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Congo: Bruno Itoua empêché de transférer ses 34 millions de dollars volés du Panama à Hong Kong

juin 18, 2018


Avec une fortune estimée à 34 millions de dollars, cachée essentiellement dans les banques du Panama, l’actuel ministre du Congo Jean Bruno Richard Itoua, vient de souffrir un revers dans sa tentative de transférer ses avoirs du pays centre américain à Hong Kong en Chine. Les informations parues dans la presse et la découverte de ses biens immobiliers par les indignés ont pesé sur cette décision du riche Mbochis.

Il est très facile de placer ses avoirs dans les paradis fiscaux, mais aussi très difficile de les retirer, surtout quand les projecteurs des ONG sont fixés sur vous. Un congolais lambda ou un cadre normal, ne peut jamais en un temps record amassé une fortune aussi colossale que celle du ministre de la recherche scientifique.

Jean Bruno Richard Itoua a profité de son passage à la tête de la SNPC pour voler en toute impunité l’argent des congolais. Satisfait de ses prouesses, Denis Sassou Nguesso, le bombarde ministre de l’énergie avant de se retrouver à la recherche scientifique.
Selon, l’ONG transparancy qui traque les biens mal acquis des dirigeants africains, Jean Richard Bruno Itoua disposerait d’une fortune beaucoup plus importante que celle citée par les panama Papers.

Pendant son mandat à la tête de la SNPC, monsieur Itoua a crée un système de vol avec des sociétés off shores connues pour leur opacité.
Il y a quelques semaines, l’association des indignés 242 avec à leur tête l’activiste Roland Nytou ont diffusé sur les réseaux sociaux les images d’un domaine appartenant au ministre Jean Bruno Richard Itoua,dans la région parisienne.

Amoureux de la discrétion, Bruno Itoua qui s’est toujours fait passer pour un grand croyant se sent attaquer dans sa dignité. Comme tout bon voleur hypocrite, Jean Bruno Richard Itoua réfute toutes les accusations en public, mais en privé tente d’y remédier.

Il a tenté des dernières semaines en vain de retirer des banques du Panama ses avoirs pour les placer à Hong Kong, jugé lieu discret et sûr. Mais les banques du Panama ne sont pas prêtes à laisser autant d’argent sortir de leur coffre fort, bien conscientes des soupçons d’enrichissement pesant sur leur client.

Sacer-infos-com par Stany Franck

Congo: le fils de Wamba Sassou lui vole 200 millions et les gaspillle en « nsakalogie »

décembre 13, 2017

 

 

Cocosé, le fils aîné de Wamba, à son tour fils du dictateur et chasseur de selfie Congolais Denis Sassou Nguesso n’a pas trouvé mieux que déposséder son père de la bagatelle somme de 200 millions de francs Cfa en ces moments de rupture généralisée. Il a tout fini en « nsakalogie » et don à l’association Bana Mpila.

Qui est ce Congolais qui ne rêverait pas en cette période de rupture extrême être en face de 200 millions de francs Cfa ? Apparemment cette chance ne sourit qu’aux mbochis et dérivés, à l’instar du fils aîné de Wamba Arnaud Sassou,âgé de 21 ans.

Cocosé de son surnom, a soutiré de la cachette de son père Wamba 200 millions de francs profitant d’une opportunité unique.Connu pour son goût au m’as tu vu comme son père, il a rendu tous ses amis heureux, mais surtout les filles de Brazzaville et Pointe-Noire.

Accompagné de ses amis, Cocosé a loué deux appartements dans une auberge à Tchibamba pour une semaine où l’ambiance n’a pas fait exception. Dans chaque appartement, on pouvait noter la présence de 5 filles de Pointe-Noire et de Brazzaville.

Des virées à scandale dans différentes boites de nuit des deux villes ont permis à ces établissements de faire de bons chiffres d’affaires. Pour peut être préparer son entrée à la politique comme tout bon Sassou Nguesso, Cocosé a fait don de 30 millions à l’association Bana Mpila.

