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Mexique: 30 meurtres en 48 heures liés au trafic de drogue

janvier 6, 2018

Des policiers et enquêteurs sur une scène de crime après une fusillade dans laquelle 6 personnes ont été tuées à Ciudad Juarez, dans l’Etat de Chihuahua, le 6 décembre 2017 / © AFP/Archives / HERIKA MARTINEZ

Une trentaine de personnes ont été tuées ces dernières 48 heures à Chihuahua, un Etat du nord du Mexique frontalier des Etats-Unis, qui connaît une nouvelle vague de violence lié au trafic de drogue, a indiqué samedi le parquet.

Sept personnes ont également été blessées par balles jeudi et vendredi, selon la même source. Samedi, une autre personne est décédée des suites de ses blessures.

Sur les 31 morts, figurent quatre femmes et trois adolescents de 14, 15 et 17 ans.

Ce bain de sang est la conséquence de règlements de comptes entre groupes rivaux de trafiquants de drogues qui appartiennent aux cartels de Juarez et de Sinaloa, a déclaré à l’AFP un porte-parole du parquet, Carlos Huerta.

L’Etat de Chihuahua, qui partage une large frontière avec les États-Unis, est l’un des Etats mexicains les plus touchés par les violences liées au trafic de drogue et où opère le cartel de Juárez, rival d’autres groupes criminels comme le cartel de Sinaloa.

Les autorités ont déployé samedi plus de 250 agents de la police fédérale dans la région.

Peu avant cette vague d’assassinats, le gouverneur Javier Corral avait assuré lors d’une réunion consacrée à la sécurité, que l’année 2018 serait « l’année de la sécurité publique à Chihuahua ».

La ville de Juarez, proche de la ville texane de El Paso, a été entre 2008 et 2012 l’une des villes les plus dangereuses au monde avec plus de 11.000 personnes assassinées, meurtres pour la plupart liés au crime organisé.

Une vague de violence frappe le Mexique depuis 2006, et a fait plus de 200.000 morts et des milliers de disparus. A la fin novembre, 23.101 homicides avaient été recensés dans le pays, un chiffre record depuis la mise en place des statistiques en 1997.

Des experts estiment que cette violence est la conséquence de la guerre contre le narcotrafic, lancée en 2006 par le gouvernement avec l’aide de l’armée, qui a abouti à fragmenter les cartels en cellules plus petites et plus violentes.

Romandie.com avec(©AFP / 06 janvier 2018 23h53)                

Brésil: un adolescent tue par balles deux enfants de son collège (police)

octobre 20, 2017

Brasilia – Un collégien brésilien a tiré vendredi sur des élèves de son établissement scolaire de l’Etat de Goias, proche de Brasilia, faisant au moins deux morts et quatre blessés, a annoncé la police.

Le tireur, âgé de 14 ans « appartenait au collège et a été arrêté », a expliqué à l’AFP un porte-parole de la police scientifique de la ville de Goiania, située à quelque 200 km de la capitale fédérale.

Les victimes pourraient avoir « de 11 à 16 ans », selon cette même source.

En fin de matinée, « un élève a tiré à plusieurs reprises avec un pistolet dans une salle de classe. Malheureusement, six personnes ont été atteintes et deux d’entre elles sont mortes sur le coup », a expliqué un porte-parole de la police à TV Globo.

Il a ajouté que le tireur était le fils d’un policier et que l’arme utilisée appartenait à un agent des forces de l’ordre.

Les enquêteurs cherchaient à établir comment l’adolescent avait eu accès à cette arme et plusieurs élèves de ce collège privé ont été interrogés par la police.

« Il a sorti le pistolet de son sac à dos et a commencé à tirer, sans vraiment choisir de cible. Alors tout le monde s’est mis à courir », a expliqué au site G1 un témoin ayant préféré garder l’anonymat.

D’autres témoins ont raconté à la presse locale que le tireur était persécuté par certains camarades de classe, qui l’appelaient « le gars qui pue, parce qu’il ne mettait pas de déodorant ».

Ce genre de persécution « est un facteur qui peut amener à la violence, y compris des situations extrêmes comme celle qui est arrivée aujourd’hui », a expliqué à l’AFP Cássio Almeida de Rosa, membre du Forum brésilien de sécurité publique, qui publie régulièrement des études sur la violence au Brésil.

« Ce qui attire notre attention, c’est comment il a pu obtenir cette arme et l’introduire dans un collège privé », a ajouté cet expert.

