Posts Tagged ‘Meurtre’

Canada-Québec/Meurtre à Yamachiche: deux suspects activement recherchés

octobre 11, 2018

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TROIS-RIVIÈRES — L’enquête entourant le meurtre de la jeune Ophélie Martin-Cyr, survenu à Yamachiche mercredi matin, prend un nouveau tournant. La Sûreté du Québec est activement à la recherche de deux suspects pour meurtre au premier degré dans ce dossier, et demande la collaboration du public pour les retrouver.

D’abord, René Kègle, 38 ans de Saint-Maurice, est activement recherché pour meurtre au premier degré et tentative de meurtre sur une jeune femme de 21 ans en déchargeant une arme à autorisation restreinte.

René Kègle René Kègle Kègle mesure 1,77 mètres, pèse 78 kg, a les cheveux et les yeux bruns.

 

Francis Martel Francis Martel

 

Par ailleurs, Francis Martel, 31 ans de Trois-Rivières, est lui aussi recherché pour meurtre au premier degré et complicité après le fait. Il mesure 1,83 mètres, pèse 92 kg, a les cheveux et les yeux bruns.

Toute personne apercevant ces individus est priée de communiquer avec le 911, et ne doit pas tenter d’intervenir auprès de ces personnes. La SQ incite les gens à agir avec prudence en communiquant directement avec ses services. Toute personne ayant de l’information qui permettrait de les retracer peut également communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la SQ au 1-800-659-4264.

Le Nouvelliste par Paule Vermot-Desroches avec msn.ca

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Mexique: un couple avoue le meurtre de 20 femmes

octobre 8, 2018

Vue d’Ecatepec, ville de la banlieue de Mexico, le 25 août 2016 / © AFP / MARIO VAZQUEZ

Un couple de Mexicains, arrêtés dans la banlieue de Mexico alors qu’ils transportaient des restes humains dans une poussette, a avoué avoir tué au moins 20 femmes, ont annoncé lundi les autorités judiciaires.

« Ce sont des faits vraiment inouïs, jamais nous n’avions été confrontés à une affaire de cette nature » a commenté le procureur de l’État de Mexico, Alejandro Gomez, sur Radio Formula.

Le couple, d’abord soupçonné d’avoir tué dix femmes, avait été arrêté jeudi à Ecatepec, une banlieue au nord-est de la capitale mexicaine, connue pour sa violence.

Mais l’homme a avoué le double de meurtres lors d’une première audience dans la prison où il est incarcéré. Et il a fourni des détails pour dix d’entre eux.

Le couple attirait les victimes en proposant à la vente des vêtements pour bébés. « Il s’agissait de mère célibataires (…) qui avaient besoin de vêtements à bas prix », a expliqué le procureur.

L’homme a admis avoir abusé sexuellement de plusieurs d’entre elles « avant de les tuer et de vendre leurs restes, ainsi que leurs affaires », selon M. Gomez, qui l’a qualifié de « tueur en série ».

Il aurait aussi reconnu avoir vendu le bébé de deux mois de l’une des victimes à un autre couple, qui a également été arrêté, selon le quotidien El Universal.

Le meurtrier a décrit les meurtres « avec un parfait naturel », a expliqué le procureur. « Je dirais même qu’il avait l’air content de l’avoir fait. Il veut que les gens voient sa photo, connaissent son nom ».

– Bougies et manifestations –

Les deux tueurs en série ont été identifiés comme Juan Carlos N. et sa femme Patricia N.

L’homme présente « un désordre mental avec psychose et trouble de la personnalité », tandis que la femme est « déficiente mentale depuis sa naissance, et sujette à des délires », selon un examen psychiatrique présenté au juge. « Mais les deux sont capables de distinguer le bien du mal ».

Le couple a trois enfants, dont un en bas âge.

