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Côte d’Ivoire : Pascal Affi N’Guessan appelle à une marche pacifique

mai 12, 2017

Pascal Affi N’Guessan à Paris, en juin 2015. © Vincent Fournier pour J.A.

Pascal Affi N’Guessan, président d’une aile du Front populaire ivoirien (FPI), a appelé jeudi 11 mai à « une marche pacifique  » le 17 juin prochain pour dénoncer la politique menée par le chef de l’État ivoirien Alassane Ouattara.

Pascal Affi N’Guessan tente de remobiliser ses troupes. Le patron du Front populaire ivoirien (FPI) – contesté par l’aile du parti menée par Aboudramane Sangaré – a appelé jeudi à « une marche pacifique » le 17 juin prochain pour protester contre la politique menée par le gouvernement ivoirien. « Tous dans la rue le 17 juin », a lancé l’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo lors d’une conférence de presse animée au siège du parti, à Abidjan.

 

« La faillite de l’État s’observe par les nombreux actes de défiance », a affirmé Pascal Affi N’Guessan, dénonçant tour à tour « la corruption endémique », « la complicité de l’État » dans le récent scandale de l’agrobusiness, la condamnation fin mars de l’opposant Sam l’Africain ou encore « la gestion catastrophique » des récentes mutineries dans les casernes ivoiriennes. « Nous devons réagir et crier notre colère de façon bruyante dans la rue », a-t-il conclu.

Reste que cette mobilisation, annoncée dans plus d’un mois, devrait avoir lieu sans la participation de l’aile du FPI surnommée les « Gbagbo ou rien », en rupture avec celle présidée par l’ancien Premier ministre. « Il peut marcher, nous ne nous sentons pas concernés », a réagi Boubakar Koné, porte-parole du FPI tendance Aboudramane Sangaré, qui conteste toute légitimité à Pascal Affi N’Guessan.

Jeuneafrique.com par – à Abidjan

France: « Responsable » ou « infamie »… les électeurs socialistes divisés par la décision de Valls de voter Macron

mars 30, 2017

Le choix de l’ex-premier ministre de voter pour le leader d’En marche ! dès le premier tour de la présidentielle a suscité un torrent de réactions, indignées ou favorables.

Manuel Valls et Emmanuel Macron le 8 février 2016 à Paris.

Manuel Valls et Emmanuel Macron le 8 février 2016 à Paris. PATRICK KOVARIK / AFP
Jamais les électeurs n’ont été aussi indécis à moins d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, ni l’abstention aussi menaçante. Pour autant, jamais le scrutin n’a semblé susciter autant d’intérêt. En moins d’une heure, mercredi 29 mars, vous étiez déjà plus de trois cents à avoir répondu à l’appel à témoignages du Monde.fr. Nous voulions connaître votre réaction à la décision de Manuel Valls, le même jour, de voter dès le premier tour pour le leader d’En marche !, Emmanuel Macron, au détriment du vainqueur de la primaire du Parti socialiste, Benoît Hamon. Le déferlement de messages fut sans précédent. Les 1 032 réactions recueillies sont à l’image de la gauche à la veille du scrutin présidentiel, profondément divisées.

« Déni de démocratie »

Parmi les électeurs du candidat socialiste à la primaire, beaucoup se disent révoltés par la « trahison » de l’ex-premier ministre, qui avait promis de soutenir le vainqueur du scrutin. Ils font également part de leur « dégoût » face à ce qu’ils considèrent comme un « déni de démocratie ».

« C’est une honte, une infamie, tonne Monique G., retraitée. J’ai toujours voté socialiste… Je suis totalement outrée, dégoûtée, scandalisée. » « Le vote des militants et sympathisants est purement et simplement bafoué. Rendez-moi mes 2 euros ! », réclame Guillaume B., médecin à Strasbourg, en allusion à la somme réclamée pour participer à la primaire. Un militant socialiste se dit « totalement perdu », avec « l’impression de [s]’être fait avoir encore une fois ».

