Posts Tagged ‘Médecins’

Médecins et journalistes apportent leur soutien à Julian Assange

février 17, 2020

 

Julian Assange a reçu le soutien d’un groupe de 117 médecins qui dénoncent la «torture psychologique» infligée au fondateur de Wikileaks, menacé d’extradition vers les Etats-Unis qui l’accusent d’espionnage, ainsi que de Reporters sans frontières (RSF). Dans une lettre publiée dans la revue médicale britannique The Lancet, un groupe de médecins de 18 pays accuse le gouvernement britannique de porter atteinte au droit fondamental de Julian Assange d’accéder aux soins, une semaine avant l’examen par la justice britannique de la demande d’extradition de cet Australien de 48 ans, détenu à la prison de haute sécurité de Belmarsh.

«Si Assange venait à mourir dans une prison britannique», comme l’a averti le rapporteur spécial de l’Onu sur la torture Nils Melzner, en novembre, «il aura effectivement été torturé jusqu’à la mort», estiment les signataires. Depuis que Julian Assange a été examiné par un praticien en 2015 à l’ambassade d’Equateur à Londres où il avait trouvé refuge trois ans plus tôt, les recommandations des médecins ont été «constamment ignorées», ajoutent-ils. Ils dénoncent une «politisation des principes fondamentaux de la médecine, dont les implications dépassent le cas de Julian Assange». «Nous demandons aux gouvernements de mettre fin à la torture de M. Assange et de lui assurer l’accès aux meilleurs soins, avant qu’il ne soit trop tard», concluent-ils.

Cercle vicieux

Fermement opposée à l’extradition d’Assange, qui a «transmis des informations d’intérêt général à des journalistes», l’association Reporters sans frontières a lancé de son côté une pétition qui a recueilli lundi plus de 20.000 signatures. Début novembre, le Rapporteur de l’Onu sur la torture avait déclaré que son inquiétude était liée à de «nouvelles informations médicales transmises par plusieurs sources fiables affirmant que la santé de M. Assange est entrée dans un cercle vicieux d’anxiété, de stress et d’impuissance, typique des personnes exposées à un isolement prolongé et à un arbitraire constant.»

Détenu à Belmarsh, dans le sud de Londres depuis son arrestation en avril 2019 à l’ambassade d’Equateur, Julian Assange est réclamé par Washington. Il encourt aux Etats-Unis jusqu’à 175 ans d’emprisonnement pour espionnage. Les autorités américaines lui reprochent d’avoir mis en danger certaines de leurs sources au moment de la publication en 2010 de 250.000 câbles diplomatiques et d’environ 500.000 documents confidentiels portant sur les activités de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan.

Par Le Figaro avec AFP

France: Au CHU de Rennes, une cinquantaine de médecins démissionnent de leurs fonctions administratives

janvier 27, 2020

Syndicats et collectifs de soignants appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 14 février pour réclamer plus de moyens.

51 médecins, dont six chefs de service, ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire également (image d'illustration).
51 médecins, dont six chefs de service, ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire également (image d’illustration). Johanna Geron/Reuters

Une cinquantaine de médecins et chefs de service du CHU de Rennes ont démissionné lundi de leurs fonctions administratives pour défendre le service public hospitalier, a-t-on appris de sources concordantes. Une cinquantaine de médecins «ont démissionné de leurs fonctions administratives», a indiqué à l’AFP le CHU de Rennes.

Selon le docteur Hervé Léna, démissionnaire, les médecins protestent notamment contre «la tarification à l’activité qui est un goulet d’étranglement absolument phénoménal, la diminution des financements global de la santé et des missions qui n’arrêtent pas d’augmenter sans qu’il n’y ait des ressources en regard». Le pneumologue a regretté que «l’effort financier» promis par le ministère de la Santé en fin d’année concerne principalement «des soignants en Ile-de-France ou en gériatrie alors que les difficultés touchent l’ensemble du monde hospitalier». Selon lui, ce sont 51 médecins, dont six chefs de service, qui ont démissionné lundi matin sur le site du CHU de Rennes, «ce qui fait entre 5 et 10% de l’ensemble des responsables des unités fonctionnelles et des chefs de service».