Les enquêteurs ont fouillé leurs domiciles et découvert des restes humains, recouverts de ciment dans huit seaux d’une capacité de 20 litres chacun, ainsi que congelés dans un réfrigérateur à l’intérieur de sacs en plastique, selon un communiqué du parquet.

Les enquêteurs sont parvenus à remonter la piste des meurtriers en constatant que trois victimes avaient passé des coups de fil à un même numéro avant de disparaître.

Le fait divers a choqué les Mexicains, dans un pays pourtant habitué à la violence criminelle.

Après l’annonce de cette arrestation, des centaines de personnes ont défilé dans les rues d’Ecatepec avec des bougies et des fleurs blanches pour demander l’arrêt des féminicides.

Selon l’ONU, sept femmes sont assassinées chaque jour au Mexique. Dans l’État de Mexico, où est situé Ecatepec, 301 femmes ou jeunes filles ont été assassinées l’an dernier, selon des chiffres officiels.

Romandie.com avec(©AFP / (09 octobre 2018 01h57)

Meurtre d’un garçon néerlandais: un suspect arrêté en Espagne, vingt ans après

août 27, 2018

Jos Brech, soupçonné du meurtre de Nicky Verstappen, arrêté en Espagne le 26 août 2018, sur une photo fournie par la police espagnole le 27 août / © Spanish Police/AFP / Spanish Police

Vingt ans après le meurtre du petit Nicky Verstappen qui avait bouleversé les Néerlandais, un suspect a été arrêté en Espagne et présenté lundi à la justice en vue d’être extradé aux Pays-Bas.

Caché dans une zone montagneuse près de Castellterçol, à 50 kilomètres de Barcelone, Jos Brech, Néerlandais de 55 ans, a été arrêté dimanche « alors qu’il sortait couper du bois », a indiqué lundi la police espagnole dans un communiqué.

Les images diffusées par la police montrent le suspect, vêtu d’un T-shirt vert, d’un pantalon beige et de sandales, menotté sur un chemin.

Présenté comme un expert en survie, Jos Brech avait de quoi pêcher, un livre sur les plantes comestibles et de la nourriture lyophilisée.

Il vivait « dans une tente dans les bois », près d’une maison où habitent plusieurs personnes sans domicile fixe, a expliqué au journal De Telegraaf le Néerlandais ayant permis à la police de remonter jusqu’au suspect après l’avoir reconnu sur des photos.

Jos Brech, soupçonné du meurtre de Nicky Verstappen, arrêté en Espagne le 26 août 2018, sur une photo fournie par la police espagnole le 27 août / © Spanish Police/AFP / Spanish Police

« Il m’a dit qu’il aimait vivre dans la nature et que c’est pour ça qu’il était là », a ajouté ce témoin sous couvert d’anonymat.

Au lendemain de son arrestation, le suspect a été déféré par la police devant le tribunal de Granollers, au nord-est de Barcelone, a indiqué à l’AFP une porte-parole des autorités judiciaires de Catalogne. Il doit être interrogé en vidéoconférence par des magistrats de l’Audience nationale, haut tribunal de Madrid chargé des procédures d’extradition.

Nicky Verstappen, 11 ans, avait disparu d’un camp de jeunesse dans la nuit du 9 au 10 août 1998 dans la province de Limbourg, dans le sud des Pays-Bas.

Ce camp d’été, dans lequel le suspect travaillait selon la police espagnole, se tenait dans la réserve naturelle de Brunssummerheide, près de la frontière avec l’Allemagne. Le corps de l’enfant, agressé sexuellement avant d’être tué, avait été découvert le lendemain soir près du camp.

Un mémorial à la mémoire de Nicky Verstappen, disparu à l’âge de 11 ans en 1998, près de l’endroit où son corps a été retrouvé, à Brunssum aux Pays-Bas le 23 mai 2017 / © ANP/AFP / Marcel van Hoorn

– La famille veut des « réponses » –

Selon Jan Eland, procureur général de la province de Limbourg, Jos Brech pourrait être remis à la justice néerlandaise cette semaine s’il se montre coopératif. Dans le cas contraire, la procédure pourrait prendre de 60 à 90 jours.