De l’autre côté, les retraités, enseignants, et fonctionnaires cumulent des retards salariales dans une indifférence totale. Ceux qui n’ont pas la chance de croiser Cocosé pendant ses moments de gloire doivent le regretter amèrement. Le simple bonjour accompagné d’éloges à sa gloire était gratifié de 20000 frs.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Un producteur de films disparaît avec les millions de ses amis

octobre 13, 2015

Un producteur allemand de cinéma a disparu au printemps dernier à Zurich avec 66 millions de francs que plusieurs de ses amis lui ont confié à titre d’investissement financier. Cet homme recherché a notamment produit le film « I, Anna » (2013), avec Charlotte Rampling.

Le suspect âgé de 41 ans est poursuivi par les autorités judiciaires britanniques, allemandes et suisses. Le Ministère public zurichois mène actuellement une enquête pénale contre lui, indique mardi à l’ats une porte-parole. Cette dernière confirme une information révélée par plusieurs médias suisses et étrangers.

Producteur en vue en Grande-Bretagne, le suspect s’était rendu début mars de Londres à Zurich, où il possède un appartement, relatent plusieurs médias. Depuis, les enquêteurs ont perdu sa trace.

SMS à sa compagne et chirurgie esthétique
De nombreuses connaissances lui auraient confié 45 millions de livres Sterling, soit 66 millions de francs, à des fins d’investissements. Le quadragénaire leur aurait notamment fait miroiter des gains dépassants de 20% la somme investie.

Selon le Telegraph, le producteur aurait envoyé un SMS à sa compagne deux semaines après sa disparition, s’excusant de lui avoir fait du mal et évoquant la voie sans issue qu’ont prise les affaires qu’il gérait. Selon des personnes lésées, le suspect a peut-être changé de visage, inspiré par un film sur le thème de la chirurgie esthétique qu’il aurait souhaité produire.

Depuis sa disparition, Scotland Yard a ouvert une enquête pour escroquerie. La police britannique collabore avec les justices suisse et allemande.

Romandie.com

Valé­rie Trier­wei­ler : son livre aurait déjà rapporté 14 millions d’eu­ros

janvier 27, 2015
Valé­rie Trier­wei­ler, au sommet du succès et de la gloire littéraire

Valé­rie Trier­wei­ler, au sommet du succès et de la gloire littéraire!

Merci pour ce moment affole tous les comp­teurs

 C’est un carton sans précé­dent qu’a réalisé Valé­rie Trier­wei­ler avec son brulôt Merci pour ce moment. Ce dernier arrive en tête des 50 premiers titres les plus ache­tés en France en 2014, selon le clas­se­ment de GfK et Livres Hebdo.

14 millions d’euros. C’est selon les calculs du Figaro le chiffre d’affaires (toutes taxes comprises) réalisé par Merci pour ce moment. Alors que l’édi­tion de poche livre-confes­sions de Valé­rie Trier­wei­ler devrait être publié avant l’été (avec de nouvelles confes­sions à la clé?) , 603.300 exem­plaires auraient déjà été écou­lés. «Il est déjà rare qu’un docu­ment atteigne un tel niveau de ventes, car dans ce palma­rès établi par l’insti­tut GfK pour le maga­zine Livres Hebdo on ne tient compte que des ventes réelles (pas des chiffres de tirage géné­ra­le­ment commu­niqués par les maisons d’édition), explique LeFi­garo.fr.Merci pour ce moment dépasse même le phéno­mène Fifty Shades of Grey en poche et l’auteur de best-seller pour­tant en grande forme Guillaume Musso qui atteint les 556.000 exem­plaires avec Central Park. Pour donner une idée de ce que cette femme pèse, elle fait plus que les Éditions de Minuit, par exemple.»

Si Valé­rie Trier­wei­ler devait initia­le­ment toucher entre 1,3 et 1,7 million d’euros, son cachet devrait être revu à la hausse selon Le Figaro. «Sur ces 14 millions d’euros TTC, envi­ron 37 à 40 % vont aux libraires (la marge se négo­cie avec l’éditeur selon les livres et les commandes), un dixième va dans les caisses de l’éditeur ; le reste est consa­cré à l’impres­sion, à la diffu­sion et à la distri­bu­tion, détaille le quoti­dien.  Outre le carton de Merci pour ce moment, ce sont les livres pour « rire et s’évader » (La femme parfaite est une connasse, Nos étoiles contraires, Mucha­chas, de Kathe­rine Pancol, et La vérité sur l’affaire Harry Quebert, de Joël Dicker) qui ont eu la cote ces derniers mois.

