ils réclament notamment l’abrogation du service civil qui les oblige à exercer entre un et quatre ans dans des zones parfois reculées au terme de leurs longues études (7 ans de médecine générale + 4 ou 5 ans de spécialisation), en plus des 12 mois de service militaire, obligatoire pour tous les Algériens.

« Médecins résidents en colère! », pouvait-on lire sur des banderoles, derrière lesquelles défilaient, pour la plupart en blouse ou tenue médicale, les manifestants venus de plusieurs établissements hospitaliers d’Alger.

« Bac + 7 + 5 + service civil. Et puis quoi encore? » affichait une pancarte portée par une jeune femme.

Les marcheurs ont défilé dans l’enceinte de l’hôpital Moustapha Bacha, toute manifestation étant strictement interdite dans les rues d’Alger. L’entrée de l’hôpital est restée accessible et la police, présente à distance à l’extérieur de l’établissement, n’est pas intervenue.

Le Collectif autonome des médecins résident algériens (Camra) s’est « retiré au bout d’une heure » de réunion mardi avec les représentants de plusieurs ministères, a affirmé à l’AFP un de ses responsables, le Dr. Mohamed Taileb, sans préciser les raisons de ce retrait.

Le 3 janvier, une tentative de manifestation de médecins résidents dans les rues d’Alger avait été violemment dispersée par la police, faisant 20 blessés parmi les manifestants, selon le Camra.

Le Syndicat algérien des (personnels) paramédicaux (SAP) a également déposé un préavis de grève « illimité » à compter du 5 février afin de protester entre autres contre la « dégradation des conditions de travail » dans les hôpitaux publics algériens, liée notamment au manque d’effectif, de moyens matériels et d’équipements.

Romandie.com avec(©AFP / 30 janvier 2018 14h04)                

Des médecins occidentaux au chevet du dissident chinois Liu Xiaobo

juillet 8, 2017

Des manifestants brandissent des cartes à l’effigie du dissident chinois Liu Xiaobo, le 5 juillet 2017 à Hong Kong / © AFP/Archives / Anthony WALLACE

Des médecins d’Allemagne et des Etats-Unis se sont rendus samedi au chevet du dissident chinois Liu Xiaobo, atteint d’un cancer en phase terminale, a annoncé l’hôpital où est soigné le prix Nobel de la paix 2010.

« Après avoir entendu un bilan médical détaillé du patient et reçu un rapport sur le diagnostic et son traitement, les médecins spécialisés ont examiné le patient dans sa chambre », a indiqué sur son site internet l’Hôpital universitaire médical N°1 de Shenyang (nord-est).

« Les spécialistes américains et allemands ont complètement validé le programme de traitement et les mesures décidées par le groupe d’experts » chinois, a-t-il ajouté.

Le dissident a été placé en liberté conditionnelle et hospitalisé après qu’on lui eut diagnostiqué en mai un cancer du foie en phase terminale.

Le militant prodémocratie de 61 ans a été condamné en 2009 à 11 ans de réclusion pour « subversion » après avoir appelé à des réformes démocratiques. Il avait corédigé un manifeste, la Charte 08, prônant notamment des élections libres. Lors de la cérémonie de remise du Nobel à Oslo en 2010, il était représenté par une chaise vide.

Cette visite de médecins occidentaux en Chine intervient au moment où le président chinois Xi Jinping est à Hambourg (Allemagne) pour participer au sommet du G20, qui s’achève samedi.

Depuis l’hospitalisation de Liu Xiaobo, Pékin est sous pression occidentale (France, Etats-Unis, Allemagne, Parlement européen) afin d’autoriser le dissident à se rendre à l’étranger.

L’ONU a également demandé vendredi à avoir accès à l’opposant politique.

Des amis du Nobel l’estiment cependant proche de la mort après l’annonce jeudi par l’Hôpital universitaire médical N°1 de Shenyang que la fonction hépatique de son foie « se détériore ».

