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États-Unis: Donald Trump attendu en meeting face à ses fidèles en Arizona

janvier 15, 2022
Donald Trump attendu en meeting face a ses fideles en Arizona
Donald Trump attendu en meeting face à ses fidèles en Arizona© AFP/Archives/MANDEL NGAN

L’ex-président américain Donald Trump tiendra samedi soir un meeting dans l’Arizona, l’occasion pour lui de répéter, face à un public conquis, ses critiques contre son successeur Joe Biden et ses allégations non prouvées de fraude lors des élections de 2020.

Après avoir renoncé à une conférence de presse qu’il voulait organiser le 6 janvier, lors du premier anniversaire de l’assaut meurtrier de ses partisans sur le Capitole américain, il fera cette fois face à une foule bienveillante.

« Beaucoup de sujets seront évoqués », a-t-il expliqué vendredi dans un communiqué, annonçant son intention de réitérer ses allégations jamais étayées à propos d’une prétendue fraude massive lors de l’élection présidentielle de novembre 2020, mais aussi de parler de l’Afghanistan, l’inflation « et bien d’autres » dossiers.

« Il y aura beaucoup de monde et ce sera aussi retransmis à la télé. A samedi soir ! », a-t-il conclu.

Participera notamment à l’événement Kari Lake, candidate au poste de gouverneure de l’Arizona, à laquelle Donald Trump a apporté son soutien et qui a affirmé par le passé qu’elle n’aurait pas certifié la victoire de Joe Biden dans cet Etat-clé si elle avait été en fonctions à ce moment-là.

Le très trumpiste PDG de la société MyPillow, Mike Lindell, qui a dépensé des millions dans l’effort visant à renverser l’élection, sera aussi de la partie.

Donald Trump conserve une grande influence sur le parti républicain, dont beaucoup d’élus désirant conserver leur siège aux prochains scrutins souhaitent bénéficier de son adoubement et adhèrent donc souvent aux théories du complot suggérant que la présidentielle a été volée — ou au moins ne les infirment pas ouvertement.

Le meeting de Florence, bourgade rurale au sud-est de la capitale de l’Etat, Phoenix, sera le premier avec un public important depuis octobre pour le milliardaire, et l’affluence pourrait donner une idée de sa popularité auprès des électeurs républicains.

Donald Trump, banni de Twitter et qui depuis son départ de la Maison Blanche préférait intervenir sur des médias ultraconservateurs et acquis à sa cause, a accordé une interview mardi à la radio publique NPR.

Après avoir recommandé aux Américains de se faire vacciner contre le Covid-19 — une question politiquement sensible aux Etats-Unis –, il a coupé court à l’entretien lorsque le journaliste a remis en question ses allégations non-étayées de fraude à la présidentielle.

Son meeting interviendra par ailleurs 24 heures après l’annonce de l’abandon, par un service majeur de télévision, de la chaîne pro-Trump One America News Network (OAN).

L’ex-président a conseillé à de multiples reprises à ses sympathisants de se tourner vers cette chaîne ultraconservatrice et conspirationniste, qui tente de concurrencer Fox News chez l’électorat de droite.

Avec Le Point avec AFP

France: Immigration, sécurité, identité, haine des médias… Pour son premier meeting, Eric Zemmour décline ses thèmes de prédilection

décembre 5, 2021

Le candidat d’extrême droite a officialisé le nom de sa formation politique, « Reconquête ». De brèves tensions ont émaillé le début de son discours devant quelque 13 000 personnes, au Parc des expositions, à Villepinte.

Des supporteurs du candidat d’extrême droite Eric Zemmour, le 5 décembre 2021, au Parc des expositions de Villepinte.
Des supporteurs du candidat d’extrême droite Eric Zemmour, le 5 décembre 2021, au Parc des expositions de Villepinte. CYRIL BITTON / DIVERGENCE POUR « LE MONDE »

Le candidat d’extrême droite Eric Zemmour entendait faire une démonstration de force lors de son premier meeting de campagne présidentielle dimanche 5 décembre à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Ses opposants ont eux aussi fait entendre leur voix, et manifesté à Paris.