« Nous sommes soulagés que cela soit allé aussi vite. Maintenant, nous pouvons entrer dans une nouvelle phase de l’enquête », a-t-il dit, cité par l’agence ANP, en précisant que deux enquêteurs néerlandais allaient bientôt se rendre en Espagne.

La mère du petit garçon, Berthie Verstappen, a exprimé son soulagement sur la télévision publique néerlandaise NOS. « Nous ne nous attendions pas à ce que (l’arrestation) soit si rapide. Nous avions peur qu’il se cache tellement bien qu’on ne le retrouve pas avant des mois », a-t-elle déclaré.

La tombe du petit Nicky Verstappen, qui a disparu à l’âge de 11 ans en 1998, à Heinloem aux Pays-Bas le 23 mai 2017 / © ANP/AFP/Archives / Marcel van Hoorn

« Nous aimerions avoir des réponses » même si « nous avons peur d’entendre ce qu’il s’est passé », a-t-elle ajouté.

– Recherche ADN de grande ampleur –

Au moment des faits, la police néerlandaise avait mené des recherches de grande envergure, suivies de très près dans le pays, mais sans succès.

Et c’est finalement la plus grande recherche d’ADN jamais effectuée aux Pays-Bas, menée en février dernier sur 21.500 hommes âgés de 18 à 75 ans, qui a permis par extension de mener au suspect, originaire de Simpelveld, une petite ville du sud des Pays-Bas, selon des médias néerlandais.

Entendu au début de l’enquête en tant que témoin, Jos Brech n’a pas participé à cette recherche d’ADN, ce qui a éveillé les soupçons des enquêteurs. Des suspicions encore renforcées lorsque sa famille a signalé sa disparition en avril après qu’il leur a annoncé qu’il partait pour une balade en montagne.

La police avait ensuite annoncé la semaine dernière être parvenue à établir une correspondance directe entre l’ADN de Jos Brech retrouvé dans un chalet qu’il possède dans les Vosges françaises et celui présent sur le corps de Nicky Verstappen.

Romandie.com avec(©AFP / (27 août 2018 13h42)

Un Irakien soupçonné de meurtre en Allemagne reconnaît son crime au Kurdistan

juin 9, 2018

/ © dpa/AFP / Boris Roessler

Un Irakien soupçonné du meurtre d’une adolescente en Allemagne et arrêté vendredi au Kurdistan irakien a avoué son crime, a affirmé samedi un haut responsable de la police de la région autonome.

« Quand nous l’avons interrogé, le jeune homme originaire du Kurdistan a avoué avoir tué la jeune Allemande », a déclaré à l’AFP Tariq Ahmad, le chef de la police de Dohouk, dans le nord-ouest de l’Irak.

Plus tard, lors d’une conférence de presse, le même responsable a dit que l’Irakien, âgé de 20 ans, avait reconnu l’avoir étranglée.

Ali Bashar, arrivé en Allemagne en octobre 2015 au « pic » de la crise des réfugiés, est soupçonné d’avoir violé et étranglé entre les 22 et 23 mai Susanna Feldman, une jeune fille de 14 ans, à Wiesbaden (centre), selon la police allemande.

L’Irakien « a affirmé que tous les deux étaient amis mais qu’ils avaient eu un différend, et qu’il l’avait tuée lorsque la jeune fille l’avait menacé d’appeler la police », a déclaré samedi le général Ahmad.

Il aurait été alcoolisé au moment des faits, au point de ne pas se rappeler ses agissements le lendemain, a prétendu la mère de M. Bashar, interviewée par la Deutsche Welle.

