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Coup d’État au Lesotho : un ministre affirme être le nouveau chef du gouvernement

septembre 1, 2014

Des soldats en patrouille à Maseru, le 30 août 2014 au Lesotho.
Des soldats en patrouille à Maseru, le 30 août 2014 au Lesotho. © AFP

Le ministre de la Fonction publique du Lesotho, Motloheloa Phooko, a affirmé lundi être le Premier ministre en exercice. L’actuel chef du gouvernement Thomas Thabane s’est réfugié en Afrique du sud à la suite d’un coup de force de l’armée survenu samedi.

Deux jours après la fuite du chef du gouvernement du Lesotho, à la suite d’un coup de force de l’armée, le ministre de la Fonction publique a affirmé lundi être le « Premier ministre en exercice ».

Motloheloa Phooko, membre du Lesotho Congress for Democraty (LCD), hostile au Premier ministre Thomas Thabane réfugié en Afrique du Sud, affirme que le protocole lui octroie cette fonction en l’absence du Premier ministre et du vice-Premier ministre, tous deux à Pretoria.

Jeuneafrique.com avec AAFP

 

Congo/ Majorité présidentielle : Le M.c.d.d.i réclame au P.c.t ce qu’il lui avait promis dans le cadre de leur alliance

juin 24, 2014

Le secrétaire général du M.c.d.d.i (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement Intégral), Guy-Brice Parfait Kolelas, qui est également ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, a bouclé, dimanche 22 juin 2014, au siège de la mairie de Ouénzé, à Brazzaville, la série de descentes qu’il a effectuées dix jours durant dans les neufs comités d’arrondissements de son parti, au cours desquelles il a eu des rencontres citoyennes avec ses militants.

Ces descentes étaient organisées de telle sorte que les militants expriment leurs préoccupations au secrétaire général et avoir de lui des éclaircissements et des orientations sur la vie du parti. Parmi les points soulevés: l’évaluation de l’alliance avec le P.c.t; le recensement administratif spécial; le débat constitutionnel; l’organisation des élections locales; la Codesa.

Guy-Brice Parfait Kolélas est monté au créneau, au sein de son parti, pour «plumer» son allié, le P.c.t. Difficile, pour l’instant, de dire ce que vise cette démarche qui dévoile que rien ne va plus entre les deux partis de la majorité présidentielle. Dans ses descentes, le secrétaire général du M.c.d.d.i n’a pas eu de retenue dans la façon de parler, publiquement, de son allié, en s’exprimant en français, lingala, kituba et en lari.

A propos de l’évaluation de l’accord avec le P.c.t, il a, carrément, qualifié cette alliance de dupe, parce que son allié, le P.c.t, n’a pas tenu ses promesses. «Le M.c.d.d.i n’est pas le seul à subir leur fourberie, tous les alliés disent qu’il ne respecte rien. Comme disait mon père: quand vous signez avec eux, jusqu’à la dernière seconde, il faut toujours veiller. Il nous avait promis des postes d’ambassadeurs, de préfets… Jusqu’ici, aucune promesse n’a été tenue. Nous sommes devenus comme des mendiants. Mais, nous revendiquons ce que le P.c.t nous avait promis», a-t-il déclaré.

Mais, comme cette alliance n’a pas été signée par lui, il ne peut pas non plus la désavouer. Autrement, si c’est lui-même qui l’avait signée, il l’aurait déjà déchirée et jetée à la poubelle.

Sur le recensement administratif spécial, il pense que celui-ci ne s’est pas bien passé dans certaines localités. Mais, il a reconnu que les délégués de son parti dans les commissions techniques ont bel et bien validé les résultats de ce recensement.

S’agissant du débat constitutionnel, il a relevé que ce n’est pas un problème prioritaire. «Le véritable débat, c’est la crédibilité et la transparence des élections au Congo. Changement ou pas de Constitution, c’est le peuple qui va décider», a-t-il relevé.