M. Zemmour a pris la parole en fin d’après-midi, au Parc des expositions, face à ses troupes rassemblées derrière son nouveau slogan, « Impossible n’est pas français », expression assortie d’un rameau d’olivier. Ce premier meeting depuis l’officialisation de son entrée en campagne, mardi 30 novembre, a rassemblé 13 000 personnes dimanche, selon les organisateurs. « Près de 15 000 Français qui ont bravé le politiquement correct, les menaces de l’extrême gauche et la haine des médias », a commencé par dire le candidat.

Plusieurs personnes exfiltrées

Le polémiste désormais candidat s’est ensuite plaint d’être attaqué par « le pouvoir et ses relais médiatiques », avant d’enchaîner : « La meute est désormais lancée à mes trousses. Mes adversaires veulent ma mort politique. Les journalistes veulent ma mort sociale et les djihadistes veulent ma mort tout court. »

Réfutant les accusations de racisme et de misogynie, le candidat s’est vanté d’être le « seul de la liberté de penser, la liberté de parole, la liberté de débattre, la liberté des mots sur la réalité pendant qu’ils rêvent tous d’interdire mon meeting et de me condamner »« Comment pourrais-je penser cela, moi, petit juif berbère venu de l’autre côté de la Méditerranée ? », s’est-il encore justifié.

Entre deux « on est chez nous » et des « vive la France » scandés par la foule, le meeting s’est déroulé dans une ambiance électrique et hostile à l’égard des journalistes, hués à plusieurs reprises par les supporteurs d’Eric Zemmour. Pendant les premières minutes du discours du candidat d’extrême droite, l’ambiance s’est considérablement tendue, ont constaté les journalistes sur place. Des échauffourées ont éclaté à l’arrière de la salle, selon les images diffusées par des journalistes de Brut et du Huffington Post. Elles montrent des altercations et des personnes lançant des chaises. Selon les journalistes du Monde présents sur place, plusieurs personnes ont été exfiltrées par le service d’ordre en charge du meeting et des dizaines de jeunes militants.

Aussi, alors que plus de 400 journalistes ont été accrédités, des membres de l’émission « Quotidien », de la chaîne TMC, avaient été pris à partie plus tôt dans l’après-midi, d’abord par un groupe de jeunes militants, puis par une foule de plus en plus importanteIls ont été mis brièvement « à l’abri par sécurité », selon l’équipe du candidat d’extrême droite.

Le nom du parti officialisé

Eric Zemmour a profité de ce grand raout pour officialiser le nom de son parti, « Reconquête », avec adhésion payante. « La reconquête est désormais lancée. La reconquête de notre économie, la reconquête de notre sécurité, la reconquête de notre identité, la reconquête de notre souveraineté, la reconquête de notre pays », a fait valoir le candidat d’extrême droite.

« L’immigration zéro deviendra un objectif clair de notre politique », a déclaré Eric Zemmour. Celui-ci a annoncé vouloir « renvoyer tous les clandestins présents illégalement sur le sol Français »« expulser immédiatement les délinquants étrangers »« déchoir les criminels binationaux de leur nationalité française », et a promis de soumettre ces questions au peuple français par référendum.

M. Zemmour a par ailleurs proposé un « processus de simplification administrative sous l’égide directe de l’Elysée », la création « d’un grand ministère de l’industrie chargé du commerce extérieur, de l’énergie, de la recherche et des matières premières » et que la France sorte du commandement militaire intégré de l’OTAN.

