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Microsoft abandonne la mise à jour graphique de Minecraft

août 13, 2019

 

© Minecraft / YouTube
Une mise à jour visuelle de Minecraft très attendue a été annulée par Microsoft, parce qu’elle était « trop techniquement exigeante », a indiqué l’entreprise lundi.

Annoncée à l’E3 2017, la mise à jour graphique baptisée Super Duper Graphics Pack devait remettre le populaire jeu vidéo au goût du jour. Microsoft prévoyait entre autres ajouter de meilleurs effets d’éclairage, dont du brouillard et des ombres plus réalistes, en plus de revoir les textures des personnages et d’améliorer les mouvements de certains éléments du jeu, tels que l’eau et le feuillage. La possibilité d’afficher le jeu en résolution 4K était aussi prévue.

La nouvelle apparence du jeu devait à l’origine être offerte gratuitement à l’automne 2017, mais cette échéance a finalement été repoussée indéfiniment.

La mise à jour « s’est montrée trop techniquement contraignante à implémenter de la façon que nous avions prévue », a indiqué Microsoft dans un message publié sur son blogue.

« Nous sommes conscients que c’est décevant pour certains d’entre vous […], mais malheureusement, nous ne sommes pas satisfaits de la performance de la mise à jour sur une variété d’appareils », poursuit l’entreprise.

Les concepteurs affirment travailler sur « d’autres manières d’expérimenter Minecraft avec une nouvelle apparence. »

Microsoft a souligné cette année le 10e anniversaire de Minecraft, l’un des jeux vidéo les plus populaires de l’industrie depuis son lancement. Le concepteur indépendant suédois Markus Persson l’a vendu au géant de Redmond en 2014 pour 2,5 milliards de dollars.

CBC/Radio-Canada

États-Unis: Les salaires hallucinants des stagiaires de la Silicon Valley

mai 9, 2017

 Les salaires hallucinants des stagiaires de la Silicon Valley

Getty Images

Facebook, Apple, Amazon… Les fleurons de la Silicon Valley font rêver les jeunes dans le secteur de la tech . Découvrez, en images, les 10 entreprises californiennes qui paient le mieux leurs stagiaires.

 

Elles font rêver bon nombre d’étudiants en école de commerce ou d’ingénieur. Qu’elles fassent partie des GAFA(Google, Apple, Facebook, Amazon), ou non, les entreprises de la Silicon Valley n’ont pas terminé d’attirer les “cerveaux” du monde entier. Et pour se distinguer dans le grand marché du plus offrant, ces piliers de la high-tech mondiale on souvent le même argument imparable : le salaire. Glassdoor, plateforme en ligne dédiée à l’emploi, a publié jeudi un classement des entreprises de la Silicon Valley qui rémunèrent le mieux leurs stagiaires… puisque la concurrence est rude avant même le recrutement de véritables salariés. Capital.fr vous propose de retrouver, les 10 pépites américaines qui proposent le plus gros pactole à leurs stagiaires.

Sans grande surprise, on retrouve dans les 10 premiers les GAFA… sauf Google, relégué à la 11ème place du fait de quelques dollars de différence sur salaire mensuel des stagiaires. Plus étonnant, alors que sa direction va bientôt passer le relai, Yahoo, l’ex-fleuron des moteurs de recherche, creuse aussi son sillon dans ce top 10 : preuve que la santé financières des entreprises n’est pas le seul critère requis pour entrer dans ce classement. Preuve aussi qu’une véritable guerre larvée couve dans ce territoire de la Silicon Valley pour attirer les meilleurs profils.

Les salaires hallucinants des stagiaires de la Silicon Valley

  1. Facebook : 8.000 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Le célèbre réseau social de Mark Zuckerberg, qui va bientôt atteindre les 2 milliards d’utilisateurs, truste la première place du classement mené par Glassdoor, avec un salaire mensuel de 8.000 dollars pour les stagiaires. En plus, Facebook offre le logement et la totalité des repas.

