Posts Tagged ‘Michel Platini’

France/Michel Platini : « L’association Benzema-Mbappé va être fantastique »

mai 24, 2021

Dans un entretien avec Darius Rochebin, diffusé ce lundi à 20 heures sur LCI, l’ancien capitaine des Bleus se réjouit du retour de Benzema pour l’Euro.

La semaine footballistique française a connu un tremblement terre similaire à celui de 2005, quand Zinédine Zidane était revenu en équipe de France. Plus de quinze ans après, c’est un autre retour, complètement inattendu, qui a mis en émoi les supporteurs des Bleus : celui de Karim Benzema. Écarté par Didier Deschamps depuis 2015, l’attaquant du Real Madrid disputera l’Euro 2020 (qui se jouera en juin 2021). Une annonce qui a mis en joie, Michel Platini.

Interrogé par Darius Rochebin dans un entretien diffusé ce lundi à 20 heures sur LCI, l’ancien président de l’UEFA se montre optimiste. « C’est un bon joueur, Benzema, c’est un très très bon joueur. On n’est pas l’avant-centre du Real Madrid toutes ces années sans être un très très bon joueur. » « Platoche », numéro 10 de légende, se réjouit de la future association Mbappé-Benzema. « Cela va être fantastique. Tout en brillant lui-même, Benzema peut mettre encore plus Mbappé en valeur. De la même manière, il a mis en valeur Ronaldo pendant de nombreuses années, et ensuite il a explosé. »

Avec Le Point par Florent Barraco

Platini, finalement suspendu 4 ans, démissionne de l’UEFA

mai 9, 2016

Lausanne (awp/afp) – La suspension de Michel Platini de toutes fonctions liées au football a été réduite lundi de six à quatre ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS), une décision immédiatement suivie par l’annonce de la démission du président de l’UEFA.

Le TAS a reconnu dans son communiqué la « validité » du contrat oral liant la Fifa à Michel Platini, pour 1,8 million d’euros, mais « n’est pas convaincu par la légitimité » de ce versement effectué en 2011 pour un travail de conseiller achevé en 2002 auprès de Joseph Blatter, à l’époque président de la Fifa.

Quelques minutes après cette annonce du TAS, qui avait été dévoilée en primeur par ses avocats, l’ancien meneur de jeu de l’équipe de France a annoncé dans un communiqué sa « démission » de ses fonctions de Président de l’UEFA, afin de « pouvoir poursuivre (son) combat devant les tribunaux suisses ».

Cette démission prend donc effet immédiatement alors que ses avocats avaient auparavant indiqué qu’il remettrait cette démission « à l’occasion du prochain congrès de l’organisation ».

Blatter, son ex-mentor devenu son ennemi, a pour sa part « pris acte » de la décision auprès de l’AFP, sans faire de commentaire.

La Fédération française de football a quant à elle salué en Platini un « homme qui a toujours oeuvré dans l’intérêt du football ».

Le TAS a également réduit de 80.000 à 60.000 francs suisses (72.000 à 54.000 euros) l’amende infligée par la Fifa au patron du football européen.

Le 21 décembre, le Français avait initialement été suspendu huit ans par la justice interne de la Fifa, une peine réduite à six ans en appel en février.

Mis en cause à la suite de la révélation de ce paiement de 1,8 million d’euros reçu en 2011 de la Fifa, en rémunération d’un travail de conseiller de Joseph Blatter, alors président de l’instance mondiale, Platini avait été jugé coupable par la Fifa « d’abus de position », de « conflit d’intérêts » et de « gestion déloyale ». Seule la charge de « corruption » avait été écartée.

Romandie.com avec (AWP / 09.05.2016 12h31)

Fifa: Blatter et Platini suspendus 8 ans de toute activité liée au football

décembre 21, 2015

Zurich – Joseph Blatter, président de la Fifa depuis 1998, et Michel Platini, président de l’UEFA depuis 2007, ont été suspendus 8 ans de toute activité liée au football, a indiqué lundi la justice interne de la Fifa dans son verdict pour l’affaire du paiement controversé de 1,8 million d’euros liant les deux dirigeants.

Les deux hommes, jusqu’ici les plus puissants de la planète football, peuvent faire appel devant la Fifa, puis devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Mais le calendrier des recours risque d’empêcher Platini de se présenter à la présidence de la Fifa le 26 février.

La justice interne de la Fifa estime que les deux hommes ont « abusé » de leur position. Platini écope par ailleurs d’une amende de 80.000 francs suisses (74.000 euros) plus élevée que Blatter, 50.000 francs suisses (46.295 euros).