En optant pour la date du 5 décembre, le polémiste a calqué son calendrier sur le congrès du parti Les Républicains (LR), qui a choisi samedi sa candidate, Valérie Pécresse, au profil plus modéré que son rival, Eric Ciotti. « Je tends la main aux électeurs, aux cadres, aux sympathisants des Républicains, dont beaucoup ont été représentés par mon ami Eric Ciotti. Votre place est parmi nous, à nos côtés dans ce combat pour la France », a dit Eric Zemmour.

Le candidat s’en est également pris au président de la République, Emmanuel Macron, qu’il a accusé d’avoir « vidé de leur substance notre économie, notre identité, notre culture, notre liberté, notre énergie, nos espoirs, nos existences »« Il a tout vidé parce qu’il est à lui tout seul, le grand vide, le gouffre. En 2017, la France a élu le néant et elle est tombée dedans », a-t-il encore ajouté.

Faire « taire » Zemmour

Initialement prévu au Zénith, dans le 19e arrondissement de Paris, le meeting a finalement été délocalisé à Villepinte, à une vingtaine de kilomètres. L’équipe d’Eric Zemmour l’explique par « l’engouement populaire », mais admet aussi des raisons de sécurité, alors qu’une cinquantaine d’organisations syndicales, partis de gauche et associations avaient appelé à manifester de Barbès à La Villette pour faire « taire » M. Zemmour.

Quelque 2 200 manifestants selon la Préfecture de police, 10 000 selon les organisateurs, ont défilé dans les rues de Paris dimanche pour dénoncer la candidature à l’élection présidentielle du polémiste d’extrême droite. Ils sont arrivés peu avant 16 heures dans le calme à La Villette, selon notre journaliste Pierre Bouvier.

D’autres militants hostiles au candidat d’extrême droite se sont regroupés à Villepinte, où 46 personnes, qui se trouvaient dans une zone interdite aux manifestations ont été interpellées, selon la préfecture de police. L’association Action antifasciste Paris-Banlieue, qui a notamment appelé sur Twitter ses sympathisants à « saboter » le meeting d’Eric Zemmour, affirmait vouloir « maintenir la pression » ce dimanche après-midi.

Le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, le socialiste Stéphane Troussel, avait lancé une pétition pour faire annuler le meeting par les propriétaires du lieu, le groupe Viparis, en l’interpellant sur sa « charte de la diversité ». La démarche a scandalisé le camp Zemmour. Elle a aussi été contestée par Jean-Luc Mélenchon, interrogé vendredi sur BFM-TV, pour qui « la démocratie, c’est d’écouter aussi ce qui vous déplaît ». Le candidat de La France insoumise tenait, lui, meeting à La Défense, en début d’après-midi.

Des personnalités de La Manif pour tous présentes

Villepinte devait permettre de mesurer les ralliements, alors que l’organisation est critiquée en interne pour sa fragilité et que des militants plus radicaux ont intégré la campagne, comme l’ancien mégrétiste et proche des identitaires Grégoire Tingaud, qui sera chargé de coordonner les référents régionaux. Le financier Charles Gave, qui a retiré son soutien, et le souverainiste Philippe de Villiers ne seront pas présents dimanche.

En revanche, plusieurs personnalités de La Manif pour tous, qui réunit les opposants au mariage entre personnes de même sexe, sont présentes à Villepinte : l’ancien député conservateur Jean-Frédéric Poisson, qui a renoncé à sa propre candidature en 2022 et s’occupera des législatives, ainsi que Christine Boutin, qui présidait avant lui le petit Parti chrétien-démocrate (devenu VIA, la voie du peuple), et Laurence Trochu, présidente du Mouvement conservateur, associé jusqu’à présent à LR.