Et La tribune.fr de préci­ser que les sept auteurs les plus plébis­ci­tés pour leurs ouvrages en 2014 ont vendu plus de 4 millions d’exem­plaires sur un total de 13,3 millions de volumes pour l’ensemble des livres du Top 50.

Gala.fr

Déchets: l’UE inflige des dizaines de millions d’amendes à l’Italie

décembre 2, 2014

La Cour de justice de l’Union européenne a infligé mardi à l’Italie une amende forfaitaire de 40 millions d’euros (environ 48 millions de francs) pour manquement à ses obligations de gestion des déchets. Elle l’a assortie d’astreintes de dizaines de millions d’euros pour contraindre le pays à se mettre en règle.

L’Italie est pénalisée pour ne pas s’être conformée à un premier arrêt, datant de 2007, lui imposant de prendre des mesures pour remédier à des manquements « de manière générale et persistante » à ses obligations de traitement des déchets, y compris dangereux, a précisé la Cour dans un communiqué.

La Commission avait réagi en 2013 en demandant à la justice européenne d’imposer à Rome une amende forfaitaire de 56 millions d’euros. Elle avait également demandé une astreinte journalière de près de 257’000 euros à compter de la date de l’arrêt de la Cour et jusqu’à la cessation de l’infraction.

La Cour a opté pour une pénalité forfaitaire de 40 millions d’euros, assortie d’une « astreinte dégressive, dont le montant sera réduit progressivement en proportion du nombre des sites qui seront mis en conformité avec l’arrêt, en comptant deux fois les sites contenant des déchets dangereux ».

« Base semestrielle »
Cette astreinte est imposée sur « une base semestrielle » pour permettre « d’apprécier l’avancement de l’exécution des obligations de la part de l’Italie », précise la Cour. Jusqu’en juin, elle sera d’un montant initial de 42,8 millions d’euros, « dont seront déduits 400’000 euros pour chacun des sites de déchets dangereux mis en conformité et 200’000 euros pour chacun des autres sites mis en conformité ».

« Pour chaque semestre suivant, l’astreinte sera calculée à partir du montant fixé pour le semestre précédent », avec les mêmes déductions.

Selon les informations les plus récentes fournies par la Commission, la Cour recense 198 sites qui ne sont « toujours pas conformes à la directive déchets », dont 14 sont en outre « en infraction avec la directive déchets dangereux ».

Violation « de manière persistante »
L’Italie a ainsi violé « de manière persistante » l’obligation « de valoriser les déchets ou de les éliminer sans danger pour l’homme ou l’environnement », ainsi que « d’imposer au détenteur de les remettre à un ramasseur qui effectue les opérations d’élimination ou de valorisation ou d’assurer lui-même ces opérations », juge la Cour.

Romandie.com

Près de 36 millions de personnes réduites en esclavage dans le monde

novembre 17, 2014

Paris – Hommes, femmes ou enfants, près de 36 millions de personnes sont victimes d’esclavage dans le monde, et plus de la moitié le sont dans cinq pays: l’Inde, la Chine, le Pakistan, l’Ouzbekistan et la Russie, révèle lundi une organisation de défense des droits de l’Homme.

Selon une enquête menée par la Fondation Walk Free, l’esclavage moderne est présent dans l’ensemble des 167 pays couverts par l’étude: il peut s’agir de traite d’êtres humains, d’exploitation sexuelle, de travail forcé, de servitude pour dette ou de mariage forcé ou arrangé.

L’organisation a comptabilisé 35,8 millions de personnes réduites en esclavage, un chiffre en hausse de 23% par rapport à 2013, non pas à cause d’une explosion du nombre de cas, mais en raison d’une meilleure méthodologie.

L’Afrique et l’Asie rassemblent une grande partie des pays où les esclaves sont les plus nombreux.

