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Congo: Mgr Bienvenu MANAMIKA BAFOUAKOUAHOU, Nouvel Archevêque de Brazzaville

novembre 21, 2021

Ce dimanche 21 novembre 2021, au stade Félix EBOUE, à Brazzaville, Monseigneur Bienvenu MANAMIKA, a été installé Archevêque métropolitain de Brazzaville.

Parmi les invités du clergé catholique, on pouvait compter les cardinaux du Tchad, de la RDC, l’Archevêque de DOUALA Monseigneur CLÉDA, l’évêque de Grenoble Monseigneur GUY de KERIMEL, le Cardinal Robert Sarah grand théologien et disciple de Benoit XVI, le Cardinal de Bangui Monseigneur Dieudonné NZALAPANGA.

Le 18 avril 2021, le pape François a nommé Mgr Bienvenu MANAMIKA BAFOUAKOUAHOU, évêque coadjuteur de Brazzaville. Ancien évêque de Dolisie, Monseigneur Bienvenu MANAMIKA BAFOUAKOUAHOU succède aujourd’hui 21 Novembre 2021 à Monseigneur Anatole Milandou à la tête de l’Archidiocèse de Brazzaville.

Monseigneur Bienvenu MANAMIKA a été ordonné prêtre le 29 août 1993 à KINKALA.
De 1993 à 1995, il est directeur spirituel du petit séminaire Saint Pierre Apôtre de Mindouli dans le diocèse de Kinkala, en plus de sa qualité de prêtre de la paroisse des Martyrs de Mindouli.
De 1995 à 2000, il étudie le droit canonique à l’université de Salamanque en Espagne tout en étant prêtre dans les églises Saint Paul et Marie de la Miséricorde (1998-1999). Il obtient un doctorat en droit canonique à l’université catholique de Paris.
De 2000 à 2003, il est curé à Paray-Vieille-Poste en France.
De retour au Congo, entre 2004 et 2009, il est curé à la cathédrale sainte Monique de Kinkala. Il est en même temps vicaire général, délégué épiscopal diocésain de la Caritas et coordinateur du collège saint Augustin de Kinkala.

Le 24 mai 2013, le pape François le nomme évêque du diocèse de Dolisie. C’est le premier évêque de ce diocèse créé par démembrement du diocèse de Nkayi.
Le 25 août de la même année, il reçoit la consécration épiscopale des mains de Mgr Andrés Carrascosa Cozo, nonce apostolique au Congo-Brazzaville

BAFOUAKOUAHOU a été installé Archevêque métropolitain de Brazzaville. L’évêque du diocèse de Dolisie va remplacer Monseigneur Anatole MILANDOU qui vient de prendre sa retraite.

Mgr Bienvenue Manamika Bafouakouahou et Anatole Milandou
Mgr Bienvenu MANAMIKA BAFOUAKOUAHOU, nouvel Archevêque de Brazzaville

Avec Brazzanews

Fête de Saint Jean-Marie Vianney, le saint curé d’Ars en France: la figure du Cardinal Émile Biayenda à l’honneur

août 3, 2020

Le Cardinal Pietro Parolin examinant la soutane portée par le Cardinal Emile Biayenda le jour de son assassinat

A l’occasion de la commémoration du 161e anniversaire de la mort du Saint Curé d’Ars, le diocèse de Belle-Ars, qui est sous la responsabilité pastorale de Mgr Pascal Roland, organise une série d’activités du 3 au 4 août 2020. A cet effet, l’évêque du lieu a bien voulu associer à ces festivités deux éminentes personnalités de l’Eglise, notamment, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’Etat du Saint Siège et Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville.

Au terme de ces deux journées méditatives, l’on procédera à l’inauguration et à la bénédiction de la première étape du parcours, dénommé «Parcours Biayenda» et du futur Mbongui qui certainement portera le même nom.

Selon le programme établi pour la circonstance, la fête du Saint Curé d’Ars débutera dans l’après-midi du 3 août à 16h00 par la conférence-débats qu’animera au foyer sacerdotal Mgr Anatole Milandou, sur le thème: «L’incidence de la figure du Curé d’Ars dans les diocèses du Congo» ou «Emile Cardinal Biayenda, le Saint Curé d’Ars africain». Cette conférence sera suivie de la messe pour les vocations que présidera Mgr Pascal Roland, à 17h00. Dans la soirée, le programme prévoit à 20h30, une adoration et la confession individuelle dans l’église Notre-Dame de la Miséricorde. Une nuit d’adoration clôturera les activités du premier jour.

