Posts Tagged ‘Melania Trump’

États-Unis: Melania Trump hospitalisée annonce la Maison Blanche

mai 15, 2018

Elle souffre d’un problème au rein: la première Dame va passer jours à l’hôpital

 

 Hospi­ta­li­sée pour une opéra­tion du rein, Mela­nia Trump va passer plusieurs jours à l’hôpi­tal. La Maison Blanche se veut cepen­dant rassu­rante, affir­mant que la chirur­gie s’est très bien dérou­lée.

Petit problème de santé pour Mela­nia Trump. Selon un commu­niqué publié par la Maison Blanche, la première dame améri­caine a été hospi­ta­li­sée ce lundi 14 mai. Prise en charge par le Walter Reed Natio­nal Mili­tary Medi­cal Center près de Washing­ton D.C, elle devrait passer quelques jours à l’hô­pi­tal. Selon les premières infor­ma­tions, elle souf­fri­rait d’un problème au niveau d’un rein, bénin, mais néces­si­tant malgré tout une inter­ven­tion médi­cale.

Le commu­niqué explique : « Ce matin, la première dame Mela­nia Trump a subi une procé­dure d’em­bo­li­sa­tion pour trai­ter un problème de rein bénin. » Pas ques­tion d’inquié­ter le public, puisque la Maison Blanche affirme par ailleurs : « La procé­dure a été une réus­site, et aucune compli­ca­tion n’a eu lieu. » Cepen­dant, l’épouse de Donald Trump va devoir attendre quelques jours avant de pouvoir rentrer chez elle : elle doit rester en obser­va­tion à l’hô­pi­tal «  proba­ble­ment jusqu’à la fin de la semaine  », afin de se repo­ser avant de reprendre le travail.

Son époux, le président Donald Trump, n’était pas présent à son chevet, mais devrait lui rendre visite sous peu. Selon la presse améri­caine, Mela­nia Trump, âgée de 48 ans, est la première épouse de président améri­cain à subir une opéra­tion médi­cale impor­tante depuis 1987, époque à laquelle Nancy Reagan avait subi une mastec­to­mie. Depuis 30 ans, ce genre de soucis médi­cal n’avait plus eu lieu.

Gala.fr par Laetitia ReboulleauLaetitia Reboulleau

Ambiance glaciale entre Donald et Melania Trump: ils feraient chambre à part

janvier 9, 2018

Nouvelles révé­la­tions dans le livre de Michael Wolff

 

Le livre Feu et fureur : dans la Maison Blanche de Trump, de Michael Wolff, révèle des infor­ma­tions gênantes sur l’inti­mité du couple prési­den­tiel améri­cain. Mela­nia et Donald Trump feraient chambre à part. Une infor­ma­tion que la Première dame avait pour­tant démen­tie.

En mars 2017, la rumeur d’une ambiance glaciale entre Donald et Mela­nia Trump courait déjà dans la presse. La Première dame avait alors démenti que le couple prési­den­tiel faisait chambre à part. Pour­tant, l’infor­ma­tion revient dans le livre de Michael Wolff, Feu et fureur : dans la Maison Blanche de Trump. Le jour­na­liste raconte dans son ouvrage le malaise qui règne entre le président des États-Unis et son épouse. « Le mariage de Donald Trump lais­sait perplexe presque tout le monde autour de lui (…) Donald et Mela­nia passaient rela­ti­ve­ment peu de temps ensemble. Ils pouvaient passer des jours sans contact, même quand ils étaient tous les deux dans la Trump Tower. » Il ajoute : « Souvent, elle ne savait pas où il se trou­vait. Son mari démé­na­geait d’une rési­dence à une autre, comme on va d’une pièce à l’autre« .