Une figure des « gilets jaunes », Jacline Mouraud, est aussi présente pour soutenir Eric Zemmour et « représenter la France populaire », tout comme l’ancienne conseillère régionale RN Agnès Marion. Celle-ci « espère » un discours autour du « grand déclassement » et du « grand remplacement », cette théorie ethniciste, revendiquée par Eric Zemmour, du remplacement des populations européennes par des immigrés non européens. Pierre-Jean Chalençon, homme d’affaires collectionneur d’objets liés à Napoléon, accusé d’avoir organisé des dîners clandestins pendant le confinement, et l’animateur de télévision Eric Naulleau sont également au meeting d’Eric Zemmour. A leurs côtés se trouve aussi Karim Ouchikh, un proche de l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus.

Le Monde avec AFP

Congo/Pointe-Noire: Meeting du candidat Guy Brice Parfait Kolelas à l’Institut Thomas Sankara

mars 12, 2021

Peuple de Pointe -Noire, le meeting de votre candidat – initialement prévu au rond-point Lumumba, se tiendra finalement à l’institut THOMAS SANKARA ce samedi 13 Mars a 10 h .

Venez massivement écouter le candidat du changement GUY BRICE PARFAIT KOLELAS!

La peur a changé de camps .

Avec Brazzanews Large diffusion !!!

Zimbabwe: une explosion fait des victimes dans un meeting du président Mnangagwa

juin 23, 2018

explo

Bulawayo (Zimbabwe) – Une explosion d’origine inconnue a fait plusieurs victimes à la fin d’une réunion électorale à Bulawayo (sud) du président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa, qui a été évacué sain et sauf, selon des témoins et le porte-parole du chef de l’Etat.

« Le président a été évacué avec succès. Il se trouve au siège de la province à Bulawayo », a déclaré au téléphone à l’AFP son porte-parole, George Charamba. Une vice-présidente a été blessée lors de cette explosion.

« Nous pensons qu’il s’agit d’une explosion, qui s’est certainement produite très près de la tribune où se trouvaient les personnalités », a poursuivi M. Charamba, sans autre précision.

Un correspondant de l’AFP sur place a signalé que plusieurs personnes avaient été blessés par l’explosion, sans autre précisions immédiates sur leur état de santé.

De nombreuses ambulances étaient présentes sur place pour évacuer ces blessés, a-t-il ajouté.

Selon plusieurs témoins, l’explosion a été ressentie alors que le chef de l’Etat, candidat du parti au pouvoir, la Zanu-PF, à l’élection présidentielle prévue le 30 juillet prochain, venait de terminer son discours devant plusieurs centaines de ses partisans.

La réunion se tenait dans un stade de Bulawayo, la deuxième ville du Zimbabwe, considérée comme un fief de l’opposition.

Les scrutins présidentiel et législatifs du 30 juillet sont les premiers organisés depuis la démission en novembre du président Robert Mugabe, qui a dirigé le Zimbabwe d’une main de fer depuis son indépendance en 1980.

Lâché par l’armée et la Zanu-PF, M. Mugabe a été remplacé par M. Mnangagwa, son ancien vice-président.

Sauf énorme surprise, Emmerson Mnangagwa est assuré de remporter la présidentielle face à une opposition orpheline de son chef historique Morgan Tsvangirai, décédé en février.

Romandie.com avec(©AFP / 23 juin 2018 14h01)                                                        

Éthiopie: un tué et 150 blessés dans une explosion lors d’un meeting

juin 23, 2018

Des milliers de personnes réunies le 23 juin 2018 sur la place Meskel d’Addis Abeba pour soutenir le Premier ministre Abiy Ahmed / © AFP / SAMUEL HABTAB GEBRU

Au moins une personne a été tuée et plus de 150 blessées après l’explosion d’une grenade samedi au milieu d’une foule immense venue écouter le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed dans le centre d’Addis Abeba, déclenchant un mouvement de panique.

Devant des dizaines de milliers de personnes réunies sur la place Meskel, M. Abiy venait de finir son discours et saluait la foule quand l’explosion s’est produite, provoquant un mouvement de foule vers l’estrade et des scènes de confusion, a constaté un journaliste de l’AFP.