Après dix mois de crise à l’hôpital, syndicats et collectifs de soignants appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 14 février pour réclamer au gouvernement l’«ouverture de véritables négociations» sur le budget et les salaires du secteur. Le 14 novembre, plusieurs milliers d’hospitaliers avaient défilé partout en France, lors d’une grève suivie par plus d’un médecin hospitalier sur quatre et plus d’un personnel paramédical sur dix.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Les médecins qui reçoivent des avantages des labos prescrivent plus et moins bien

novembre 5, 2019

 

Les médecins généralistes français qui reçoivent des cadeaux des laboratoires pharmaceutiques ont tendance à faire «des prescriptions plus chères et de moindre qualité», montre une étude publiée mercredi. Inversement, ceux «qui ne reçoivent aucun avantage de la part de l’industrie pharmaceutique sont associés en moyenne à de meilleurs indicateurs établis par l’Assurance Maladie quant à l’efficacité de leurs prescriptions, et celles-ci coûtent globalement moins cher», concluent ses auteurs, médecins, chercheurs et ingénieurs à l’université et au CHU de Rennes.

Ces résultats ne démontrent pas de lien de cause à effet mais «renforcent l’hypothèse selon laquelle l’industrie pharmaceutique peut influencer les prescriptions des médecins généralistes, et offrent un aperçu sur l’étendue de cette influence», soulignent l’université, le CHU et l’Ecole des hautes études en santé publique dans un communiqué. «Cette influence, parfois inconsciente chez les médecins, peut conduire à choisir un traitement qui n’est pas optimal, au détriment de la santé du patient et du coût pour la collectivité», ajoutent-ils.

L’étude, parue dans le British medical journal (BMJ), repose sur le croisement de deux bases de données: la première est le portail Transparence Santé, sur lequel doivent être déclarés tous les «liens d’intérêt» des professionnels de santé, et notamment les équipements, repas, frais de transport ou d’hôtel offerts par des entreprises du secteur (laboratoires pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, etc.), à partir d’un montant de 10 euros.

Selon cette base, «près de 90% des médecins généralistes ont déjà reçu au moins un cadeau depuis 2013», souligne Pierre Frouard, médecin généraliste à Rennes et coordonnateur de l’étude. «C’est la première étude de cette ampleur en France», qui exploite les données de ce portail, souligne Bruno Goupil, premier auteur de l’étude. La seconde base est le Système national des données de santé (SNDS), fusion née en 2017 de deux bases de données pré-existantes et qui recense consultations, actes médicaux, prescriptions de médicaments et hospitalisations remboursés en conservant l’anonymat des assurés.

Les auteurs montrent également que plus le montant total des avantages perçus est élevé, plus le surcoût moyen par prescription augmente, tout comme le déficit de prescription des versions génériques pour les antibiotiques, les antihypertenseurs et les statines. «Les firmes pharmaceutiques dépensent énormément d’argent dans la promotion des médicaments (23% de leur chiffre d’affaire, soit plus que pour la recherche) dont les cadeaux ne sont qu’une partie», souligne le Dr Goupil, citant un rapport de la Commission européenne publié en 2009. «Il semble peu probable que cet argent soit dépensé à perte et les résultats de notre étude concordent avec les études existantes en faveur d’une influence sur les prescriptions», ajoute-t-il.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Au Zimbabwe, près de 80 médecins en grève révoqués

novembre 5, 2019

 

Plusieurs dizaines de médecins du Zimbabwe ont été suspendus par les autorités pour leur participation à une grève qui paralyse depuis deux mois les hôpitaux publics du pays, a annoncé mardi 5 novembre la ministre de l’Information, Monica Mutsvangwa.