En 2011, un Brésilien de 23 ans avait fait irruption dans son ancien collège, un établissement public, et tué 12 élèves âgés de 13 à 16 ans avant de se donner la mort, à Realengo, quartier populaire du nord de Rio de Janeiro.

Les tirs dans des établissements scolaires, communs aux Etats-Unis, restent toutefois rares au Brésil en dépit du taux très élevé d’homicides dans ce pays latino-américain.

Mais le drame de Goiania va alimenter le débat, au moment où un projet visant à faciliter l’accès aux armes est en cours d’examen au Parlement.

Romandie.com avec(©AFP / 20 octobre 2017 21h25)                                            

Kenya: manifestation après le meurtre d’un responsable électoral

août 1, 2017

Nairobi – Quelques dizaines de militants des droits de l’homme sont descendus mardi dans les rues de Nairobi pour dénoncer le meurtre d’un haut responsable de la Commission électorale qui a stupéfait le pays à une semaine des élections générales du 8 août.

Le corps de Chris Msando, un responsable chargé de superviser le système informatique de la Commission électorale kényane (IEBC), a été retrouvé samedi avec des marques de torture au cours du week-end, en bordure d’une forêt dans les environs de la capitale.

« C’est une source de très, très profonde inquiétude et nous voulons dire à l’IEBC qu’il y a beaucoup de gens qui sont préoccupés par ce meurtre », a déclaré George Kegoro, le directeur de la Commission kényane des droits de l’homme, qui a mené la marche vers les locaux de la Commission.

« Le Kenya a une malheureuse histoire d’assassinats par opportunisme politique et il y a une effrayante similarité dans la séquence d’événements (entourant la mort de M. Msando) qui laisse le sentiment que nous avons déjà vu ça auparavant », a-t-il ajouté.

M. Msando était chargé de superviser le système électronique d’identification des électeurs et de comptage des voix, considéré comme essentiel pour éviter un éventuel trucage du scrutin.

Son assassinat a entraîné des condamnations unanimes de la part des défenseurs des droits de l’homme et dans la communauté internationale.

Dans un communiqué conjoint, les ambassadeurs des États-Unis et de la Grande-Bretagne se sont dits « gravement préoccupés » et ont offert l’aide de leurs pays pour mener l’enquête.

La semaine dernière, M. Msando était apparu à la télévision pour rassurer sur la fiabilité du système électronique. Celui-ci avait failli lors de l’élection de 2013, ce qui avait poussé l’opposition à contester devant la Cour suprême, en vain, la victoire dès le premier tour d’Uhuru Kenyatta à la présidentielle.

Le président de l’IEBC, Wafula Chebukati, a demandé mardi que la sécurité des membres de la Commission soit assurée, mais a aussi relativisé la possibilité que des informations sensibles liées à l’élection aient été obtenues de M. Msando.

« Qui que ce soit qui l’ait torturé, je ne pense pas qu’il ait obtenu quelque chose », a-t-il déclaré à la presse. « Nous avons des fournisseurs de service et, pour l’instant, aucun employé de la commission n’a les mots de passe, donc ne spéculons pas. »

L’opposition, qui n’a cessé tout au long de la campagne de mettre en garde contre de possibles fraudes, a réclamé mardi que l’IEBC fasse appel à un expert étranger du Commonwealth ou de l’ONU, pour garantir la fiabilité du système électronique.

L’IEBC estime que la reconnaissance biométrique des 19,6 millions d’électeurs inscrits garantira la régularité du scrutin.

Resté silencieux depuis l’identification du corps de M. Msando lundi, le gouvernement a réagi tardivement mardi après-midi. Le président Kenyatta s’est déclaré « profondément choqué et attristé » par ce meurtre.

L’IEBC est en charge de l’organisation des élections du 8 août, où les Kényans sont appelés à désigner leurs président, gouverneurs, députés, sénateurs, élus locaux et représentantes des femmes à l’assemblée.

Après une campagne acrimonieuse, l’élection présidentielle, réédition du duel de 2013, s’annonce serrée entre le sortant Uhuru Kenyatta et son rival Raila Odinga.

Romandie.com ave(©AFP / 01 août 2017 16h12)                   

Congo/Brazzaville: Meurtre au domicile d’Oba Apounou

mai 8, 2017

 

Un élève de terminale à l’école militaire préparatoire général Leclerc, au nom de EMOUENGUE, a trouvé la mort hier au domicile de Gabriel Oba Apounou. Une balle a été tirée sur sa tête. OBA Apounou le parent de Denis Sassou Nguesso dans les crimes, membre influent du PCT ( Parti Congolais du Travail).