Le jeune homme, dont la demande d’asile avait été rejetée en décembre 2016, avait quitté l’Allemagne le 2 juin avec toute sa famille alors qu’il n’était pas encore soupçonné et que le corps n’avait pas été découvert.

Les circonstances de son départ ont soulevé des questions en Allemagne sur l’efficacité de la police.

Le chef de la police de Dohouk a expliqué avoir été informé par le ministère de l’Intérieur du Kurdistan « qu’une famille était arrivée et qu’un de ses membres était suspecté de meurtre ».

Le jeune homme a été arrêté vendredi « à deux heures du matin dans un hôtel de Zakho », une ville de la province de Dohouk, a-t-il ajouté.

Vendredi, un haut responsable kurde irakien avait affirmé à l’AFP que des dispositions avaient été prises pour que le suspect soit transféré « au plus vite » en Allemagne afin d’y être jugé.

Selon plusieurs médias allemands, il aurait décollé dans l’après-midi d’Erbil dans un vol Lufthansa à destination de Francfort. L’appareil devait atterrir aux alentours de 20h30 (18H30 GMT). M. Bashar sera ensuite présenté à un juge d’application des peines avant une probable mise en détention préventive.

Plusieurs marches de soutien, ponctuées d’une minute de silence, ont eu lieu samedi à travers l’Allemagne, notamment à Mayence, ville voisine de Wiesbaden, où résidait la jeune fille.

A la suite de la montée en puissance de l’extrême droite, Berlin a mis un sérieux tour de vis à sa politique d’accueil des demandeurs d’asile. Sur décision de la chancelière Angela Merkel, le pays s’était ouvert à plus d’un million de migrants en 2015 et 2016.

Romandie.com avec (©AFP / 09 juin 2018 17h54)                  

Toronto: le chauffeur de la camionnette inculpé de dix meurtres avec préméditation

avril 24, 2018

Toronto (Canada) – Le chauffeur de la camionnette qui a foncé dans la foule lundi à Toronto, a été formellement inculpé mardi au tribunal de 10 meurtres avec préméditation pour autant de morts dénombrés sur les trottoirs de la métropole canadienne.

La comparution d’Alek Minassian, 25 ans, a duré quelques minutes dans un petit tribunal du quartier North York de Toronto. Elle n’a pas apporté d’élément pouvant expliquer le geste du jeune homme.

Debout dans le box des accusés les mains menottées, la tête rasée et vêtu d’une combinaison blanche, Alek Minassian s’est également vu signifier 13 chefs d’inculpation de tentative de meurtre par le procureur Joe Callaghan.

Il a ensuite été escorté par un important cordon de police, sans protestation, en dehors de la petite salle d’audience du palais de justice. Sa prochaine comparution a été fixée au 10 mai par le procureur.

Au volant d’une camionnette de location, Alek Minassian a fauché « délibérément » des piétons sur une des artères les plus fréquentées de Toronto, avait souligné le chef de la police Mark Saunders lundi soir quelques heures après le drame.

Sur près d’un kilomètre, il a heurté des dizaines de personnes, faisant 10 morts et 15 blessés au total, passant à vive allure sur les trottoirs et empruntant même à contresens les voies de circulation de la rue Yonge.

Les chefs d’inculpation de meurtre avec préméditation n’identifient pas les personnes décédées. Deux Coréens et une Canadienne employée de la société d’investissements Invesco Canada sont parmi les morts.

En revanche, Alek Minassian est accusé de tentative de meurtre de 13 personnes identifiées, dont une majorité d’origine étrangère.

Alek Minassian était jusqu’ici inconnu des services de police et absent des fichiers des services de renseignement ce qui permet, à priori selon le ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale, d’écarter la piste d’un acte de terrorisme comme cela a pu être le cas dans le même type d’attaque à la voiture-bélier comme à Londres ou à Nice.

« Les informations disponibles à ce stade indiquent que cet événement ne semble aucunement lié à la sécurité nationale », a assuré Ralph Goodale.