Les praticiens du secteur public ont cessé le travail depuis le début du mois d’octobre pour exiger du gouvernement une revalorisation de leurs salaires, dont la valeur a fondu à cause de l’hyperinflation et de la dévaluation de la devise locale. Les grévistes affirment que leur salaire a perdu quinze fois sa valeur en l’espace d’un an et ne dépasse plus l’équivalent d’une centaine d’euros par mois. Le Zimbabwe est plongé depuis une vingtaine d’années dans une terrible crise économique, marquée par un taux de chômage de plus de 90% et les pénuries de produits alimentaires, de carburant ou de médicaments. Les prix y ont augmenté de plus de 300% en rythme annuel en août, selon la Banque mondiale.

Les médecins ont rejeté toutes les hausses de salaire proposées par le gouvernement du président Emmerson Mnangagwa, qui a obtenu de la justice qu’elle déclare leur grève illégale et leur ordonne de reprendre le travail. Face à leur refus, les autorités ont engagé des procédures disciplinaires contre les récalcitrants. «Les audiences disciplinaires (…) ont débuté le 1er novembre. Sur les 80 médecins poursuivis, 77 ont été reconnus coupables et révoqués», a déclaré Monica Mutsvangwa à la presse à l’issue du conseil des ministres. «Toutes les mesures nécessaires sont prises pour assurer un retour au plus vite à la normale», a-t-elle ajouté. Les fonctionnaires du pays, qui exigent eux aussi une revalorisation de leurs salaires, ont à leur tour appelé à manifester mercredi dans les rues de la capitale Harare

Par Le Figaro.fr avec AFP

Kenya : une rançon a été demandée pour les deux médecins cubains enlevés

mai 16, 2019

Une rançon de 1,5 million de dollars a été demandée pour la libération de deux médecins cubains enlevés le 12 avril dans le nord-est du Kenya et emmenés en Somalie, a-t-on appris jeudi de sources gouvernementale et policière.

Un responsable gouvernemental à Mandera, dans le nord-est du Kenya, a indiqué à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que les kidnappeurs avaient demandé une rançon. «Le montant est de 1,5 million de dollars (1,35 million d’euros). C’est ce qu’ils veulent», a-t-il déclaré. Les deux médecins, un généraliste et un chirurgien, ont été enlevés le 12 avril près de Mandera, à la frontière avec la Somalie, par des individus soupçonnés d’être des militants islamistes somaliens shebab. L’un des deux policiers qui les escortaient vers leur lieu de travail a été tué par les assaillants, qui ont ensuite réussi à s’enfuir en Somalie avec les deux docteurs, selon la police kényane.

Depuis, les autorités kényanes et somaliennes travaillent de concert pour tenter de retrouver les deux hommes. Un haut responsable de la police kényane a confirmé à l’AFP qu’une rançon avait été demandée, mais sans commenter plus avant. Le porte-parole de la police kényane, Charles Owino, a assuré ne pas avoir reçu cette information. Selon plusieurs sources sécuritaires, les médecins seraient actuellement utilisés par leurs kidnappeurs pour apporter des soins en Somalie. Ils faisaient partie d’un groupe d’une centaine de médecins cubains déployés à travers le Kenya depuis mi-2018 pour renforcer les services de santé dans ce pays.

Depuis 2011, l’armée kényane participe à la mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom) qui lutte contre les shebab, affiliés à Al-Qaïda.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Algérie: un millier de médecins « résidents » manifestent dans un hôpital d’Alger

janvier 30, 2018

Des médecins « résidents » manifestent à l’intérieur du principal hôpital d’Alger, le 30 janvier 2018 / © AFP / RYAD KRAMDI

Un millier de médecins en formation de spécialisation, dit « résidents », ont manifesté mardi à l’intérieur du principal hôpital d’Alger, alors que de nouvelles négociations ont eu lieu avec le gouvernement, a constaté un photographe de l’AFP.

Equivalent des internes en France, les quelque 13.000 médecins « résidents » algériens, diplômés de médecine générale et qui étudient une spécialisation à l’issue d’un concours, mènent depuis plus de deux mois une grève -pourtant déclarée « illégale » le 24 janvier par la justice algérienne- et boycottent des concours de fin de spécialisation.