L’ex-triple Ballon d’Or, 60 ans, pourrait saisir le TAS directement, mais il lui faudrait pour cela l’accord de la Fifa, ce qui paraît peu probable, selon des sources proches de l’instance du foot mondial.

Au cœur du dossier, il y a le versement contesté de 1,8 million d’euros en 2011 par Blatter à Platini, sans contrat écrit, pour un travail de conseiller achevé en 2002. Les deux hommes étaient pour cela déjà suspendus provisoirement jusqu’au 5 janvier, en attendant le jugement sur le fond ce lundi.

Les conséquences de ce jugement de la justice interne de la Fifa sont plus lourdes pour le Français que pour le Suisse. Ce dernier, 79 ans, n’aspirait qu’à présider son instance jusqu’à l’élection de son successeur, puis passer la main à cette date, contraint et forcé par l’accumulation des scandales autour de son instance.

Avec ce verdict, c’est une page de 40 ans d’histoire de la Fifa qui se tourne. Blatter y était entré en 1975 avant d’en gravir les échelons pour accéder au sommet depuis 17 ans. Réélu pour un 5e mandat le 29 mai, il avait annoncé le 2 juin sa démission future avec prise d’effet le 26 février. La pression était devenue trop forte en raison des enquêtes des justices suisse et américaine sur fond de corruption présumée à grande échelle autour de son instance.

Romandie.com avec (AWP / 21.12.2015 10h03)

FIFA : Sepp Blatter règle ses comptes avec Platini et l’UEFA

octobre 28, 2015

Joseph Blatter, le président de la FIFA, en mai 2011. ARND WIEGMANN / REUTERS

Joseph Blatter, le président de la FIFA, en mai 2011. ARND WIEGMANN / REUTERS

Depuis le 8 octobre, le Suisse Joseph Blatter, 79 ans, ne met plus les pieds au siège de la Fédération internationale de football, imposant bâtiment perché dans les hauteurs de Zurich. Suspendu provisoirement pour quatre-vingt-dix jours par le comité d’éthique de son organisation, le président de la FIFA a été condamné à la même peine que son ancien protégé et actuel rival Michel Platini, patron de l’Union des associations européennes de football (UEFA) et candidat à sa succession, lors du congrès électif du 26 février 2016.

« Nous sommes tous extrêmement tristes ! assurait au Monde l’entourage du patriarche, quelques jours après l’annonce de sa sanction. Mais il est étonnamment alerte et très très positif et confiant. Il reste un battant ! » Décidé à se défendre, le roué Valaisan s’est longuement confié, mercredi 28 octobre, à l’agence de presse russe Tass.

En « roue libre », Joseph Blatter accuse directement Michel Platini et l’UEFA d’être en partie responsables de la « crise » qui secoue la FIFA. « Je suis devenu la première cible des attaques car depuis trois ans déjà, et spécifiquement après le Mondial 2014 au Brésil, l’UEFA ne me voulait pas comme président, déclare le septuagénaire, en poste depuis 1998. Seule l’UEFA a essayé de m’écarter. Ils n’y sont pas parvenus. Malgré ce tsunami, j’ai été réélu président [le 29 mai]. Et qui a été impliqué dans ces attaques contre le président de la FIFA ? Les politiques. L’Union européenne. » Il égratigne notamment le « Parlement européen », qui a réclamé son départ.

« La victime de tout ceci est finalement Platini »

Joseph Blatter affirme notamment que Michel Platini « n’avait pas le courage de se présenter à la présidence. » « Si vous ouvrez les journaux, si vous allumez la télévision, tous les jours, il est dit : Blatter doit s’en aller.” La victime de tout ceci est finalement Platini. Malheureusement, Platini était dans le même bateau [que moi] », glisse-t-il, revenant sur la suspension prononcée à son encontre par le comité d’éthique, qu’il qualifie de « non-sens ». « C’était la pression des médias qui voulaient se débarrasser du président de la FIFA. Ils [les membres du comité d’éthique] ont voulu dire : “Nous, comité d’éthique, nous ne sommes pas au service du président, nous sommes totalement indépendants. C’est faux. Ils peuvent être indépendants, mais ils n’ont pas besoin d’être contre moi. » Le dirigeant a d’ailleurs rappelé qu’il avait « installé » les membres dudit comité d’éthique, déplorant le fait de n’avoir pas été « auditionné ».