Le Premier ministre a quitté précipitamment les lieux sain et sauf. A 15h00 locales (12h00 GMT), le ministre de la Santé Amir Aman a porté le bilan à un mort et 154 blessés, dont 10 dans un état critique, sur son compte twitter.

M. Abiy a estimé que l’incident avait été planifié par des groupes cherchant à discréditer son programme de réformes. « Les gens qui ont fait ça appartiennent à des forces opposées à la paix. Vous devez arrêter de faire ça. Vous n’avez pas réussi dans le passé et vous ne réussirez pas dans le futur », a-t-il lancé à la télévision.

Son chef de cabinet Fitsum Arega a précisé que l’explosion avait été provoquée par une grenade et qu’elle était le fait de personnes – qu’il n’a pas identifiées – « dont le cœur est rempli de haine ».

Un des organisateurs du rassemblement, Seyoum Teshome, a expliqué avoir vu une bagarre éclater non loin de la scène où se trouvait le Premier ministre et quelqu’un tenter de lancer une grenade dans cette direction.

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed à Addis Abeba pour un sommet régional le 21 juin 2018 / © AFP / YONAS TADESSE

« A ce moment-là, quatre policiers ou plus lui ont sauté dessus et durant cette échauffourée, la grenade a explosé », a déclaré M. Seyoum à l’AFP. Aucun responsable gouvernemental n’a confirmé que M. Abiy était la cible de cette attaque.

Par ailleurs, un photographe de l’AFP a constaté l’arrestation sur la place de quatre personnes, deux hommes et deux femmes.

Il s’agissait du premier discours public à Addis Abeba de M. Abiy, 41 ans, depuis sa nomination en avril. Il en avait fait plusieurs en province, et celui-ci devait être le plus symbolique de sa campagne pour expliquer ses réformes.

Depuis sa prise de fonctions, après plus de deux années de manifestations antigouvernementales ayant coûté son poste à son prédécesseur Hailemariam Desalegn, M. Abiy a impulsé des changements majeurs, libérant nombre d’opposants emprisonnés et initiant une libéralisation de l’économie.

Il a aussi décidé de mettre un point final au différend avec l’Érythrée et opéré un important remaniement de responsables sécuritaires.

Des supporters du Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed sur la place Meskel d’Addis Abeba le 23 juin 2018 / © AFP / Samuel HABTAB GEBRU

– ‘Woyane voleur’ –

Le rassemblement de samedi avait débuté dans le calme. Des spectateurs brandissaient des drapeaux du Front de libération oromo (OLF), un groupe armé rebelle, et une ancienne version du drapeau éthiopien, symbole des manifestations antigouvernementales.

La police, qui par le passé arrêtait quiconque agitait de tels drapeaux, laissait cette fois faire.

Dans son discours, M. Abiy a exprimé sa gratitude à la foule et a vanté les vertus de l’amour, de l’harmonie et du patriotisme: « L’Éthiopie sera à nouveau au sommet et les fondations en seront l’amour, l’unité et le rassemblement ».

Après l’explosion, des dizaines de personnes ont envahi la scène dans la confusion totale, et commencé à lancer des objets divers vers la police en criant: « A bas, à bas Woyane », ou « Woyane voleur », en référence au surnom péjoratif utilisé pour qualifier le gouvernement, selon le journaliste de l’AFP.

Blast rocks rally in support of new Ethiopian prime minister / © AFP / Solan Kolli

Des échauffourées ont éclaté entre spectateurs. Après ces incidents, des dizaines de milliers de personnes ont continué à chanter dans le calme et à manifester leur mécontentement à l’égard des autorités.

La police est finalement intervenue en lançant des gaz lacrymogènes pour disperser la foule. A la mi-journée, la place était complètement vide en dehors d’une forte présence policière, selon un journaliste de l’AFP.

Le nouveau Premier ministre a pris les rênes du pays à un moment où, selon de nombreux observateurs, la coalition au pouvoir depuis 1991, et à laquelle il appartient, s’est retrouvée dos au mur.