En ce qui concerne les élections locales, le secrétaire général du M.c.d.d.i a rappelé que son parti n’ira pas aux élections locales avec une liste commune avec le P.c.t. «Le M.c.d.d.i gagnera seul ou perdra seul», a-t-il dit. Il a, cependant, dénoncé la tricherie, en exigeant l’institution du bulletin unique, suivant les recommandations de la concertation politique nationale de Dolisie. Pour lui, il faut vite mettre en pratique le bulletin unique, pour mettre un terme à la fraude par l’achat des bulletins des concurrents.

Le M.c.d.d.i aura-t-il un candidat à l’élection présidentielle de 2016? A cette question, le ministre Kolélas a répondu qu’on ne crée pas un parti politique pour accompagner les autres. Un parti doit avoir de l’ambition. Il n’est pas exclu qu’un parti de la majorité présente un candidat. Admettons que le M.c.d.d.i ait un candidat, tout comme le R.d.d et autres, dans ces conditions, il faut organiser des primaires au niveau de la majorité, pour choisir un candidat. A propos de la Codesa, il a fait savoir que le M.c.d.d.i a déjà signé avec un parti dont il n’a pas révélé le nom, pour des raisons de stratégie.

En tout cas, au regard de ces dénonciations, on peut se poser la question de savoir où veut-il en venir. Une bonne partie de l’opinion est inquiète, car cela prend l’allure de règlements de comptes. Les propos du leader du M.c.d.d.i sont largement diffusés sur Internet, à la grande joie des opposants au régime en place. Les jours ou mois à venir pourront sans doute éclairer la lanterne de l’opinion sur la position du M.c.d.d.i face à son allié, même si Guy-Brice Parfait Kolélas a précisé qu’il ne quittera pas l’alliance.

Lasemainefricaine.net par Pascal Azad DOKO

Congo: M.c.d.d.i (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral) : Guy-Brice Parfait Kolélas a décidé de rendre coup pour coup!

mai 14, 2013
Guy-Brice Parfait Kolélas (au milieu).

Actuel ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat, Guy-Brice Parfait Kolélas, en sa qualité de secrétaire général, chef du M.c.d.d.i (Mouvement congolais pour la démocratie et le développement intégral), a tenu, samedi 12 mai 2013, dans l’amphithéâtre de l’Institut technique Thomas Sankara, décoré pour la circonstance aux banderoles du parti, une assemblée générale qui s’est, finalement, transformée en meeting. Au cours de ce meeting, le secrétaire général du M.c.d.d.i a édifié ses militants et sympathisants sur le différend qui l’oppose à Hellot Matson Mampouya, ancien secrétaire permanent. Dans un discours enflammé, il a indiqué qu’il va, désormais, rendre coup pour coup.

Après l’observation d’une minute de silence et l’exécution de l’hymne du parti, Gaspard Samba, secrétaire général du M.c.d.d.i à Pointe-Noire, a, dans son mot de bienvenue, exprimé les attentes des militants de Pointe-Noire. «Cet événement constitue l’aboutissement d’un grand souhait, d’une longue attente de l’ensemble des dirigeants et militants du M.c.d.d.i du département que j’ai la charge de diriger. Cette soif de vous recevoir s’étanche, ce jour, en même temps qu’elle nous empresse de vous écouter. Je sais que votre arrivée, chez nous, inaugure un calendrier de descentes, qui vous conduira dans tous les départements du Congo», a-t-il déclaré.

Puis, le moment tant attendu est arrivé. Vivement ovationné par les militants habillés en tee-shirts du parti, Guy-Brice Parfait Kolélas s’est adressé à l’assistance, debout, en langue kituba, mélangée au français, pour mieux se faire comprendre.
«Les gens mal intentionnés vous ont dit, ici, que je ne parle pas; je suis une taupe, un muet. Mais à beau mentir qui vient de loin. Je suis un Congolais et chaque Congolais a sa lignée. Je suis du clan Ngandu, petit-fils de Ndamba, arrière-petit-fils de Ngoma. Demandez aux autres d’où viennent-ils?», a-t-il déclaré, en guise d’introduction.

Puis, le chef du M.c.d.d.i s’est lancé dans une véritable diatribe contre qui l’ont sait, comme le prouve le long extrait ci-après de son discours: «Hellot Matson Mampouya était venu ici pondre le mensonge, comme quoi, pendant les durs moments de l’avènement de la démocratie, c’est lui qui était à côté de mon père et moi, j’étais hors du pays. C’est faux, c’est le mensonge à outrance. Aujourd’hui, je vais vous dire toute la vérité, chaque chose en son temps. Maintenant, on va rendre coup pour coup.