Romandie.com avec(©AFP / 24 avril 2018 15h01)                                            

A son procès, le Danois Peter Madsen nie le meurtre de la journaliste Kim Wall

mars 8, 2018

Croquis d’audience, réalisé par Anne Gyrite Schuett, du Danois Peter Madsen (g), accusé du meurtre de la journaliste suédoise Kim Wall, et du procureur Jakob Buch-Jepsen (debout, le 8 mars 2018 au tribunal de Copenhague / © Ritzau SCANPIX/AFP / Anne Gyrite SCHUETT

« Je plaide non-coupable »: le Danois Peter Madsen a nié avoir tué à bord de son sous-marin la journaliste suédoise Kim Wall en août 2017, au premier jour de son procès retentissant jeudi à Copenhague où l’accusation a dressé le portrait d’un « pervers polymorphe » adepte de vidéos de décapitation.

Le procès a débuté à 09H30 (08H30 GMT) au tribunal de Copenhague, en présence de proches de la victime, dont ses parents, et de nombreux journalistes danois et étrangers.

Lunettes de vue à monture noire, t-shirt sombre, Peter Madsen a pris place dans une salle d’audience exiguë au côté de son conseil, Betina Hald Engmark.

Après l’exposé des faits par le procureur Jakob Buch-Jepsen, dont l’avocate a dénoncé le « manque de preuves », Peter Madsen a pris la parole, maintenant sa ligne de défense selon laquelle Kim Wall est morte accidentellement le 10 août 2017 à bord du Nautilus, le sous-marin artisanal construit par le Danois sur lequel elle avait embarqué quelques heures plus tôt pour l’interviewer.

« Je maintiens que je n’ai pas tué Kim Wall intentionnellement », a-t-il déclaré d’une voix assurée. Il a expliqué avoir changé de versions à plusieurs reprises pour « épargner » aux proches de la jeune femme les circonstances « terribles » de sa mort, qu’il continue de dire accidentelles sans les préciser.

L’homme paraît souvent irrité, apostrophe le procureur par son prénom, s’attarde dans de longues digressions.

Le procureur avait auparavant fait lecture de l’acte d’accusation et présenté les pièces matérielles à charge: le corps décapité, mutilé, démembré et lesté de pièces de métal de Kim Wall retrouvé après sa disparition en plusieurs endroits dans la baie de Køge séparant le Danemark de la Suède, son sang dans le sous-marin et sur le nez de Peter Madsen, la scie à bois retrouvée elle aussi en mer et qui aurait servi à découper le cadavre.

– ‘Je suis encore vivante’ –

L’avocate de la défense lui a répondu en ironisant sur les « défaillances » de l’accusation.

« Si ces déclarations telles que présentées par le procureur peuvent être prouvées, ce serait très incriminant pour mon client, mais il n’y a pas assez de preuves » du meurtre, moins encore de la préméditation, a-t-elle déclaré au tribunal.

Le parquet danois va requérir la prison à vie à l’issue du procès qui doit se terminer le 25 avril. Peter Madsen, 47 ans, également poursuivi pour atteinte à l’intégrité d’un cadavre et agression sexuelle, reconnaît avoir découpé le corps et l’avoir jeté à la mer, mais nie le reste en bloc.

Les derniers échanges de SMS entre Kim Wall et son petit ami, resté à terre fêter avec des amis le proche départ du couple qui avait décidé de s’installer en Chine, ont été projetés sur grand écran.

« Je suis encore vivante », plaisante-t-elle à 20h15 le soir du 10 août. « Mais nous allons plonger maintenant. Je t’aime ». Et puis elle envoie un dernier message une minute plus tard: « Il a même amené du café et des petits gâteaux ».

L’autopsie n’a pas permis de déterminer les causes de la mort de Kim Wall, dont le petit ami avait déclaré la disparition dans la nuit du 10 au 11 août.