Ces anec­dotes pour­raient s’ajou­ter aux raisons qui ont poussé Mela­nia Trump à mettre plusieurs mois à démé­na­ger à la Maison Blanche. Elle avait justi­fié cette déci­sion par le fait de ne pas vouloir déra­ci­ner son fils Barron, pour qu’il puisse termi­ner son année scolaire à New-York. Derniè­re­ment, elle a aussi coupé court aux rumeurs qui affir­maient qu’elle n’avait jamais voulu deve­nir First Lady. Pour­tant, le livre de Michael Wolff révèle que le soir de l’élec­tion de son époux, Mela­nia Trump était « en larmes, mais pas de joie ». Son mari lui aurait assuré qu’il ne gagne­rait pas l’élec­tion. Même le milliar­daire « ressem­blait à quelqu’un ayant vu un fantôme », raconte l’écri­vain. En 2011 déjà, le mannequin avait réussi à dissua­der Donald Trump de se présen­ter aux élec­tions améri­caines, lui affir­mant qu’il était déjà « la plus grande star du monde, plus célèbre encore que Tom Cruise » et n’avait pas besoin de plus.

Gala.fr par Laurie-Anne Lecerf

Le prince Harry et Melania Trump, vedettes des Invectus Games à Toronto

septembre 23, 2017

Le Prince Harry en copilote de Daimy Gommers, 5 ans, en marge des Invictus Games de Toronto, le 23 septembre 2017 / © Getty/AFP / Chris Jackson

Le Prince Harry, Melania Trump et Justin Trudeau devaient lancer samedi soir à Toronto, avec quelques stars de la pop, la troisième édition des Invictus Games, des compétitions ouvertes aux blessés et invalides des guerres ou conflits armés récents.

Tout en posant pour les photographes, la première dame des Etats-Unis — dans un ensemble pantalon à damiers –, et l’héritier de la famille royale britannique ont devisé quelques minutes en début d’après-midi avant que le prince file remettre les premières médailles de ces jeux dont il est à l’initiative.

Après avoir servi deux fois en Afghanistan, le petit-fils de la reine Elizabeth II a aidé par sa renommée au lancement de ces rencontres sportives organisées sur le modèle des jeux paralympiques et dont la première édition a eu lieu en septembre 2014 à Londres.

Après Orlando l’an dernier, la troisième édition se déroule au Canada qui fête les 150 ans de la fondation de sa confédération et surtout le centenaire de la bataille de Vimy (nord de la France) où, lors de la Première Guerre mondiale, de nombreux Canadiens sont tombés au combat.

Les Invictus sont une bonne façon « de rendre hommage à ceux qui ont tant sacrifié au nom de leur pays », a souligné le Premier ministre canadien Justin Trudeau samedi avant l’ouverture.

Chemise au-dessus du pantalon et manches remontées, le prince Harry a assisté à une épreuve d’habileté au volant de véhicules tout terrain, embarquant même à bord d’un véhicule d’un des concurrents ou recroquevillé dans un modèle réduit piloté par une petite fille.

– Comme la princesse Diana –

Le prince Harry a consacré le début de journée à un autre sujet auquel lui et son frère aîné le prince William sont sensibles : la santé mentale des jeunes.

Il est allé visiter le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) de Toronto, là même où sa mère, la princesse Diana, était venue il y a 26 ans.

Le prince a échangé avec les personnels soignants et rencontré de jeunes malades avant de saluer quelques fans venus nombreux sous un chaud soleil au centre ville de Toronto, tout heureux d’immortaliser l’instant avec leur téléphone portable.

Mais ces fans étaient également venus dans l’espoir d’apercevoir l’amie de coeur du prince, l’actrice américaine Meghan Markle.

Depuis ses confidences au magazine Vanity Fair au début du mois, elle est guettée à chaque sortie officielle du prince pour ce qui serait l’officialisation de leur relation pour et par la famille royale britannique.

« Nous sommes un couple. Nous sommes amoureux. (…) Nous sommes heureux. Personnellement, j’adore les grandes histoires d’amour », avait alors déclaré la native de Los Angeles, 36 ans, de trois ans l’aînée du prince.

Fille d’une mère Afro-américaine et d’un père blanc, la brune étale facilement sur les réseaux sociaux sa vie privée, publie ses rencontres avec Justin Trudeau et a même affiché l’an dernier sa préférence pour Hillary Clinton.

Les Torontois ont aussi leur curiosité aiguisée car Meghan Markle est ici chez elle. L’actrice a acheté une maison à Toronto après son divorce d’avec un producteur américain en 2013, et pour les besoins du tournage de la série « Suits: avocats sur mesure » dont elle est l’une des vedettes.