Je suis né en 1959. Après mes études primaires, secondaires et universitaires, j’ai quitté le Congo, en 1984, quand j’ai obtenu la licence en économie. En 1964, le patriarche est allé, pour la première fois, en exil. Landry était encore petit, je ne voyais pas Hellot à côté de papa! Papa est revenu de l’exil, en 1968 et le jour de son arrivé a coïncidé avec la mort de son père, Mandou Marcel. Nous l’avons enterré à Mayongongo, sans Hellot. Vous voyez comment il est menteur! En 1969, papa est condamné à mort et exposé au stade Eboué, pour être exécuté. Marien Ngouabi avait refusé. Papa a fait la prison à Ouesso et à Etoumbi. Marien l’a gracié. Les deux étaient devenus des amis.

Hellot vous a dit que quand papa achetait les habits à Landry, il achetait aussi à lui. Ce n’est pas vrai. On ne le connaissait pas au sein de la famille Kolélas. Il est vrai que Landry et Hellot ont fréquenté ensemble, à l’école primaire. Mais après, ils se sont perdus de vue. Ma sœur s’est mariée, mon grand-frère Vital a voyagé à l’étranger pour les études. C’est moi, étudiant, qui suis resté à la maison, comme chef de famille. Je n’ai jamais vu Matson Hellot Mampouya. Jamais! En juillet 1989, nous étions cinq au salon, pour trouver le consensus de créer un parti. Il y avait papa, Vital, ma grande-sœur, moi-même et Landry. On n’a pas vu Hellot Matson Mampouya. Personne ne peut venir vous dire qu’il est le fils spirituel de papa. Mais, moi, c’est qui? Le tam-tam se fabrique dans la forêt, mais on le joue au village.

En 1990, on a déposé le dossier au Ministère de l’intérieur et voilà comment le M.c.d.d.i est né et reconnu officiellement. Hellot est allé à la télé, pour dire que moi, je ne connais pas quand est-ce que le M.c.d.d.i est né! Menteur! Il s’est permis de dire qu’il a préparé la nourriture et nous sommes venus manger. Mais qui est venu manger? C’est lui ou c’est moi? C’est grave! J’en conviens que lorsque tu soignes l’index d’un enfant, c’est par ce doigt qu’il va t’injurier. Vous allez comprendre pourquoi, je dis ça. Trahison, c’est un traite! Je vous le dis, qu’il est maudit. Si vraiment je suis le fils de mon père; si vraiment ce que je porte, je l’ai eu des mânes des ancêtres, il est maudit.

Dans la maison du père, il y a plusieurs chambres. Quand on t’a fait visiter le salon, il ne faut pas croire que tu connais toutes les chambres. Quand tu trompes, passe! Si tu mets du temps, on te rattrape. Je me suis longtemps tu, pour certaines raisons. Maintenant, je dois parler, dire la vérité. Au hasard d’une promenade, Landry a vu Hellot, son ami d’enfance qui lui a parlé du parti. Et voilà comment Landry l’enrôle, en 1992. On peut vous produire, aujourd’hui, sa première note de nomination à la J.m.c.d.d.i, le 26 avril 1992. Il avait pour président Samba-Ngoyi.

Il est venu vous dire qu’il est le fondateur. Maintenant, que diront Mfouna Yves, Miabilangana Jacob, Malonga Adrien, Mambou Athanase, Sony Labou Tansi… Donc il les a précédés? En 1994, je rentre, définitivement, au pays. Il vous a dit qu’il était à côté du vieux quand la guerre de 1997 avait éclaté; moi, j’étais conseiller à la mairie de Brazzaville. Quand nous sommes allés en exil en Côte-d’Ivoire, Hellot n’était pas avec nous. Quand Hellot était à Abidjan, je ne l’avais pas vu. Il a profité du rapatriement du corps de ma mère, pour être dans nos bagages et revenir au Congo. Ça, c’est un bout de vérité seulement que je vous ai dit».