Certains reprochent à Manuel Valls d’avoir pris position publiquement. « Il peut voter pour qui il veut – le vote est confidentiel –, mais il devait soutenir Hamon en public, c’était la moindre des choses, s’agace Gilles P., cadre à Blaye, en Gironde. Un traître, un mauvais perdant et le principal artisan de la déconfiture de la gauche, voilà ce que l’on retiendra de lui. »

L’argument du « vote utile » brandi par le candidat malheureux à la primaire ne les convainc pas. « Je crois que ce qui me gêne le plus c’est l’excuse de “lutte contre le FN”, explique Vanessa B. Au second tour, je pourrais entendre/comprendre le vote utile », mais pas au premier.

Valls accusé de faire le jeu de l’abstention et du FN

La déception est à la mesure de l’espoir que chacun plaçait dans son suffrage. Aaron H., étudiant de 22 ans à Montpellier, a voté pour la première fois de sa vie lors de la primaire de la gauche. Mais cette première expérience est déjà une désillusion :

« C’était la première fois que je pouvais participer à la prise de décision dans mon pays, que mon avis, que ma vision de la France serait pris en compte, et j’ai choisi Benoît Hamon. Son projet incarne la France dans laquelle je veux vivre, grande et généreuse. La décision de Valls est pire qu’une trahison, c’est une insulte. Elle nous montre que finalement on ne compte pas. Elle prouve aux abstentionnistes qu’ils ont raison de ne plus croire en la politique puisqu’au final ce sont toujours les mêmes qui décident. »

Comme lui, Véronique F., enseignante, accuse Manuel Valls de « faire le jeu de l’abstention, car finalement, qu’on vote ou pas, notre choix n’est jamais respecté. Comment peut-on être plus pyromane à trois semaines du premier tour ? ».

Pis, en reniant sa promesse de soutenir le vainqueur de la primaire, l’ex-premier ministre ferait le lit du Front national, selon certains. « Le choix de Manuel Valls montre qu’il n’a aucun sens de ce que l’engagement sur l’honneur signifie. Cela alimente l’idée du tous pourris de Le Pen », se désole Nicolas B., de Lyon. Un autre déçu estime que Manuel Valls donne corps à ce qui nourrit le vote frontiste : « L’UMPS tant clamé par le FN, plus aucune croyance dans la parole politique, et le rejet des classes politiques classiques. »

« Traiter Valls de traître, c’est l’hôpital qui se fout de la charité »

Le ton est différent lorsque les électeurs ont voté pour Manuel Valls à la primaire. La plupart disent comprendre et approuver son positionnement, jugé « cohérent ». « Les divergences politiques sont bien plus grandes entre Valls et Hamon, qu’entre Valls et Macron, observe Dominique, commercial à Nantes.

A Marseille, Soazig P. se dit, elle aussi, « 100 % d’accord avec Valls » :

« J’ai voté pour Valls à la primaire et je vais faire comme lui, voter pour Macron. Hamon n’a fait aucun effort pour rassembler, ne serait-ce que le PS. Sa campagne n’est pas bien menée et ne suscite aucun espoir. Bien sûr, en votant à la primaire, on s’est engagé à soutenir le vainqueur, mais pas quoi qu’il fasse ! On n’a pas signé un chèque en blanc. »

Même Benoît C., qui a voté pour Benoît Hamon à la primaire, regrette que son candidat n’ait pas « cherché à rassembler la gauche ». « On est clairement en droit de s’interroger sur [sa] volonté [de] gagner. Je comprends donc la position de Manuel Valls et voterai probablement Macron », dit-il.

Quant aux accusations de trahison du candidat socialiste, elles font sourire les partisans de l’ancien premier ministre. « Je trouve assez drôle de voir Benoît Hamon donner des leçons de loyauté à Manuel Valls, lui qui a “pourri” le quinquennat de Hollande avec les frondeurs. C’est l’arroseur arrosé », s’amuse une électrice. « Traiter Valls de traître, c’est l’hôpital qui se fout de la charité », tempête une autre.