Confrontée au plus important mouvement de protestation en 25 ans, le pouvoir a d’abord répondu par la répression (plus de 1.000 morts, un état d’urgence de 10 mois), avant de lâcher du lest, avec la démission du Premier ministre Hailemariam Desalegn en février, puis la nomination de M. Abiy.

Premier chef du gouvernement éthiopien issu de l’ethnie oromo, M. Abiy a surpris les observateurs par la rapidité avec laquelle il a initié les réformes. Ceux-ci ont cependant mis en garde contre le risque que cela ne suscite des tensions.

La promesse de M. Abiy de rétrocéder à l’Érythrée des portions de territoires frontaliers a ainsi déjà suscité en Ethiopie la réprobation des Tigréens, très influents dans les cercles du pouvoir avant sa nomination.

Romandie.com avec(©AFP / 23 juin 2018 15h36)

RDC: la mairie de Kinshasa interdit un meeting

septembre 1, 2017

Les autorités de Kinshasa ont interdit un meeting de l’opposition programmé pour ce dimanche dans la capitale congolaise, estimant que ce rassemblement pouvait déboucher à des violences meurtrières, une décision qualifiée vendredi d' »antidémocratique » par les organisateurs. « Je suis au regret de ne pouvoir prendre acte de l’organisation de votre meeting », écrit André Kimbuta, gouverneur de la ville-province de Kinshasa, aux responsables du Rassemblement de l’opposition dans une lettre datée du 31 août, que l’AFP a pu consulter.

L’opposition avait prévu d’organiser cette réunion publique dans l’espace compris entre le Parlement et le plus grand stade de la capitale afin d’exiger que la présidentielle ait lieu d’ici à la fin de l’année et le départ du pouvoir du président Joseph Kabila dont le mandat a expiré le 20 décembre 2016. Ce site « ne remplit pas (la) condition » imposée par la ville qui exige que des réunions politiques se déroulent « dans des endroits fermés », note M. Kimbuta : « J’ai tout lieu de craindre que votre prestation en ces lieux puisse passer pour une provocation ».

Selon le gouverneur Kimbuta, la dissidence du Rassemblement conduite par l’actuel Premier ministre Bruno Tshibala avait également informé les autorités urbaines de son intention d’organiser une réunion publique le même jour « à la même heure, au même endroit » « Cette décision est antidémocratique. Nous la rejetons », a réagi auprès de l’AFP Martin Fayulu, un des dirigeants du Rassemblent, sans préciser si son camp braverait l’interdiction ou non.

M. Tshibala a été désigné au poste du Premier ministre en vertu de l’application controversée de l’accord pouvoir-opposition du 31 décembre 2016. Ce compromis prévoit un scrutin avant fin 2017 pour le départ et la succession du président Kabila, qui ne peut plus se représenter. M. Kimbuta rappelle par ailleurs que depuis septembre 2016 les manifestations publiques ont été interdites après des violences meurtrières qui avaient éclaté dans la capitale au cours d’une manifestation de l’opposition pour exiger que M. Kabila quitte ses fonctions au terme de son mandat. Une quarantaine de personnes avaient alors été tuées, selon l’ONU.

Depuis, toutes les manifestations contre le pouvoir à Kinshasa sont interdites ou réprimées.

France: La députée Corinne Erhel décède après s’être effondrée au cours d’un meeting

mai 5, 2017

Corinne Erhel, députée PS, à l'Assemblée Nationale lors de la séance de questions au gouvernement - 13/01/2016. / © IP3 PRESS/MAXPPP - C. Morin

Corinne Erhel, députée PS, à l’Assemblée Nationale lors de la séance de questions au gouvernement – 13/01/2016. / © IP3 PRESS/MAXPPP – C. Morin

La députée Corinne Erhel, soutien d’Emmanuel Macron, s’est effondrée alors qu’elle parlait lors d’un meeting à Plouisy, près de Guingamp (22), ce vendredi 5 mai.