Peter Madsen, secouru le 11 par un plaisancier avant le naufrage de son bâtiment, est soupçonné de l’avoir sabordé.

– Vidéos de décapitation –

L’accusation soutient que M. Madsen a torturé et tué la journaliste afin de satisfaire un fantasme sexuel, ce qu’il nie. Aucun mobile n’apparaît cependant clairement.

L’analyse psychologique de Madsen, citée jeudi par le procureur, le décrit comme « très peu fiable, pervers polymorphe et sexuellement déviant ».

« Il a des traits narcissiques et psychopathiques, il manipule avec un manque d’empathie et de remords », a ajouté Jakob Buch-Jepsen.

Des témoins, dont plusieurs ex-liaisons, décrivent un homme nourrissant de multiples perversions sexuelles, adepte de scénarios sado-masochistes, pratiquant des simulacres d’étranglement.

L’étude du disque dur saisi dans son atelier – il nie qu’il s’agisse du sien – a révélé des vidéos de femmes – apparemment réelles selon l’accusation – violées, assassinées, brûlées.

Les enquêteurs n’ont jamais retrouvé les téléphones de Kim Wall, ni de Madsen, mais ils sont parvenus à retracer certaines recherches effectuées par le suspect.

Dans la matinée du 10 août, quelques heures avant le drame, Madsen a fait des recherches sur des décapitations de femmes. Le 26 juillet, il a également recherché des « décapitations de femmes » et a regardé des vidéos.

Pourquoi, lui a demandé le procureur.

« Ce n’est pas sexuel. Je regarde ces vidéos pour pleurer et éprouver des émotions », a répondu Peter Madsen.

Romandie.com avec (©AFP / 08 mars 2018 14h46)                

Un Libanais arrêté pour le meurtre d’une domestique philippine au Koweït

février 24, 2018

Manille – L’un des deux principaux suspects du meurtre d’une domestique philippine dont le corps a été retrouvé dans un congélateur au Koweït a été arrêté et est détenu au Liban, ont annoncé les autorités philippines.

Le corps de Joanna Demafelis, qui présenterait des signes de torture, avait été découvert début février alors que ses employeurs, un Libanais et son épouse syrienne, avaient disparu en 2016.

A Beyrouth, un responsable judiciaire a confirmé samedi l’arrestation du Libanais mais aussi de son épouse.

Le meurtre, devenu un symbole des sévices parfois infligés aux domestiques philippines à l’étranger, a contribué à une crise diplomatique entre le Koweït et Manille qui a décidé une interdiction totale de signer de nouveaux contrats de domestiques dans le petit Etat du Golfe d’où quelque 1.700 Philippins ont été rapatriés à leur demande.

Le ministère philippin des Affaires étrangères a indiqué vendredi soir que Manille avait été averti par le Koweït la veille de la détention au Liban du Libanais Nader Essam Assaf accusé du meurtre de la jeune femme.

Le couple était recherché par Interpol depuis la découverte du corps de la domestique, selon le ministère.

« Le président (Rodrigo Duterte) se félicite des informations selon lesquelles Nader Essam Assaf se trouve actuellement aux mains des autorités au Liban », selon un communiqué du ministre philippin des Affaires étrangères Alan Cayetano.

Cette arrestation « constitue une première étape essentielle dans notre quête de justice pour Joanna et nous sommes reconnaissants à nos amis au Koweït et au Liban pour leur aide », a-t-il ajouté.

De son côté, le responsable judiciaire libanais a précisé que le couple avait été arrêté dans la capitale syrienne Damas où il s’était rendu après avoir fui le Koweït.

« Les autorités syriennes ont livré le mari au Liban (…). La Syrie a gardé l’épouse en détention, car il s’agit d’une ressortissante syrienne », a précisé ce responsable s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

Le corps de Joanna Demafelis, 29 ans, avait été découvert plus d’un an après que sa famille eut signalé sa disparition.