Le natif de Viège estime que ses relations avec Platini se sont dégradées à cause du « virus anti-FIFA qui affectait l’UEFA des années avant [sa] présidence. » « En 2007, lorsqu’il fut élu président de l’UEFA, nous étions les meilleurs amis. Et un an après, lors de l’Euro 2008 en Suisse, j’ai été mis en cause par l’UEFA. Et depuis je ne vais plus aux compétitions de l’UEFA », explique-t-il, regrettant de n’avoir pas « eu le courage de dire » qu’il devait s’en aller après le Mondial 2014. Les cinq autres confédérations continentales l’auraient alors prié de « rester ».

Tout en attaquant Michel Platini, le patron de la FIFA pointe un conflit plus diplomatique, qui découlerait, selon lui, de la défaite de l’Angleterre et des Etats-Unis – ces « mauvais perdants » –, le 2 décembre 2010, lors du vote d’attribution des Mondiaux 2018 et 2022, respectivement à la Russie et au Qatar. « Vous travaillez pour l’agence Tass et vous savez quels sont les problèmes entre votre pays et les Etats-Unis. La Coupe du monde ou le président de la FIFA est un ballon au milieu du jeu des grandes puissances », assure-t-il.

N’ayant pas choisi son interlocuteur par hasard, l’Helvète garantit que la Russie ne « perdra jamais la Coupe du monde », louant le travail réalisé en amont par l’hôte du Mondial 2018. « L’Angleterre n’avait eu qu’un seul vote. Ils ont été éliminés au premier tour. Personne ne voulait de l’Angleterre (…) Il y a un an, j’ai parlé avec M. Poutine. Vladimir Vladimirovich est un bon ami de Joseph Josephovich, explique en souriant le Suisse. Ce que j’aime avec la Russie, c’est que je continue d’avoir le plein soutien du président Poutine dans les situations difficiles. »

« Tout allait bien jusqu’à ce que Sarkozy dise que ce serait bien d’aller au Qatar »

Celui qui rêvait de recevoir un jour le prix Nobel de la paix rapporte qu’il y aurait eu un « accord » pour que les Mondiaux 2018 et 2022 soient respectivement attribués à la Russie et aux Etats-Unis, « les deux plus grandes puissances politiques ». « Et tout allait bien jusqu’au moment où Sarkozy a tenu une réunion avec le prince héritier du Qatar, qui est aujourd’hui émir [Tamim Ben Hamad Al-Thani]. Et au déjeuner qui a suivi [à l’Elysée, le 23 novembre 2010] avec M. Platini il a dit que ce serait bien d’aller au Qatar. Et ceci a complétement changé la donne. Il y a eu un vote à bulletins secrets. Quatre suffrages européens se sont finalement écartés des Etats-Unis [dont celui de Michel Platini, qui a publiquement reconnu qu’il avait voté pour l’émirat], et le résultat a été de quatorze voix [pour le Qatar] contre huit [pour les Etats-Unis] (…). Si les Etats-Unis avaient eu le Mondial, nous aurions seulement parlé du merveilleux Mondial 2018 en Russie et nous n’aurions pas parlé de tous ces problèmes à la FIFA. »

Alors qu’il a fait appel de sa suspension auprès de la commission de recours de la Fédération internationale et entend saisir le « tribunal », « Sepp » Blatter espère pouvoir retrouver sa couronne afin de superviser l’élection de son successeur. « Si Dieu est avec moi, j’espère que je reviendrai comme président de la FIFA, confie-t-il. Alors je pourrais au moins diriger le Congrès. C’est mon rêve. »

Le Valaisan en a profité pour tacler Gianni Infantino, secrétaire général de l’UEFA, candidat déclaré à sa succession et possible suppléant de Michel Platini en cas de disqualification de ce dernier : « Il y a des gens en Europe, notamment dans sa partie nordique, qui disent que s’ils lancent Infantino, c’est la fin de l’Europe. La plupart des fédérations n’aiment pas Infantino. Mais, tout ce que je devrais aimer en lui, vient du fait qu’il est issu du même village que moi.»

Le quasi-octogénaire a également envoyé un message aux sept candidats qui briguent sa succession : « Au moins 140 fédérations ne peuvent pas exister sans la FIFA. Et ces gens veulent quelqu’un qui arrive avec la même idée que le football n’est pas seulement la Ligue des champions. C’est très important pour mon héritage que la personne qui vienne essaye de poursuivre le développement du football. » Avant de décocher une ultime flèche au président de l’UEFA : « Je pense que la plupart des candidats présents aimeraient faire cela, à l’exception de Platini. »

.lemonde.fr par Rémi Dupré Journaliste au Monde 

Fifa: Blatter et Platini suspendus 90 jours

octobre 8, 2015

Zurich (awp/afp) – Joseph Blatter, président de la Fifa démissionnaire, et Michel Platini, président de l’UEFA et candidat à la présidence de la Fifa, ont été suspendus 90 jours jeudi par la commission d’éthique de la Fifa, alors que l’instance suprême du foot est cernée par les scandales en tout genre.