Le meeting en salle s’est terminé par ces propos. Les militants ont eu leur déplacement donné par le chef du parti et sont rentrés dans leurs quartiers respectifs.

Lasemaineafricaine.com par Equateur Denis NGUIMBI

Congo : Remaniement de l’équipe gouvernementale

septembre 28, 2012
Le Chef de l’Etat, Denis Sassou N’Guesso a décidé par décret n°2012-1035, du 25 septembre 2012, de la mise en place d’une nouvelle équipe gouvernementale. Voici la composition de cette équipe de 38 membres.

Congo : Remaniement de l'équipe gouvernementale
1- Ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé,
M. Isidore Mvouba ;

2- Ministre d’Etat, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des droits humains,
M. Aimé Emmanuel Yoka ;

3- Ministre d’Etat, Ministre des transports, de l’aviation civile et de la Marine Marchande,
M. Rodolphe Adada ;

4- Ministre d’Etat, Ministre du travail et de la sécurité sociale,
M. Florent Ntsiba ;

5- Ministre d’Etat, Ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration,
M. Gilbert Ondongo ;

6- Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération,
M. Basile Ikouébé ;

7- Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation,
M. Raymond Zéphirin Mboulou ;

8- Ministre des mines et de la géologie :
M. Pierre Oba

9- Ministre de l’économie forestière et du développement durable,
M. Henri Djombo

10- Ministre de la fonction publique et de la réforme de l’Etat :
M. Guy Brice Parfait Kolelas

11– Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat,
M. Claude Alphonse Nsilou

12- Ministre de l’agriculture et de l’élevage,
M. Rigobert Maboundou

13- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique,
M. Henri Ossébi

14- Ministre de l’équipement et des travaux publics,
M. Emile Ouosso

15- Ministre de la santé et de la population,
M. François Ibovi

16- Ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat,
Mme Adélaïde Mougany

17- Ministre à la Présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la Délégation générale aux grands travaux,
M. Jean Jacques Bouya

18- Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technologique,
M. Bruno Jean Richard Itoua

19- Ministre à la présidence de la République, chargé de la Défense nationale,
M. Charles Richard Mondjo

20- Ministres des hydrocarbures,
M. André Raphaël Loemba

21- Ministre de la culture et des arts,
M. Jean Claude Gakosso

22- Ministre du commerce et des approvisionnements,
Mme Claudine Munari

23- Ministre des postes et télécommunications,
M. Thierry Moungalla

24- Ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité,
Mme Emilienne Raoul

25- Ministre de l’enseignement supérieur,
M. Georges Moyen

26- Ministre de l’enseignement primaire, secondaire et de l’alphabétisation :
M. Hello Matson Mampouya

27- Ministre à la présidence chargé des zones économiques spéciales :
M. Alain Akouala Atipault

28- Ministre de la communication et des relations avec le parlement, porte parole du Gouvernement ,
M. Bienvenu Okiemy

29- Ministre des affaires foncières et du domaine public,
M. Pierre Mabiala

30- Ministre des sports et de l’éducation physique,
M. Léon Alfred Opimbat

31- Ministre de la Pêche et de l’Aquaculture,
M. Bernard Tchibambéléla

32- Ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi,
M. Serge Blaise Zoniaba

33- Ministre du tourisme et de l’environnement,
M. Josué Rodrigue Ngouonimba

34- Ministre de la jeunesse et de l’éducation civique,
M. Anatole Collinet Makosso

35- Ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement,
Mme Cathérine Ebondza, Née Lipiti

36- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé de la marine marchande :
M. Martin Parfait Aimé Coussoud Mavoungou

37- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des transports, de l’aviation civile et de la marine marchande, chargé des voies navigables et de l’économie fluviale,
M. Gilbert Mokoki

38- Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du plan, du portefeuille public et de l’intégration, chargé du plan et de l’intégration,
M. Raphaël Mokoko

D’après le ministre d’Etat, directeur de cabinet du Président de la République, Firmin Ayessa, le premier conseil des ministres du nouveau gouvernement aura lieu le 28 septembre prochain. Toutes les dispositions doivent être prises pour que les passations de services se tiennent impérativement avant cette date, a t-il indiqué.