Dans la matinée du 4 août, après l’office des Laudes, à 10h00, le Cardinal Pietro Parolin présidera en compagnie d’autres évêques, une messe solennelle en l’honneur de Saint Jean Marie Vianney, «Le Saint Curé d’Ars» et du Cardinal Emile Biayenda, «Le Saint Curé d’Ars africain ».

Pour mémoire, rappelons que lors de son séjour à Brazzaville du 1er au 4 février 2017, le secrétaire d’Etat du Saint siège qui connaît bien la figure du Cardinal Emile Biayenda, avait écrit dans le livre d’or placé dans l’appartement du Cardinal Emile Biayenda: «Je suis très touché par cette visite à la cathédrale Sacré-Cœur de Brazzaville, au tombeau et dans l’appartenant où il vécut. Je prie pour que son exemple de pasteur puisse inspirer toujours les ministres de l’Eglise et sa mort être la semence d’une récolte abondante de l’Evangile en ce beau pays», fin de citation.

Dans l’après-midi du 4 août, le secrétaire d’Etat donnera une conférence sur le thème: «Le Pape François et les prêtres en chemin avec le peuple de Dieu», toujours dans la même église. A 17h00, Le cardinal Parolin procédera à l’inauguration et la bénédiction du parcours Biayenda et du futur Mbongui.

Si aujourd’hui, le diocèse de Belle-Ars a beaucoup d’estime pour le cardinal Emile Biayenda, c’est parce que de son vivant, il a aimé Saint Jean Marie Vianney, «le Saint Curé d’Ars». Emile Biayenda avait fait d’Ars son deuxième diocèse, car il s’y rendait souvent. Il avait pris Saint Jean Marie Vianney comme son modèle et son inspirateur.

Un parcours dédié au cardinal Emile Biayenda

Pourquoi un parcours, à l’intérieur du sanctuaire, dédié au cardinal Emile Biayenda, archevêque de Brazzaville, au Congo, décédé en 1977, et dont la cause de canonisation est en cours. Le lien entre le prélat congolais et le sanctuaire français remonte à la période de ses études, lorsqu’il s’asseyait sur les bancs de l’Institut catholique de Lyon. Il se rendait alors régulièrement à Ars pour approfondir la spiritualité de saint Jean-Marie Vianney. Après son retour au Congo, il faisait toujours une étape au sanctuaire d’Ars à chaque fois qu’il voyageait en France.

Pour l’évêque de Belle-Ars, Mgr Pascal Roland: «lorsque des frères prêtres africains m’ont fait découvrir Emile Biayenda; lorsque j’ai réalisé qu’il s’agissait là d’un beau témoin de notre temps, pour le Congo et pour toute l’Eglise; lorsque j’ai vu mes frères attachés à faire avancer la cause de béatification et de canonisation, je me suis rapidement senti appelé à les soutenir dans leur démarche. J’ai hâte avec eux que soit reconnu officiellement le premier saint du Congo et le premier saint cardinal africain!»
Si Saint Jean-Marie Vianney, dit le Curé d’Ars ou le saint Curé d’Ars, né le 8 mai 1786 à Dardilly (près de Lyon), et mort le 4 août 1859 à Ars-sur-Formans (Ain), Béatifié le 8 janvier 1905, a été déclaré, «Patron des prêtres de France». Il est canonisé en 1925 par Pie XI.

Par contre, Emile Cardinal Biayenda lui, est né en 1927 et assassiné le 22 mars 1977. Avant même que le processus de sa cause de béatification et de canonisation soit achevé, sa figure a été jugée «belle et digne d’être portée à la connaissance de l’Afrique et du monde» et sera considérée comme un modèle de foi à suivre par les Prélats.

Avec La Semaine Africaine par Grégoire YENGO DIATSANA

Congo: Mgr Milandou, Mvouba et Placide Lenga, convoqués comme témoins dans l’affaire Me Mbemba

mai 21, 2018

 Jean-Martin Mbemba, Président de la Commission nationale des droits de l’homme, Président d’un parti politique situé à l’opposition, l’UP (Union pour le progrès), est accusé d’ »atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et trafic d’armes de guerre ».