Malgré sa promesse, Manuel Valls ne pouvait pas soutenir le candidat socialiste, estime Pierre L., ingénieur au Havre (Seine-Maritime). « Il est normal que ceux qui croient que le programme de Hamon est mauvais ne le défendent pas. Le contraire serait d’une immense hypocrisie, insupportable : comment Valls pourrait soutenir celui qui l’a empêché de gouverner, l’a forcé à recourir au 49.3 ? De la même façon, qui pourrait imaginer Benoît Hamon soutenir M. Valls, si M. Valls avait gagné la primaire ? J’attends des hommes politiques des convictions, de la cohérence, qui doit être au-dessus de la logique des partis », conclut-il.

Auprès de ces électeurs, l’argument du vote utile semble faire mouche. « J’assume le caractère de vote utile que revêtira le mien en faveur d’Emmanuel Macron. Je n’ai pas envie de prendre le risque, même improbable de voir Mme Le Pen accéder au pouvoir », explique Jean-Marc D., jugeant le choix de Manuel Valls « responsable ».

« Le Parti socialiste vient juste d’exploser »

Effet corollaire du sentiment de trahison éprouvé par les électeurs favorables à Benoît Hamon, le système de primaires est remis en cause. « A quoi servait de faire des primaires si ensuite les socialistes sont incapables de soutenir le candidat choisi ?, s’interroge Livia M. C’est une farce qui dit bien la déliquescence de ce parti incapable d’agir pour monter un projet commun, de fédérer les électeurs et de battre le FN. »

« Ils ont tué la primaire et peut-être le PS par la même occasion », renchérit Pierre-Yves, enseignant dans le Finistère. Comme de nombreux autres votants à la primaire, il appelle les personnalités socialistes ayant rallié Emmanuel Macron à « démissionner du PS ». « Désolé M. Hamon, ces gens sans parole nous conduisent à fuir le PS et à nous tourner vers Jean-Luc Mélenchon », prévient-il.

Perçu par une partie des électeurs de gauche comme « le fossoyeur du PS », Manuel Valls lui aurait porté l’estocade finale et entériné la théorie des deux gauches irréconciliables. Rudy M., à Perpignan, en est convaincu :

« En marche ! est la suite logique du PS de droite. Or, nous autres électeurs sommes apparemment en majorité plutôt du PS de gauche. Le Parti socialiste vient juste d’exploser. »

Un certain nombre de personnes appellent d’ailleurs de leurs vœux une scission du parti. « Si ce soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron pouvait enfin provoquer la scission de ce PS qui réunit des courants si différents ! », espère Christine C. « L’explosion du PS est peut-être la meilleure chose qui puisse arriver aux électeurs de gauche à ce stade », renchérit une autre électrice. Ce scénario paraît désormais de plus en plus probable.

Lemonde.fr par Faustine Vincent , Journaliste au Monde

France: Les militants socialistes n’ont pas le moral

décembre 3, 2016

Samedi lors de la Grande convention nationale de La belle alliance populaire.

Samedi lors de la Grande convention nationale de La belle alliance populaire. Crédits photo : BENOIT TESSIER/REUTERS

« C’est l’enfer», «Je me sens triste» ou «Valls, c’est Hollande en pire» : les adhérents et cadres PS réunis samedi à la convention nationale de la Belle Alliance populaire ont fait part de leur « tristesse ». La possible entrée en campagne de Manuel Valls ne soulève pas les foules.

Grosse déprime au PS. Samedi, environ 2000 militants s’étaient rassemblés au Paris Event Center dans le XIXe arrondissement de Paris pour la convention nationale de La belle alliance populaire. 2000 personnes seulement alors que 8000 étaient potentiellement attendues. La convention nationale de La belle alliance populaire c’est une sorte d’Université d’Eté de La Rochelle, en hiver, sans la mer et sans entrain. Une réunion de famille terne, où même les parents ont manqué à l’appel. «C’est l’enfer, y’a que des nobody sur scène», râle un militant francilien, avant que les ministres présents ne prennent la parole. Tous ont la campagne de la primaire en tête, mais quasiment aucun candidat n’est présent. Beaucoup se sentent orphelins, après le renoncement de François Hollande.