Ils réclament notamment l’abrogation du service civil qui les oblige à exercer entre un et quatre ans dans des zones parfois reculées au terme de leurs longues études (7 ans de médecine générale + 4 ou 5 ans de spécialisation), en plus des 12 mois de service militaire, obligatoire pour tous les Algériens.

« Médecins résidents en colère! », pouvait-on lire sur des banderoles, derrière lesquelles défilaient, pour la plupart en blouse ou tenue médicale, les manifestants venus de plusieurs établissements hospitaliers d’Alger.

« Bac + 7 + 5 + service civil. Et puis quoi encore? » affichait une pancarte portée par une jeune femme.

Les marcheurs ont défilé dans l’enceinte de l’hôpital Moustapha Bacha, toute manifestation étant strictement interdite dans les rues d’Alger. L’entrée de l’hôpital est restée accessible et la police, présente à distance à l’extérieur de l’établissement, n’est pas intervenue.

Le Collectif autonome des médecins résident algériens (Camra) s’est « retiré au bout d’une heure » de réunion mardi avec les représentants de plusieurs ministères, a affirmé à l’AFP un de ses responsables, le Dr. Mohamed Taileb, sans préciser les raisons de ce retrait.

Le 3 janvier, une tentative de manifestation de médecins résidents dans les rues d’Alger avait été violemment dispersée par la police, faisant 20 blessés parmi les manifestants, selon le Camra.

Le Syndicat algérien des (personnels) paramédicaux (SAP) a également déposé un préavis de grève « illimité » à compter du 5 février afin de protester entre autres contre la « dégradation des conditions de travail » dans les hôpitaux publics algériens, liée notamment au manque d’effectif, de moyens matériels et d’équipements.

Romandie.com avec(©AFP / 30 janvier 2018 14h04)                

Des médecins occidentaux au chevet du dissident chinois Liu Xiaobo

juillet 8, 2017

Des manifestants brandissent des cartes à l’effigie du dissident chinois Liu Xiaobo, le 5 juillet 2017 à Hong Kong / © AFP/Archives / Anthony WALLACE

Des médecins d’Allemagne et des Etats-Unis se sont rendus samedi au chevet du dissident chinois Liu Xiaobo, atteint d’un cancer en phase terminale, a annoncé l’hôpital où est soigné le prix Nobel de la paix 2010.

« Après avoir entendu un bilan médical détaillé du patient et reçu un rapport sur le diagnostic et son traitement, les médecins spécialisés ont examiné le patient dans sa chambre », a indiqué sur son site internet l’Hôpital universitaire médical N°1 de Shenyang (nord-est).

« Les spécialistes américains et allemands ont complètement validé le programme de traitement et les mesures décidées par le groupe d’experts » chinois, a-t-il ajouté.

Le dissident a été placé en liberté conditionnelle et hospitalisé après qu’on lui eut diagnostiqué en mai un cancer du foie en phase terminale.

Le militant prodémocratie de 61 ans a été condamné en 2009 à 11 ans de réclusion pour « subversion » après avoir appelé à des réformes démocratiques. Il avait corédigé un manifeste, la Charte 08, prônant notamment des élections libres. Lors de la cérémonie de remise du Nobel à Oslo en 2010, il était représenté par une chaise vide.

Cette visite de médecins occidentaux en Chine intervient au moment où le président chinois Xi Jinping est à Hambourg (Allemagne) pour participer au sommet du G20, qui s’achève samedi.

Depuis l’hospitalisation de Liu Xiaobo, Pékin est sous pression occidentale (France, Etats-Unis, Allemagne, Parlement européen) afin d’autoriser le dissident à se rendre à l’étranger.

L’ONU a également demandé vendredi à avoir accès à l’opposant politique.