Selon les chiffres officiels, quelque 252.000 Philippins travaillent au Koweït –sur plus de 2 millions dans la région–, une bonne partie en tant que domestiques. Les récits de sévices et de surexploitation abondent dans les médias.

M. Duterte a accusé les employeurs de l’émirat de régulièrement violer leurs domestiques, de les forcer à travailler 21 heures par jour et leur donner les restes à manger.

Environ dix millions de Philippins au total travaillent à l’étranger et leurs envois de fonds constituent une contribution essentielle à l’économie du pays où la manière dont ils sont traités dans les pays où ils se trouvent fait souvent l’objet de débats politiques.

M. Duterte, qui envisage d’étendre à d’autres pays l’interdiction décrétée pour le Koweït, a envoyé cette semaine une équipe dans l’émirat pour négocier une meilleure protection des travailleurs philippins émigrés.

Romandie.com avec(©AFP / 24 février 2018 11h23)                                            

Espagne: 17 arrestations chez les Hells Angels après un meurtre

février 7, 2018

Barcelone – Dix-sept personnes ont été arrêtées mercredi en Espagne au cours d’une opération de police au sein de la bande de motards Hells Angels, dans le cadre d’investigations pour assassinat et trafic de drogue, ont annoncé les autorités.

Ces arrestations sont intervenues notamment à Barcelone, la ville voisine de Sabadell et dans d’autres villes de Catalogne (nord-est), où une série de perquisitions ont eu lieu au petit matin, ont indiqué les Mossos d’Esquadra, la police régionale catalane.

« Plusieurs des personnes arrêtées sont impliquées dans un assassinat en 2017 à Sabadell et aussi pour trafic de drogue », a déclaré à l’AFP un porte-parole des Mossos d’Esquadra, sans fournir plus de précisions.

Selon le quotidien barcelonais La Vanguardia, l’homme assassiné appartenait à une bande de motards rivale des Hells Angels. Tabassé à coups de batte de baseball en septembre 2017, il avait succombé à ses blessures trois mois plus tard.

Le « chapitre » des Hells Angels à Barcelone a assuré à l’AFP que « les seuls membres des Hells Angels arrêtés appartiennent en fait au chapitre … à Sabadell. »

« La majorité des personnes arrêtées ne sont même pas membres du club », a-t-il ajouté.

Connus pour leurs motos Harley Davidson et leurs tenues de cuir, les Hells Angels ont été fondés aux Etats-Unis en 1948 et comptent des branches, ou « chapitres », dans 56 pays.

Romnandie.com avec(©AFP / 07 février 2018 17h00)                                            

Mexique: 30 meurtres en 48 heures liés au trafic de drogue

janvier 6, 2018

Des policiers et enquêteurs sur une scène de crime après une fusillade dans laquelle 6 personnes ont été tuées à Ciudad Juarez, dans l’Etat de Chihuahua, le 6 décembre 2017 / © AFP/Archives / HERIKA MARTINEZ

Une trentaine de personnes ont été tuées ces dernières 48 heures à Chihuahua, un Etat du nord du Mexique frontalier des Etats-Unis, qui connaît une nouvelle vague de violence lié au trafic de drogue, a indiqué samedi le parquet.

Sept personnes ont également été blessées par balles jeudi et vendredi, selon la même source. Samedi, une autre personne est décédée des suites de ses blessures.

Sur les 31 morts, figurent quatre femmes et trois adolescents de 14, 15 et 17 ans.

Ce bain de sang est la conséquence de règlements de comptes entre groupes rivaux de trafiquants de drogues qui appartiennent aux cartels de Juarez et de Sinaloa, a déclaré à l’AFP un porte-parole du parquet, Carlos Huerta.