 

 

Le dernier meeting des soutiens d’Emmanuel Macron a été interrompu vers 20h45, suite au malaise de Corinne Erhel. La députée, soutien de la première heure du leader d’En Marche! avait pris la parole depuis 15 minutes, lorsqu’elle s’est effondrée brutalement.

Deux médecins présents dans la salle lui ont prodigué les premiers soins. Les pompiers sont ensuite rapidement intervenus et ont procédé à un massage cardiaque. Peu après 21h30, elle a été évacuée vers l’hôpital de Saint-Brieuc.

Contacté, Olivier Allain, conseiller régional de Bretagne, présent aux côtés de Corinne Erhel lors de la réunion publique, nous a annoncé, effondré et très ému, le décès de la députée à la suite de son arrêt cardio-respiratoire.

Une information confirmée dans la douleur quelques minutes plus tard par Richard Ferrand, le secrétaire général du mouvement En Marche! et député du Finistère ainsi que par le président de l’Assemblée nationale.

Ce vendredi soir, Corinne Erhel était entourée d’Olivier Allain et de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique. Entre 200 et 300 personnes avaient fait le déplacement dans cette salle des fêtes de Plouisy, pour le dernier meeting avant le second tour de l’élection présidentielle.

Corinne Erhel était âgée de 50 ans. Membre du Parti socialiste depuis 1997, elle avait été élue députée des Côtes d’Armor en 2007. Elle faisait partie des premiers politiques de gauche à avoir rejoint Emmanuel Macron.

Francetvinfo.fr par T. Peigné avec S. Salliou

RD Congo : RFI coupée, police en masse contre un meeting d’opposition interdit

novembre 5, 2016

Des partisans de l’opposition congolaise, le 31 juillet 2016 à Kinshasa. © John Bompengo/AP/SIPA

Le signal de la radio française RFI était coupé samedi matin à Kinshasa où la police était déployée en masse pour empêcher la tenue d’un rassemblement d’opposition contre le président congolais Joseph Kabila interdit par les autorités.

Vers 08h15 (07h15 GMT), des agents ont tiré cinq grenades lacrymogènes pour disperser une soixantaine de jeunes près de la résidence de l’opposant congolais, Étienne Tshisekedi, dans le centre-est de la capitale de la République démocratique du Congo, a constaté un journaliste de l’AFP.

Un militant a été blessé à la tête par l’explosion d’un des projectiles. Non loin, deux hommes ont été interpellés violemment.

Le déploiement de la police (force anti-émeutes, canons à eau) était visible dans le nord de la capitale depuis 05h30 (04h30 GMT).

Vers 08h00 (07h00 GMT), plusieurs dizaines de jeunes gens d’une vingtaine d’années, encadrés par des policiers, occupaient en jouant au football l’esplanade proche du Parlement où un « Rassemblement » d’opposition constitué autour de M. Tshisekedi a appelé à manifester pour réclamer le départ de M. Kabila le 20 décembre, date de la fin de son deuxième mandat.

Le meeting a été annoncé pour 11h00 (10h00 GMT).

RFI est l’une des radios les plus écoutées en RDC. Son signal est souvent coupé depuis deux ans les jours de manifestation contre M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, et à qui la Constitution interdit de se représenter.

Il était néanmoins possible d’écouter la radio française à Kinshasa sur la fréquence de Brazzaville, la capitale de la République du Congo voisine.

La RDC traverse une crise politique profonde depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011, aggravée par le renvoi de la présidentielle à une date non fixée à la suite d’un accord conclu en octobre entre la majorité et une frange minoritaire de l’opposition.