«Jeudi soir, je me suis senti triste, je ne m’y attendais pas. Je suis affecté mais je respecte sa décision», confie Jean-Marie, adhérent PS depuis 2006. La candidature probable de Manuel Valls ne le console pas. «Le premier ministre ne gagnera pas. Ce sera probablement Arnaud Montebourg le vainqueur, parce qu’il a mis la barre à gauche, mais de toute façon, je sais qu’on va perdre en mai prochain.»

Samedi lors de la Grande convention nationale de La belle alliance populaire.

Samedi lors de la Grande convention nationale de La belle alliance populaire. Crédits photo : LIONEL BONAVENTURE/AFP

Ce petit groupe de jeunes militants étudiants à la Sorbonne et flanqués de jolis blousons noirs préfère se retrouver à la buvette plutôt qu’écouter les innombrables et interminables prises de parole. Eux veulent garder la face. «Manuel Valls a une carrure d’homme d’Etat, la primaire va permettre le débat et un échange projet contre projet», commente l’un d’eux, 22 ans mais déjà adepte de la langue de bois. On sent quand même poindre la nostalgie chez ce bébé-Hollande. «Je me suis engagé pour la première fois pour la campagne de 2012, alors cette fin de quinquennat est forcément difficile.»

Ses copains aimeraient bien voir un autre ministre, en plus de Manuel Valls, se présenter à la primaire. Sous-entendu: voter pour le premier ministre, c’est compliqué. Dans les allées du hangar, on préfère rendre hommage à François Hollande plutôt que vanter le futur candidat. «On se rendra compte du bilan après, il y a eu des réelles avancées sur les questions sociales et le président a bien agi à l’international. On a critiqué l’homme, on a un peu trop oublié son programme et ses réalisations», se plaint Jalila, conseillère régionale à Montargis dans le Loiret. «Valls, c’est Hollande en pire», explique Mathieu, militant d’Indre-et-Loire, pas peu fier de sa formule. «Une grande partie de la famille légitimiste est perdue, ils vont réfléchir à leur choix. Mais il n’y aura pas de report automatique vers le premier ministre.»

Un autre militant ancien plaide pour le retour de Martine Aubry. «Bon, j’irai voter Valls. Parce que Benoît Hamon et Arnaud Montebourg ont eu un comportement désastreux à l’égard du gouvernement», se résout-il. Un choix par défaut. Lui comme d’autres fera la campagne pour le vainqueur, sans passion. Dans une gauche éclatée, beaucoup plaident encore pour le rassemblement. Mais la probable entrée en campagne du premier ministre fait craindre la formation d’un front anti-Valls, prémice d’une véritable explosion du PS. Le premier secrétaire du pari Jean-Christophe Cambadélis, invité dimanche à 12h30 du Grand Jury RTL-Le Figaro-Lci, est prévenu.

Lefigaro.fr par Mathilde Siraud

RDC: libération de douze militants prodémocratie interpellés à Kinshasa

octobre 21, 2016

Kinshasa – Les douze militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement (Lucha) interpellés vendredi à Kinshasa alors qu’ils tentaient de déposer un mémorandum au siège de l’Union africaine (UA) dans la capitale de la République démocratique du Congo, ont été libérés après sept heures d’interrogatoires.

Les douze militants, dont au moins une femme, ont été interpellés à quelques mètres du bureau de l’UA puis embarqués dans une jeep de la police par près d’une vingtaine d’agents.

Quelques instants plus tôt, les militants avaient été bousculés et s’étaient vu arracher les affiches qu’ils tenaient, sur lesquelles on pouvait lire: Nous voulons l’alternance le 19 décembre 2016 et Nous contestons les accords issus du dialogue politique en RDC.

La police les a libérés, a déclaré à l’AFP le colonel Rombaut-Pierrot Mwana-Mputu, porte-parole de la police.

Lucha est un mouvement congolais de jeunes indignés né à Goma, capitale de la province du Nord-Kivu, dans l’est de la RDC, qui se définit comme une organisation apolitique et non violente.

Lucha a confirmé la libération de ses membres.

Remy Mukweso, un des douze militants interpellés, a déclaré à l’AFP avoir été jeté dans le cachot de la police après avoir exigé la présence de son avocat.

Selon M. Mukweso, l’interrogatoire a tourné autour de l’incitation à la désobéissance civile, l’outrage aux autorités publiques et le trouble à l’ordre public.