Qu’est-ce qui se passé chez OBA Apounou ? Qui a exécuté ce jeune homme dans le salon de Mr OBA Apounou ? Pourquoi la ( famille Oba Apounou) cache l’information ?

Rappelons aussi aux Congolais que c’est le fils de OBA Apounou qui est directeur de la maison d’arrêt centrale de Brazzaville. Il est parmi la bande qui torture les prisonniers et qui a tué le Colonel Marcel NTSOUROU.

 

Photo de BrazzaNews.
Ref-Image : EMOUENGUE, assassiné au domicile de OBA Apounou
Avec Brazzanews.fr

Thaïlande: un homme tue un bébé et se suicide en direct sur Facebook

avril 25, 2017

Bangkok – Un Thaïlandais a tué un bébé de 11 mois avant de se suicider en direct sur Facebook Live, a indiqué mardi la police locale, quelques jours après la diffusion d’un meurtre aux Etats-Unis sur le même réseau social.

Ce sont des amis de l’homme qui ont alerté la police de Phuket (île touristique du sud du pays), qui s’est immédiatement rendue sur place. « Ils étaient déjà morts quand je suis arrivé » lundi après-midi, a déclaré à l’AFP le lieutenant Jullaus Suvannin, l’un des premiers sur les lieux du drame, ajoutant qu’un smartphone avait été retrouvé posé contre un mur.

La police a expliqué que l’homme en question, Wuttisan Wongtalay, s’était disputé avec la mère de la petite fille, sans être en mesure de préciser s’il en était le père ou non.

Facebook a qualifié la vidéo « d’épouvantable ». « Il n’y a pas de place pour des contenus de ce genre sur Facebook et elle a été retirée », a indiqué Facebook à l’AFP.

La chaîne de télévision thaïlandaise Channel 3 a diffusé des images de la mère désespérée, entourée de ses proches, lorsqu’elle est venue récupérer mardi à l’hôpital les corps de son enfant et de Wuttisan Wongtalay.

Ce meurtre survient quelques jours après celui de Cleveland, au nord des Etats-Unis, quand un homme de 37 ans avait tué un retraité, un homme pris au hasard dans la rue, et diffusé la vidéo sur Facebook. Après trois jours de traque, le tueur s’était suicidé.

Dans la foulée, le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, avait assuré que son groupe ferait tout son possible pour empêcher la répétition de telles tragédies. Mercredi, il a reconnu lors d’un discours que Facebook avait encore « beaucoup de travail » à faire dans ce domaine.

Facebook dispose d’une équipe de modérateurs opérant 24 heures sur 24 qui peuvent décider de retirer des contenus qui leur sont signalés. Les suicides et crimes sont traités en priorité, mais la rapidité de sa réaction est limitée par l’énorme quantité de contenus postés en ligne chaque jour.

Facebook note aussi que des vidéos de tentatives de suicide ont permis aux forces de l’ordre de sauver des vies, comme par exemple en janvier en Thaïlande.

Ces meurtres ne sont pas les premiers diffusés en direct sur internet. Cela a déjà été le cas en février pour un double meurtre perpétré à Chicago, au nord des Etats-Unis.

Le gouverneur de Phuket a appelé les Thaïlandais à ne pas partager le clip de quatre minutes du meurtre et du suicide, qui était toujours visible mardi après-midi sur le compte d’internautes thaïlandais.

Romandie.com avec(©AFP / 25 avril 2017 20h18)

Meurtre de Kim Jong-Nam: une femme au passeport vietnamien arrêtée (police malaisienne)

février 15, 2017

Kuala Lumpur – Une femme au passeport vietnamien a été arrêtée dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat à l’aéroport de Kuala Lumpur de Kim Jong-Nam, demi-frère en disgrâce du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un, a annoncé mercredi la police malaisienne.

La suspecte a été interpellée tôt mercredi à l’aéroport international de Kuala Lumpur, a déclaré le chef de la police de ce pays d’Asie du Sud-Est, Khalid Abu Bakar.

Cette femme a un passeport vietnamien au nom de Doan Thi Huong, née le 31 mai 1988. Elle a été « formellement identifiée à partir des caméras de surveillance à l’aéroport et était seule au moment de l’arrestation », a-t-il ajouté.