Les autorités de la ville-province de Kinshasa ont interdit toute manifestation publique jusqu’à la fin de l’année à la suite des violences meurtrières des 19 et 20 septembre en marge d’une manifestation du « Rassemblement ». Selon l’ONU, ces heurts ont coûté la vie à 49 civils et 4 policiers.

Vendredi, la Mission de l’ONU en RDC (Monusco) a appelé le pouvoir et le Rassemblement « à faire preuve de retenue » samedi. Plusieurs patrouilles de policiers onusiens ont été vues samedi matin à Kinshasa.

Jeuneafrique.com avec AFP

RDC: des dizaines de milliers de personnes à un rassemblement de la majorité présidentielle

juillet 29, 2016

Kinshasa – Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont pris d’assaut vendredi le stade Tata Raphaël de Kinshasa pour exprimer leur soutien au président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, dans une ambiance électoraliste, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Votez, votez, votez Kabila: plus de 40.000 partisans de la majorité ont repris ce refrain en boucle dans les gradins, alors que plusieurs centaines d’autres étaient massés à l’extérieur.

La foule a également scandé Kabila wumela (Kabila, reste le plus longtemps possible) en lingala, la principale langue parlée à Kinshasa, capitale de la RDC, tandis qu’une musique assourdissante sortait de grosses baffles.

Ce meeting intervient deux jours après le retour à Kinshasa de l’opposant historique Étienne Tshisekedi et deux jours avant la tenue d’une manifestation populaire à l’appel de l’opposition.

Nous sommes venus ici pour réaffirmer notre attachement à Joseph Kabila, a déclaré Aubin Minaku, secrétaire général de la Majorité présidentielle au pouvoir et président de l’Assemblée nationale, en haranguant la foule.

Celui qui refuse le dialogue a peur des élections, a lancé M. Minaku. Selon lui, le but de ce meeting était de soutenir l’élection et le dialogue national voulu par le président Kabila afin d’éviter le pillage et permettre que chacun vote son député.

Le climat politique est tendu depuis des mois en RDC. L’opposition congolaise craint que le président Kabila, au pouvoir depuis 2001 et à qui la Constitution interdit de briguer un nouveau mandat, ne reporte le scrutin présidentiel prévu en fin d’année pour s’accrocher au pouvoir.

Au stade Tata Raphaël, une grande affiche, sur laquelle on pouvait voir un chef de la majorité tenant un micro face à M. Kabila, proclamait : le président de la République reste en fonction selon l’article 70 de la Constitution.

Qu’on ne vous trompe pas, Kabila ne va pas violer la Constitution, a conclu Aubin Minaku sous les vivas de l’assistance.

Parmi les participants au meeting, Sublime Okama, étudiant à l’université pédagogique nationale (UPN), s’est dit vraiment déçu. Ils ont juste amusé la galerie, glorifier le président sans parler des élections ou du respect de la Constitution, a-t-il lancé à l’AFP.

Au lieu de dire que le président est +fin mandat+ et ne sera pas candidat, eux nous parlent de +Wumela+ (Restez le plus longtemps possible), a réagi avec amertume Éric Kabongo, motocycliste d’une trentaine d’années.

A la fin de la manifestation, les couleurs jaunes du parti présidentiel, le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), flottaient encore à côté des drapeaux orange et bleu des autres partis de la majorité.

On nous a donné des T-shirts gratuitement et peut-être qu’on donnera 2.000 francs (2 dollars) de transport, a confié Meta, étudiante en sociologie de l’Université de Kinshasa, tout en démentant la rumeur selon laquelle les participants à ce rassemblement auraient reçu de l’argent.

Romandie.com avec(©AFP / 29 juillet 2016 17h03)

Congo: Le candidat Guy-Brice Parfait Kolelas en meeting à Pointe-Noire

mars 9, 2016

Guy-Brice Parfait KOLELAS en meeting à Pointe Noire ce Mercredi 9 Mars 2016

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Diffusé le 09 mars 2016, par http://www.congo-liberty.com avec zenga-mambu.com