Dans leur mémorandum intitulé L’Union africaine complice du coup d’État constitutionnel en République démocratique du Congo, adressé à la présidente de la Commission de l’UA, Lucha estime que le dialogue politique facilité par l’UA n’a fait qu’aggraver l’impasse politique.

Pour Lucha, l’accord signé mardi entre la majorité et une frange minoritaire de l’opposition reportant à avril 2018 la présidentielle qui aurait dû avoir lieu cette année, entérine le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila au-delà de son second et dernier mandat et viole la Constitution.

La RDC traverse une crise politique depuis la réélection contestée de M. Kabila en 2011 à l’issue d’un scrutin marqué par des fraudes massives. Le chef de l’État est au pouvoir depuis 2001. Son mandat expire le 20 décembre et la Constitution lui interdit de se représenter.

L’Union africaine va-t-elle jouer au sapeur-pompier après avoir contribué à mettre le feu aux poudres’ Le temps d’empêcher la RDC de sombrer dans le chaos c’est maintenant ou jamais, et vous en avez la grave responsabilité, écrit le mouvement.

Par ailleurs, lors d’une conférence de presse, une centaine des mouvements citoyens congolais (dont Lucha) et organisations de la société civile ont appelé le peuple congolais à s’exprimer pacifiquement (dans) l’ensemble du pays les 26 et 27 octobre devant les assemblées provinciales.

A Kinshasa, un sit-in est projeté devant le siège de l’UA à Kinshasa pour exiger le départ de M. Kabila du pouvoir le 20 décembre.

Romandie.com avec(©AFP / 21 octobre 2016 20h33)

Congo: Appel aux militants de l’UPADS et au peuple congolais

avril 14, 2016
Auteur: Marc Mapingou

Avec Zenga-mambu.com

Congo/Retour au monopartisme et à la dictature: Guy Parfait Kolelas interdit d’utiliser les attributs du MCDDI

février 19, 2016
Auteur: MCDDI

Ils nous ont toujours dit qu’ils voulaient des élections transparentes et apaisées puisqu’ils pensaient que le bâtisseur infatigable avait bien travaillé depuis son coup d’Etat de 1997.

Aujourd’hui, à moins d’un mois de la fameuse élection, les fanatiques de Sassou se rendent compte qu’il est impossible pour leur champion de passer le premier tour.

En tricheur pathologique, le naturel revenant au galop, les partisans du pouvoir clanique d’Oyo (Oko Ngakala, Iwandza ….) font recours à ce qu’ils savent faire le mieux, la tricherie, les intimidations et le meurtre.

Quel est ce tribunal qui interdit à un responsable politique de parler à ses militants ?
Comment ces magistrats de pacotille vont-t-ils faire la différence entre un congolais lambda et un militant du MCDDI ?

En gros, Mr Sassou Nguesso interdit au candidat Guy Brice Parfait Kolélas de parler en public. Cela montre à suffisance que ce pouvoir inique est aux abois.


Congo: Les militants du RDPS désavouent Jean-Marc Thystère Tchicaya

octobre 19, 2015
Auteur: RDPS

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Zenga-mabu.com

Congo: Lettre d’un militant du MCDDI appelant au rassemblement autour de Guy Brice Parfait Kolelas

octobre 2, 2015
 


Cher(e) militant du MCDDI,

Il est temps de se parler. Calmement, sereinement. Je m’adresse à vous en tant que militant du Mouvement Congolais pour la Démocratie et le Développement Intégral (MCDDI).

Par cette lettre, je ne me place pas au-dessus de quiconque, ni en-dessous. Nous devons être, tous ensemble, guidés par le rassemblement. Le Changement ou Non de la Constitution du 20 janvier 2002 divise le peuple Congolais, c’est normal en démocratie ; mais notre parti, le MCDDI traverse des moments difficiles pour avoir dit NON au changement de la Constitution lors de son Congrès National Extraordinaire au Palais du Congrès du 3 au 4 avril 2015.