Kim Jong-Nam, 45 ans, fils aîné du dirigeant défunt Kim Jong-Il qui vivait depuis des années en exil, a vraisemblablement été empoisonné lundi par deux femmes qui auraient pris la fuite en taxi.

Certains médias ont évoqué des aiguilles empoisonnées, d’autres parlent d’un liquide lancé au visage de la victime, décédée lors de son transfert à l’hôpital.

Romandie.com avec(©AFP / 15 février 2017 11h28)      

Burundi : assassinat d’Emmanuel Niyonkuru, ministre de l’Environnement

janvier 1, 2017

Des forces de sécurité burundaises, le 25 avril 2016 à Bujumbura. © Oneshore Nibigira/AFP

Emmanuel Niyonkuru, ministre burundais de l’Environnement, a été tué par balles par un agresseur inconnu, tôt dimanche matin dans la capitale Bujumbura, a annoncé la police locale.

Ce meurtre est le premier visant un ministre en place depuis que le Burundi a plongé dans une grave crise politique avec la tentative du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat en 2015, et ce après des mois de calme relatif.

Au moins 500 personnes ont été tuées et 300.000 ont choisi l’exil depuis le début de la crise politique au Burundi en avril 2015.

Emmanuel Niyonkuru, 54 ans, ministre de l’Eau, de l’Environnement et de la planification, a été « tué par un homme armé d’une arme à feu, alors qu’il se rendait à son domicile à Rohero, vers 00h45 », selon un tweet du porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye, qui a précisé qu’une femme a été arrêtée après cet « assassinat ».

Sur Twitter, le président Pierre Nkurunziza a présenté ses condoléances « à la famille de la victime et à tous les Burundais », affirmant que « ce crime ne restera pas impuni ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Italie : un Sénégalais condamné à 30 ans de prison pour le meurtre d’une jeune Américaine

décembre 23, 2016

Cheik Tidiane Diaw a été condamné pour le meurtre de Ashley Olsen par la justice italienne, à Florence le 22 décembre 2016. © Maurizio Degl’Innocenti/AP/SIPA

Tidiane Cheik Diaw, un Sénégalais de 27 ans, a été condamné jeudi par la justice italienne à 30 ans de prison pour le meurtre d’Ashley Olsen, une Américaine de 35 ans retrouvée en janvier, étranglée dans son appartement du centre historique de Florence.

Tidiane Cheik Diaw a été reconnu coupable d’homicide volontaire, cependant la cour d’assise de Florence n’a pas retenu la circonstance aggravante de la cruauté avancée par l’accusation. La famille de la victime était présente jeudi au tribunal pour l’annonce du verdict.

Arrêté le 14 janvier 2016, cinq jours après la découverte du corps, Tidiane Cheik Diaw a été identifié grâce aux caméras de surveillance qui l’ont filmé entrant au domicile de sa victime puis par les traces ADN sur un préservatif et sur un mégot de cigarette retrouvés dans l’appartement.

L’enquête a permis de déterminer que le condamné avait rencontré la jeune femme dans une discothèque le soir du drame avant de passer la nuit chez elle. Selon les conclusions de l’enquêtes, tous deux avaient consommé de l’alcool et de la drogue ce soir-là et se sont battus après avoir eu un rapport sexuel consenti.

Le « roi de la discothèque »

Le Sénégalais de 27 ans a reconnu que la jeune femme s’était cognée après qu’il l’a poussée, mais a assuré qu’elle était encore en vie et qu’ils étaient réconciliés quand il a quitté l’appartement. D’après les résultats de l’autopsie, la victime a trouvé la mort par strangulation et présentait une double fracture du crâne. Le parquet a toutefois exclu le scénario d’un jeu érotique ayant mal tourné.

En situation irrégulière, Tidiane Cheik Diaw était considéré comme un « roi de discothèque ». Selon l’accusation, qui avait requis la réclusion à perpétuité, c’est lui qui a d’ailleurs fourni la drogue de la soirée. Native de Floride, Ashley Olsen travaillait comme organisatrice d’événements. Décrite par ses proches comme une jeune fille « créative » et « généreuse », elle s’était installée en Toscane il y a plusieurs années pour se rapprocher de son père, un professeur d’art.

Jeuneafrique.com avec AFP

Philippines: Une Allemande tuée, son compagnon enlevé

novembre 7, 2016

Manille – Le groupe islamiste Abou Sayyaf, spécialisé dans les enlèvements crapuleux, est soupçonné d’avoir tué une Allemande et enlevé son compagnon au large du sud des Philippines, a annoncé lundi l’armée philippine.