L’Etat de Chihuahua, qui partage une large frontière avec les États-Unis, est l’un des Etats mexicains les plus touchés par les violences liées au trafic de drogue et où opère le cartel de Juárez, rival d’autres groupes criminels comme le cartel de Sinaloa.

Les autorités ont déployé samedi plus de 250 agents de la police fédérale dans la région.

Peu avant cette vague d’assassinats, le gouverneur Javier Corral avait assuré lors d’une réunion consacrée à la sécurité, que l’année 2018 serait « l’année de la sécurité publique à Chihuahua ».

La ville de Juarez, proche de la ville texane de El Paso, a été entre 2008 et 2012 l’une des villes les plus dangereuses au monde avec plus de 11.000 personnes assassinées, meurtres pour la plupart liés au crime organisé.

Une vague de violence frappe le Mexique depuis 2006, et a fait plus de 200.000 morts et des milliers de disparus. A la fin novembre, 23.101 homicides avaient été recensés dans le pays, un chiffre record depuis la mise en place des statistiques en 1997.

Des experts estiment que cette violence est la conséquence de la guerre contre le narcotrafic, lancée en 2006 par le gouvernement avec l’aide de l’armée, qui a abouti à fragmenter les cartels en cellules plus petites et plus violentes.

Romandie.com avec(©AFP / 06 janvier 2018 23h53)                

Brésil: un adolescent tue par balles deux enfants de son collège (police)

octobre 20, 2017

Brasilia – Un collégien brésilien a tiré vendredi sur des élèves de son établissement scolaire de l’Etat de Goias, proche de Brasilia, faisant au moins deux morts et quatre blessés, a annoncé la police.

Le tireur, âgé de 14 ans « appartenait au collège et a été arrêté », a expliqué à l’AFP un porte-parole de la police scientifique de la ville de Goiania, située à quelque 200 km de la capitale fédérale.

Les victimes pourraient avoir « de 11 à 16 ans », selon cette même source.

En fin de matinée, « un élève a tiré à plusieurs reprises avec un pistolet dans une salle de classe. Malheureusement, six personnes ont été atteintes et deux d’entre elles sont mortes sur le coup », a expliqué un porte-parole de la police à TV Globo.

Il a ajouté que le tireur était le fils d’un policier et que l’arme utilisée appartenait à un agent des forces de l’ordre.

Les enquêteurs cherchaient à établir comment l’adolescent avait eu accès à cette arme et plusieurs élèves de ce collège privé ont été interrogés par la police.

« Il a sorti le pistolet de son sac à dos et a commencé à tirer, sans vraiment choisir de cible. Alors tout le monde s’est mis à courir », a expliqué au site G1 un témoin ayant préféré garder l’anonymat.

D’autres témoins ont raconté à la presse locale que le tireur était persécuté par certains camarades de classe, qui l’appelaient « le gars qui pue, parce qu’il ne mettait pas de déodorant ».

Ce genre de persécution « est un facteur qui peut amener à la violence, y compris des situations extrêmes comme celle qui est arrivée aujourd’hui », a expliqué à l’AFP Cássio Almeida de Rosa, membre du Forum brésilien de sécurité publique, qui publie régulièrement des études sur la violence au Brésil.

« Ce qui attire notre attention, c’est comment il a pu obtenir cette arme et l’introduire dans un collège privé », a ajouté cet expert.

En 2011, un Brésilien de 23 ans avait fait irruption dans son ancien collège, un établissement public, et tué 12 élèves âgés de 13 à 16 ans avant de se donner la mort, à Realengo, quartier populaire du nord de Rio de Janeiro.

Les tirs dans des établissements scolaires, communs aux Etats-Unis, restent toutefois rares au Brésil en dépit du taux très élevé d’homicides dans ce pays latino-américain.

Mais le drame de Goiania va alimenter le débat, au moment où un projet visant à faciliter l’accès aux armes est en cours d’examen au Parlement.

Romandie.com avec(©AFP / 20 octobre 2017 21h25)