Des amis du Nobel l’estiment cependant proche de la mort après l’annonce jeudi par l’Hôpital universitaire médical N°1 de Shenyang que la fonction hépatique de son foie « se détériore ».

Plusieurs ONG et proches de M. Liu ont reproché à Pékin d’avoir attendu que son état de santé empire avant de lui permettre de sortir de prison, mais les autorités affirment qu’il est soigné par des cancérologues réputés.

Romandie.com avec(©AFP / 08 juillet 2017 13h27)                

Côte d’Ivoire/Chu de Treichville : Un vaste réseau de trafic de sang découvert, Un vigile et des médecins arrêtés.

août 12, 2016

 

Chu de Treichville : Un vaste réseau de trafic de sang découvert, Un vigile et des médecins arrêtés.

 

Un scandale secoue actuellement, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le centre hospitalier universitaire (Chu) de Treichville et le centre national de transfusion sanguine (Cnts). C’est qu’un trafic de poches et de produits sanguins longtemps dissimilés, vient d’être découvert.Un vigile et des médecins arrêtés.

De sources sécuritaires, tout serait parti d’un employé du chu, cerveau de l’opération, Tah Lucien, vigile de son état (le nom a été changé pour les besoins de l’enquête).

Cette énième opération qui a permis de mettre le grappin sur le vigile, remonte à fin juillet 2016. Elle est donc bien ficelée par le vigile qui surveille pratiquement les parents de patients ayant besoin de sang ou de produits sanguins. Il leur propose de leur trouver ce dont ils ont besoin. D’ailleurs, il sort l’argument selon lequel, les parents ne doivent plus se rendre au Cnts pour l’acquisition de sang, et que seule une ambulance en a le droit. Toute cette péripétie et son coût qu’il évoque, finissent par convaincre les parents en détresse qui tombent dans le piège du vigile. Dès lors, il actionne ses complices médecins ou agents de santé. Ils réussissent à détourner plusieurs poches de sang, qu’ils mettent à la disposition de leurs « clients ».

Ce trafic qui dure depuis quelques mois, est découvert par le nouveau responsable des vigiles, qui exerce également à la Direction générale. Il mène ses enquêtes, et tombe nez à nez avec le vigile en question, qui ne dément pas le trafic illicite. D’ailleurs, il propose vingt mille (20.000) Francs Cfa à « son chef hiérarchique », afin qu’il ferme les yeux sur ledit trafic. La raison qu’il avance, ce sont des arriérés de salaire de plusieurs mois, et que c’est la seule alternative pour lui, de subvenir au besoin de sa famille. Son chef reste inflexible, et le dénonce.

Les forces de l’ordre sont alertées. Il est arrêté. Très prolixe, il cite ses complices que sont des médecins qui sont, à leur tour, interpellés par les forces de l’ordre. La dernière poche détournée en sa possession au Chu de Treichville, est censée servir un patient à l’hôpital général de Koumassi, qui a attendu en vain, croyant avoir affaire à une rupture de stock.

Jusqu’au vendredi 5 août 2016, le vigile était encore entre les mains des éléments de la Police, qui tentent de remonter toute la « filière » qui semble impliquer de grands bonnets.


 linfodrome.com

Il naît avec la tête à l’envers: les médecins conseillent de le laisser mourir de faim!

septembre 1, 2014

Claudio Vieira de Oliveira est né avec une maladie rare des articulations. En conséquence, sa tête est… à l’envers. Les médecins ont dit de le laisser mourir de faim!

Photo

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Claudio a la tête à l’envers à cause d’une maladie rare des articulations. Et alors? Même si les médecins ne lui donnaient aucune chance, ce brésilien a montré ce dont il était capable. Il est devenu comptable et orateur public.

Devenu Orateur public

Devenu Orateur public

«Depuis que je suis enfant, j’ai toujours aimé être occupé. Je n’aime pas dépendre totalement d’autres personnes, dit-il au Daily Mail. Je fais un peu de comptabilité, de la recherche de clients et je donne des conseils. J’ai aussi appris à allumer la télé, à ramasser mon téléphone portable, à allumer la radio, à utiliser l’Internet et mon ordinateur: je fais tout par moi-même.»