2.Microsoft : 7.100 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Même s’il n’a plus son aura d’antan, l’éditeur de systèmes d’exploitation et de logiciels cofondé par Bill Gates se place en deuxième position de ce classement, avec un salaire mensuel de 7.100 dollars offert  aux stagiaires. Microsoft propose notamment des stages d’été de 3 mois. “Beaucoup d’événements étaient prévus pour nous”, s’enthousiasme un ancien stagiaire.

3.ExxonMobil : 6.507 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Dernière sur le podium : ExxonMobil, entreprise américaine spécialisée dans le pétrole et le gaz. Le salaire mensuel y est de 6.507 dollars. “Les sujets qu’auront à traiter les stagiaires sont aussi varié que l’économie et l’ingénierie”, signale l’entreprise sur son propre site.

4.Salesforce : 6.450 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Deuxième éditeur de logiciels à être présent dans ce classement après Microsoft, Salesforce occupe  la quatrième place. Le salaire mensuel proposé à un stagiaire y est de 6.450 dollars. Les anciens stagiaires interrogés par Glassdoor vantent l’esprit d’équipe qui irrigue l’entreprise.

5.Amazon : 6.400 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

On ne présente plus le célèbre site de e-commerce, qui continue à ouvrir de gigantesques entrepôts en France. Lui qui n’a pas à s’inquiéter de sa notoriété propose à ses stagiaires un salaire mensuel de 6.400 dollars. Amazon promet à ces futures recrues un travail permettant de découvrir plusieurs de ses services à la fois.

6.Apple : 6.400 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Qui ne rêverait pas de pousser la porte du créateur de l’iPod, des macs, ou encore de l’iPhone ?. La marque à la pomme propose un salaire mensuel de 6.400 dollars à ses stagiaires. “C’est comme travailler avec différentes petites startups dans une grande entreprise”, décrit un ancien stagiaire à Glassdoor.

7.Bloomberg L.P : 6.400 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Le groupe financier américain, fondé par l’ancien maire de New York, est aussi connu pour ses conseils aux entreprises du secteur que pour son agence de presse. Il propose à ses stagiaires un salaire mensuel de 6.400 dollars. L’entreprise promet sur son site des opportunités si le stage se passe bien.

8.Yelp : 6.400 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

L’appli qui permet de noter des commerces locaux se place en huitième position du classement publié par Glassdoor. Le salaire mensuel proposé aux stagiaires est de 6.400 dollars. Les stages y durent 3 mois et 150 personnes sont recrutés chaque années pour ce type de missions.

9.Yahoo : 6.080 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Malgré sa petite forme, l’ex-fleuron des moteurs de recherche se place bon neuvième du classement mené par Glassdoor. Un stagiaire peut y espérer un salaire mensuel de 6.080 dollars. “Des gens sympas et une bonne rémunération”, résume un ancien stagiaire.

10.Vmware : 6.080 dollars par mois Vous cherchez un emploi…

Cet éditeur de logiciel est le troisième et dernier de ce top 10 des entreprises de la Silicon Valley qui paient le mieux leurs stagiaires. Les recrues peuvent espérer un salaire mensuel de 6.080 dollars. “Vous allez créer des solutions innovantes et résoudre des problèmes compliqués”, promet Vmware aux futures recrues.

 

Avec Capital.fr

 

Apple, Microsoft, Facebook et Google s’opposent au décret Trump devant la justice

février 6, 2017

Parmi les signataires, on retrouve Apple, Facebook, Google, Microsoft, Netflix, Pinterest, Spotify, Twitter ou Uber.

Parmi les signataires, on retrouve Apple, Facebook, Google, Microsoft, Netflix, Pinterest, Spotify, Twitter ou Uber. Crédits photo : KYLE GRILLOT/AFP

97 entreprises du Web et des nouvelles technologies ont signé un document légal pour soutenir une action en justice contre le décret anti-immigration de Donald Trump.