Cinq pays concentrent à eux seuls 61% des personnes exploitées: l’Inde, où existent toutes les formes d’esclavage moderne, arrive largement en tête avec 14,3 millions de victimes, devant la Chine, (3,2 millions), le Pakistan (2,1), l’Ouzbékistan (1,2) et la Russie (1,1).

Suivent le Nigeria, la République démocratique du Congo, l’Indonésie, le Bangladesh et la Thaïlande.

Si l’on examine le pourcentage de la population réduite en esclavage, la Mauritanie connait la plus forte proportion de victimes d’esclavage moderne (4%). L’esclavage est enraciné dans la société mauritanienne, où les Maures noirs, descendants de Noirs asservis par les Arabes berbères arrivés en Mauritanie au XIe siècle, continuent de servir de génération en génération les Maures blancs. Le statut d’esclave est héréditaire, souligne le rapport.

Elle est suivie par l’Ouzbékistan (3,97%), où chaque automne, plusieurs millions d’Ouzbeks, homme, femmes et enfants, sont contraints par le gouvernement de participer à la récolte du coton, dont le pays est un des plus grands producteurs.

Viennent ensuite Haïti, et ses restaveks, des enfants pauvres placés comme domestiques dans des familles riches, et le Qatar et ses milliers de travailleurs migrants souvent d’origine asiatique, exploités sur des chantiers ou comme domestiques dans des familles.

Suivent l’Inde, le Pakistan, la RDCongo, le Soudan, la Syrie, et la Centrafrique.

En bas du classement, l’Islande et le Luxembourg sont les deux pays les plus exemplaires, avec seulement 100 victimes chacun. Ils sont suivis par l’Irlande (moins de 300 victimes). La France compte 8.600 victimes.

Même si l’Europe dispose de la proportion de personnes exploitées la plus faible (1,6%), elle compte quand même 566.200 victimes, souvent d’une exploitation sexuelle ou économique. La Bulgarie, la République Tchèque et la Hongrie arrivent en tête des mauvais pays européens, mais c’est la Turquie qui compte le plus grand nombre de cas (185.500), dont notamment des mariages d’enfants, du travail forcé et de la prostitution.

Le rapport met en avant également les efforts des pays pour lutter contre l’esclavage moderne. A part la Corée du Nord, tous les pays ont mis en place des lois pour criminaliser certaines formes d’esclavage moderne.

Le rapport note cependant que seuls trois gouvernements (Etats-unis, Brésil et Australie) ont mis en place des mesures pour endiguer l’esclavage moderne dans les marchés publics et les chaînes logistiques des entreprises établies dans leur pays.

Romandie.com avec(©AFP / 17 novembre 2014 14h01)

Au moins 20 millions d’euros versés pour libérer les otages français au Sahel

octobre 30, 2013

BAMAKO – De 20 à 25 millions d’euros ont été versés en échange de la libération mardi des quatre otages français enlevés en septembre 2010 dans le nord du Niger par des islamistes armés, a appris mercredi l’AFP de source proche des négociateurs nigériens.

Ce sont entre 20 et 25 millions d’euros qui ont été payés pour obtenir la libération des otages français, a déclaré cette source. Elle a précisé que cette somme avait servi à payer les ravisseurs ainsi que les intermédiaires qui, sur le terrain, ont joué un rôle important pour obtenir ces libérations.

Cette source n’a pas précisé d’où provenait l’argent, et la France a formellement démenti tout versement de rançon.

Le quotidien français Le Monde, qui cite mercredi une source française connaissant les détails de cette opération, affirme que plus d’une vingtaine de millions d’euros ont été versés en échange de ces libérations.

Selon un médiateur malien qui avait participé aux négociations pour la libération, début 2011, de trois otages enlevés en même temps que les quatre Français libérés mardi, 13, 5 millions d’euros avaient alors été payés. Donc pour moi, entre 20 et 25 millions d’euros c’est un bon chiffre, a-t-il affirmé à l’AFP.

Les quatre ex-otages français ont décollé mercredi au petit matin de l’aéroport de Niamey (Niger) en direction de Paris, où il sont attendus en fin de matinée.

Romandie.com avec(©AFP / 30 octobre 2013 11h46)