Qui pouvait prophétiser, que l’on atteindrait de tels sommets de profondeur ? Personne.
Nous avons unanimement dit NON au Changement de la Constitution et OUI à la candidature de notre Secrétaire Général, Guy Brice Parfait KOLELAS à la prochaine élection présidentielle.

Chers congressistes, nous avons commis là, un crime de lèse-majesté parce qu’il ne fallait pas dire NON à la toute-puissance du Parti Congolais du Travail (PCT) et au Président de l’Alliance MCDDI-PCT. Pour nous punir, des responsables pas des moindres ont reçu la mission de diviser, d’affaiblir notre grand parti. Le parti du défenseur infatigable de la démocratie Feu le Président Bernard Bakana KOLELAS. Cet homme a donné sa vie pour que le multipartisme, la démocratie et la foi religieuse soient au cœur de notre quotidien, nous les Congolais.

Ne donnons pas à cette persécution la chance de prospérer en jouant encore la carte de la désunion dans la scission ou en s’amusant à savoir qui est plus koleliste que l’autre. Ce serait un revers encore plus douloureux. Et une honte pour celles et ceux qui nous ont fait confiance en nous laissant cet héritage.

C’est avec tristesse que des responsables du MCDDI, comme KOLELAS Landry, MALONGA Philibert et KOLELAS Théodorine écrivent de leurs propres mains, le septembre noir du MCDDI. En acceptant du PCT, la mission de diviser le MCDDI, ils ont enlevé cette idée qu’en matière de division, le MCDDI n’était plus « l’exception qui confirme la règle ».

A la lecture des statuts et règlement intérieur du MCDDI, la Convention Nationale est convoquée par le Secrétaire Général du MCDDI ou à la demande des 2 /3 des membres du Comité National. Donc, les 2 /3 des membres du Comité National demandent au Secrétaire Général du MCDDI et ce dernier est dans l’obligation de convoquer et d’organiser la Convention Nationale. Aucune demande de Convention Nationale n’a été adressée au Secrétaire Générale du MCDDI. Mieux, encore un Congrès National est prévu du 19 au 20 décembre 2015. Que cache donc les organisateurs de cette Convention du 25 septembre 2015. Nous avons un devoir de vérité aux militants du MCDDI.

La Convention Nationale de KINKALA avait permis d’élire le frère Parfait KOLELAS, Secrétaire Général du MCDDI. Et, ce dernier conformément aux statuts et règlement intérieur du MCDDI modifiés lors de cette convention nomme son bureau exécutif national (BEN) qu’il peut modifier en cas de force majeur sans obligation d’attendre une autre Convention National d’après les statuts modifiés (article 62 « le bureau exécutif national est ordinairement mis en place au sein et en plénière du Comité National par le secrétaire Général du MCDDI en raison du fait qu’il est seul responsable devant le congrès national de la gestion du parti pendant son mandat de cinq ans . Le Secrétaire Général peut, en cas de force majeure, modifier la composition du Bureau exécutif national conformément aux dispositions y relatives fixées dans le Règlement intérieur du parti »).

Quelle violation des textes du MCDDI est coupable le Secrétaire Général, Parfait KOLELAS ?

Cher frère militant, les congressistes ont donné quitus au Secrétaire Général du MCDDI de créer une plateforme des démocrates congolais et d’ouvrir les alliances avec d’autres partis politiques tout en préservant notre accord avec l’allié principal, le PCT.

En quoi, être membre de l’Initiative des Démocrates Congolais (IDC) est-il en violation des textes du MCDDI ?

Je rappelle que le Ministre Bernard TCHIBANBELELA a rappelé en plénière du Congrès du MCDDI (Vidéo à l’appui) que le « PCT n’a jamais respecté les accords et ces gens ne respectent jamais les accords ». Roland MALONGA (vidéo à l’appui) a aussi bien rappelé en plénière du Congrès du MCDDI que « le Changement de la Constitution viole la Constitution et même les Statuts du MCDDI ».