Plusieurs ONG et proches de M. Liu ont reproché à Pékin d’avoir attendu que son état de santé empire avant de lui permettre de sortir de prison, mais les autorités affirment qu’il est soigné par des cancérologues réputés.

Romandie.com avec(©AFP / 08 juillet 2017 13h27)                

Côte d’Ivoire/Chu de Treichville : Un vaste réseau de trafic de sang découvert, Un vigile et des médecins arrêtés.

août 12, 2016

 

Chu de Treichville : Un vaste réseau de trafic de sang découvert, Un vigile et des médecins arrêtés.

 

Un scandale secoue actuellement, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le centre hospitalier universitaire (Chu) de Treichville et le centre national de transfusion sanguine (Cnts). C’est qu’un trafic de poches et de produits sanguins longtemps dissimilés, vient d’être découvert.Un vigile et des médecins arrêtés.

De sources sécuritaires, tout serait parti d’un employé du chu, cerveau de l’opération, Tah Lucien, vigile de son état (le nom a été changé pour les besoins de l’enquête).

Cette énième opération qui a permis de mettre le grappin sur le vigile, remonte à fin juillet 2016. Elle est donc bien ficelée par le vigile qui surveille pratiquement les parents de patients ayant besoin de sang ou de produits sanguins. Il leur propose de leur trouver ce dont ils ont besoin. D’ailleurs, il sort l’argument selon lequel, les parents ne doivent plus se rendre au Cnts pour l’acquisition de sang, et que seule une ambulance en a le droit. Toute cette péripétie et son coût qu’il évoque, finissent par convaincre les parents en détresse qui tombent dans le piège du vigile. Dès lors, il actionne ses complices médecins ou agents de santé. Ils réussissent à détourner plusieurs poches de sang, qu’ils mettent à la disposition de leurs « clients ».

Ce trafic qui dure depuis quelques mois, est découvert par le nouveau responsable des vigiles, qui exerce également à la Direction générale. Il mène ses enquêtes, et tombe nez à nez avec le vigile en question, qui ne dément pas le trafic illicite. D’ailleurs, il propose vingt mille (20.000) Francs Cfa à « son chef hiérarchique », afin qu’il ferme les yeux sur ledit trafic. La raison qu’il avance, ce sont des arriérés de salaire de plusieurs mois, et que c’est la seule alternative pour lui, de subvenir au besoin de sa famille. Son chef reste inflexible, et le dénonce.

Les forces de l’ordre sont alertées. Il est arrêté. Très prolixe, il cite ses complices que sont des médecins qui sont, à leur tour, interpellés par les forces de l’ordre. La dernière poche détournée en sa possession au Chu de Treichville, est censée servir un patient à l’hôpital général de Koumassi, qui a attendu en vain, croyant avoir affaire à une rupture de stock.

Jusqu’au vendredi 5 août 2016, le vigile était encore entre les mains des éléments de la Police, qui tentent de remonter toute la « filière » qui semble impliquer de grands bonnets.


 linfodrome.com

Il naît avec la tête à l’envers: les médecins conseillent de le laisser mourir de faim!

septembre 1, 2014

Claudio Vieira de Oliveira est né avec une maladie rare des articulations. En conséquence, sa tête est… à l’envers. Les médecins ont dit de le laisser mourir de faim!

Photo

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Claudio a la tête à l’envers à cause d’une maladie rare des articulations. Et alors? Même si les médecins ne lui donnaient aucune chance, ce brésilien a montré ce dont il était capable. Il est devenu comptable et orateur public.

Devenu Orateur public

Devenu Orateur public

«Depuis que je suis enfant, j’ai toujours aimé être occupé. Je n’aime pas dépendre totalement d’autres personnes, dit-il au Daily Mail. Je fais un peu de comptabilité, de la recherche de clients et je donne des conseils. J’ai aussi appris à allumer la télé, à ramasser mon téléphone portable, à allumer la radio, à utiliser l’Internet et mon ordinateur: je fais tout par moi-même.»

Il est indépendant

Il est autonome

Claudio est diplômé en comptabilité à l’Université d’État de Feira de Santana.