La Silicon Valley prend la parole à 97 voix. Les plus grandes entreprises du Web et des nouvelles technologies ont exprimé dimanche leur opposition au décret anti-immigration de Donald Trump devant la justice américaine. Elles ont déposé un amicus curiae, un document exprimant l’opinion de personnalités extérieures à une affaire judiciaire, en soutien des États de Washington et du Minnesota, qui ont porté plainte contre l’interdiction temporaire pour les ressortissants de sept pays de pénétrer sur le territoire américain. Parmi les 97 signataires, on retrouve Apple, Dropbox, Facebook, Google, Kickstarter, Microsoft, Netflix, Pinterest, Spotify, Twitter, Uber ou la fondation Wikimedia. On y note aussi quelques absents de taille, comme HP ou Yahoo. Amazon, qui n’a pas non plus signé l’amicus brief, est déjà impliqué dans la plainte déposée par l’État de Washington.

«Les immigrants sont à l’origine des plus grandes découvertes de notre nation, et ont créé les entreprises les plus iconiques et innovantes de notre paysé, peut-on lire dans le document. «L’Amérique reconnaît depuis longtemps l’important de se protéger contre ceux qui veulent nous attaquer. Mais elle l’a toujours fait en respectant son engagement fondamental à accueillir les immigrants, grâce à des contrôles plus poussés sur les personnes qui souhaitent entrer dans notre pays.»

Volte-face du PDG d’Uber

Après plusieurs semaines de flottement, le décret anti-immigration a forcé les entreprises du Web à se positionner publiquement vis-à-vis de Donald Trump. L’exercice est difficile. En surface, beaucoup de géants des nouvelles technologies affichent des valeurs d’ouverture plutôt en adéquation avec le parti démocrate. On a vu des PDG défiler à la gay pride, affirmer leur attachement au droit des femmes et prôner le multiculturalisme. En coulisses, tous savent combien il est important d’avoir une bonne entente avec le pouvoir, quel que soit le bord politique du président. Plusieurs PDG du secteur conseillent déjà Donald Trump sur les questions économiques, dont Peter Thiel (cofondateur de Paypal et président du conseil d’administration de Palantir), Elon Musk (Tesla), Ginny Rometty (IBM), Michael Dell (Dell) ou Safra Catz (Oracle). Travis Kalanick, PDG d’Uber, a annoncé jeudi dernier qu’il abandonnait son poste de conseiller, à la suite d’une campagne de boycott de ses utilisateurs. Elon Musk, lui, a précisé qu’il n’avait pas l’intention de renoncer, mais a tenu à justifier sa décision. «Mon rôle est de conseiller, et d’assister à ces réunions ne signifie pas que j’approuve les actions de l’administration [Trump]», a précisé le PDG de Tesla Motors. Plusieurs observateurs ont néanmoins pointé que l’autre entreprise d’Elon Musk, SpaceX, dépend de contrats passés avec la NASA, l’agence nationale américaine de l’aéronautique et de l’espace.

Le décret anti-immigration de Donald Trump touche justement aux intérêts des entreprises de nouvelles technologies. La Silicon Valley, plus que d’autres industries, emploie beaucoup d’immigrés. Les étrangers représentent 37% des habitants de San Francisco et de sa région, contre 13,3% pour la moyenne des États-Unis, d’après une estimation l’organisation Join Venture Silicon Valley. Donald Trump souhaiterait désormais modifier les programmes de visa qui permettent aujourd’hui aux entreprises américaines de recruter des étrangers et de les faire venir aux Etats-Unis. Cette réforme les forcerait à embaucher en priorité des employés américains.

Crainte d’un «fichier musulman»

Face à la menace, la Silicon Valley s’organise. Des employés de Google et de Comcast ont organisé des manifestations spontanées. Quelques entreprises ont mis la main au porte-monnaie. Le moteur de recherche a annoncé la création d’un fonds de 4 millions de dollars à destination de quatre organisations de défense des droits des immigrants. Airbnb fournit des logements gratuits aux personnes ne parvenant pas à rentrer aux États-Unis et va verser 4 millions de dollars à une ONG qui aide les réfugiés dans le monde. Lyft, une application de transports rivale d’Uber, a déclaré qu’elle verserait 1 million de dollars durant les quatre prochaines années à l’ACLU, une association pour les libertés civiles. Outre ces initiatives, certains PDG se sont publiquement opposés au décret (Mark Zuckerberg, Jack Dorsey, Satya Nadella, Reed Hastings). D’autres ont préféré passer par des mémos internes ou des communiqués de presse très calibrés pour exprimer leur désaccord (Tim Cook, Jeff Bezos).