Six accusés sont requis : Jean-Martin Mbemba qui vit en France depuis 2015, et qui a été récemment suspendu de ses fonctions de Président de la CNDH, l’ex-directeur départemental de la police dans le Pool, le colonel Jean-Claude Mbango, détenu depuis à la Maison d’arrêt, Me Samba Moutou Loukossi, un huissier de justice, ancien candidat aux législatives à Mindouli pour le compte de l’UP, et trois autres dont un décédé.
Cette affaire date de février-mars 2013 et est déjà passée en juin 2015 devant la Chambre pénale de la Cour suprême pour ce qui est de la question procédurale.

Aujourd’hui, elle passe devant la Cour criminelle de Brazzaville.

Le principal accusé, Jean-Martin Mbemba, n’y est pas présent.

Mgr Milandou aurait été cité comme témoin par un certain Maléla Jean-Jacques, qui serait un ancien chauffeur de M. Isidore Mvouba.

La Cour criminelle recueillira les témoignages de ces personnalités qui ne seront donc pas obligées de se déplacer au Palais de justice.

Avec Congomfoa.com

Communauté des Frères Franciscains du Congo: Mgr Anatole Milandou a béni la nouvelle chapelle

janvier 23, 2018

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Mgr Anatole Milandou présidant la célébration eucharistique

 

La communauté du sanctuaire Saint Bonaventure des frères franciscains, située au 102 de l’avenue Auberge Gasconne à Diata, vers l’ex-Télé Congo, dans le premier arrondissement Makélékélé était en fête, samedi 6 janvier 2018 à Brazzaville, avec la bénédiction de la chapelle dédiée à Saint Bonaventure, fondateur adjoint de l’Ordre des franciscains.

 

Elle a été bénie et ouverte à la chrétienté par Mgr Anatole Milandou, archevêque métropolitain de Brazzaville, au cours d’une messe concélébrée par six prêtres, parmi lesquels, l’abbé Mathias Cédric Louhouamou, cérémoniaire adjoint de l’archevêque et le père Kevin Dessinga, supérieur des franciscains au Congo. Animée par le chœur credo du Congo, cette cérémonie a connu la participation de nombreux fidèles habitant les quartiers de Moukondzi-Ngouaka, Château-d’Eau, Kinsoundi, à qui est offert désormais un lieu de prière et de recueillement aux couleurs franciscaines.
A la lumière du texte de l’Evangile selon Saint Jean et prenant appui sur la mission de Jean-Baptiste dans le désert, Mgr Anatole Milandou a souligné que Jean-Baptiste était un prophète humble, austère, voilà pourquoi son message attirait de nombreuses foules. C’est donc un prophète par excellence qui a parlé au nom de Dieu. «Soyons donc humbles comme Jean-Baptiste et conduisez bien le peuple de Dieu à Jésus-Christ Sauveur. L’eau de la rivière Le Jourdain dont il se servait pour baptiser des foules est un principe universel de purification. On se sert de l’eau pour boire et se laver. Même les animaux de la forêt se lavent avec de l’eau et donc c’est un réflexe et un besoin naturel.

Ainsi, nous pouvons affirmer que le baptême que Jésus est venu nous montrer a une grande importance dans notre vie.

A ma grande surprise, nous célébrons les anniversaires de tels ou tels autres sacrements, à l’instar de la confirmation, le mariage, le sacerdoce, sauf le baptême. L’autel de la messe que nous vénérons au début de la messe représente le Christ, l’offrande et le prêtre», a souligné l’archevêque. Avant d’attirer l’attention du peuple de Dieu sur la fréquentation de cette chapelle qui n’est pas une paroisse comme les autres. «Donc, il n’est pas question de célébrer les baptêmes ou autres cérémonies dans cette chapelle. Les cérémonies liées aux sacrements et autres, doivent se célébrer dans les paroisses habituelles», a martelé Mgr Anatole Milandou.
Pour la petite histoire, les frères franciscains, soucieux de donner à leur jeunesse une formation incarnée, avaient opté depuis bientôt huit ans de passer une partie de la formation de leurs frères sur place au pays. Et, le Grand séminaire Interdiocésain de Brazzaville était l’unique endroit disposé à cela. Il fallait à cette fin, trouver un endroit qui ne soit pas trop éloigné du Grand séminaire. Un certain nombre de circonstances a voulu que ce soit le quartier de Moukondzi-Ngouaka, accessible, assez proche de Kinsoundi, dans le premier arrondissement de Brazzaville.

Quelques temps après leur installation et lorsque les gens se rendirent compte qu’ils avaient des religieux dans le quartier Moukondzi-Ngouaka, un petit noyau de chrétiens est vite venu s’associer à eux pour la messe quotidienne. Les frères étaient obligés d’utiliser l’un des magasins comme lieu de fortune pour la prière.