Samedi soir dans un complexe sportif, le Prince Harry et Melania Trump –à la tête de l’équipe américaine aux Invictus Games–, devaient officiellement ouvrir ces jeux réunissant plus de 550 militaires et anciens combattants blessés de 17 pays qui, jusqu’au 30 septembre, vont s’affronter dans 12 disciplines.

Un concert devait aussi agrémenter la cérémonie avec la chanteuse de pop country Sarah McLachlan, sa compatriote Alessia Cara ou la soprano britannique Laura Wright.

Romandie.com avec(©AFP / 23 septembre 2017 23h33)                

États-Unis: Melania Trump jardine à la Maison Blanche, comme Michelle Obama

septembre 22, 2017

Melania Trump fait ses premiers pas dans le potager de la Maison Blanche, le 22 septembre à Washington. / © AFP / NICHOLAS KAMM

Melania Trump a fait vendredi ses premiers pas dans le potager de la Maison Blanche, une initiative lancée par l’ancienne Première dame, Michelle Obama.

Chemise à carreaux, jeans, baskets, et gants de jardinage rouges, l’épouse de Donald Trump a récolté et planté avec une dizaine de garçons et filles de 11 et 12 ans.

Roquette, laitues, radis, carottes, navets, épinards: « Merci d’être venus m’aider pour la récolte », a-t-elle lancé, encourageant ses visiteurs d’un jour dans ce potager très soigné qui peut être aperçu par les touristes à travers les grilles qui ferment la pelouse sud de la résidence présidentielle.

Michelle Obama, en pointe dans la lutte contre l’obésité infantile, enjeu de santé publique majeur aux Etats-Unis, avait, à son départ, laissé une pierre où l’on peut lire: « Jardin potager de la Maison Blanche, créé en 2009 par la Première dame Michelle Obama avec l’espoir de favoriser un pays plus sain pour nos enfants ».

Dans un communiqué publié peu après sa visite, Melania Trump a loué cette initiative qui « permet aux enfants d’apprendre, en plein air, combien il est important de manger des produits bons pour la santé tout en découvrant la Maison Blanche et sa riche histoire ».

Le potager est le premier cultivé à la Maison Blanche depuis le « jardin de la victoire » planté par Eleanor Roosevelt en 1943.

Romandie.com avec(©AFP / 22 septembre 2017 20h08)                

Allemagne/Manifestations anti-G20: la police veut des renforts, Melania Trump bloquée

juillet 7, 2017

Des policiers tentent de faire descendre une manifestante anti-G20 grimpée sur un véhicule blindé de la police, le 7 juillet 2017 à Hambourg / © DPA/AFP / Boris Roessler

La police de Hambourg en Allemagne a demandé vendredi des renforts pour faire face aux nombreuses manifestations anti-G20 dans la ville, qui ont empêché l’épouse du président américain de sortir de sa demeure.

« La demande (de renfort) est en cours », il s’agit de « soulager les forces déjà engagées », a-t-il déclaré.

Des unités de police anti-émeutes à Berlin et dans la région du Schleswig-Holstein, voisine de Hambourg, dans le nord du pays, ont dans la foulée indiqué préparer l’envoi de plusieurs centaines de personnes.

Les forces de l’ordre ont déjà mobilisé plus de 20.000 personnes pour assurer la sécurité à Hambourg à l’occasion du sommet des dirigeants des vingt principales économies de la planète.

Mais la multitude des manifestations depuis plusieurs jours et des affrontements qui ont éclaté jeudi soir et se poursuivaient vendredi, jour de l’ouverture du sommet, mettent les effectifs à rude épreuve.

L’épouse du président américain, Melania Trump, est restée ainsi bloquée dans sa résidence à Hambourg vendredi en raison des nombreuses manifestations anti-G20 dans la ville, a indiqué sa porte-parole.

« Nous n’avons jusqu’ici pas obtenu d’autorisation de sortie de la part de la police pour quitter la demeure », a indiqué cette porte-parole à l’agence de presse allemande DPA.

Une source proche de la délégation de Donald Trump au G20 a confirmé cette information à l’AFP.