Il y a enfin ceux qui ont jusqu’ici gardé le silence, comme Oracle, Palantir ou IBM, dont les dirigeants sont conseillers auprès de Donald Trump. Les PDG de Palantir et IBM se sont contentés de promettre qu’ils ne mettraient pas au point un fichier répertoriant tous les musulmans des États-Unis, un projet flou de Donald Trump mais qui inquiète ses opposants. Oracle a refusé à plusieurs reprises de répondre aux questions des journalistes américains à ce sujet.

Lefigaro.fr par Lucie Ronfaut

Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube s’allient pour identifier les contenus terroristes

décembre 5, 2016

San Francisco – Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube (filiale de Google/Alphabet) ont annoncé lundi un partenariat à l’échelle mondiale visant à identifier plus rapidement les contenus à caractère terroriste sur leurs plateformes, et ainsi freiner leur propagation.

Les quatre entreprises américaines ont prévu de créer une base de données commune comprenant les empreintes digitales numériques de photos ou vidéos de propagande et de recrutement retirées de leurs plateformes, d’après un message commun relayé sur leurs sites respectifs.

En partageant ces informations les unes avec les autres, nous pouvons utiliser (ces empreintes numériques) pour aider à identifier des contenus potentiellement terroristes sur nos plateformes grand public respectives, expliquent-elles.

Aucun message ne sera toutefois retiré ou bloqué automatiquement: il reviendra à chaque entreprise d’évaluer si les contenus identifiés enfreignent ses propres règles.

Chacune décidera également indépendamment des images et des vidéos qu’elle décide d’ajouter à la base commune. Elles précisent vouloir commencer avec les images et vidéos les plus extrêmes et flagrantes retirées de leurs plateformes, et donc les plus susceptibles de violer les règles de toutes nos entreprises.

Microsoft, Facebook, Twitter et YouTube disent aussi vouloir examiner comment impliquer des entreprises supplémentaires à l’avenir, mais insistent sur le fait que chacun d’entre eux continuera de traiter de manière indépendante les demandes d’informations ou de retrait de contenus émanant des gouvernements ou des forces de l’ordre.

L’initiative intervient alors que les Etats-Unis, la Commission européenne et une série d’autres gouvernements ont multiplié les appels ces derniers mois à ce que les réseaux sociaux intensifient leur lutte contre la propagande jihadiste en ligne.

Suite à ces appels, Twitter a notamment indiqué avoir suspendu depuis mi-2015 plus de 360.000 comptes faisant la promotion du terrorisme, et il a observé une diminution de l’usage de sa plateforme par les jihadistes, selon Sinead McSweeney, vice-présidente chargée des politiques publiques du réseau social dans la région Europe/Moyen-Orient/Afrique.

Dans un commentaire transmis par courriel à l’AFP, elle a précisé qu’une grande partie des suspensions de comptes effectuées par Twitter avaient été détecté par des moyens techniques comme des outils anti-spams, mais que le partage d’empreintes numériques avec la base de données commune se ferait manuellement et de manière périodique.

Il n’y a pas une seule approche qui convienne à tous pour s’attaquer à ce type de matériel; chaque plateforme est différente, a-t-elle souligné.

La plupart des réseaux sociaux interdisent dans leurs règles d’utilisation les contenus appelant à la violence ou faisant l’apologie du terrorisme.

Même s’ils ont amélioré leurs outils de détection automatique, les acteurs du secteur réaffirment régulièrement n’avoir pas d’algorithme magique pour identifier les contenus problématiques et se reposent beaucoup sur le signalement par leurs utilisateurs des contenus litigieux.

La diffusion en ligne de contenus de nature terroriste est un problème pressant qui nécessite une attention particulière des entreprises technologiques, et justifie donc l’initiative commune annoncée lundi, a relevé une des entreprises participantes.

Elle a toutefois insisté sur le fait que cela ne représentait pas une nouvelle norme pour s’attaquer à tous les types de contenus litigieux en ligne (violence, pornographie, etc.).

Romandie.com avec(©AFP / 06 décembre 2016 02h44)