Le brésilien mène donc sa vie comme n’importe quel homme. Pourtant, à sa naissance, rien ne laissait présager un tel destin. Les médecins ont affirmé à sa mère qu’il ne survivrait. Tout le monde disait qu’il allait mourir car il pouvait à peine respire. Certains ont même dit de ne pas lui donner à manger, parce qu’il était déjà en train de mourir…

Claudio en famille

Claudio en famille au Brésil

Heureusement que sa mère n’a écouté que son cœur. «Mais il n’y a que du bonheur maintenant. Claudio est comme n’importe quelle autre personne. C’est comme ça qu’il a été élevé dans cette maison», dit sa maman.

Lagazette.be

Ebola : trois médecins reçoivent un traitement expérimental au Liberia

août 17, 2014

Trois médecins ayant contracté la fièvre hémorragique Ébola ont reçu des doses du traitement expérimental ZMapp au Libéria. Des hommes armés ont eux attaqué un centre d’isolement pour malades du virus à Monrovia, la capitale, provoquant la fuite de 17 de patients. Avec 413 morts, le pays est le plus touché d’Afrique de l’Ouest.

Les trois médecins sont les premiers Africains à recevoir le traitement, qui a été déjà été administré à deux travailleurs humanitaires américains et à un prêtre espagnol. Depuis, la santé des Américains s’est améliorée, mais le prête espagnol est mort.

Le traitement des trois médecins a commencé jeudi soir, a précisé le responsable médical du centre médical John F. Kennedy à Monrovia où deux des médecins travaillaient avant de contracter la maladie. La durée du traitement est de six jours.

Environ 90% des personnes atteintes de fièvre Ébola en meurent, soit un taux de décès si élevé que le centre américain pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC) a classé la maladie en catégorie A (agent de terrorisme biologique). Pour l’épisode actuel, le taux de décès est proche de 60%.

Centre d’isolement attaqué

Des hommes armés ont par ailleurs attaqué un centre d’isolement pour malades du virus Ébola à Monrovia, provoquant la fuite de dix-sept patients, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

« Ils ont cassé les portes et ont pillé les lieux. Les malades ont tous fui », a affirmé Rebecca Wesseh, un témoin de l’incident survenu dans la nuit de samedi à dimanche. Ses propos ont été confirmés par des habitants et le secrétaire général des travailleurs de la santé au Liberia, George Williams.

Jeunes armés de gourdin

Des individus, pour la plupart des jeunes, armés de gourdins, se sont introduits de force dans le lycée de la banlieue de Monrovia qui abrite le centre anti-Ébola, a affirmé Rebecca Wesseh.

Selon elle, ils criaient des mots hostiles à la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf et assuraient qu' »il n’y a pas d’Ébola » dans le pays. Cet assaut a provoqué la fuite des malades et des infirmiers, a-t-elle ajouté.

Le quartier qui abrite le centre est considéré comme un des épicentres de l’épidémie dans la capitale. Des habitants ont affirmé s’être opposés à son implantation.

Cas suspect en Espagne

En Espagne, un premier cas suspect depuis la mort du missionnaire espagnol rapatrié à Madrid le 7 août a été détecté. Une personne a été placée en isolement dans un hôpital spécialisé à Alicante, ont annoncé samedi soir les autorités sanitaires.

En cinq mois, l’épidémie de fièvre hémorragique Ébola, qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest, a fait 1145 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 13 août: 380 en Guinée, 413 au Libéria, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria.

Jeuneafrique.com avec AFP

Rihanna est sortie de l’hôpital mais son état inquiète selon les médecins

novembre 2, 2011

Rihanna n’a pu assurer son concert à Malmö lundi soir, car son état de santé ne le permettait pas. Du coup, ses médecins l’ont mise sous perfusion à l’hôpital, où elle a été conduite d’urgence.