Donald Trump et son épouse résident dans la maison d’hôte du gouvernement de la ville-Etat de Hambourg, une magnifique villa au bord de l’eau.

En raison des incidents et des rassemblements, le programme des épouses des dirigeants du G20, auquel participe Melania Trump, a dû être modifié.

Mme Trump n’a pu participer à une croisière en bateau dans cette cité portuaire et une visite d’un centre sur le climat prévue en milieu de journée a été annulée et remplacé par un débat dans un hôtel de Hambourg, selon une source proche de l’organisation.

Dès vendredi matin, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés autour des carrefours routiers stratégiques de la ville de 1,7 million d’habitants dans le but de bloquer l’arriver des délégations officielles au sommet.

Les affrontements entre les manifestants anti-G20 et les forces de l’ordre se déroulent pratiquement sans discontinuer depuis jeudi soir dans la ville.

La police a indiqué que 159 de ses agents avaient été jusqu’ici légèrement blessés lors de ces incidents.

Romandie.com avec(©AFP / 07 juillet 2017 14h22)                

Trump en Israël voit une « rare opportunité » pour la paix

mai 22, 2017

Donald et Melania Trump écoutent l’hymne américain joué alors qu’ils sont accueillis à l’aéroport international Ben Gourion par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président Reuven Rivlin le 22 mai 2017 / © AFP / Jack GUEZ

Le président américain Donald Trump est arrivé lundi en Israël en exaltant les « liens indestructibles » entre les deux pays et en discernant une « rare opportunité » pour la paix au Proche-Orient.

A l’issue du premier vol direct entre l’Arabie Saoudite et Israël, M. Trump et son épouse Melania en tailleur blanc ont été accueillis chaleureusement à leur descente d’Air Force One par le président et le Premier ministre israéliens Reuven Rivlin et Benjamin Netanyahu.

« Pour mon premier voyage à l’étranger en tant que président, je suis venu sur cette terre ancienne et sacrée réaffirmer les liens indestructibles entre les Etats-Unis et l’Etat d’Israël », a-t-il déclaré à l’aéroport de Tel-Aviv.

Après le sommet des dirigeants arabes en Arabie Saoudite et avant ceux de l’Otan et du G7 dans les prochains jours, il a invoqué une vaste convergence d’intérêts dans la lutte contre l’extrémisme. Elle offre, selon lui, « une rare opportunité d’apporter la sécurité, la stabilité et la paix dans cette région ».

M. Trump, précédé de son intention proclamée de présider un jour à un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens, n’a pas évoqué directement ce conflit, l’un des plus vieux du monde. M. Netanyahu, lui, a répété qu’Israël tendait « la main en signe de paix à tous (ses voisins), y compris les Palestiniens ».

Dynamique différente

A bord de l’avion qui amenait M. Trump en Israël, son secrétaire d’Etat Rex Tillerson a expliqué que le président américain considérait le conflit israélo-palestinien et les chances de le résoudre à travers le prisme régional.

« Les pays arabes, Israël, les Etats-Unis, nous sommes tous confrontés à la même menace: la montée en puissance du groupe Etat islamique, des organisations terroristes », a-t-il ajouté. « Je pense que cela crée une dynamique différente ».

M. Trump devait toucher dès lundi les complexités israélo-palestiniennes, qui mettront à l’épreuve son voeu proclamé de présider à « l’accord ultime » entre Israéliens et Palestiniens.

Il visitera à Jérusalem le Saint-Sépulcre, lieu le plus saint du christianisme. Puis, sous très haute protection, il parcourra les quelques centaines de mètres à travers les ruelles séculaires de la Vieille ville placée quasiment sous couvre-feu, jusqu’au mur des Lamentations, site de prière le plus sacré pour les juifs.

M. Trump deviendra ainsi le premier président américain en exercice à se rendre sur ce lieu.

En surplomb du mur s’étend l’esplanade des Mosquées (le mont du Temple pour les juifs), troisième lieu saint de l’islam.