Nous avons le devoir de vérité à nos militants. Pourquoi, nous prenons le chemin de la division.
La plupart des organisateurs de la Convention Nationale du 25 septembre étant suspendus du MCDDI avec déchéance de fonction ne pouvaient plus engager le MCDDI. Donc, un Nouveau parti est né ce 25 septembre 2015 avec à la tête KOLELAS Landry, Président et Bernard TCHIBANBELELA, un PCTiste pure, infiltré au MCDDI bombardé Secrétaire Général du Nouveau parti qui peine à trouver un Nom et un logo.

J’invite le Ministre de l’intérieur à faire respecter la loi sur les partis politiques en demandant à ce Nouveau parti de se conformer aux lois de la République. Il y’a une jurisprudence Mampouya qui existe, faisons preuve de responsabilité.

Au MCDDI, nous avons consacré le titre « Président » a feu Bernard BAKANA KOLELAS, pour service rendu au Peuple Congolais et à notre parti, le MCDDI conduit par son Secrétaire Général , Guy Brice Parfait KOLELAS.

Comment peut-on espérer remobiliser nos électeurs, comment peut-on leur rendre la confiance accordée en affichant le triste spectacle de la division ?

Comment peut-on espérer réunir les Congolais si l’on n’arrive pas à se réunir nous-mêmes à cause des « Nguiris » ?

Ne jetons pas de l’huile sur le feu quand la maison brûle ! Trop, c’est trop. Je le dis clairement, au MCDDI nous sommes tous collectivement responsable de la situation actuelle. Maintenant, nous devons tous faire des efforts et ne plus nous tourner vers le passé mais regarder l’avenir sur des bases solides.

Cette base, ce sont nos élus et nos militants tous réunies autour du Secrétaire Général Parfait KOLELAS. On peut ne pas être d’accord sur tout, heureusement d’ailleurs c’est la démocratie, mais on peut se battre sainement et intelligemment à l’intérieur de cette base pour défendre au mieux nos citoyens. L’essence du MCDDI, c’est le pluralisme et la confrontation des idées. Cessons les jeux obscurantistes et individualistes.

Je refuse que le MCDDI soit synonyme de coups bas et de manipulations. Nous ne devons pas décevoir les militants du MCDDI. Rassemblons-nous pour avancer derrière le Secrétaire Général Parfait KOLELAS. Ne parasitons pas notre action, ne laissons pas les moralistes de dernière heure, les donneurs de leçons nous laisser un Parti en ruine, c’est ce qu’ils cherchent (PCT), être seuls au milieu de plus rien.

Le message doit être clair : le MCDDI rassemblé est la meilleure arme pour l’alternance au Congo. Une coalition pour l’alternative est la meilleure réponse au PCT.

Nous sommes au début d’un nouvel espoir. Le PCT n’est pas une fatalité, et l’heure de la remobilisation a sonné. Ensemble, avec l’IDC et le FROCAD, travaillons pour une alternative au Congo.
Cette lettre est un appel à la remobilisation, à la conscience, à vous toutes et tous qui croyez encore au MCDDI, comme j’y crois.

zenga-mambu.com par Anicet MATOKO Militant du MCDDI

Cameroun: six militants associatifs et deux journalistes arrêtés

septembre 16, 2015

Yaoundé – Six militants associatifs pour l’alternance politique au Cameroun et deux journalistes ont été arrêtés mardi et mercredi à Yaoundé par la police, a appris l’AFP de sources concordantes.

Ce (mercredi) matin, plusieurs policiers se sont introduits dans les locaux de Dynamique citoyenne pour interdire la coordination nationale (réunion) de cette coalition camerounaise regroupant une centaine d’associations de la société civile, a affirmé à l’AFP un de ses sympathisants, Jean-Bosco Talla.

Ils ont arrêté deux membres de Dynamique citoyenne, dont le journaliste Jean-Baptiste Sipa, a-t-il affirmé. Connu comme étant l’un des doyens de la presse camerounaise, M. Sipa participait à la réunion pour le compte de son association dénommée Article 55, selon M. Talla.

Mardi, cinq autres membres de Dynamique citoyenne et un journaliste, François Fogno Fotso, ont été également arrêtés par la police et étaient toujours en garde à vue mercredi, selon un communiqué de cette coalition.