Par ailleurs Chung Mong-joon, ex-vice président de la Fifa et candidat à la présidence de la Fifa, a été suspendu pour six ans de toute activité liée au football, tandis que Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa déjà relevé de ses fonctions mi-septembre, a été suspendu provisoirement 90 jours.

Romandie.com

Mondial 2022 au Qatar : le président de l’UEFA, Michel Platini, impliqué lui aussi ?

juin 3, 2014

Michel Platini

Michel Platini

Le scandale de corruption dans l’attribution de la Coupe du monde 2022 au Qatar continue d’ébranler le football mondial. Dans son édition de mardi 3 juin, le journal britannique « Daily Telegraph » met en cause le président de l’UEFA, Michel Platini. L’intéressé a aussitôt démenti.

La France est-elle impliquée dans le scandale de la Coupe du monde au Qatar, comme l’indique mardi 3 juin The Daily Telegraph ? Le quotidien britannique affirme détenir des preuves que Michel Platini, actuel président de l’UEFA, a rencontré en 2010 en secret le Qatari Mohamed Bin Hammam, alors membre du Comité exécutif de la Fifa et président de la Confédération asiatique.

Ce dernier a été accusé dimanche par le Sunday Times d’avoir versé plus de 5 millions d’euros de pots de vin à des membres de la Fifa pour influencer leur vote du 2 décembre 2010 ayant débouché sur l’attribution au Qatar de la Coupe du monde 2022.

>> Lire aussi : Qui sont les principaux dirigeants du foot africain accusés de corruption ?

Selon le site internet du Telegraph, le petit-déjeuner entre Platini et Bin Hamman aurait eu lieu un mois avant le vote du comité exécutif de la Fifa, le 2 décembre 2010, à Zurich. Et quelques jours plus tard, mais toujours avant le vote, le président de l’UEFA se rendait à un dîner à l’Élysée à l’invitation de Nicolas Sarkozy, alors président français, en présence de l’émir du Qatar et du Premier ministre de l’émirat.

Une source proche de la présidence de l’UEFA, citée par l’AFP, a confirmé que Michel Platini avait bien rencontré fin 2010 Mohamed Bin Hammam mais il n’aurait pas été question, selon elle, de la candidature du Qatar pour 2022.

« Les petits déjeuners entre membres du comité exécutif de la Fifa [Platini l’est toujours, Bin Hammam a été radié depuis, NDLR] n’ont rien d’extraordinaire, car ils logent dans le même hôtel lors des réunions de travail, a expliqué cette source. Mais celui-ci, en novembre 2010, était particulier, car Bin Hammam voulait que Platini se présente à la présidentielle Fifa qui allait avoir lieu en juin 2011 ».

« Platini a dit que ça ne l’intéressait pas, Bin Hammam lui a alors dit qu’il allait se présenter contre Blatter [président en exercice depuis 1998, NDLR], il n’y a pas eu de discussion sur le dossier du Qatar pour 2022 mais sur la présidentielle à la Fifa », a ajouté cette même source.

Issa Hayatou dément

Bin Hammam se présentera effectivement à la présidence de la Fifa, mais retirera finalement sa candidature avant le vote, accusé d’avoir acheté des voix lors d’une réunion de la Confédération du football caribéen en mai 2011 à Trinité-et-Tobago, avec des enveloppes contenant 40 000 dollars (29 000 euros à l’époque). Le Qatari sera ensuite radié pour corruption.

Dans son édition du 1er juin, le Sunday times affirme que le Qatar a versé des pots-de-vin à la quasi-totalité des dirigeants de fédérations africaine de football. Visé par l’enquête du quotidien britannique, Issa Hayatou, le président de la confédération africaine de football (CAF) et vice-président de la Fifa, a réfuté catégoriquement ces allégations, dans un communiqué.

Hayayou affirme ne jamais avoir « reçu de M. Bin Hammam, de l’émir du Qatar ou de tout membre de la candidature qatarie de récompenses financières afin de soutenir la candidature Qatar 2022. (…) Le président de la CAF se réserve le droit de saisir en justice les responsables de cette campagne de dénigrement à son encontre », poursuit le communiqué.
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Jeuneafrique.com par Vincent Duhem