Mesures de confiance

Avec ses dimensions religieuse et politique, Jérusalem est au coeur du conflit: le Saint-Sépulcre, le mur des Lamentations et l’esplanade des Mosquées se situent à Jérusalem-Est, partie palestinienne dont Israël s’est emparé en 1967 et qu’il a annexée en 1980.

Israël considère tout Jérusalem comme sa capitale « indivisible ». Les Palestiniens, eux, veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l’Etat auquel ils aspirent depuis des décennies.

M. Trump a promis pendant sa campagne de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël et d’y transférer l’ambassade des Etats-Unis actuellement située à Tel-Aviv, rompant ainsi avec la communauté internationale et des décennies de diplomatie américaine. Ces promesses semblent avoir été révisées à l’épreuve du pouvoir et des risques.

Israël attendait néanmoins avec excitation de voir le président de son plus grand allié après seulement quatre mois de pouvoir alors qu’il avait fallu attendre quatre ans avec Barack Obama.

M. Trump s’entretiendra en fin de journée avec M. Netanyahu avant de se rendre mardi en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, où il sera reçu par le président palestinien Mahmoud Abbas à Bethléem.

La paix n’a pas paru plus hors de portée depuis des années. Les dernières négociations israélo-palestiniennes, sous l’égide américaine, ont capoté en avril 2014. Les intentions de M. Trump semblent aussi peu claires aux Israéliens qu’aux Palestiniens.

Son administration a prévenu de ne pas attendre si tôt un vaste plan diplomatique. M. Trump cherche d’abord à « faciliter » la reprise de l’effort de paix et à obtenir des deux bords des engagements et des mesures de confiance, indiquent ses collaborateurs.

Le gouvernement israélien a adopté dimanche soir, « à la demande » de M. Trump, des mesures destinées à faciliter la vie des Palestiniens et favoriser leur économie, notamment leurs voyages à l’étranger et les déplacements des dizaines de milliers de Palestiniens qui vont travailler chaque jour en Israël.

Cependant le scepticisme est de mise, avec un Premier ministre israélien soumis aux pressions de sa droite, un président palestinien vieillissant et entravé par les divisions intestines et un président américain en pleine tempête politique à Washington.

Romandie.com avec(©AFP / 22 mai 2017 13h21)                

États-Unis: Pétition pour que Melania Trump vienne à Washington… ou paie sa sécurité

mars 29, 2017

Melania Trump, première dame des Etats-Unis, le 29 mars 2017 à Washington / © AFP / JIM WATSON

Plus de 225.000 personnes avaient signé mercredi une pétition pour demander à la Première dame des Etats-Unis de payer elle-même les frais jugés élevés de sa sécurité à New York ou bien de venir habiter à la Maison Blanche.

« Le contribuable paie une somme exorbitante d’argent pour protéger la Première dame dans la Trump Tower située à New York », font valoir les signataires sur le site change.org.

Au moment où il faut aider à alléger la dette, soulignent-ils, « cette dépense ne produit aucun résultat positif pour le pays et ne devrait plus être financée ».

La pétition, paraphée mercredi vers 17H30 (21H30 GMT) par quelque 225.500 personnes, sera remise aux sénateurs de l’aile gauche du parti démocrate, Bernie Sanders et Elizabeth Warren.

Melania Trump avait fait savoir qu’elle resterait à New York près de son fils Barron jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Sa protection et celle de son fils coûte entre 127.000 et 146.000 dollars par jour à la police de New York, avait indiqué le chef de cette dernière, James O’Neill, dans un courrier aux élus de la ville daté du 21 février.

La protection de la famille présidentielle entre l’élection de Donald Trump le 8 novembre 2016 et sa prise de fonction le 20 janvier a coûté 24 millions de dollars, soit environ 308.000 dollars par jour, avait précisé M. O’Neill.

Romandie.com avec(©AFP / 29 mars 2017 23h53)

États-Unis: Le train de vie hallu­ci­nant de la famille Trump pose un gros problème

février 20, 2017

 

Quatre week-ends au soleil à plus de 10 millions d’eu­ros factu­rés au dépar­te­ment du Trésor

 

Un mois seule­ment après l’inves­ti­ture de Donald Trump en tant que 45ème président des Etats-Unis, le Washing­ton Post vient de révé­ler que le train de vie du milliar­daire de sa famille pour­rait dépas­ser de plusieurs centaines de millions d’euros celui de la famille Obama en huit années de présence à la Maison-Blanche. Et tout cela bien sûr, sur le dos des contri­buables améri­cains.  