Il est indépendant

Il est autonome

Claudio est diplômé en comptabilité à l’Université d’État de Feira de Santana.

Le brésilien mène donc sa vie comme n’importe quel homme. Pourtant, à sa naissance, rien ne laissait présager un tel destin. Les médecins ont affirmé à sa mère qu’il ne survivrait. Tout le monde disait qu’il allait mourir car il pouvait à peine respire. Certains ont même dit de ne pas lui donner à manger, parce qu’il était déjà en train de mourir…

Claudio en famille

Claudio en famille au Brésil

Heureusement que sa mère n’a écouté que son cœur. «Mais il n’y a que du bonheur maintenant. Claudio est comme n’importe quelle autre personne. C’est comme ça qu’il a été élevé dans cette maison», dit sa maman.

Lagazette.be

Ebola : trois médecins reçoivent un traitement expérimental au Liberia

août 17, 2014

Trois médecins ayant contracté la fièvre hémorragique Ébola ont reçu des doses du traitement expérimental ZMapp au Libéria. Des hommes armés ont eux attaqué un centre d’isolement pour malades du virus à Monrovia, la capitale, provoquant la fuite de 17 de patients. Avec 413 morts, le pays est le plus touché d’Afrique de l’Ouest.

Les trois médecins sont les premiers Africains à recevoir le traitement, qui a été déjà été administré à deux travailleurs humanitaires américains et à un prêtre espagnol. Depuis, la santé des Américains s’est améliorée, mais le prête espagnol est mort.

Le traitement des trois médecins a commencé jeudi soir, a précisé le responsable médical du centre médical John F. Kennedy à Monrovia où deux des médecins travaillaient avant de contracter la maladie. La durée du traitement est de six jours.

Environ 90% des personnes atteintes de fièvre Ébola en meurent, soit un taux de décès si élevé que le centre américain pour la prévention et le contrôle des maladies (CDC) a classé la maladie en catégorie A (agent de terrorisme biologique). Pour l’épisode actuel, le taux de décès est proche de 60%.

Centre d’isolement attaqué

Des hommes armés ont par ailleurs attaqué un centre d’isolement pour malades du virus Ébola à Monrovia, provoquant la fuite de dix-sept patients, a-t-on appris dimanche de sources concordantes.

« Ils ont cassé les portes et ont pillé les lieux. Les malades ont tous fui », a affirmé Rebecca Wesseh, un témoin de l’incident survenu dans la nuit de samedi à dimanche. Ses propos ont été confirmés par des habitants et le secrétaire général des travailleurs de la santé au Liberia, George Williams.

Jeunes armés de gourdin

Des individus, pour la plupart des jeunes, armés de gourdins, se sont introduits de force dans le lycée de la banlieue de Monrovia qui abrite le centre anti-Ébola, a affirmé Rebecca Wesseh.

Selon elle, ils criaient des mots hostiles à la présidente libérienne Ellen Johnson Sirleaf et assuraient qu' »il n’y a pas d’Ébola » dans le pays. Cet assaut a provoqué la fuite des malades et des infirmiers, a-t-elle ajouté.

Le quartier qui abrite le centre est considéré comme un des épicentres de l’épidémie dans la capitale. Des habitants ont affirmé s’être opposés à son implantation.

Cas suspect en Espagne

En Espagne, un premier cas suspect depuis la mort du missionnaire espagnol rapatrié à Madrid le 7 août a été détecté. Une personne a été placée en isolement dans un hôpital spécialisé à Alicante, ont annoncé samedi soir les autorités sanitaires.

En cinq mois, l’épidémie de fièvre hémorragique Ébola, qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest, a fait 1145 morts, selon le dernier bilan de l’OMS arrêté au 13 août: 380 en Guinée, 413 au Libéria, 348 en Sierra Leone et quatre au Nigeria.

Jeuneafrique.com avec AFP