Au fil des temps, ce petit noyau ne cessait de grandir et finalement l’endroit devenait petit. Dieu aidant et volonté permettant, le sanctuaire Saint Bonaventure est devenu une réalité et doté d’une chapelle pour la plus grande gloire de Dieu, ainsi que la joie du peuple de Dieu.
Signalons que Saint Bonaventure, né Jean de Fidanza, au civil, a vu le jour en 1221 à Bagnorea, actuelle Bagnoregio, près de Viterbe, en Italie. Il est élu ministre général des Frères Mineurs le 2 février 1257, charge qu’il occupe jusqu’en mai 1273. Il est considéré comme le second fondateur de l’Ordre des franciscains, après Saint François. En 1271, le Pape Grégoire X le crée cardinal, évêque d’Albano. Il meurt à Lyon, le 14 juillet 1274 et canonisé en 1482. Théologien, archevêque, cardinal, docteur de l’Eglise, ministre général des franciscains, Saint Bonaventure a commencé ses études au couvent de Bagnorea.

Avant de les poursuivre à Paris, au noviciat des franciscains, où il prend le nom de Bonaventure. A l’instar de Jean Duns Scot et Thomas d’Aquin, Saint Bonaventure était l’un des piliers de la Théologie chrétienne au Moyen âge, surnommé Docteur séraphique.

Lasemaineafricaine.net par Pascal BIOZI KIMINOU

Congo/Diocèse de Gamboma: Djambala abrite le Conseil national de l’École catholique

septembre 17, 2017

L’évêque du lieu posant avec les participants à la 12ème session du Conseil national de l’École catholique à Imphondo en 2016 (Ph d’arch.)

 

Du 18 au 24 septembre 2017, aura lieu dans le diocèse de Gamboma, à la paroisse Saint-Joseph Ouvrier de Djambala (chef-lieu du département des Plateaux), la 13è session du Conseil national de l’École catholique. Ces assises se tiennent sous le haut patronage de Mgr Anatole Milandou, archevêque de Brazzaville et président de la C.E.EDU.C. (Commission épiscopale de l’éducation catholique), en présence de Mgr Urbain Ngassongo, ordinaire du lieu.

Le Conseil national de l’École catholique est le plus grand rendez-vous annuel de la C.E.EDU.C. Haut-lieu de réflexion, il réunit la secrétaire générale de la commission, en l’occurrence, Sr Agnès Clarisse Nkourissa, ses collaborateurs les plus immédiats, l’ensemble des DDEC (Directeurs diocésains de l’École catholique), les coordonnateurs sectoriels, ainsi que les associés, les partenaires de l’État et de la société civile, autour de l’archevêque de Brazzaville et président de la C.E.EDU.C.
En effet, l’Ecole catholique, en sa double qualité de service d’Eglise et d’institution civile au service de la société, est investie d’une mission majeure, celle de promouvoir à travers son enseignement, l’avènement d’un ordre social nouveau fondé sur les valeurs humaines et évangéliques. Aussi, le Conseil national est-il l’occasion d’un double regard: rétrospectif, pour relire l’année scolaire écoulée, en identifier aussi bien les succès, les joies que les peines et éventuelles pesanteurs, mais aussi prospectif, pour envisager l’avenir de notre Ecole avec davantage de chance de réussite. A cette occasion, les DDEC sont invités, entre autre, à faire la radiographie de leurs structures d’enseignement respectives, en partant des balises et recommandations reçues de la hiérarchie en début d’année scolaire.
Par ces temps de changement climatique, l’un des principaux défis pour l’éducation catholique consiste à rendre plus agréables ses écoles et tous les autres cadres de vie. C’est donc à dessein que, cette année, en lien avec le magistère de l’Eglise (Mater et Magistrat), la commission a choisi comme axe de réflexion la quinzième œuvre de miséricorde, à savoir: «le Respect et la Sauvegarde de la Création (à l’Ecole catholique)»; un thème cher au Pape François qui y a consacré toute une Lettre encyclique, «Laudato si’» dont les retombées planétaires sont indiscutées.
Il sera monnayé en une dizaine de sous-thèmes, avec un accent particulier sur le projet «Ecole verte» et l’éducation à l’environnement, dans une perspective de développement durable.

Lasemainefricaine.net par Antoine BOUBA-BOUBA,
Service de la Promotion de l’Identité catholique  de l’École et de la Formation/ C.E.EDU.C.