Assu­rer la protec­tion d’un président n’est pas une tâche aisée et plus encore quand il s’agit de Donald Trump. L’homme a la folie des gran­deurs et ne semble pas prendre la mesure qu’à présent l’argent dont il profite, provient direc­te­ment des contri­buables améri­cains.

Ces derniers qui ont du soucis à se faire car si la prési­dence de Barack Obama (ses vacances en Cali­for­nie et Hawaï inclues) aurait coûté un peu plus de 96 millions de dollars au gouver­ne­ment, le train de vie actuel du clan Trump est parti pour crever tous les plafonds. « Il pour­rait dépas­ser ce montant deplusieurs centaines de millions de dollars durant ce mandat de quatre ans », aver­tit le Washing­ton Post.

En cause notam­ment les dépla­ce­ments du magnat de l’im­mo­bi­lier qui s’ils se révèlent être extrê­me­ment épui­sants pour le Secret Service, obligent à faire tour­ner à plein régime les crédits alloués à la fonc­tion.

En effet, Donald Trump a déjà effec­tué quatre séjours dans son club de l’île de Mar-a-Lago en Floride depuis le début de son mandat. Ces week-ends dans ce qu’il surnomme lui-même sa «  Maison-Blanche d’hi­ver » auraient coûté envi­ron 10 millions de dollars au dépar­te­ment du Trésor, selon des esti­ma­tions du Washing­ton Post, basées sur un rapport gouver­ne­men­tal concer­nant les voyages prési­den­tiels. Une somme qui couvri­rait les frais de sécu­rité, le coût des patrouilles des garde-côtes pour surveiller les plages du club ou encore les dépenses de l’impor­tante équipe qui accom­pagne Donald Trump.

Ajou­tez à cela, ses deux fils aînés – actuel­le­ment à Dubaï pour l’inau­gu­ra­tion d’un coûteux golf de la marque Trump – flanqués en perma­nence d’une escouade d’agents spéciaux -, et son épouse Mela­nia qui vit encore dans la Trump Tower à New York avec son fils Barron, et qui sont natu­rel­le­ment proté­gés 24h sur 24.

Une tour du pouvoir où l’armée et le Secret Service envi­sa­ge­raient d’y louer un espace afin d’assu­rer plus faci­le­ment la sécu­rité du chef de l’Etat lors de ses séjours dans son immeuble de New York. Mais tout cela encore n’est pas gratuit car occu­per un étage du bâti­ment coûte­rait près de 1,5 million de dollars par an, selon un agent chargé des loca­tions dans la Trump Tower. Des loyers qui reviennent, bien sûr, à la Trump Orga­ni­za­tion. Pas sûr que les Améri­cains qui ont voté pour l’homme d’af­faires appré­cient !

 

Gala.fr par Mathieu BonisMathieu Bonis

Mela­nia et Donald Trump: leur couple loin d’être au beau fixe

novembre 21, 2016

 

Les époux prennent de plus en plus de distance

 

Dans quelques semaines, Donald Trump entrera en fonc­tion à Washing­ton. Si le futur président améri­cain ne boude pas son plai­sir d’in­ves­tir la Maison Blanche, son épouse, elle, préfé­re­rait rester à New York. Un nouveau signe d’éloi­gne­ment pour un couple en crise?

La malé­dic­tion prési­den­tielle qui a touché Nico­las Sarkozy et Céci­lia, serait-elle en train de s’abattre sur Donald Trump et Mela­nia? Lors de sa campagne élec­to­rale, le président français et son épouse vivaient déjà une période de crise qui s’est ache­vée par un divorce quelques semaines après leur entrée à l’Ely­sée. Aux États-Unis, la version offi­cielle veut que Donald Trump et Mela­nia forment un couple solide et amou­reux. Cepen­dant, plusieurs signes semblent indiquer que rien ne va plus plus entre le Répu­bli­cain et la mysté­rieuse slovéno-améri­caine.