Puis hier soir, la chanteuse de 23 ans a pu faire le show à Stockholm, et ce soir aussi mercredi 2 novembre, il est prévu qu’elle donne à nouveau un concert dans la capitale suédoise. Sa tournée scandinave, dans le cadre de son Loud World Tour, semble repartir mais il faut néanmoins que Rihanna, qui nous offrait un clip ahurissant avec We Found Love, fasse attention.

En effet, il se dit qu’elle est tout bonnement au bord du burn-out, ses médecins l’incitent sérieusement à calmer le jeu. Conduite d’urgence à l’hôpital avec des symptômes ressemblant à une grippe, la belle star originaire de la Barbade, qui n’a de cesse d’enchaîner les dates en changeant de pays pratiquement tous les deux jours (elle est d’ailleurs passée à Paris récemment), et qui en même temps travaille sur son prochain album, Talk That Talk, prévu pour le 18 novembre, ne se repose jamais.

Sans oublier qu’elle adore sortir !

Selon The Sun : « Rihanna est au point mort mais continue de sortir pour boire et faire la fête. Elle n’a aucun moment de libre où elle se détend complètement. Elle a besoin de prendre des vacances. Sinon elle sera plus vulnérable à plus de maladies. »

A noter que Jay-Z et L.A. Reid, patrons du label Live Nation et Def Jam, chez qui Rihanna est signée ou fut signée, lui ont tout de suite envoyé des fleurs dès qu’ils ont appris qu’elle était à l’hôpital.

Rihanna sera encore en concert partout en Europe jusqu’au 20 décembre.

PurePeople.com

Libye: des médecins confrontés aux traumatismes de guerre

juin 23, 2011

Dans une salle d’un des hôpitaux de la ville rebelle libyenne de Benghazi, ils sont 25, médecins ou étudiants, concentrés sur une projection leur expliquant comment identifier et soigner les traumatismes psychiques liés aux conflits armés.

Debout dans une salle de cours, Darah Elhady, psychologue explique, pour commencer, quelques principes que tous connaissent ne serait ce qu’intuitivement, comme par exemple la difficulté pour l’être humain de faire face à un état de stress prolongé.

Les habitants de Benghazi, berceau de la contestation contre le régime autoritaire de Mouammar Kadhafi devenue aujourd’hui la « capitale » des rebelles », ont été terrorisés pendant des semaines par les tirs des snipers et les obus des troupes loyalistes.

Les vestiges de la guerre sont encore visibles partout et les combats se poursuivent à l’ouest, à seulement 80 minutes de là.

Seul les avions de l’Otan et une « armée » rebelle sous-équipée, constituée pour l’essentiel de jeunes volontaires sans expérience militaire, tiennent les forces du colonel Kadhafi à distance.

Darah Elhaly demande à ses élèves de nommer quelques symptômes de l’état de stress. Insomnie, fatigue, cauchemars, comportements violents, pleurs: les réponses, données parfois avec prudence, ne tardent pas.

Instituteurs, psychologues et travailleurs sociaux -les premiers concernés par le problème- seront également formés par Mme Elhady et ses collègues du International Medical Corps.

« Ces personnes s’occupent, ou auront à s’occuper, de survivants », explique-t-elle. « Ils doivent avoir un certain nombre d’informations de base. Comment reconnaître les signes de stress et savoir quand il est nécessaire d’avoir une aide spécialisée », poursuit-elle.

« C’est utile pour eux mêmes aussi » car ils vivent la même situation, souligne-t-elle.

Une attention particulière est portée au stress subi par les enfants, explique-t-elle.

Certains médecins sont traumatisés après avoir dû travailler et vivre dans le chaos ayant suivi l’expulsion des forces loyalistes et ce souvenir est plus difficile à gérer pour eux que d’avoir à intervenir sur des patients mutilés ou grièvement blessés par des tirs.

Pour un groupe de médecins de l’hôpital Al-Jelaa, les conséquences de la situation chaotique à Benghazi ont été assez brutales.

Alors qu’ils s’occupaient d’un blessé dans l’unité des soins intensifs, ils ont assisté, impuissants, à l’exécution d’un patient par un homme armé

Jeuneafrique.com avec AFP