Selon le texte, les arrestations de mardi sont intervenues alors que se tenait un atelier de réflexion sur la gouvernance électorale et l’alternance démocratique organisé par Dynamique citoyenne à l’occasion de la journée internationale de la démocratie célébrée tous les 15 septembre.

Le journaliste couvrait l’évènement. Les responsables de la police présents pour empêcher la tenue de la rencontre et leurs hommes ont envahi la salle, tirant, bousculant, giflant (certains participants), arrachant les tee-shirts des participants, tout en leur ordonnant de se déshabiller, selon le communiqué.

Le porte-parole de cette coalition, Jean Marc Bikoko, syndicaliste, fait partie des personnes arrêtées mardi.

Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Issa Tchiroma Bakary, a déclaré mercredi soir que la réunion de mardi a été dispersée parce qu’elle n’a pas reçu d’autorisation.

Au Cameroun, tout rassemblement est soumis à autorisation, a-t-il dit, ajoutant: Les personnes interpellées l’ont été parce qu’elles n’ont pas respecté la loi.

Dynamique Citoyenne adhère à une initiative dénommée Tournons la page, qui milite pour une alternance politique au Cameroun.

Le pays est dirigé depuis 1982 par Paul Biya, 82 ans. En dehors des manifestations de soutien à M. Biya et celles de son parti, les actions de rues et – de plus en plus – les réunions organisées par l’opposition ou la société civile sont généralement interdites par les autorités qui évoquent souvent le risque de troubles à l’ordre public.

Romandie.com avec(©AFP / 16 septembre 2015 19h08)

RDC : trois ans de prison ferme requis contre quatre militants de Lucha

août 21, 2015
Une manifestation organisée par Lucha à Goma, le 13 avril 2014, en soutien aux quatre activistes arrêtés. © Facebook/Lucha

Une manifestation organisée par Lucha à Goma, le 13 avril 2014, en soutien aux quatre activistes arrêtés. © Facebook/Lucha

Trois ans de prison ferme ont été requis vendredi à Goma contre quatre activistes du mouvement Lutte pour le changement (Lucha), accusés d’incitation à la désobéissance. Le jugement sera au plus tard connu le 11 septembre.

Il s’agit de la peine la plus lourde que le ministère public pouvait requérir. Selon la loi congolaise, l’incitation à la désobéissance est en effet passible de deux mois à trois ans de prison.

Ces réquisitions ne surprennent pas Éric Sadiki, l’un des avocats des accusés, qui déplore un dossier « politisé ». Ce qu’a également dénoncé le mouvement Lucha sur son compte Twitter :

Débat autour d’un accusé de réception

Lors des plaidoiries au tribunal de grande instance, les deux parties se sont renvoyées la balle. La défense a souligné que ses clients n’avaient pas violé la loi congolaise qui stipule que, pour toute manifestation, les organisateurs doivent simplement avertir les autorités. De son côté, le ministère public a souligné que la défense n’avait pas présenté de preuves assez solides pour prouver que Lucha avait bien averti les autorités.

Le juge a quant à lui relevé qu’il manquait un accusé de réception sur la lettre que le mouvement dit avoir déposée. La secrétaire du maire, qui aurait pu infirmer ou confirmer la version de Lucha, ne s’est finalement pas présentée à la barre.

Climat tendu à l’approche des élections 

Les quatre militants avaient été arrêtés en avril à Goma. Leur tort : avoir demandé la libération des militants arrêtés mi-mars à Kinshasa, ainsi que le respect des libertés publiques. Le 15 mars, une trentaine de personnes avaient été arrêtées dans la capitale congolaise lors d’une réunion d’échange sur la bonne gouvernance en Afrique.

Depuis, seuls Fred Bauma, de Lucha, et Yves Makwambala, webmaster et graphiste du groupe Filimbi, sont restés en détention. Leur procès pour atteinte à la sûreté de l’État, aujourd’hui suspendu, s’est ouvert le 12 juin dans un climat délétère.

À l’approche d’une série d’élections devant s’achever par la présidentielle prévue en novembre 2016, le climat politique s’est en effet tendu dans le pays. L’opposition craint en effet que Joseph Kabila, à qui la Constitution interdit de se représenter, ne brigue un troisième mandat.

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