Un commandant d’Abou Sayyaf, qui a extorqué des millions de dollars de rançon en enlevant des étrangers et a récemment tué deux otages canadiens, a revendiqué la responsabilité de la dernière attaque en date, a déclaré à l’AFP le porte-parole régional de l’armée Filemon Tan.

L’armée a retrouvé le yacht du couple, avec à bord, le corps nu d’une femme blanche, touchée par balle.

Un commandant islamiste a revendiqué l’attaque dans un enregistrement, sur lequel on pouvait aussi entendre l’otage allemand. L’homme s’est présenté sous le nom de Jurgen Kantner, 70 ans, déclarant que sa compagne s’appelait Sabine, selon le major Tan.

Nous essayons, avec les autorités philippines, de comprendre ce qu’il s’est passé, a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères allemand Martin Schafer. Nous devons établir les faits, voir si ce que les médias racontent est vrai.

Il semblerait que le couple ait déjà été victime de preneurs d’otages.

Jurgen Kantner et sa femme Sabine Merz avaient été enlevés en 2008 par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden et retenus pendant 52 jours.

L’AFP avaient interviewé le couple en 2009 au sujet de cette épreuve et Jurgen Kantner avait expliqué qu’il ne renoncerait jamais à naviguer.

Mon bateau, c’est ma vie et je ne veux pas le perdre, rien de plus. Je n’en ai rien à faire des pirates et des gouvernements, avait-il dit alors que le couple était revenu en Somalie pour récupérer son bateau, le Rockall.

L’armée philippine a publié lundi la photographie du Rockall, ajoutant qu’il arborait le drapeau allemand.

Le major Tan a ajouté avoir retrouvé à bord des passeports au noms de Kantner et Merz. L’identité de la victime doit encore être confirmée bien que la photographie dans le passeport de Mme Merz semble lui correspondre, a-t-il ajouté.

Le groupe Abou Sayyaf, qui est basé dans le sud des Philippines, a prêté allégeance à l’organisation Etat islamique (EI).

Il a survécu à plus de dix années d’offensives de l’armée philippine soutenues par les Etats-Unis et ces dernières années, s’est livré à une lucrative campagne d’enlèvements.

En 2014, les islamistes d’Abou Sayyaf avaient enlevé un autre couple d’Allemands sur leur yacht dans le sud des Philippines. Ils les avaient relâchés six mois plus tard en affirmant avoir reçu les 250 millions de pesos exigés (4,6 millions d’euros).

La semaine dernière, l’ambassade des Etats-Unis avait prévenu que les islamistes prévoyaient d’enlever des touristes étrangers dans le centre des Philippines, à 500 kilomètres de leur terrain de chasse habituel.

Romandie.com avec(©AFP / 07 novembre 2016 13h55)

Corps démembré dans un congélateur de Bangkok: aveux partiels

octobre 1, 2016

Un Américain accusé d’être à la tête d’un réseau de faux passeports a avoué avoir démembré le corps d’un homme, un Hongrois, retrouvé dans son congélateur à Bangkok. Mais il affirme ne pas être l’auteur du meurtre, a annoncé samedi la police thaïlandaise.

Le suspect de 63 ans a été arrêté avec deux autres Américains à l’issue d’une descente dans un immeuble du centre de Bangkok où était dissimulé le corps découpé mais aussi des armes, de la drogue et des faux passeports. Présenté comme le chef de ce gang, il avait apparemment ouvert le feu sur la police.

« Il a avoué avoir démembré le corps, mais a dit ne pas être impliqué dans le meurtre du Hongrois », qui n’a toujours pas été identifié, a déclaré samedi à la presse le chef de la police de Bangkok, Sanit Mahathavorn.

Mais « la police n’est pas totalement convaincue », a ajouté son chef, indiquant que le suspect avait changé plusieurs fois de versions. Il est fréquent que des suspects se rétractent en Thaïlande après leurs interrogatoires lors desquels nombre d’entre eux affirment être battus.

Les trois suspects américains doivent répondre de multiples charges, dont « dissimulation de cadavre », « fabrication de faux papiers » et « tentative de tuer un officier en fonction », lors de l’assaut de la semaine dernière.

La capitale thaïlandaise est réputée pour être une plaque tournante de la contrefaçon de passeports et fournir un refuge aux personnes recherchées.

Romandie.com avec(ats / 01.10.2016 10h42)