Mela­nia Trump a d’ailleurs fait savoir qu’elle ne s’instal­le­rait pas (pour le moment) à la Maison Blanche. Offi­ciel­le­ment, la future First lady ne souhai­te­rait pas pertur­ber la scola­rité de son fiston, Barron, inscrit dans une école privée de New York. Or Il se murmure qu’en réalité,l’ex-mannequin ne voudrait en aucun cas aban­don­ner son triplex sur la pres­ti­gieuse Cinquième avenue. Inter­rogé sur l’ab­sence de sa femme et leur fils à ses côtés à Washing­ton, Donald Trump a répondu qu’ils arri­ve­raient: “très bien­tôt, quand il (Barron) aura fini les écoles”. Le succes­seur de Barack Obama n’a pas précisé cepen­dant s’il s’agis­sait de la fin de l’an­née scolaire en cours ou d’une autre échéance incon­nue…

Cette nouvelle distance annon­cée entre Donald et Mela­nia Trump serait-elle le signe avant coureur d’une rupture? La campagne prési­den­tielle a révélé au grand public la person­na­lité de l’an­cienne gamine pauvre de Slové­nie, deve­nue First lady-to-be, mais elle a égale­ment fait la lumière sur les problèmes du couple. En juillet, le plagiat d’un discours de Michelle Obama lu par Mela­nia lors d’un meeting de son mari avait bien failli lui causer l’échec de Donald. S’en sont suivis les mensonges déce­lés sur le CV offi­ciel de la préten­due diplô­mée en design et archi­tec­ture. Bien que dévouée à l’homme qui a changé sa vie, Mela­nia Trump a déclaré qu’elle “n’est pas toujours d’ac­cord avec ce qu’il raconte”. Elle a ainsi jugé “inac­cep­table et offen­santes” les décla­ra­tions miso­gynes de Donald Trump, rendues publiques pendant la campagne. Enfin, le malaise entre mari et femme a atteint son apogée quand, le soir de son élec­tion, Donald Trump n’a accordé à son épouse qu’une acco­lade peu chaleu­reuse. Pas de trai­te­ment de faveur et encore moins de baiser sur la bouche pour Mela­nia qui semblait pour­tant espé­rer un peu plus de tendresse de son homme.

Jugée défa­vo­rable à l’image de son mari par certains commen­ta­teurs, Mela­nia Trump pour­rait être écar­tée au fur et à mesure de la prési­dence de Donald. Une rupture inévi­table?

Gala.fr par Laure CosteyLaure Costey

États-Unis: Melania Trump pourrait ne pas déménager à la Maison-Blanche

novembre 20, 2016

Un porte-parole de Donald Trump a indiqué aujourd’huique Donald et Melania Trump étaient inquiets à l’idée de changer d’école leur jeune fils Barron, semblant confirmer que la prochaine première dame resterait vivre à New York au lieu de suivre son mari à Washington. « Il est évidemment compliqué de faire changer d’école leur fils de dix ans au milieu de l’année scolaire », a déclaré Jason Miller, directeur de la communication de l’équipe de transition présidentielle de Donald Trump, lors d’une conférence téléphonique avec la presse. « Une déclaration plus formelle sera diffusée ultérieurement », a-t-il ajouté.

Le porte-parole réagissait à un article du tabloïd New York Post affirmant que Melania Trump, 46 ans, et Barron, dix ans, resteraient vivre à la Trump Tower de Manhattan, de façon à ce que l’enfant continue à se rendre à son école privée de l’Upper West Side au moins jusqu’à la fin de l’année scolaire. Le couple Trump vit aujourd’hui à New York, dans un triplex au sommet de la tour éponyme de la Cinquième avenue à Manhattan. Donald Trump n’a pas dévoilé comment il entendait organiser sa vie entre New York et Washington à partir du 20 janvier, quand il assumera la fonction présidentielle.

Les présidents américains vivent et travaillent depuis 1800 à la Maison Blanche, mais ils ont l’habitude de passer des vacances ou des week-ends ailleurs. Le président George W. Bush se rendait régulièrement dans son ranch de Crawford au Texas, par exemple.